Sexe et religion

Invité Mazarino
Invité Mazarino Invités 0 message
Posté(e)

Donc résumons nous. Les Arabes n'ont pas été de grands inventeurs mais ont poursuivi certaines recherches de civilisations devancières ou contemporaines. Les savants arabes d'une quelconque importance n'étaient pas de très grands zélateurs de l'Islam mais préféraient au contraire s'affranchir de nombre de préceptes coraniques. De là à dire que la religion mahométane était plus un frein au développement qu'un soutien (comme la chrétienne d'ailleurs, surtout la catholique cf Giordano Bruno, Galilée...), il n'y a qu'un pas que je franchis alégrement.

Le thème du sujet était de savoir si les règles religieuses permettaient la liberté. En matière de développement scientifique, certainement pas ! Au contraire, les savants n'ont du faire que détourner les textes ou les tordre dans tous les sens afin d'éviter le bûcher. La recherche est donc beaucoup plus aisée en l'absence de ces textes idiots d'un autre âge, ça évite de faire perdre du temps.

En matière de sexe, là c'est consternant comme les religions du Livre sont une négation du plaisir. En fait les cathares appliquaient bien l'esprit de ces prescriptions ridicules : le plaisir est le mal absolu, il éloigne de Dieu, la chair est corruptible, le sexe ne doit viser que la procréation. Programmes de gens ayant peur des femmes et détestant la vie. Aux antipodes de la pensée grecque et héllénistique. Les religions du Livre furent une régression (et sont encore) par rapport à cette dernière.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant

Messages recommandés

Grenouille Verte Membre 32 822 messages
Tu n'auras d'autre batracien devant ma face‚ 101ans
Posté(e)
pour l'algebre , les Babyloniens savait deja resoudre des equation de 2e degres , quant a Al Khawarismi ( qui etait Perse ) il reprend dans son livre Al Jebra les travaux du mathematicien grec Diophante d'Alexandrie du IVe siecles l' inventeur de symboles mathematique appelés arithme ce qui a donner Arithmetique

Est-ce que j'ai dit que les Babyloniens n'avaient rien fait? Ils ont résolu des équations du second degré et ont eux aussi eu un rôle important dans le développement des mathématiques arabes. Tout comme les grecs. Les arabes ont poursuivi ce travail plus loin et ont étudié les équations du 2nd degré. Mais ils l'ont fait avec l'aide des connaissances accumulées tout au long de l'Histoire.

Comme je l'ai déjà dit, la science ne se préoccupe pas des frontières...

C'est juste que l'affirmation selon laquelle c'était les arabes est fausse :

Ils ont eu un apport considérable en ce qui concerne les mathématiques.

Je suis d'accord qu'ils ont utilisé ce qu'avaient trouvé les indiens et les grecs mais c'est normal. La science ne connaît pas les frontières.

Ils sont à l'origine de l'algèbre et de la résolution des équations. Ce sont eux qui ont résolu les équations du 2nd degré. Ils sont aussi à l'origine de la trigonométrie (Al Kashi...). liste évidemment non exhaustive...

Parce que la notion d'algorithme vient de Church et Turing probablement.

Avant, il n'y avait qu'une vague notion floue (et donc innexploitable) d'algorithme.

L'idée d'algorithme est ancienne, mais elle ne correspond pas au sens exact qu'on lui donne aujourd'hui. Le calcul du PGCD se fait de quelle manière? En répétant toujours la même opération jusqu'à arriver au résultat.

On savait faire des calculs avant. Dès le début des mathématiques.

Employer le mot "algorithme" à l'époque est un anachronisme, le terme n'a signifié que le "calcul" avant le XIXième.

Le concept lui-même d'algorithme est très récent, et est très différent des méthodes de calcul d'autrefois.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
max2357 Membre 323 messages
Forumeur survitaminé‚ 30ans
Posté(e)
Les savants arabes d'une quelconque importance n'étaient pas de très grands zélateurs de l'Islam mais préféraient au contraire s'affranchir de nombre de préceptes coraniques. De là à dire que la religion mahométane était plus un frein au développement qu'un soutien (comme la chrétienne d'ailleurs, surtout la catholique cf Giordano Bruno, Galilée...), il n'y a qu'un pas que je franchis alégrement.

Au moins on est d'accord. Je pense que les religions, surtout monothéistes, sont des freins au développement de la science. Dès qu'une idée est nouvelle et pourrait remettre en cause l'autorité de la religion, les scientifiques sont baillonnés.

On savait faire des calculs avant. Dès le début des mathématiques.

Employer le mot "algorithme" à l'époque est un anachronisme, le terme n'a signifié que le "calcul" avant le XIXième.

Le concept lui-même d'algorithme est très récent, et est très différent des méthodes de calcul d'autrefois.

On savait faire des calculs avant, mais les fondements de la notion d'algorithme remontent à l'antiquité. Le concept est bien sûr différent et les recherches théoriques et fondmentales sont apparues au XXe siècle. L'informatique a joué un rôle considérable. Mais on parle bien d'algorithme d'Euclide. Même si le terme n'existait pas, c'est une suite de calculs que l'on répète.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
muten Membre 3 166 messages
Forumeur interimaire‚
Posté(e)

Les Musulman ont pendant des siecles rejeter l'imprimerie , la langue qui sert a ecrire le Coran ne pouvait pas etre ecrite par une machine .

la premiere edition du Coran et de textes Arabes a ete faites par des moines Chretiens au 16e siecles qui voulait etudier les textes ( pour le réfuter ) .

L'imprimerie a ete interdite jusque au millieu du 18e siecles ou elle fut tollerée pour de rare livre profanes , les premiers Coran Imprimés en terre Musulmane , l'ont ete en Turquie a la fin du 19e siecles .

Cet ostracisme a sans doute contribuer au manque d'education des " masses " Musulmanes .

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Mazarino
Invité Mazarino Invités 0 message
Posté(e)

Ibn Seoud, le fondateur de la dynastie régnante en Arabie, a eu un mal fou à introduire le téléphone dans son royaume dans les années 30. Les religieux de tout poil y voyaient le diable. Il a usé d'un subterfuge : il a fait lire à un homme, à l'autre bout de la ligne, des versets du coran que les imams ont pu entendre sans qu'il y ait déformation (évidemment). Ibn Seoud leur a donc démontré que le diable n'aurait pas permis que le Coran soit fidélement retransmis. Et les imams de crier au miracle ! Oh les curés de campagne chez nous ne devaient pas être beaucoup plus évolués. Mais cela montre l'imprégnation de l'esprit magique et le refus de tout progrès scientifique induit par les religions.

PS : on trouvera relatée l'anecdote dans la bio d'Ibn Seoud par Benoist Méchin.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Bougnoule lover
Invité Bougnoule lover Invités 0 message
Posté(e)
C'est gibraltar, "jibr al tar" "le rocher de tariq" ou la "montagne de tariq"

Ca viens d'ou que les arabes apellent les mathématiques "le rocher" ou "la montagne" ?

Désinformation, Gibraltar se dit en arabe "Jabal Tarik" "la montagne de Tarik"

"Jabal" et "Jibr" ne veulent pas du tout dire la même chose.

Franchement tu en as dit des bêtises mais pas comme celle ci ;)

Et les pythagoriens, pour l'avaient'ils déjà fait avant eux ? vers -500 je crois. Et Aristarque de samos, vers -250, fut le premier connu à calculer et mesurer le rayon de la Terre sphérique en utilisant un simple baton et son ombre que le soleil projetait sur le sol.

On dirait que l'éducation nationnale des pays musulmans éludent complètement l'héritage scientifique non-musulman.

Ils ont remis en cause la géocentricité de la terre j'ai dit, si tu veux te la jouer malin fais moi le plaisir de bien lire ce que j'ai dit ;)

On en avait déjà parlé, je n'ai cessé de t'expliquer que la dhimma n'est pas un impot et que la dhimmitude n'est pas seulement le fait de payer cet impot.

Pourquoi tu continue dans ta mauvaise foi ?

Mauvaise foi?! Tu ne faisais même pas la différence dans les autres sujets!

Si tu vie en france, tu en bénéficiera.

Et on y est arrivé ;)

Les juifs et les chértiens ne bénéficieaient pas de ses impôts? La protection et la liberté du culte n'est-elle pas un bénéfice considérable?

Pour la sexualité Mazarino, tu m'excusera mais l'Islam n'a jamais diabolisé le sexe bien au contraire, le plaisir sexuel est même considéré comme un cadeau divin, la chasteté a outrance (comme le cas des curés) est même condamné. Enfin le sexe hors mariage est lui certes condamné comme dans toutes les religions monothéistes, mais affirmer que l'Islam interdit le sexe c'est quand même de la désinformation.

Autre paradoxe, la littérature arabe pullule de récits érotiques mais j'avoue ne pas connaitre la position de la religion à l'époque (il faut dire qu'on les redécouvre à peine dans les pays arabes).

Je le redis encore, les arabes se sont inspirés des civilisations antérieures au même point que la Grèce antique s'est inspirée de la civilisation mésopotamienne.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
johndoe Membre 1 690 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Mauvaise foi?! Tu ne faisais même pas la différence dans les autres sujets!
La mauvaise fois vient de toi, tout le monde se souvient que je n'ai cessé de t'expliquer cette différence.
Les juifs et les chértiens ne bénéficieaient pas de ses impôts? La protection et la liberté du culte n'est-elle pas un bénéfice considérable?
Tu proposes que les laïc fassent payer un impôt supplémentaire spécial religion aux croyants pour les autoriser à bénéficier de la liberté de culte, de la protection de la police, et d'avoir moins de droits juridiques pour être des citoyens de seconde classe ?
Modifié par johndoe

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Bougnoule lover
Invité Bougnoule lover Invités 0 message
Posté(e)
La mauvaise fois vient de toi, tout le monde se souvient que je n'ai cessé de t'expliquer cette différence.

Une preuve? Un quote ou j'assimilais les deux concepts et un quote clair, je ne veux aucun quote flou.

Tu proposes que les laïc fassent payer un impôt supplémentaire spécial religion aux croyants pour les autoriser à bénéficier de la liberté de culte, de la protection de la police, et d'avoir moins de droits juridiques pour être des citoyens de seconde classe ?

Tu joues sur les mots encore une fois ;)

Les laïcs font payer aux étrangers un impôt pour qu'ils puissent rester dans le territoire, idem pour les musulmans de l'époque ils faisaient payer un impôt aux non-musulmans car ces derniers ne payaient pas la zakat.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Mazarino
Invité Mazarino Invités 0 message
Posté(e)

Les laïcs font payer aux étrangers un impôt spécial pour qu'ils puissent rester sur le territoire ??????????? ;)

Et cette invention fiscale sort d'où si ce n'est de ta tête ?

Quant au sexe, le fait de voiler les femmes et de masquer tous leurs attributs montre combien il demeure tabou. Cette frustration amène à des poèmes érotiques sans nombre pour compenser (qui en parle le plus en fait le moins). Lawrence d'Arabie, dans La Guerre du désert, explique comment les bédouins qui l'entourent pratiquent peu avec leurs femmes (ils les voit peu) mais du coup en rêvent des jours entiers. La psychanalyse aurait beaucoup à dire sur ces comportement ! ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
NabulsiJorej Membre 737 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)
Donc résumons nous. Les Arabes n'ont pas été de grands inventeurs mais ont poursuivi certaines recherches de civilisations devancières ou contemporaines. Les savants arabes d'une quelconque importance n'étaient pas de très grands zélateurs de l'Islam mais préféraient au contraire s'affranchir de nombre de préceptes coraniques. De là à dire que la religion mahométane était plus un frein au développement qu'un soutien (comme la chrétienne d'ailleurs, surtout la catholique cf Giordano Bruno, Galilée...), il n'y a qu'un pas que je franchis alégrement.

A qui veux-tu faire avaler cette fausse pilule trop énorme pour être avaler d'un traît?

La civilisation arabo-islamique était largement en avance dans tous les domaines par rapport aux européens à l'âge féodale. Les scientifiques arabes ont été les précurseurs des travaux européens du XVIème siècle. Ne compare pas l'obscurantisme d'un monde arabe sans gloire ses trois, quatre derniers centenaires à la brillante situation des siècles moyen-âgeux... ils corresponderaient à un moyen-age arabe. Ta passion toute occidentale ne doit pas t'empêcher de comprendre que l'Orient a été plus avancé et cela pendant des siècles sans presque aucune contrainte religieuse.

Tes anachronismes ne nous intéressent pas du tout. Garde les pour ton club anti-arguments. ;)

Modifié par NabulsiJorej

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Mazarino
Invité Mazarino Invités 0 message
Posté(e)

Tiens revoilà la sotte nulle en histoire. Question anachronisme et nullité en chronologie, tu te positionnes toi. Tu relis tout le topic avant de nous asséner tes poncifs et ta "moraline".

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
ZUNGA Membre 90 messages
Forumeur en herbe‚ 43ans
Posté(e)

Les droits des non musulmans en terre musulmane

Les non-musulmans ont le droit de vivre en terre musulmane en tant que citoyens de cette terre. En islam, la contrainte est interdite pour faire adhérer quelqu'un à l'islam, et les non-musulmans ¿ quelle que soit leur religion ¿ ont droit à la liberté de conscience et de religion. C'est ce qu'on appelle les dhimmis, mot signifiant "protégé", "à la garde (des musulmans)".

A) Le verset du Coran qui aborde ce thème

Le verset qui fait allusion aux dhimmis dit d'eux qu'"... ils donnent la jizya par leur main ("'an yadin") en faisant acte de soumission ("wa hum sâghirûn")" (Coran 9/29). Que représente la jizya, nous le verrons plus bas. La question qui se pose ici concerne la traduction des deux groupes de mots que j'ai retranscrits entre parenthèses.

Que signifie "'an yadin" ? Al-Qâdhî Ibn al-Arabî cite pas moins de quinze explications, lesquelles, dit-il, peuvent toutes être ramenés à deux catégories principales : soit on prend ces mots au sens propre, soit au sens figuré (Ahkâm ul-qur'ân). Saïd Ramadan a donné préférence au sens : "en ayant les moyens de le faire" (Le droit islamique, son envergure et son équité, Saïd Ramadan, Al-Qalam, Paris, 1997, p. 158).

Quant au deuxième groupe de mots, que signifie-t-il ? Saïd Ramadan écrit : "Une autre difficulté linguistique a également donné lieu à une polémique étendue. Le mot arabe "sâghirûn", par lequel cette injonction s'achève, est une dérivation du verbe "saghara", qui signifie "se soumettre" ou "être soumis à". La force de ce mot a cependant introduit une notion d'humiliation dans de nombreuses interprétations" (op. cit., p. 160). Certains juristes du passé ont en effet compris de ce mot qu'il fallait que le dhimmi paie sa jizya en étant humilié. Pour sa part, le savant Ibn Qayyim a pris position par rapport à cette interprétation. Après avoir avoir cité quelques-unes d'entre elles, il a écrit ainsi : "Tout ceci n'a aucun fondement et ne découle pas du contenu de ce verset. Il n'est non plus rapporté ni du Prophète ni de ses Compagnons qu'ils aient agi ainsi. La vérité à propos de ce verset est que le mot "saghâr" signifie "l'acceptation, par les non-musulmans, du cadre du droit musulman et leur acquittement de la jizya" (Ahkâm ahl idh-dhimma, tome 1 pp. 23-24).

Ces explications concernant ces deux groupes de mots ont été aussi citées dans Al-ahkâm as-sultâniyya, Al-Mâwardî, p. 182.

D'autre part, il faut ajouter à cela que, d'après Al-Qardhâwî, si des communautés non-musulmanes vivant en pays musulman veulent ne pas être désignées par le terme "dhimmis", il est possible de les appeler par exemple "citoyens" ou autre, l'important étant que les principes de l'islam soient respectés. En effet, écrit Al-Qardhâwî, le calife Omar est lui parti jusqu'à accepter, à la demande des Banû Taghlib, le terme "sadaqa" au lieu de "jizya" (Al-aqalliyyat ad-dîniyya wal-hall al-islâmî, p. 30).

B) Qui peut être citoyen non-musulman d'une terre musulmane ?

Cela est clair pour les Juifs et les Chrétiens, dont le Coran fait explicitement mention. De même, le Prophète avait accepté que soient dhimmis des Zoroastriens ("majûs") qui vivaient à Hajar, sur la côte orientale de l'Arabie (rapporté par Al-Bukhârî, n° 2987, etc.). Le cas des idolâtres n'est pas mentionné explicitement dans les sources et fait l'objet de divergences d'opinions parmi les savants ; Aboû Hanîfa et Mâlik sont d'avis que les idolâtres peuvent vivre en Etat musulman (sauf en Arabie d'après Aboû Hanîfa). Et c'est leur opinion qui est juste ici. En effet, même si les Zoroastriens se réfèrent au message et au livre apportés par un réformateur ayant peut-être été un prophète de Dieu (lire mon article : Zoroastre et son message), ils ne sont pas des Gens du Livre, car ils ont, au fil du temps, opéré de tels changements par rapport à ce message qu'il est impossible de dire d'eux qu'ils sont demeurés monothéistes ; en effet, ils croient désormais en deux divinités, l'une du bien, Yazdân, l'autre du mal, Ahriman ; et ils rendent un culte au feu. Certes, le Prophète n'a jamais établi de contrat de dhimma avec des idolâtres, mais, écrit Ibn Qayyim, cela ne signifie pas qu'il soit impossible de le faire : si le Prophète n'a pas établi un contrat de dhimma avec des idolâtres, c'est parce que l'institution de ce contrat de dhimma a été révélée l'année de Tabûk, en l'an 9 de l'hégire, à un moment où les Arabes idolâtres s'étaient déjà convertis à l'islam [pour certains] (Az-Zâd, tome 5 p. 91, tome 3 p. 154), pour d'autres avaient déjà conclu d'autres types de traités avec le Prophète. Ibn Qayyim écrit : "On sait que ces Arabes se référaient à la religion de Abraham, lequel avait laissé des écritures ("suhuf") et une voie ("sharî'a"). Les changements que ces adorateurs d'idoles [les Arabes] avaient effectués dans la religion et la voie de Abraham ne sont pas plus grands que ceux que les Zoroastriens ont effectués dans la religion de leur prophète et dans leurs écritures si [l'existence d'un tel prophète et d'écritures parmi eux] est établie" (Az-zâd, tome 5 p. 92). En effet, écrit Ibn Qayyim, "les idolâtres [Arabes] reconnaissaient l'unicité divine en ce qui concerne la gestion des événements ("tawhîd ar-rubûbiyya") et le concept que Dieu est le seul créateur ; ils disaient que s'ils adoraient des entités distinctes de Lui, c'était pour qu'elles les rapprochent de Lui." "Ils ne sont pas allés jusqu'à dire qu'il y aurait deux créateurs du monde, l'un du bien l'autre du mal, comme le disaient les Zoroastriens" (Az-zâd, tome 5 p. 91). Or, comme chacun le sait, les Arabes de la période pré-islamique n'ont pas été considérés par le Coran comme des Gens du Livre mais comme des polythéistes (mushrikûn). Comment donc les Zoroastriens, qui ont opéré dans la religion originelle des changements plus grands que ceux qu'y ont opérés les Arabes, seraient-ils des Gens du Livre et non des polythéistes ? Ibn Qayyim écrit également : "Quelle différence y a-t-il entre ceux qui rendent un culte à des idoles et ceux qui rendent un culte au feu ?" (Ibid., tome 5 p. 91 ; voir aussi tome 3 p. 153). Quant au Hadîth "Qu'il en soit avec eux comme avec les Gens du Livre", s'il est authentique (voir Nasb ur-râya), il semble indiquer que les Zoroastriens ne sont pas des Gens du Livre, puisqu'il est demandé d'agir avec eux¿ comme on agit avec les Gens du Livre ; lesquels Gens du Livre sont donc autres qu'eux (Majmû' ul-fatâwâ, tome 32 p. 189). Enfin, Ibn Abbâs, parlant de l'offensive des Byzantins contre les Perses au VIIème siècle (la religion officielle de la Perse était alors le zoroastrisme), événements dont le Coran fait mention (30/2-6), rapporte que les polythéistes Mecquois souhaitaient la victoire des Perses, "qui étaient polythéistes comme eux", alors que les musulmans souhaitaient celle des Byzantins, "qui étaient des Gens du Livre" (rapporté par At-Tirmidhî, n° 3193, voir Majmû' ul-fatâwâ, tome 32 p. 188).

C'est bien cet avis qui fait que, en Inde musulmane, les hindous ont pu, durant des siècles, vivre dans un Etat musulman.

Le cas des agnostiques et des athées devrait faire l'objet d'un raisonnement (ijtihad) de la part des juristes musulmans contemporains.

C) Droits et devoirs des citoyens non-musulmans d'une terre musulmane

C.1) La protection de la vie, des biens et de la religion

Pour ce qui est de la liberté de culte, il suffit de citer à ce sujet le célèbre verset du Coran : "Pas de contrainte en religion" (Coran 2/256).

Et voici quelques textes concernant la protection de la vie et des biens des non-musulmans : le Prophète a dit : "Celui qui tue un mu'âhid [= un non-musulman citoyen de l'Etat musulman, ou citoyen d'un Etat non-musulman étant en paix avec les musulmans], il ne sentira même pas le parfum du paradis" (rapporté par Al-Bukhârî, n° 2995 ; rapporté avec une variante par At-Tirmidhî, n° 1403, ou par An-Nassaï, n° 4748). Ceci veut dire que ce musulman a commis quelque chose de strictement interdit, qui peut le conduire bien sûr aux règles prévues dans ce monde, et au châtiment dans l'Au-delà (sauf intervention divine) avant son admission au paradis s'il est mort avec la foi. "Ecoutez bien : celui qui est abuse sur un mu'âhid, usurpe ce qui lui revient, le force à faire ce qui est au-dessus de ses forces, ou prend quelque chose lui appartenant sans son accord, je serai l'adversaire de celui-là le jour du jugement" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 3052).

Mortellement blessé par un dhimmi (un citoyen non-musulman), le calife Omar exprime, sur son lit de mort, ses dernières recommandations à l'attention de celui qui sera choisi comme calife après lui. Parmi celles-ci : "Et je lui recommande les dhimmis, ces gens avec qui un contrat a été fait au nom de Dieu, par le Prophète : je lui recommande de respecter le contrat conclu avec eux, que leur défense militaire soit assurée et qu'il ne leur soit pas demandé de faire ce qui est au-dessus de leurs forces" (rapporté par Al-Bukhârî, n° 3497).

D'après Abû Hanîfa, la peine de mort est applicable à un citoyen musulman reconnu coupable de meurtre sur la personne d'un citoyen non-musulman, si bien sûr la famille de celui-ci en fait la demande. Du Hadîth disant : "Un musulman ne doit pas être mis à mort pour un non-musulman, ni un homme protégé lorsqu'il est protégé" (rapporté par Abû Dâoûd, n° 4530), Abû Hanîfa dit que le "non-musulman" ici désigné est celui qui est en guerre contre les musulmans, non celui qui est en paix.

Les citoyens non musulmans d'un pays musulmans ont le droit d'y vivre leur culte dans le cadre de l'ordre public, et ont le droit également de bâtir des édifices religieux en cas de besoin. Al-Qardhâwî, après avoir cité l'avis autorisant ceci, cite le nom d'églises qui ont été bâties en terre musulmane dès les premiers temps de l'Islam, en Egypte notamment (Ghayr ul-muslimîn fil-mujtama' al-islâmî, pp. 20-21). (Quant au Hadîth "Lâ tubnâ kanîssa fil-islâm, wa lâ yubnâ mâ kharaba minhâ", Ibn Hajar en dit qu'il a été rapporté par Ibn 'Adî avec une chaîne de transmission faible. Du Hadîth "Lâ ikhsâ'a fil-islâm wa lâ binâ'a kanîssa", Ibn Hajar dit qu'il a été rapporté par Al-Bayhaqî avec une chaîne de transmission faible, et par Abû 'Ubayd par une chaîne également faible (mursal) : cf. Ad-dirâya fî takhrîj ahâdîth al-hidâya, Ibn Hajar, kitâb as-siyar, bâb al-jizya.)

Les autorités ne peuvent demander aux citoyens non-musulmans de faire ce que leur religion leur enseigne être interdit pour eux : en terre musulmane, "si le juif veut s'abstenir de travailler le samedi, on ne peut le forcer à le faire ce jour-là" (Al-aqalliyyât ad-dîniyya wal-hall al-islâmî, Al-Qardhâwî, p. 34). Al-Qardhâwî cite des ulémas de siècles précédents, qui ont écrit que le tribunal d'un pays musulman ne peut pas convoquer un citoyen juif le samedi (Ibid.). Al-Qardhâwî écrit également : "Si le chrétien veut aller à l'église le dimanche, on ne peut l'en empêcher" (Ibid.). Ceci veut apparemment dire que, dans un pays musulman, des aménagements doivent être trouvés pour les citoyens non-musulmans, par rapport à des retards aux cours de l'école publique ou par rapport à des absentéismes lors de fêtes religieuses.

C.2) Que signifie la jizya ?

Le citoyen non-musulman doit, en terre musulmane, s'acquitter d'un impôt personnel, la jizya. Certains ont beaucoup parlé de cet impôt, qui est selon eux le pendant musulman de l'antique capitation romaine. Il n'en est rien, pourtant. Il s'agit d'une compensation financière pour la non-participation du citoyen non-musulman à la défense du pays (étant donné que cette défense relève d'un caractère religieux dominant) (Al-Hidâya, Al-Marghînânî, tome 2). Mais si ce citoyen s'engageait à participer à la défense du pays, il était relevé de cet impôt. Quant à celui qui optait pour la conversion à l'islam, il était sujet, s'il possédait des richesses, à la zakâte, également personnelle, et que l'on peut traduire par "impôt social purificateur" (c'est ce à quoi tous les musulmans sont sujets).

Le montant de la jizya est variable et doit être établi d'après le lieu et l'époque. Omar avait distingué trois types de montants, d'après le degré de richesse des gens.

C.3) Une apparence vestimentaire particulière ?

Enfin, je ne peux pas ne pas aborder ici un élément qui est source de nombreux malentendus. Il s'agit de l'apparence vestimentaire des citoyens non-musulmans. Se basant sur le contrat passé par le calife Omar à ce sujet (le Coran et les Hadîths ne disent rien de tel), des juristes musulmans du passé ont écrit en détails certains vêtements que les dhimmis devaient, ou au contraire ne devaient pas porter. Certains écrivains non-musulmans ont alors trouvé là matière à critique, d'aucuns y ayant même vu le pendant de l'étoile jaune que les juifs devaient porter en France lors de l'occupation nazie (!).

Il n'en est rien, pourtant. En fait l'islam attache une certaine importance au port de symboles religieux : c'est pourquoi les musulmans eux-mêmes ne doivent pas porter tout ce qui traduirait l'appartenance de celui ou de celle qui le porte à une religion autre que l'islam (kippa, crucifix, etc.). De plus, les citoyens musulmans d'une terre musulmane doivent eux aussi garder leur identité propre par leur apparence générale et s'abstenir de porter les vêtements portés par les non-musulmans.

Il ne s'agit donc nullement du port d'un insigne diffamant ou humiliant, mais du fait que chacun doit garder son identité apparence générale : cela évite de se tromper sur l'identité de tel et tel citoyen avec les conséquences que cela pourrait avoir puisque les non-musulmans ont des droits civils (comme celui de consommer l'alcool) que les musulmans n'ont pas. De même, cela évite à un citoyen non-musulman décédant subitement là où personne ne le connaît d'être considéré comme musulman et d'être alors enterré parmi les musulmans après avoir reçu les rites funéraires musulmans, ce que sa famille elle-même refuserait. Muhammad Hamidullah écrit très justement : "Cette règle n'était pas contre les dhimmis mais en leur faveur. Elle n'avait pas été mise en place pour les humilier mais au contraire pour leur intérêt. Le complexe d'infériorité qui naît chez l'homme gouverné le pousse en général à imiter aveuglément l'apparence vestimentaire de ceux qui le gouvernent. Quand (Omar) a demandé aux dhimmis de leur époque de s'habiller de leurs propres vêtements et de ne pas imiter les musulmans dans leur apparence vestimentaire propre, il les a en fait aidé à protéger leur identité culturelle propre en terre musulmane. Si les musulmans avaient agi avec les dhimmis en les amenant à s'assimiler à leur culture à eux, comme les Européens l'ont fait dans les pays qu'ils avaient colonisés, il n'y aurait plus aujourd'hui de trace d'une religion et d'une culture non-musulmane en terre musulmane" (Introduction à Ahkâm ahl idh-dhimma).

Il faut enfin ajouter à cela deux choses :

Les détails vestimentaires décrits par des juristes du passé expriment les modalités d'application du principe que nous venons de voir par rapport à un contexte précis. Ce ne sont pas ces détails mais le principe qu'il faut prendre en compte.

Certains juristes musulmans contemporains (par exemple Al-Qardhawî) sont d'ailleurs d'avis que l'objectif de ce principe étant de ne pas confondre musulmans et non-musulmans, cet objectif peut aujourd'hui être atteint par d'autres moyens tels que carte d'identité etc., et la différenciation au niveau vestimentaire n'a plus sa raison d'être (cf. Sharî'at ul-islâm sâliha lit-tatbîq fî kulli zamân wa makân, p. 96-97).

C.4) L'application de quelles lois ?

Dans un pays musulman, certains voient dans le fait que ce soient des lois établies à la lumière des sources de l'islam qui sont appliquées une violation des droits des minorités non-musulmanes qui y vivent. Ils disent : "Etant donné que les minorités n'adhérent pas à la religion musulmane, on ne voit pas pourquoi elles devraient accepter l'application des lois de cette religion."

Il faut dire à ce sujet deux choses. La première est que, dans tout pays, c'est la volonté de la majorité qui est appliquée : c'est bien pourquoi les musulmans vivant dans les pays occidentaux laïques respectent le cadre laïque de leur pays.

La deuxième chose que nous aimerions dire ici est que le terme "lois musulmanes" ne signifie pas " lois religieuses de l'islam", avec le terme "religieux" pris dans son sens occidental. En fait nous nous trouvons ici face à un problème de communication : le mot "religieux" en français signifie quelque chose de différent de ce que le même mot signifie en arabe (pour en savoir plus, cliquez sur ce lien : "Le concept du "dîn" en islam"). Or, les lois de l'islam qui concernent ce qui est "religieux" (au sens français du terme) sont justement celles qui ne sont pas appliquées aux minorités non-musulmanes vivant en terre musulmane : ainsi, elles n'ont pas à venir faire la prière (salât), ni ne sont tenues de s'acquitter de la zakât (impôt social purificateur), ni ne sont tenues de s'abstenir de la consommation de porc et d'alcool (à condition de respecter l'ordre public en la matière et donc de ne pas en faire de consommation ostentatoire). De même, pour ce qui est des lois familiales (lois du mariage et du divorce), ces minorités ont le choix entre l'adoption des lois de l'islam en la matière et la conservation de leurs propres lois : des juristes musulmans des premiers siècles de l'islam étaient d'avis que les individus non-musulmans ont le droit, en terre musulmane, d'épouser une femme avec qui le mariage est autorisé d'après leur loi propre, même si un tel mariage est interdit en islam (comme le mariage d'un homme avec la fille de sa soeur, permis dans le judaïsme, interdit dans l'islam).

En fait, dans les lois de l'islam, il n'y a que les dimensions civiles et pénales auxquelles tous les citoyens ¿ musulmans et non-musulmans ¿ d'une terre musulmane soient assujettis de la même manière. Pour les dimensions religieuse et matrimoniale, les citoyens non-musulmans d'un pays musulman vivent leurs propres lois et ont donc leurs propres textes et leurs propres tribunaux. Pour plus de détails, se référer à l'ouvrage de Al-Qardhâwî : Ghayr al-muslimîn fil-mujtama' al-islâmî, pp. 43-45.

Tout ce qui précède, des chrétiens citoyens de pays majoritairement musulman l'ont eux-mêmes expliqué. Le chrétien Amîn Nakhla expliquait ainsi : "L'islam possède deux dimensions : l'une est religieuse, l'autre civilisationnelle" (cité dans Al-aqalliyyât ad-dîniyya wal-hall al-islâmî, p. 63). Les choses étant ainsi, "la formule du leader wafdiste chrétien Makram Ebeid ("Ma patrie est l'islam, ma religion le christianisme")" ainsi que celle du père Khodr, "qui aime à dire qu'il n'est "peut-être pas musulman mais néanmoins "islamique"", sont tout à fait compréhensibles (formules citées par François Burgat dans L'islamisme en face, respectivement p. 135 et pp. 135-136, note de bas de page). C'est ce qui faisait dire à Faris al-Ghouri, un chrétien de Syrie qui avait été représentant de son pays auprès des Nations-Unies et qui en avait été le premier ministre : "Je suis chrétien mais je le dis clairement : (...) il n'y a rien qui empêche l'application des principes de l'islam dans notre société" (cité dans Al-aqalliyyât ad-dîniyya wal-hall al-islâmî, p. 64).

C.5) Les citoyens non-musulmans d'une terre musulmane peuvent-ils y accéder à des postes administratifs ?

Al-Qardhâwî écrit à ce sujet : "Les citoyens non-musulmans ont le droit d'accéder aux postes de fonctionnaires de l'Etat, tout comme les musulmans. L'exception concerne les postes où domine une teinte religieuse, comme être imam, collecteur d'aumônes, major des armées ou chef d'Etat" (Ghayr al-muslimîn fil-mujtama' al-islâmî, p. 23). Le fait que la fonction du Chef d'Etat soit réservé à un musulman pourrait faire tiquer. Ce serait oublier que de nombreuses Constitutions d'Etats modernes réservent elles aussi cette fonction à une confession donnée : ainsi en est-il de la Suède, pour ne citer qu'elle.

D) Une réponse originale à la question des minorités

En terre musulmane, la citoyenneté s'exprime donc à deux niveaux : celui de l'Etat qui fait de chacun un citoyen à part entière, qu'il soit musulman ou qu'il ne le soit pas, et celui de la communauté à laquelle le citoyen appartient, pour laquelle il existe une autonomie de culte, de langue et de législation pour les dimensions citées plus haut. Ainsi, un chrétien vivant en terre musulmane est de la même citoyenneté que les musulmans qui vivent dans cet Etat, et est de la nationalité qu'il partage avec ses coreligionaires. Ces deux niveaux expriment respectivement l'adhésion sociale aux règles fondamentales de la société où l'on vit, et la possibilité d'adhérer aux règles de ce en quoi on croit. Cette particularité prévue par l'islam permet en terre musulmane non seulement un pluralisme religieux mais également un certain pluralisme juridique et culturel. Or, c'est justement un des points que ne parvient pas à offrir le concept d'Etat-nation contemporain. Tariq Ramadan cite Fabienne Rousso-Lenoir : "Appréhendé dans la seule optique de l'Etat-nation par le droit des droits de l'homme, l'homme minoritaire acquiert les mêmes droits que les autres, mais y perd cette partie de lui-même qui en est différente et qui ne peut s'exprimer que dans et par le groupe auquel il appartient" (Islam, le face à face des civilisations, Tawhid, Lyon, 1995, p. 175).

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

Source :http://www.maison-islam.com

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
NabulsiJorej Membre 737 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)
Tiens revoilà la sotte nulle en histoire. Question anachronisme et nullité en chronologie, tu te positionnes toi. Tu relis tout le topic avant de nous asséner tes poncifs et ta "moraline".

Ses propos sont aussi valabes pour toi.

Apprends à discuter sans te montrer désobligeant...

Tu offres un spectacle bien pathétique d'un cardinal amère et aigri.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Mazarino
Invité Mazarino Invités 0 message
Posté(e)

Tiens revoilà la sotte nulle en histoire. Question anachronisme et nullité en chronologie, tu te positionnes toi. Tu relis tout le topic avant de nous asséner tes poncifs et ta "moraline".

Ses propos sont aussi valabes pour toi.

Apprends à discuter sans te montrer désobligeant...

Tu offres un spectacle bien pathétique d'un cardinal amère et aigri.

Mais désobligeante, tu l'es envers chacun de tes détracteurs ma pauvre. Je te ramène à la réalité dans le cas où tu aurais cru que tu pouvais insulter sans t'en prendre toi même plein la gueule dès que tu sortais une énormité plus grosse que toi. Et comme tu es coutumière du fait, cela t'arrive souvent depuis 36 heures. On attend toujours tes arguments. Contrairement à ce que tu soutiens, je prends la peine d'en présenter quelques uns.

Zunga m'amuse. Son Coran organise clairement des discriminations et il considère que cela doit toujours être appliqué aujourd'hui. Au fait, sait-il que le sol de l'Arabie fut longtemps (et le reste en grande partie) interdit aux mécréants. Et il me dira s'il a vu un seul non musulman à La Mecque. J'imagine si un chrétien s'avisait d'y construire sa chapelle, il se ferait lapider.

Tu comptes vivre en t'inspirant donc de ces règles archaïques ou tu vas te décider à rejoindre le monde moderne ?

L'Islam condamne très clairement l'apostasie. Tu trouve ça normal ? Un apostat ne peut donc pas vivre en terme d'islam. C'est du propre.

Allez, usagi, prends la relève, ces bigots tartuffes et obscurantistes m'écoeurent.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
NabulsiJorej Membre 737 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)
Mais désobligeante, tu l'es envers chacun de tes détracteurs ma pauvre. Je te ramène à la réalité dans le cas où tu aurais cru que tu pouvais insulter sans t'en prendre toi même plein la gueule dès que tu sortais une énormité plus grosse que toi. Et comme tu es coutumière du fait, cela t'arrive souvent depuis 36 heures. On attend toujours tes arguments. Contrairement à ce que tu soutiens, je prends la peine d'en présenter quelques uns.

Où sont-ils, mon pauvre?

Masqués derrière un flot de tes critiques sans doute.

C'est bien simple, nous n'avons JAMAIS discuté... tes posts enchainant continuellement critiques sur insultes en tout genre. Je peux comprendre que tu voies les débats à la mode des guerres d'un autre temps mais j'espère pour toi et dans ta vie de tous les jours que le respect est une valeur que tu sais respecter.

Modifié par NabulsiJorej

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Mazarino
Invité Mazarino Invités 0 message
Posté(e)

Discuter avec toi est raffraichissant car c'est un peu discuter avec le vent ! Le plus drôle c'est que tu es intimement convaincue d'être brillante. Ah espoir, quand tu nous fais vivre ! ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
NabulsiJorej Membre 737 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)
Discuter avec toi est raffraichissant car c'est un peu discuter avec le vent ! Le plus drôle c'est que tu es intimement convaincue d'être brillante. Ah espoir, quand tu nous fais vivre ! ;)

Tu lis dans les consciences maintenant?

A quand la nécromancie?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Mazarino
Invité Mazarino Invités 0 message
Posté(e)

Tes écrits permettent de lire en toi comme à livre ouvert. Une vaniteuse utilisant des mots et des concepts qu'elle est bien en peine de définir. Ta déroute d'hier était fort comique. Les 24h t'ont-elles permises de potasser un que-sais-je pour voler à ton secours ou même pas ? ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
NabulsiJorej Membre 737 messages
Forumeur forcené‚ 35ans
Posté(e)
Les 24h t'ont-elles permises de potasser un que-sais-je pour voler à ton secours ou même pas ? ;)

On m'espionne! Tu es décidément prêt à tout!

Saches que je travaille... ce qui ne doit pas être le cas d'un cardinal je présume. Si tu avais été plus courtois, j'aurais peut-être payé une dîme ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
hil07 Membre 391 messages
Forumeur survitaminé‚ 35ans
Posté(e)

Tiens pour un cardinal c'est quoi ton loisir, la pedophilie!!?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant