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Fiphi

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À propos de Fiphi

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    Forumeur accro
  • Date de naissance 15/09/1972

Informations Personnelles

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    Homme
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    Toulouse
  1. La France est bien le plus souple en Europe, disons laxiste ! Compte tenu du contexte actuel, on pouvait raisonnablement se dispenser d'une telle décision. Plus juste ? Je considère que la naturalisation doit rester une faveur qui se mérite !
  2. Fiphi

    Un élu ou un préfet doit-il obéir aux lois qu'il juge immorales ?

    Voici un exemple où la loi n'est pas respectée : la tauromachie, les combats de coq. Le conseil constitutionnel pose des limites stricts à ces coutumes. Cette décision est cependant assez controversée. Voici un autre exemple concernant l'éducation de nos enfants : la fessée. Le parent qui la donne à son enfant est auteur d'un acte de violence sur un enfant mineur. La fessée est cependant tolérée par l'usage, de manière très restrictive.
  3. Fiphi

    Un élu ou un préfet doit-il obéir aux lois qu'il juge immorales ?

    Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs. (Robespierre) Qu'est ce que le Tiers-Etat ? Tout Qu'a-t-il été jusque là dans l'ordre politique ? Rien Que demande-t-il ? A y devenir quelque chose. (Sieyès) Ta question est bien trop vague. Une situation de légitime défense peut justifier un acte homicide. Encore faut-il qu'il y est bien cas de légitime défense : conditions relatives à l'attaque, conditions relatives à la riposte. Un fait justificatif neutralise l'élément légal. L'acte commis est répréhensible par la loi mais il a été accompli dans une situation telle que l'agent avait le droit de le faire. Les causes de non imputabilité neutralisent l'élément moral de l'infraction. Un acte est imputable à son auteur si il a agi avec discernement, volonté et libre arbitre.
  4. Fiphi

    Un élu ou un préfet doit-il obéir aux lois qu'il juge immorales ?

    Dans le domaine pénal, il existe par ailleurs des causes de non responsabilité pénale : - les faits justificatifs : ordre de la loi ou commandement de l'autorité légitime (sauf s'il est manifestement illégal), état de necessité et légitime défense. - les causes de non-imputabilité : trouble psychique ou neuro-psychique, erreur de droit, la contrainte Ne pas respecter la loi ou dénoncer le gouvernement qui les promulgue sans aucun garde-fou ne renvoie pas au même sujet. Au préalable, il s'agirait de déterminer si l'autorité de l'état est légitime, démocratique ...
  5. Fiphi

    Un élu ou un préfet doit-il obéir aux lois qu'il juge immorales ?

    La jurisprudence du conseil d'état, de la cour de cassation et du conseil constitutionnel ne permet t-elle pas de modifier, abroger, les mauvaises lois ?
  6. Je me suis déjà amusé à regarder une toile et je me suis effectivement trouvé démuni parce que je n'en connaissais pas les codes. J'ai certes fait appel à mon propre ressenti et mon analyse n'était pas dénuée d'intérêt. Un ami qui connait l'histoire de l'art m'a donné quelques éléments complémentaires, des codes. Cela m'a aidé pour comprendre le message de son auteur plus facilement et plus rapidement. J'ai également constaté, et toute sensibilité n'y fera rien, qu'il était essentiel de connaître parfois l'histoire ou du moins le contexte historique de certaines représentations pour mieux les comprendre ou mieux comprendre la pensée de leur auteur et le message qu'ils entendaient transmettre. Car toutes les representations de l'art sont subjectives et il est aussi primordial de comprendre le message du peintre, sa pensée ou son idée, que d'exprimer son propre ressenti. Les codes peuvent permettre de déterminer l'époque d'une toile et le courant artistique prévalent ; on ne saurait se démunir de tels éléments de fond dans une analyse approfondie.
  7. Fiphi

    un jour = une histoire

    Les conduites sont dites "normales" quand elles permettent à un sujet de statisfaire ses besoins fondamentaux (le ça) en tenant compte des expériences qu'il a vécues (le moi), en respectant les interdits du groupe social (le surmoi) et en restant adapté à son environnement (la réalité).
  8. Fiphi

    un jour = une histoire

    Ta question est interessante. Je ne crois pas cependant que ce soit le lieu pour apporter des précisions assez exhaustives sur le sujet. Pour faire court, nous nous appuyons dans notre formation sur les recueils de lois qui régissent le droit pénal français ainsi que l'organisation et les missions des acteurs de la procédure pénale. Il n' y a rien d'arbitraire. Ces recueils sont le code pénal et le code de procèdure pénale. Chacun de ces "livres rouges" trouvent leur fondement dans des textes fondamentaux que sont les conventions internationales, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le préambule (droits de l'homme) et la constitution de la Vème République (hiérarchie des normes). Il appartient au législateur d'adapter nos recueils de lois pour les rendre conformes aux principes constitutionnels et conventions ratifiées. La jurisprudence fait évoluer notre droit pour l'application de ces principes ou en donne plus précisément le sens lorsque l'application d'un texte est controversée (ex : la garde à vue recemment réformée, l'infraction de harcèlement sexuel). De nombreux textes des deux recueils sont lus, étudiés, expliqués (pas tous). Des sujets de composition de droit pénal général (légalité des incrimination et des peines, les conflits de lois dans le temps et dans l'espace, la complicité, la tentative punissable, la récidive, les circonstances aggravantes, les concours d'infractions et la règle du non cumul des peines ...) et de procédure pénale (l'action publique et l'action civile, la police judiciaire et les cadres d'enquête, le procureur de la République dans son rôle de directeur de la police judiciaire et ministère public, le juge d'instruction et l'instruction préparatoire, le JLD, le tribunal correctionnel, la cour d'assises, l'enfance délinquante, la garde à vue des personnes majeures ou mineures, les perquisitions et saisies, la criminalité et la délinquance organisées ...) sont proposés aux élèves pour en vérifier la connaissance et la compréhension. Des thèmes pratiques liés à l'exercice de la fonction d'officier de police judiciaire sont proposés pour en vérifier l'application selon les cas d'espèce (cadre juridique d'enquête, qualification et nature des infractions, qualité des personnes et des lieux, compétence territoriale)
  9. Fiphi

    L'Ecume des jours

    Un roman hors du commun, fantastique, dans tous les sens du terme. J'en garde un souvenir merveilleux, que j'ai lu il y a malheureusement trop longtemps. A relire donc ... Merci Chirona.
  10. Fiphi

    Que lisez-vous en ce moment ?

    Richelieu de Françoise Hildesheimer ... Passionnant pour ce qui concerne l'histoire d'un grand homme qui a fait la France, qu'il a incarnée en lui ... Françoise Hildesheimer est conservateur général aux Archives nationales et professeur associé à l'université Paris-l. Spécialiste de l'histoire politique et religieuse de l'Ancien Régime, elle a notamment édité le Testament politique de Richelieu et ses écrits théologiques, et publié La Double Mort du roi Louis XIII (Flammarion, 2007) et une biographie de Descartes (Flammarion, 2010).
  11. Fiphi

    un jour = une histoire

    Bonsoir, Je vais être moins poétique que d'ordinaire et je vous prie de m'en excuser. J'ai été associé cette année, dans le cadre de mon activité professionnelle, à préparer des candidats à l'examen d'officier de police judiciaire. Mes élèves, en quelque sorte, passent cet examen demain, sur deux épreuves, l'une de composition pénale et l'autre qui concerne les actes à accomplir dans le cadre d'une enquête judiciaire. Pour beaucoup d'entre vous, cette compétence en police judiciaire ne signifie peut être rien. Je peux vous assurer qu'elle est essentielle pour un bon fonctionnement de la justice pénale. Je ne vais pas me lancer ici ce soir dans une interminable démonstration de l'utilité de la police judiciaire. Sachez seulement que rien n'est plus utile que les missions qui lui sont dévolues pour la défense et la protection des valeurs sociales, dans le strict respect de la dignité des personnes et de leurs biens, qu'elles soient victimes ou auteurs d'infractions. Sachez donc seulement que je leur ai transmis (ou tenté de leur transmettre) un strict respect de certains principes, fondamentaux, consacrés par notre constitution et conventions internationales, auxquels nous sommes tous trés attachés, que sont la présomption d'innocence, l'inviolabilité des biens, le droit d'être informé de faits qui sont reprochés, le droit à un défenseur ... Il peut arriver à la police judiciaire de déroger à certains principes, d'y porter atteinte (contrôle et vérification d'identité, interpellation, perquisition, saisie, garde à vue, régime dérogatoire en matière de criminalité et délinquance organisée ...). Cela se fait toujours sous le contrôle de l'autorité judiciaire, le procureur de la République, le juge d'instruction ou le juge des libertés et de la détention. Et si elle le fait, c'est toujours sous le signe de l'urgence, ou parce qu'elle est saisie de faits graves, avec l'objectif ultime de parvenir à la manifestation de la vérité. C'est un évènement marquant pour ce qui me concerne, qui vient clore une année d'instruction relativement éprouvante. Ces candidats seront pour la plupart de futurs officiers de police judiciaire et se verront confier des pouvoirs hors du commun, dont peu de gens peuvent se prévaloir.
  12. Fiphi

    un jour = une histoire

    C'est la première fois que je me rends sur ce thème. J'ai lu que l'on pouvait y raconter un évènement marquant de notre vie. J'en ai d'innombrables, et paradoxalement je n'en ai aucun qui me vienne à l'esprit, à cet instant précis, où je vous écris. Terrible dilemme parce que j'ai une irrésistible petite envie d'écrire quelques mots et pourtant rien qui ne soit vraiment marquant et qui mérite d'être raconté. D'autre part, je ne souhaite pas non plus vous importuner avec quelques aléas rencontrés dans mon travail. Alors disons que le fait marquant de ce jour et de cette heure tardive est l'écriture des mots qui précèdent, pour la première fois, ici même. En me relisant, je me suis attardé sur le terme "irrésisitible". Je me suis demandé s'il était le reflet fidèle de ma pensée. Je suis seul à la maison, les enfants sont couchés et dorment depuis quelques petites heures. J'ai regardé une émission télévisée, C dans l'air (je la cite afin que vous n'ignoriez pas ce qui peut m'interesser) ; elle est à présent terminée. J'aurais dû raisonnablement aller me coucher mais je me suis attardé sur ce site, que je n'ai pas "fréquenté" depuis plusieurs mois. Tiens donc, un autre évènement marquant ! J'ai quelques fourmillements dans les doigts et l'esprit qui s'ennuie. Ces quelques lignes sont l'objet d'une distraction, irrésistible, parce que je n'ai aucune envie de dormir et ressens une absolue necessité de m'occuper. J'aurais pu lire, mais je rentre d'un long déplacement professionnel, et mes yeux sont trop fatigués pour se concentrer sur de petits mots, sur de petites pages. Alors disons que le terme irrésistible est bien le mot qui convient. Je tâcherai de revenir avec un vrai évènement marquant à vous raconter. Dans l'attente de mon retour, je vous livre un poème, genre littéraire que beaucoup aiment lire, si j'en crois mes dernières visites. Pas trop long, il est tard ... D’une seule caresse Je te fais briller de tout ton éclat. Paul Eluard
  13. Fiphi

    Premier baiser

    Vous souvenez-vous de votre premier baiser ? Avez-vous été angoissé, au moment de rencontrer, celui ou celle à qui vous le donneriez ? Je me souviens, après l'école, de mon premier baiser. Un rendez-vous obtenu grâce à l’entremise d’un confident. Nous nous sommes retrouvés dans une cage d’escalier, dans la pénombre et le silence, craignant qu’un intrus ne vienne le rompre. A présent intimes. Après des regards échangés entre nous, jeunes amoureux, je me souviens avoir fermé les yeux. J’ai senti ses lèvres contre les miennes. L’espace d’un instant, j’ai réalisé un voyage et ressenti de vives émotions, apparentes et quelque peu gênantes. Je m'inquiétais de la méthode. C’était bien stupide. Mon cœur battait. Et c'est tout naturellement que nos bouches se sont rencontrées et que nos lèvres se sont mêlées. J'ai senti son souffle contre le mien et la chaleur vaporeuse qui s'en dégage. J'ai senti mon corps transporté et le sien aussi vacillant que le mien. Nos mains se touchaient et nos corps s'effleuraient, délicatement. Je me souviens, âme d'homme, d’une chose accomplie, une étape dans ma vie. J'étais rassuré et serein. Avec regrets, j’ai laissé ma muse, dont je ne me détachais plus. Je lui ai promis de recommencer. Elle me le promettait aussi. Je l’ai quittée sifflotant. Je ne puis dire si j'en étais vraiment amoureux. De toutes les façons, son visage et le baiser qu'elle m'offrit sont des souvenirs impérissables. Merci à toi éternelle amie.
  14. Fiphi

    Amour épistolaire

    Question subtile et délicate... Tu me demandes de préjuger de l’effet de mes mots sur ta personne, physique et mentale. Tu suggères, pour m’y aider l’ambiance qui est autour de toi ; entre autres ces livres épars et ces thèses d'études qui te dévisagent, qui te martèlent sans cesse quand sera leur terme. J’imagine que tu rentres d’une journée épuisante, presque douloureuse après avoir défendu ce en quoi tu crois. C’est un peu notre commun à tous ; nous ne partageons pas l’exacte opinion des autres, un soupçon en diffère toujours, le plus important, l’essentiel. Nous pensons être écouté, ce qui est un leurre. Puis l’on doit finir par imposer son point de vue. C’est cela qui est harassant. Tu as ton courrier à lire en rentrant. Tu devines qu’un homme t’a écrit. Certainement d’autres qui sont séduits par ta beauté et ton intelligence. Des femmes aussi. Mais cet homme auquel tu penses n’est pas tout à fait commun. Il parait à la fois vigoureux et tendre. Il écrit régulièrement. Ses courriers sont plaisants et instillent subtilement dans ton esprit diverses émotions sensuelles. Il doit répondre à l’un de tes derniers messages, assez audacieux, puisque tu y évoques ta sexualité, ta réaction aux mots, à ses mots, à l’évocation des ambiances. Tu te précipites sur ton ordinateur afin de consulter tes messageries diverses. Il t’a effectivement écrit. Je pense que tu esquisses un léger sourire, presque discret. Ton âme jubile, mais elle ne veut pas le montrer, par pudeur. « Il pense à moi, il est adorable ». Mais que me dit-il ? Souvenirs … Durant la lecture, ton regard s’attendrit, tes yeux scintillent, ton visage se détend, ton sourire se précise. Tu relis une deuxième fois pour peser chaque mot de chaque phrase et comprendre ce qu’il évoque. Enfin tu t’égares dans quelques pensées. Cet homme habile qui t’écrit devient chaque jour plus attachant. Il avoue une fidélité sans faille à une même femme, tel un certain Tristan à l’égard d’Yseult (la blonde, aux cheveux d’or), qu’une autre Yseult (aux blanches mains) ne parviendra pas à effacer. Il se rappelle, grâce à toi, ses premiers émois amoureux, il les évoque avec délicatesse. Tu penses aux tiens. Tes lèvres sont brûlantes, ton corps s’échauffe, tes membres vacillent. Tu te balances en arrière sur ton fauteuil bleu, toute mélancolique. Tu te laisses emporter dans l’immensité bleue de ton réceptacle. Ces premiers baisers, ces premières caresses, qu’il évoque, tu les aimes aussi, tu te les rappelles. Le désir amoureux te gagne. Tu voudrais dans l’instant partager l’un de ces moments, dans l’herbe fraîche ou aux abords d’un lavoir où l’on entend l’eau ruisselée. Tu imagines cet homme, Philippe - Est-il beau au moins ? Ce qu’il évoque, c’est avec lui, que tu les vis dans ton songe, des baisers langoureux, des étreintes passionnées, des regards interminables où les corps sont figés, des mains un peu baladeuses qui se promènent ça et là sur ton corps habillé, ou sous tes vêtements d’été. Il effleure ta douce peau, très délicatement. Vous vous embrassez tendrement. Tu te sens emportée, extase des sens. Tu regrettes que ces moments prennent fins, ils ont toujours une fin, attristante le plus souvent. Enfin, tu reviens à toi. Ces boîtes de thés aux variétés de parfums t’évoquent quelques voyages, lieux d’improbables ébats, regards, caresses. Toujours pensive, perdue dans d‘adorables rêves, tu te rend dans ta cuisine, pour te préparer un thé aux senteurs citron – miel, arômes apaisants. Tu te fais couler un bain. Tu reviens devant ton écran. Tu penses à ce que tu dois lui répondre. Tu ébauches un courrier mais tu t’en sens encore incapable. Tu attrapes une feuille de papier, un stylo. Tu esquisses deux corps enlacés. Ton regard écorche l’un de ces livres empilés. Tu l’attrapes; tu y cherches une page où tu te souviens y avoir lu un passage érotique ...
  15. Fiphi

    Désaccord

    Il y a bien des choses inutiles, en ce monde comme de celle-ci. Je participais l’autre jour à une réunion de travail. Une de ces réunions dont on devine que les thèmes évoqués seront complaisamment polémiques. Dont on sait par avance qu’il ne se décidera rien, ni de bon ni de bien, pour l’intérêt de la communauté concernée. C’est bien la volonté d’un chef d’affirmer sa prééminence. Et il y a bien des chefs qui s’affirment, par la vexation ou l’autoritarisme. Tout cela est bien inutile, car ils se tournent en ridicule plus qu’en honnête. J’assistais à une réunion de cet acabit, où il se disait, passablement, des remontrances sur les insuffisances de ceux qui font. Mon sang bouillonnait. J’avais le choix entre deux attitudes. Celle de l’assemblée, qui se tait, qui semble s’excuser, dont le silence est révélateur des faiblesses qu’on veut lui montrer. J’avais autrement le choix de sonner le « clairon » et porter une charge contre l’accusateur aveugle et imprévoyant, tant ses récriminations étaient blessantes, injustes et inappropriées. Le diffamateur était une femme. Je l’appréciais. J’avais cru trouver chez elle la douceur, l’habileté, l’éloquence, la grâce, la fermeté. J’avais face à moi une sauvageonne, et j’éprouvais l’irrésistible désir d’interrompre son discours. J’optai pour « l’estocade ». Fichtre ! Qu’avais-je fait ? On me jetait des yeux noirs. Il y avait bien évidemment du mépris à l’égard de l’insolent que j’étais. La réponse ne vint pas, jamais d’ailleurs. Et on me reproche encore mon attaque, plutôt mon honorable défense, courageuse, frontale et publique. Ce qui y avait été dit, on n’en retint pas un seul mot. Ce qui s’y passa me causa quelques tourments dont je me serai bien dispensé. Ma courte intervention scella notre désaccord.
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