La source et le "but" de la philosophie

dandy-music Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 41ans
Posté(e)
PS :sleep: u veux tu en venir Dandy??

Je ne le sais pas encore bien... ;) Je réfléchis... à quoi ? ... Aux choses que j'écris. A la façon dont je les écris. Au lieu (d')où je les écris. Au pourquoi que je les écris (ces choses :smile2: ) ...

Mais la fumisterie mériterait un débat! (pourquoi pas nous en faire un dandy?)

Ca viens, ça viens...

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Nadouchka Membre 5 messages
Baby Forumeur‚ 26ans
Posté(e)
De plus, philosopher s'apparente à souffrir: dans chacun des cas il faut comprendre et trouver une raison...

Souffrance et philosophie sont liées par le même but: comprendre et soigner un mal...Elles sont liées par le "pourquoi?"

Donc: [souffrances <=> pourquoi <=> Philosophie]

Mais, comme j'ai dit plus haut, la souffrance est subjective. Et la où je souffre, quelqu'un d'autre peut ressentir du plaisir (les Masochistes par exemple).

"Souffrances <=> pourquoi <=> Philosophie" me parait être une simplification justifiée mais qui peut mener à confusion.

Je m'explique, le "pourquoi de la souffrance" c'est celui qui nous fait dire "Pourquoi j'ai mal ? Pourquoi moi ? Pourquoi m'a-t-on fait ça". Certes, chacunes de ces question peuvent impliquer une certaine philosophie.

Néanmoins, le "pourquoi de la philosophie" n'est pas forcément lié au pourquoi de la souffrance. Si je me demande pourquoi le ciel est bleu, je ne souffre pas de me le demander. Si je demande pourquoi et comment l'âme et le corps sont dissociés par exemple, il en va de même.

En résumé j'ecrirais plutôt : [souffrance => Pourquoi ? ==(si j'ose y réfléchir)==> Philosophie]

Mais il faudrait préciser alors que la souffrance n'est pas du tout la source directe de la philosophie, le questionnement l'est. Questionement qui, ailleurs, a de multiples sources lui même (de multiples sources qui ne sont pas toutes liées de la souffrance). Alors si vous voulez mettre des doubles flèches, on peut seulement écrire : [Pourquoi <=> Philosophie, (mais aussi les sciences en général d'ailleurs)]

Je ne sais pas si j'ai réussi à me faire comprendre, mais j'aurais essayé :smile2: .

Bonne journée !

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Nytho_0 Membre 1 492 messages
Ambiancieur‚ 29ans
Posté(e)

Oui, tu es plus ou moins clair. :smile2:

En fait, moi je lie souffrance et philosophie par la remise en question et plus généralement le "pourquoi".

C'est pour cela que je mets les flèches dans les deux sens, la souffrance peut faire philosopher tout comme philosopher peut mettre en avant une souffrance.

D'où: souffrance <=> pourquoi <=> philosophie et non directement souffrance <=> philosophie, puisqu'on peut souffrir sans se remettre en question, tout comme on peut arriver à philosopher sans se remettre en question.

En fait, plus généralement, de cela on peut distinguer deux types de philosophie, celle qui nous remet en question et l'autre pas. Et quand à savoir laquelle est celle qui apporte le plus de réponse, ça je ne m'avance pas... ;)

Modifié par Nytho_0

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alexdudébat Membre 421 messages
Forumeur survitaminé‚ 36ans
Posté(e)

"la souffrance peut faire philosopher tout comme philosopher peut mettre en avant une souffrance"

Intéressant!

Et est-ce que la philosophie peut entrainer de la souffrance? (perso je pense que oui!)

Pourquoi => Philosophie => Souffrance????

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Nytho_0 Membre 1 492 messages
Ambiancieur‚ 29ans
Posté(e)

J'aurais aussi tendance à penser comme toi. :smile2:

La philosophie peut amener une vérité et nous faire sortir de l'ignorance et peut ainsi nous faire souffrir.

Tout comme la philosophie peut amener à une fatalité qui elle aussi peut nous faire souffrir.

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Invité caupine
Invité caupine Invités 0 message
Posté(e)
"la souffrance peut faire philosopher tout comme philosopher peut mettre en avant une souffrance"

Intéressant!

Et est-ce que la philosophie peut entrainer de la souffrance? (perso je pense que oui!)

Pourquoi => Philosophie => Souffrance????

c'est drôle que vous apparentez la philosophie à la souffrance :sleep:

tout ce que je sais concernant la philosophie, c'est qu'elle est chiante car elle te pond un truc infernal auquel tu ne trouves aucune reponse, ou une multitude de réponses....elle te maintient dans l'ignorance :smile2:

maintenant n'aimant pas souffrir, c'est sans doute la raison pour laquelle je n'aime pas la philosophie en tant que matière, mais j'aime philosopher ;)

J'aurais aussi tendance à penser comme toi. :o°

La philosophie peut amener une vérité et nous faire sortir de l'ignorance et peut ainsi nous faire souffrir.

Tout comme la philosophie peut amener à une fatalité qui elle aussi peut nous faire souffrir.

toute vérité est relative ! ;)

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je_suis Membre 55 messages
Forumeur en herbe‚ 28ans
Posté(e)

Tout dabord je voudrai dire que j'aime la manière comment tu as amené le sujet, on voit que tu maîtrises les dissets et les intros, c'est ce qu'il y a de plus délicat. Il faut juste que tu corriges les "se sont", ça s'écrit "Ce sont".

A part ça je crois que le véritable ennemi de la philo et de la pensée est l'évidence ( c'est à dire un fait qui passe plus ou moins inaperçu parce qu'on en a pri l'habitude). L'homme ne peut pas s'empêcher de prendre l'habitude de certaines choses, comme du bonheur par exemple. Or l'habitude nuit à la conscience de la chose et de la valeur qu'on lui attribu. Il y a une contradiction dans la nature même de l'homme: il est à la fois curieux de savoir, et paresseux (agir par habitude est une forme de paresse tout à fait rassurante). Faire de la philo consiste à arriver à garder son esprit "d'émmerveillement" un peu comme celui de l'enfant face au monde. Arriver à voir un objet comme si on le regardait pour la première fois tout en gardant l'expérience passé. Et c'est très difficile de le garder et en plus de manière constante. J'ai parlé énormément de sujets comme le désirs etc, et les sujets de conversations en finissent pas se répéter quelque peu, de tel sorte que l'ennui et l'habitude des arguments pré établis s'installe si je n'ai pas une idée nouvelle pour réveiller tout ça.

La nature de l'homme est donc à la fois d'agir dans la conscience ( la pensée), et d'agir dans l'habitude (parce que celle ci est devenue automatisme).

La philosophie nécessite la pensée et la curiosité mais alors, celle ci revient à nous séparer d'une seconde part de notre nature qui est l'inconscience. Alors nous ne sommes pas totalement nous même en faisant de la philo.

Tout ça pour dire que le but de la philo est peut être d'amener à toujours revoir ce qui nous entoure d'un oeil nouveau; mais est ce possible et en accord avec notre nature?

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photon84 Membre 224 messages
Forumeur activiste‚ 33ans
Posté(e)

En faite, une seule chose me dérange vraiment dans cette vision des choses :

Soufrance <=> questionnement <=> philosophie

La première question à poser, c'est de savoir qu'est ce qui nous inspire un questionnement philosophique (je ne parle pas des questions pratiques de la vie courrante ou techniques).

Soit ce questionnement vient du désir de trouver la réponse, soit il vient du désir de poursuivre un raisonnement (la réponse devient alors secondaire, et seul le raisonnement compte).

Dans les deux cas, il y a bien un désir à l'origine du questionnement

Associer souffrance et philosophie, c'est confondre le désir avec la souffrance. J'estime pour ma part que le désir et autant lié au plaisir qu'a la souffrance. Comme j'ai déja dit, plaisir et souffrance ne sont que les deux penchant d'un même phénomène.

La ou certains souffrirons de voir un problème, d'autre seront heureux de l'identifier et de pouvoir le résoudre. Question de tempérement en faite.

C'est pourquoi je trouve l'association souffrance et philosophie extrémement péssimiste et négative.

D'autre part, je trouve même que ramener la philosophie au désir est également trés flou puisque la pluspart (la totalité??) des actions humaines sont issues du désir. Ainsi philosophie<=>désir est sans doute vrai, mais apporte peu.

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dandy-music Membre 19 messages
Forumeur balbutiant‚ 41ans
Posté(e)

De la trivialité régnante

« Vivre dans un trou, dans le luxe ou la boue, avec vous »

J'avoue que recemment je me suis demandé ce que je venais faire sur ce forum, pourquoi je venais « philosopher » avec vous et seriner mes petites opinions, et puis je me suis rappellé ma démarche initiale : confronter ma reflexion à d'autres, la heurter à d'autres points de vue et la faire ainsi évoluer; Tester sa cohérence en testant la cohérence des points de vue opposés ou en tout cas formulés à sa suite. C'était une mauvaise idée. La vrai réflexion est une école de silence et de solitude. La vulgarité de ma démarche m'apparait aujourd'hui avec clarté. Même mon pseudo me ferait vomir. On meurt pour moins que ça. Le moindre de nos actes, de nos propos, nous plongerait dans des abymes de honte sans fonds si nous ne possedions cette faculté d'oubli et d'aveuglement inoui. Boh, j'aurai dansé un slow et donné à réfléchir à deux-trois tête c'est déjà pas si mal.. Et puis j'avais promis ce dernier post, alors le voici.

Pour motiver les actions des grands hommes d'autrefois on avait coutume de dire : « chercher la femme ». Pour motiver les discours des petits hommes d'aujourd'hui se serait plutôt, selon Jules Vallès je crois : « chercher le livre ». En effet derriere chaque petite opinion, chaque attitude, se cache un courant de pensée, souvent bien plus développé et conséquent que le point de vue fragile et ignorant qui en témoigne (mais les points de vues ne sont pas tous ignorants d'eux-mêmes). Chercher le livre donc, pour y voir plus clair. Pour déméler les discours. Pour comprendre mieux d'où viennent les idées que l'on formule, chercher le concept pour appaiser le malaise de l'incertitude et le risque de l'incohérence, se réconcilier avec sa pensée et ainsi formuler « son » point de vue (mais sans oublier ceci : que le professeur fait ses élèves mais que ceux-ci le font aussi, que le psychanaliste crée son patient, mais que le « malade » le fait aussi) . La pensée peut être souffrante. Souffrante de ne pas savoir déméler lucidement les points de vue. Reflechir, cela peut être alors remettre de l'ordre. Chercher les origines et ainsi se réconcilier avec soi, avec le chaos du monde et de sa pensée. D'où, voilà, peut-être encore, une raison de lire les philosophes (des hommes qui n'ont pas pensé « pour » nous, pour que nous consommions leur pensée bêtement, pour briller dans les diners, ou sur les forums (ce qui est déjà moins classe), mais des hommes qui ont pensé d'abord « pour eux », avec une grande rigueur et avec des forces, pour certains, dont nous ne pourrions peut-être pas faire preuve seul. Que le chemin dans la lecture des philosophes soit parfois aride et difficile c'est une évidence mais le jeu (la vie, quoi) en vaut la chandelle) une raison de lire les philosophes, donc : avoir un souci de vérité et de paix.

La conquète de la lucidité totale est chose impossible. Les autres peuvent nous apporter leurs points de vues,qui peuvent-être sublimes et bouleversants, mais non pas La Vérité, qui, elle, n'est pas accéssible aux hommes. Alors deux questions me viennent : Cet amour de la vérité (qui est peut-être avec l'ettonnement et le malaise un des moteur de la recherche philosophique sérieuse) d'où vient-il ? Est-il universel, partagé par tous les hommes ? (quand on se rend compte comme l'a fait Franckfurt -voir le résumé de son livre : De l'art de dire des conneries, dans ce sujet, plus haut- de l'omnipresence du baratin dans notre société on peut en douter) et dans quelle mesure l'ennonciation du vrai est-elle possible ? En voilà deux beaux sujets de réflexion, hein ?!

@ vos méninges !

Ps pour je_suis : dissets s'écrit disserts :smile2: et « la manière comment » ne me parait pas très français :o°;):sleep:

Modifié par dandy-music

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Invité caupine
Invité caupine Invités 0 message
Posté(e)

@ dandy-music (aucun intérêt à ce que ton pseudo te fasse vomir)

je retiendrais une phrase : "la vulgarité de ma démarche m'apparait avec clarté"

mais si tout ce qui ne tue pas, rend plus fort, pour ma part, tout ce qui m'éclaire, me rend plus forte.

ne le prend pas mal, ton but est atteint... je pense.

Modifié par caupine

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chatteline Membre 436 messages
Forumeur survitaminé‚
Posté(e)
La source de la philo: les questions existentielles.

Le but: se rassurer, accessoirement passer pour un intello, devenir célèbre ou gagner du fric.

La source de la philo /les questions existentielles , c est pareil .

C est destiné à faire faire des prises de consciences afin de réffléchir sur l amélioration de soi , sur l évolution .

Savoir s incérer dans le monde en harmonie avec ses congénères , avec l espésystème .

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Sodak Membre 1 434 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)

Je pense que la science philosophique se concluerait par une rigidité de la pensée donc pas de philosophie sans flexibilité.

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tiwi Membre 1 946 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)

Si nous partons de l'enfance, tout enfant pose des questions sur son environnement car il veux savoir.

Notre environnement étant infini, nous resterons toujours des enfants qui veulent savoir.

Cette volonté ne s'arrête jamais a moins de ne plus avoir le temps ou d'avoir une réponse qui nous paraît satisfaisante.

Ce qui serait interessant, c'est quand un enfant pose une question, de lui demander pourquoi il veut savoir et nous aurons peut-être la réponse. Un "je ne sais pas" signifierait peut-être que nous sommes programmés pour.

Modifié par tiwi

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Niouki Membre 195 messages
Forumeur inspiré‚ 25ans
Posté(e)

Je poste avant de vous lire, sinon je ne vais rester figé dans ce que j'aurais lu sur le coup :rtfm:

Je pense que les souffrances mènent effectivement à la réflexion ; un mal être nous pousse d'instinct à fournir des efforts, et mettre en place des moyens pour nous en sortir. Pour ma part, je me suis tourné vers la philo cette année pour sortir des maux qui me tourmentaient. Mais j'ai toujours eut une tendance à la curiosité. Je pense que la base pour faire de la philo, c'est surtout la curiosité, l'étonnement. Il faut s'étonner de tout ; à partir de là, tout peut être réfléchi, pensé. L'étonnement nous pousse à ne pas rester figé sur nos connaissances, et toujours être heureux par la découverte.

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