l'alphabet des écrivains et de leurs oeuvres

chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)

Voilà, comme j'adore la littérature et que j'aime en faire la promotion, je vous propose l'alphabet des écrivains. Il faut donner le nom d'un écrivain et proposer une de ses oeuvres : cela peut-être l'extrait d'un livre, un résumé, un poème...

Voici le récapitulatif de toutes les propositions faites, il sera régulièrement mis à jour.

Pour les lettres qui posent problème, on peut proposer le titre d'un livre. Attention, ne pas tenir compte de la première lettre du titre s'il commence par le-la-les-un-une...

Alain-Fournier, Le grand Meaulnes

Andersen Hans Christian, La petite sirène

Anouilh Jean, Antigone

Apollinaire guillaume, Poèmes à Lou, "Le pont Mirabeau"

Apulée, Eros et Psyché

Aubigné Agrippa d', "Complainte à sa dame"

Austen Jane, Orgueil et préjugés

Ayme Marcel

Balzac Honoré de, La peau de chagrin

Barbey d'Aurevilly Jules Amédée, Les diaboliques

Baudelaire Charles, Les fleurs du mal

Baum Franz, Magicien d'Oz

Bodel Jean

Breton André, Nadja

Brontë Anne, Agnes Grey, La Locataire de Wildfell Hall

Brontë Charlotte, Jane Eyre

Brown Dee, Enterre mon coeur à Wounded knee

Calderon, La vie est un songe

Calmel Mireille, Lady pirate

Calvino Italo Si par une d'hiver un voyageur

Cazotte Jacques, Le Diable amoureux

Chénier André, "La jeune captive"

Chevalier Tracy, La jeune fille à la perle

Claudel Philippe, La petite fille de monsieur Linh

Cocteau Jean, Le Sphinx

Coleridge Samuel Taylor

Corneille Pierre, Le Cid

David-Neel Alexandra, Le Pouvoir religieux au Tibet

Defoe Daniel, Moll Flanders

Descartes René, Discours de la méthode

Diderot Denis, Le neveu de Rameau

Djeba Rassia, La soif

Dostoïevski Fiodor Mkhaïlovitch

Druon Maurice, Les rois maudits

Du Bellay Joachim, "Las où est maintenant"

Dumas Alexandre, Les trois mousquetaires

Dutour Jean, Le vieil homme et la France

Eco Umberto, Le nom de la rose, Le pendule de Foucault

Eiji Yoshikawa, La pierre et le sabre

Eliot Tsla, cocktail party

Ellroy James, Le Dahlia Noir

Eluard Paul, "Liberté", "La terre est bleue"

Emerson Ralph Waldo

Eschyle, Prométhée enchaîné

Esope, fables

Euripide, Les bacchantes

Faidit Gaucelm

Faulkner William, Tandis que j'agonise

Feist R,E, Chroniques de krondor

Fenelon François de Salignac de la Motte, De l'éducation des filles, Dialogue des morts

Feydeau Georges, un bain de ménage

Fitoussi Michèle, Le dernier qui part ferme la porte

Flaubert Gustave, Madame Bovary

Freud Sigmund

Froissard Jean, Jean et ses chroniques

Gallo Max, Napoléon

Garcia Marquez José, L'amour au temps du choléra

Garderj Ostein, Le mystère de la patience

Gautier Théophile, Avatar

Gavalda Anna, Ensemble c'est tout

Gogol Nikolaï, Le Nez

Golding William, Sa majesté des mouches

Goncourt Edmond et Jules de, Germinie Lacertueux

Grangé Jean-christophe, La ligne noire

Gripari Pierre, La sorcière du placard aux balais

Hardy Thomas, Jude l'obscur

Hawthorne Nathaniel, La lettre écarlate

Hayder Mo, Rituel

Hemingway, Le vieil homme et la mer

Hickok Lorena, L'histoire d'Helen Keller

Hikmet Nazim, "5 octobre 1945"

Hoffmann Ernst Theodor Amadeus, L'Homme au sable

Horace, Art poétique

Hugo Victor, "Les djinns"

Huxley Aldous, Le Meilleur des mondes

Ibsen Henrik Johanune, Maison de poupée

Ionesco Eugene, La leçon, La cantatrice chauve, Le roi se meurt

Irish William, La Mariée était en noir

Irving John, L'oeuvre de Dieu, la part du diable, Une prière pour Owen

Irving Washington, Rip Van Winkle

Izoard Jacques, Belgie

Jacq Christian, La Reine soleil

James Henry, Portrait de femme

Japrisot Sebastien, La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil

Jardin Alexandre, Le zèbre, Fanfan

Jarry Alfred, Ubu roi

Jones Victoria, Le livre des mots

Joubert Joseph

Jouffroy Théodore Simon, Comment les dogmes finissent

De la philosophie et du sens commun

Joyce James, Ulysse

Kafka Franz, La métamorphose

Kaplan Leslie, Livre des ciels

Keats John, "The human seasons"

Kessel Joseph, Le lion

Keyes Daniel, Des fleurs pour Algernon

Kipling Rudyard, Le livre de la jungle

Laclos Choderlos de, Les liaisons dangereuses

La Fontaine Jean de, "La mort et le bûcheron"

Lautréamont comte de, Les Chants de Maldoror

Leblanc Maurice, Arsene Lupin

Lehane Denis, Mystic river

Le Muisit Gilles, Tractatus

Lepalis Romuald, Déchiquetures bleu ciel

Levi Primo, si c'est un homme

Lewis Roy, Pourquoi j'ai mangé mon père

Loti Pierre

Maalouf Amin, Le rocher de Tanios

Mallarmé Stéphane, "Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui"

Marx Karl, le manifeste du parti communiste

Maugham William Somerset

Merimée Prosper, la venus d'Isle

Meyer Stéphenie, Twilight 1

Milton John, Le Paradis perdu

Moliere, l'école des femmes, tartuffe

Morrison Toni, love

Musset Alfred de, A mademoiselle

Mytilène, Alcée

Nabokov Vladimir

N'Diaye Marie, Trois femmes puissantes

Nerval Gérard de, les écrivains, "El desdichado"

Nivelle de la Chaussée Pierre-Claude, L'école des mères

Nothomb Amélie, stupeur et tremblements,mercure, métaphysique des tubes,

Journal d'hirondelle

L'Oeil du loup, Daniel Pennac

O'Gallagher Marianna

O'Neddypholothée

Oldenbourg Zoé, Visages d'un autoportrait

Ormesson Jean d', Tous les hommes en sont fous

Orwell George, 1984

Osborne John, La paix du dimanche

Ovide, Les métamorphoses

Paolini Christopher, Eragon

Pennac Daniel, Comme un roman

Percy Walker, Lancelot

Perec Georges, La disparition

Pergaud Louis, De Goupil à Margot

Poe Edgar Allan

Potter Beatrix

Prévert Jacques, "les feuilles mortes"

Proust Marcel, Albertine disparue

Pullman Philip, A la croisée des mondes

Queffelec Yann, Les noces barbares, Disparue dans la nuit

Queneau Raymond, Zazie dans le métro

Quinault Philippe, Proserpine

Quincey Thomas de

Quinet Edgar, Napoléon

Quintilien, De institutione oratoria

Rabelais François

Racine Jean, Phèdre

Rilke Rainer Maria, Le Livre de la vie monastique

Rimbaud Arthur, "Ophélie" in une saison en enfer

Roche Roger-Frison, Premier de cordée

Ronsard, "Mignonne, allons voir si la rose"

Rostand Edmond, Cyrano de Bergerac

Rowling J,K, Harry Potter

Saint-Exupéry Antoine de, Le Petit Prince

Salluste, La conjuration de Catilina

Sartre Jean-Paul, Huis clos

Schmitt Eric Emmanuel, Oscar et la dame en rose

Scott Mandala,Reine celte

Shakespeare William, Le roi Lear

Soljenitsyne Alexandre, L'archipel du goulag

Stendhal, Le rouge et le noir

Stoker Bram, Dracula

Tabachnik Maud, Le 5ème jour

Tardieu Jean, Le tombeau de monsieur monsieur

Tavernier Edouard, Histoires grises

Tennessee Williams, La chatte sur un toit brûlant

Tolkien JRR, Bilbo le hobbit

Toqueville Alexis de, De la démocratie en Amérique

Tournier Michel, Vendredi ou les limbes du Pacifique

Uderzo, Asterix

Uhland Ludwig

Ungerer Tomi, Otto, autobiographie d'un ours en peluche

Updike John, Tu chercheras mon visage

Urban Milos

Urfée Honoré d',Astrée

Valéry Paul, "Tes pas"

Van Cauwelaert Didier, L'évangile de Jimmy

Vargas Fred, Pars et reviens tard

Verlaine Paul, "Mon rêve familier"

Verne Jules, Les enfants du capitaine Grant

Vian Boris, J'irai cracher sur vos tombes

Villiers de l'Isle-Adam Auguste, "Zaïra"

Virgile, L'Enéïde

Voltaire, Candide

Welch James, L'hiver dans le sang

Werber Bernard, Le mystère des dieux, Fourmis

Weulersse Odile, Serment des catacombes

Wilde Oscar, Le fantôme de Canterville, Le portrait de Dorian Gray

Woolf Virginia, Mrs Dalloway

Xenakis Françoise, Elle lui dirait dans l'île, Mouche-toi Cléopâtre

Xenophon d'éphèse, Ephésiaque

Yeats, Recueil La Tour

Les Yeux du dragon, Stephen King

Yslaire ou Hislaire Bernard

Yourcenar Marguerite, Qui n'a pas son Minotaure ?

Zimmer Bradley Marion, Les dames du lac

Zola Emile, Au bonheur des dames, Thérèse Raquin, L'Oeuvre

Zweig Stephan, Vingt quatre de la vie d'une femme

Dernière mise à jour : le 2 juin 2010

________________________________________________________________________________

a comme Hans Christian Andersen (1805-1875) : La petite sirène

Et voici l'extrait où la petite sirène va voir la sorcière:

Elle arriva dans la forêt à un espace visqueux où s'ébattaient de grandes couleuvres d'eau montrant des ventres jaunâtres, affreux et gras. Au milieu de cette place s'élevait une maison construite en ossements humains. La sorcière y était assise et donnait à manger à un crapaud sur ses lèvres, comme on donne du sucre à un canari. - Je sais bien ce que tu veux, dit la sorcière, et c'est bien bête de ta part ! Mais ta volonté sera faite car elle t'apportera le malheur, ma charmante princesse. Tu voudrais te débarrasser de ta queue de poisson et avoir à sa place deux moignons pour marcher comme le font les hommes afin que le jeune prince s'éprenne de toi, que tu puisses l'avoir, en même temps qu'une âme immortelle. A cet instant, la sorcière éclata d'un rire si bruyant et si hideux que le crapaud et les couleuvres tombèrent à terre et grouillèrent.

- Tu viens juste au bon moment, ajouta-t-elle, demain matin, au lever du soleil, je n'aurais plus pu t'aider avant une année entière. Je vais te préparer un breuvage avec lequel tu nageras, avant le lever du jour, jusqu'à la côte et là, assise sur la grève, tu le boiras. Alors ta queue se divisera et se rétrécira jusqu'à devenir ce que les hommes appellent deux jolies jambes, mais cela fait mal, tu souffriras comme si la lame d'une épée te traversait. Tous, en te voyant, diront que tu es la plus ravissante enfant des hommes qu'ils aient jamais vue. Tu garderas ta démarche ailée, nulle danseuse n'aura ta légèreté, mais chaque pas que tu feras sera comme si tu marchais sur un couteau effilé qui ferait couler ton sang. Si tu veux souffrir tout cela, je t'aiderai.

- Oui, dit la petite sirène d'une voix tremblante en pensant au prince et à son âme immortelle.

- Mais n'oublie pas, dit la sorcière, que lorsque tu auras une apparence humaine, tu ne pourras jamais redevenir sirène, jamais redescendre auprès de tes s¿urs dans le palais de ton père. Et si tu ne gagnes pas l'amour du prince au point qu'il oublie pour toi son père et sa mère, qu'il s'attache à toi de toutes ses pensées et demande au pasteur d'unir vos mains afin que vous soyez mari et femme, alors tu n'auras jamais une âme immortelle. Le lendemain matin du jour où il en épouserait une autre, ton c¿ur se briserait et tu ne serais plus qu'écume sur la mer.

- Je le veux, dit la petite sirène, pâle comme une morte.

- Mais moi, il faut aussi me payer, dit la sorcière, et ce n'est pas peu de chose que je te demande. Tu as la plus jolie voix de toutes ici-bas et tu crois sans doute grâce à elle ensorceler ton prince, mais cette voix, il faut me la donner. Le meilleur de ce que tu possèdes, il me le faut pour mon précieux breuvage ! Moi, j'y mets de mon sang afin qu'il soit coupant comme une lame à deux tranchants.

- Mais si tu prends ma voix, dit la petite sirène, que me restera-t-il ?

- Ta forme ravissante, ta démarche ailée et le langage de tes yeux, c'est assez pour séduire un c¿ur d'homme. Allons, as-tu déjà perdu courage ? Tends ta jolie langue, afin que je la coupe pour me payer et je te donnerai le philtre tout puissant.

- Qu'il en soit ainsi, dit la petite sirène...

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
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Très bonne idée chirona... Euh, là j'ai pas du tout le temps, je pars en partiel, mais je viendrai fouiner ici ce soir :snif:

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)

Je continue mais j'espère que je ne serai pas la seule à illustrer ce topic :snif:

b comme Honoré de Balzac : La peau de chagrin

Raphaël veut mourir. Le jeune homme entre par hasard dans la boutique d'un mystérieux antiquaire qui lui offre une peau de chagrin. Cette dernière est capable de réaliser tous les désirs. Cependant, à chaque voeu exaucé, l'objet magique rétrécit et la vie de son propriétaire raccourcit également...

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grododo Membre 2 344 messages
Forumeur alchimiste‚ 33ans
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bien sur que non tu seras pas seule!!! :snif:

donc, C

j'ai fait amstragram pour choisir, (en esperant qu'on fera plusieurs fois le tour de l'alphabet pour mettre mes autres auteurs adores en C!!)

Tracy Chevalier "La jeune fille a la perle"

La jeune et ravissante Griet est engagée comme servante dans la maison du peintre Vermeer. Nous sommes à Delft, au dix-septième siècle, l'âge d'or de la peinture hollandaise. Griet s'occupe du ménage et des six enfants de Vermeer en s'efforçant d'amadouer l'épouse, la belle-mère et la gouvernante, chacune très jalouse de ses prérogatives.

Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers. é mesure que s'affirme leur intimité, le scandale se propage dans la ville... Un roman envoûtant sur la corruption de l'innocence, l'histoire d'un c¿ur simple sacrifié au bûcher du génie

voila!! ;):snif:

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)

Merci Grododo, je n'en attendais pas moins de ta part :snif: . Je ne peux m'empêcher d'illustrer ton exemple par le magnifique tableau évoqué par ce roman.

63325fb954dbea6f921fc0a4ebeac.jpg

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
Posté(e)

Rah, les filles, vous choisissez que des bouquins que j'aime :snif:

Bon, allez, je me bouge :snif:

Alors D... Soyons classique, Dumas...

Avec ses Trois Mousquetaires (oui, je sais, je me fatigue pas trop... Mais vous avez vu l'heure? ;))

" Rien ne fait marcher le temps et n'abrège la route comme une pensée qui absorbe en elle-même toutes les facultés de l'organisation de celui qui pense. L'existence extérieure ressemble alors à un sommeil dont cette pensée est le rêve. Par son influence, le temps n'a plus de mesure, l'espace n'a plus de distance. On part d'un lieu, et l'on arrive à un autre, voilà tout. De l'intervalle parcouru, rien ne reste présent à votre souvenir qu'un brouillard vague dans lequel s'effacent mille images confuses d'arbres, de montagnes et de paysages."

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grododo Membre 2 344 messages
Forumeur alchimiste‚ 33ans
Posté(e)

E

Umberto Eco "le nom de la rose"

An de grâce 1327, la chrétienté est en crise. L'ex-inquisiteur Guillaume de Baskerville se rend dans une abbaye bénédictine du Sud de la France pour participer à une rencontre entre franciscains prônant la pauvreté du Christ et partisans d'un pape amateur de richesses. Dès son arrivée, il se voit prié par l'abbé de découvrir au plus vite la raison de la mort violente d'un de ses moines, retrouvé assassiné. L'inquisiteur Bernard Gui, dont la réputation de cruauté n'est plus à faire, est attendu, et l'abbé craint pour l'avenir de son abbaye. Tel un ancêtre de Sherlock Holmes, Baskerville se met à l'ouvrage, assisté du jeune Adso de Melk. D'autres morts vont venir compliquer sa tâche.

c'est le seul que j'avais chez moi en E!

@chirona, merci pour le tableau, je le trouve vraiment magnifique! j'ai appris que c'est lui qui avait fait la laitiere, tableau qui a inspire une celebre marque de yaourt!! :snif:

@kinwena: j'adore les trois mousquetaires!!!un vrai regal!

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
Posté(e)

Alors, en F

Je propose R.E. Feist, l'auteur des sublimissimes Chroniques de Krondor (oui, oui, je prépare les fiches :snif:)

Avec le résumé du premier tome, Pug l'apprenti (j'aurais bien mis le résumé de mon tome préféré, mais vous n'y auriez rien compris ;))

"Des forêts côtières du royaume des Iles, Pug l'orphelin vient étudier avec le maître mage Kalgan. Mais bien que son courage lui vaille la reconnaissance de la cour ainsi que le coeur d'une adorable princesse, l'approche traditionnelle de la magie ne le satisfait pas.

Pourtant l'étrange pratique de la magie de Pug changera un jour et à jamais les destinées de deux mondes. Car de sombres entités d'un monde reculé au-delà du temps et de l'espace ont ouvert une faille dans la matière même de la réalité, suscitant à nouveau l'antique affrontement entre les forces de l'Ordre et du Chaos"

@ grododo: Et moi j'adore Le nom de la rose :snif:

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grododo Membre 2 344 messages
Forumeur alchimiste‚ 33ans
Posté(e)

alors en G, j'ai beaucoup hesite aussi mais vu que beaucoup connaissent anna gavalda j'ai choisi

Jostein Garder, "Le mystere de la patience" un livre fantastique!

avec ce roman, construit autour des 52 cartes du jeu de la patience, Jostein Gaarder met en scene Hans-Thomas, un enfant de 12 ans. Accompagne de son pere, il part a la recherche de sa mere qui a quitte le foyer pour vivre en Grece. Et au fil de ce parcous initiatique vers le pays des philosophes, l'univers imaginaire du contenu va peu a peu entrer en resonance avec l'itineraire d'un enfant curieux des mysteres de notre monde. Entre voyage reel et periple merveilleux, Le mystere de la patience met en lumiere les vertus de la reflexion de la tolerance, de l'independance d'esprit et, bien sur, de la patience. Mais c'est aussi, et surtout, une initiation subtile aux grandes questions de la philosophie, celle que pose le Joker: "Qui sommes-nous? D'ou venons-nous?"

@kinwena: je pensais que tu mettrais Jim Fergus!! :snif:

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
Posté(e)

J'aurais pu grododo... Mais Feist est vraiment au dessus :snif:

Bon alors, en H... Parce que j'ai pas le temps de réfléchir... Victor Hugo...

Avec un poème que j'adore: Les Djinns (désolée, c'est long, mais on peut pas couper un morceau, une des interêts principaux de ce poème est sa structure...

Murs, ville

Et port,

Asile

De mort,

Mer grise

Où brise

La brise

Tout dort.

Dans la plaine

Naît un bruit.

C'est l'haleine

De la nuit.

Elle brame

Comme une âme

Qu'une flamme

Toujours suit.

La voix plus haute

Semble un grelot.

D'un nain qui saute

C'est le galop.

Il fuit, s'élance,

Puis en cadence

Sur un pied danse

Au bout d'un flot.

La rumeur approche,

L'écho la redit.

C'est comme la cloche

D'un couvent maudit,

Comme un bruit de foule

Qui tonne et qui roule

Et tantôt s'écroule

Et tantôt grandit.

Dieu! La voix sépulcrale

Des Djinns!... - Quel bruit ils font!

Fuyons sous la spirale

De l'escalier profond!

Déjà s'éteint ma lampe,

Et l'ombre de la rampe..

Qui le long du mur rampe,

Monte jusqu'au plafond.

C'est l'essaim des Djinns qui passe,

Et tourbillonne en sifflant.

Les ifs, que leur vol fracasse,

Craquent comme un pin brûlant.

Leur troupeau lourd et rapide,

Volant dans l'espace vide,

Semble un nuage livide

Qui porte un éclair au flanc.

Ils sont tout près! - Tenons fermée

Cette salle ou nous les narguons

Quel bruit dehors! Hideuse armée

De vampires et de dragons!

La poutre du toit descellée

Ploie ainsi qu'une herbe mouillée,

Et la vieille porte rouillée,

Tremble, à déraciner ses gonds.

Cris de l'enfer! voix qui hurle et qui pleure!

L'horrible essaim, poussé par l'aquillon,

Sans doute, o ciel! s'abat sur ma demeure.

Le mur fléchit sous le noir bataillon.

La maison crie et chancelle penchée,

Et l'on dirait que, du sol arrachée,

Ainsi qu'il chasse une feuille séchée,

Le vent la roule avec leur tourbillon!

Prophète! Si ta main me sauve

De ces impurs démons des soirs,

J'irai prosterner mon front chauve

Devant tes sacrés encensoirs!

Fais que sur ces portes fidèles

Meure leur souffle d'étincelles,

Et qu'en vain l'ongle de leurs ailes

Grince et crie à ces vitraux noirs!

Ils sont passés! - Leur cohorte

S'envole et fuit, et leurs pieds

Cessent de battre ma porte

De leurs coups multipliés.

L'air est plein d'un bruit de chaînes,

Et dans les forêts prochaines

Frissonnent tous les grands chênes,

Sous leur vol de feu pliés!

De leurs ailes lointaines

Le battement décroît.

Si confus dans les plaines,

Si faible, que l'on croit

Ouïr la sauterelle

Crier d'une voix grêle

Ou pétiller la grêle

Sur le plomb d'un vieux toit.

D'étranges syllabes

Nous viennent encor.

Ainsi, des Arabes

Quand sonne le cor,

Un chant sur la grève

Par instants s'élève,

Et l'enfant qui rêve

Fait des rêves d'or.

Les Djinns funèbres,

Fils du trépas,

Dans les ténèbres

Pressent leur pas;

Leur essaim gronde;

Ainsi, profonde,

Murmure une onde

Qu'on ne voit pas.

Ce bruit vague

Qui s'endort,

C'est la vague

Sur le bord;

C'est la plainte

Presque éteinte

D'une sainte

Pour un mort.

On doute

La nuit...

J'écoute: -

Tout fuit,

Tout passe;

L'espace

Efface

Le bruit.

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grododo Membre 2 344 messages
Forumeur alchimiste‚ 33ans
Posté(e)

I comme Irving John et "Une priere pour Owen"

un livre "decale" mais prenant et renversant!

une petite citation:

Quand meurt,de façon inattendue, une personne aimée,on ne la perd pas tout en bloc; on la perd par petits morceaux,et ça peut durer très longtemps.Ses lettres n'arrivent plus, son parfum qui s'efface sur les oreillers et sur les vêtements. Progressivement, on additionne les pièces manquantes. Puis vient le jour où l'un de ces manques fait déborder la coupe du souvenir; on comprend qu'on l'a perdue, pour toujours..»

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
Posté(e)

Jolie citation :snif:

Euh, pas le temps de poster un auteur, je suis encore en retard... Mais je remonte quand même le sujet...

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grododo Membre 2 344 messages
Forumeur alchimiste‚ 33ans
Posté(e)
Jolie citation :snif:

Euh, pas le temps de poster un auteur, je suis encore en retard... Mais je remonte quand même le sujet...

merki ;)

alors je suis desolee masi je n'ai pas trouve d'auteur en J, je laisse cette lettre en suspens pour celui qui voudra bien combler cette lacune!

je passe donc a la lettre K avec Daniel Keyes bien sur!! souvenez vous notre premiere lecture collective!!! pour ceux qui ne connaissent pas c'est ici

Algernon est une souris de laboratoire dont le traitement du Pr Nemur et du Dr Strauss vient de décupler l'intelligence. Enhardis par cette réussite, les deux savants tentent alors, avec l'assistance de la psychologue Alice Kinnian, d'appliquer leur découverte à Charlie Gordon, un simple d'esprit employé dans une boulangerie.

C'est bientôt l'extraordinaire éveil de l'intelligence pour le jeune homme. Il découvre un monde dont il avait toujours été exclu, et l'amour qui naît entre Alice et lui achève de le métamorphoser. Mais un jours les facultés supérieures d'Algernon déclinent. Commence alors pour Charlie le drame atroce d'un homme qui, en pleine conscience, se sent retourner â l'état de bête...

voila!! :snif:http://' target="_blank" rel="nofollow">

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Vyvyan Membre 184 messages
Forumeur inspiré‚ 108ans
Posté(e)

James Joyce;

Ulysses

Le roman relate les pérégrinations apparemment banales de son héros, Leopold Bloom, petit bourgeois sans histoire, d'origine juive (mais dont les parents se sont convertis au protestantisme), à travers des lieux réels de Dublin. L'action se déroule sur la journée du 16 juin 1904, de 8 heures du matin à 3 heures dans la nuit.

La construction du roman fait en réalité référence à l'Odyssée d'Homère, les voyages d'Ulysse étant figurés, et parodiés, par les déplacements de Léopold dans la ville. Chaque chapitre fait référence de façon cachée aux aventures d'Ulysse, mais aussi à un organe du corps humain, à une couleur, à un art et à un symbole. Les 18 épisodes sont regroupés en trois grandes parties suivant le plan de l'original: la Télémachie, l'Odyssée, le Nostos. Les trois chapitres de la Télémachie ne font pas référence à un organe, mais sont centrés sur un autre personnage, Stephen Dedalus, ami de Léopold. Dedalus figure Télémaque, mais aussi James Joyce lui-même, et également l'auto-biographe de Portrait de l'artiste en jeune homme (1915), quelques années plus tard. Ce roman comporte ainsi plusieurs niveaux de lecture, selon les différentes clés qui le décodent.

La construction et les différentes techniques d'écriture utilisées, qui changent à chaque épisode, obtinrent un large écho lors de sa parution. Rédigé entre 1914 et 1921, il fut publié par épisodes dans une revue américaine, puis censuré. La première parution eut lieu à Paris en 1922, seule parution de la librairie Shakespeare and Company, fondée par une Américaine (Sylvia Beach).

Dans cette ¿uvre Joyce réinvente le roman plusieurs fois, par les changements de style, en s'affranchissant des barrières du langage, et en déplaçant l'objet du roman: de la narration des événements à la narration elle-même et aux pensées intérieures des personnages. On y suit les pensées telles qu'elles apparaissent, se transforment. Le roman s'achève par le monologue-fleuve de la femme de Léopold, long de 38 pages et découpé en seulement huit phrases.

Ulysse est une ¿uvre somme, très savante, parodie des épisodes d'Ulysse par des descriptions très basiques et précises des moments de la vie quotidienne, ainsi que du flux des pensées qui en découle chez les différents personnages. Ces descriptions tentent en effet de capturer « ce qu'est la vie », dans le contexte de la modernité du début du XXe siècle.

La première traduction française a été commencée dès 1924 et fut faite principalement par Auguste Morel, avec une participation et une supervision de Valery Larbaud. Sa publication date de 1929[1].

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carnifex Membre 5 527 messages
Forumeur alchimiste‚ 36ans
Posté(e)

Karl Marx

Le manifeste du parti communiste

Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !

- c'est pas de la littérature, mais c'est toujours un "K" de trouvé -

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grododo Membre 2 344 messages
Forumeur alchimiste‚ 33ans
Posté(e)

c'est drole chez moi Karl Marx c'est la lettre M! :snif::snif:

donc on passe au L... je choisi Primo Levi "si c'est un homme"

un livre qu'il faut connaitre absolument et surtout ne pas oublier

Ce livre est sans conteste l'un des témoignages les plus bouleversants sur l'expérience indicible des camps d'extermination. Primo Levi y décrit la folie meurtrière du nazisme qui culmine dans la négation de l'appartenance des juifs à l'humanité. Le passage où l'auteur décrit le regard de ce dignitaire nazi qui lui parle sans le voir, comme s'il était transparent et n'existait pas en tant qu'homme, figure parmi les pages qui font le mieux comprendre que l'holocauste a d'abord été une négation de l'humain en l'autre. Si rien ne prédisposait l'ingénieur chimiste qu'était Primo Levi à écrire, son témoignage est pourtant devenu un livre qu'il importe à chaque membre de l'espèce humaine d'avoir lu pour que la nuit et le brouillard de l'oubli ne recouvrent pas à tout jamais le souvenir de l'innommable, pour que jamais plus la question de savoir "si c'est un homme" ne se pose. De ce devoir de mémoire, l'auteur s'est acquitté avant de mettre fin à ses jours, tant il semble difficile de vivre hanté par les fantômes de ces corps martyrisés et de ces voix étouffées.

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
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Merci à tous ceux qui ont participé à ce topic et j'espère que vous serez encore nombreux :snif:

Alors, pour le K je propose Franz Kafka avec La Métamorphose

La Métamorphose est une nouvelle écrite par Kafka en 1912, alors que l'auteur, un simple fonctionnaire de Prague, était âgé de 29 ans. Ce récit, probablement le plus connu de Kafka, est également le plus énigmatique.

Sur une centaine de pages, l'auteur nous fait la narration de la nouvelle vie de Grégoire Samsa, simple représentant de commerce qui s'est éveillé un beau matin "transformé en une véritable vermine". C'est à dire que Samsa est devenu un insecte humain. Etant la seule source de revenus ou presque de sa famille (ses 2 parents et sa soeur), il va devoir faire face aux difficultés que crée sa nouvelle situation, dont bien entendu l'impossibilité de toute vie sociale... et familiale.

J'ai lu cette nouvelle quand j'étais étudiante et je l'avais trouvée assez particulière : je ne peux pas dire que j'ai aimé mais je ne peux pas non plus dire le contraire. En tout cas, l'histoire interpelle.

En M, je choisirai le grand Molière. J'avoue que je garde un très bon souvenir de Tartuffe.

Tartuffe est un imposteur, un aventurier laïc qui, sous couvert de dévotion, tente de diriger les consciences d'une famille bourgeoise afin d'accaparer ses biens. Molière vise dans cette pièce les faux dévots, notamment la puissante Compagnie du Saint-Sacrement qui, si elle n'était pas approuvée par le roi, jouissait du soutien de la reine-mère. L'auteur prend ici beaucoup de risques et radicalise sa satire sociale.

Voici un extrait : Acte III, scène 2

Voici une scène particulièrement forte sur un plan dramatique. En effet, le spectateur aura dû attendre la scène 2 de l'acte III pour enfin voir, en chair et en os, ce Tartuffe dont tout le monde parle depuis le début de la pièce.

SCéNE 2. TARTUFFE, LAURENT, DORINE.

TARTUFFE, apercevant Dorine.

Laurent, serrez ma haire avec ma discipline,

Et priez que toujours le ciel vous illumine.

Si l'on vient pour me voir, je vais aux prisonniers

Des aumônes que j'ai partager les deniers.

DORINE

Que d'affectation et de forfanterie !

TARTUFFE

Que voulez-vous ?

DORINE

Vous dire...

TARTUFFE. Il tire un mouchoir de sa poche.

Ah ! Mon Dieu, je vous prie,

Avant que de parler prenez-moi ce mouchoir.

DORINE

Comment ?

TARTUFFE

Couvrez ce sein que je ne saurais voir :

Par de pareils objets les âmes sont blessées,

Et cela fait venir de coupables pensées.

DORINE

Vous êtes donc bien tendre à la tentation,

Et la chair sur vos sens fait grande impression ?

Certes je ne sais pas quelle chaleur vous monte :

Mais à convoiter, moi, je ne suis point si prompte,

Et je vous verrais nu du haut jusques en bas,

Que toute votre peau ne me tenterait pas.

TARTUFFE

Mettez dans vos discours un peu de modestie,

Ou je vais sur-le-champ vous quitter la partie.

DORINE

Non, non, c'est moi qui vais vous laisser en repos,

Et je n'ai seulement qu'à vous dire deux mots.

Madame va venir dans cette salle basse,

Et d'un mot d'entretien vous demande la grâce.

TARTUFFE

Hélas ! Très volontiers.

DORINE, en soi-même.

Comme il se radoucit !

Ma foi, je suis toujours pour ce que j'en ai dit.

TARTUFFE

Viendra-t-elle bientôt ?

DORINE

Je l'entends, ce me semble.

Oui, c'est elle en personne, et je vous laisse ensemble.

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grododo Membre 2 344 messages
Forumeur alchimiste‚ 33ans
Posté(e)

donc on passe au N, avec Amelie Nothomb et son fameux "Metaphysique des tubes" (je pense que tu es d'accord avec moi chirona! :snif::snif: )

"Il existe des êtres qui ne subissent pas la loi de l'évolution. Ce sont les légumes cliniques", ou des tubes par où circule seule la nourriture. Ces tubes ne sont pas pour autant sans cervelle puisqu'il arrive que celle-ci, suite à un "accident fatal", se réveille soudain, et déclenche la vie. C'est exactement ce qu'a vécu la (très) jeune narratrice de Métaphysique des tubes durant les deux premières années de sa vie qui furent muettes, immobiles, végétatives, bref divines. Au sens propre, car ce singulier bébé n'ignore pas qu'il est Dieu lui-même, méditant sur ce monde qu'il hésite à rejoindre. Sous forme de monologues intérieurs, considérations philosophico-drolatiques, on déguste le récit de ces trois premières années d'une vie française au Japon, pays merveilleux où de la naissance à la maternelle, l'enfant est un dieu.

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Kinwena Membre+ 4 724 messages
Patate fossilisée‚ 30ans
Posté(e)

Euh... Pas d'idée pour le O là tout de suite... Et même si j'en avais une, je posterais pas, parce que je veux pas faire de double post, et qu'on se le dise, le P est à moi :snif: (attention, je mords si je peux pas placer Pullman :snif:)

Du coup je fais remonter le topic ^^

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chirona Membre+ 3 432 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)

Merci Grododo pour ton choix d'Amélie Nothomb et spécialement Métaphysique des tubes qui est excellent. Je continue à dire que ses meilleurs romans sont ceux d'inspiration autobiographique.

Je continue donc avec George Orwell et son célèbre 1984.

"La souffrance par elle-même ne suffit pas toujours. Il y a des cas où les êtres humains supportent la douleur, même jusqu'à la mort. Mais il y a pour chaque individu quelque chose qu'il ne peut supporter, qu'il ne peut contempler. Il ne s'agit pas de courage ni de lâcheté. Quand on tombe d'une hauteur, ce n'est pas une lâcheté que de se cramponner à une corde. Quand on remonte du fond de l'eau, ce n'est pas une lâcheté que de s'emplir les poumons d'air. C'est simplement un instinct auquel on ne peut désobéir."

C'est avec plaisir que je te laisse le P Kinwena :snif:

Modifié par chirona

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