Moi, Laura D., étudiante et prostituée

Cacahuete_grillée Membre 2 313 messages
Gourmande inspirée‚ 32ans
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Facile de dire "je fais ça car j'ai pas le choix", quand on choisi de faire des etudes poussées on sait que ça va coûter cher alors on prevoit, on bosse avant pour mettre de coté comme je l'ai fais pour mes etudes, ou alors on peut faire un prêt etudiant et travailler dans un job normal pour le rembourser...

Y'a plein de solution pas toujours trés simple mais la protitution c'est la facilité...

C'est pas parce que les parents n'aident pas à payer ou parce que les factures arrivent que faut vite faire la prostituée pour avoir de l'argent facile...

J'aurai pu devenir prostituée pendant mes etudes, j'avais du mal à payer mes factures, mon loyer, je ne l'ai pas fait j'ai pris un job de caissiere (j'avais mis des sous de coté pour mes etudes), pas tres rejouissant mais au moins je pouvais vivre !

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Opeth Membre 1 327 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
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la prostitution ne me dérange pas tant que cette décision est prise en toute liberté et en toute responsabilité.

les choix sont possibles : certains plus rapides et faciles d'autres plus fastidieux et fatiguant.

après venir se plaindre je trouve ca un peu mesquin.

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Cacahuete_grillée Membre 2 313 messages
Gourmande inspirée‚ 32ans
Posté(e)

Oui c'est clair, c'est ça que l'on peut repprocher c'est de dire "je suis prostituée mais j'ai pas le choix", on a toujours et elle a choisie d'etre prostituée plutot que de faire un autre job...

C'est hypocrite...

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
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Oui je suis assez d'accord. Quand on choisis de faire la pute, on sait à peu près ce qu'on va faire comme travail. Je sais que c'est pas forcément évident de se trouver un job à coté de ses études, mais il y a toujours moyen de trouver quelque chose, en cherchant beaucoup. Et s'imaginer qu'on va se faire plein de fric facilement en faisant la pute est très très con : c'est un métier assez difficile, qui ne se limite pas à écarter les jambes et attendre que le temps passe. C'est assez épuisant (horaires noctures hinhin) et très très risqué.

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Yavin VIP 32 683 messages
Forumeur alchimiste‚
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CERTAINES « travaillent » dans les bars à hôtesses ou les agences d'escort girls. D'autres utilisent Internet pour louer leurs services de masseuses ou de femmes de ménage en petite tenue. Les plus téméraires investissent la rue à Paris, à Lyon, à Montpellier ou même à Bruxelles. Le sujet est sensible, mais les étudiantes aussi peuvent verser dans la prostitution. Pour payer leur loyer, financer leurs études ou bien « gagner » leur argent de poche ; régulièrement ou de façon occasionnelle ; issues de milieux défavorisés ou pas... Elles seraient de plus en plus nombreuses à faire commerce de leur corps.

Conséquence de la paupérisation des étudiants, mais aussi d'une vision de plus en plus consu­mériste de la société, le phénomène passe en tout cas largement au travers de l'action des services sociaux ou universitaires. Aucune étude n'a été menée sur le sujet. Seul le syndicat SUD-étudiant ose avancer un chiffre. Selon lui, 40 000 étudiants se prostitueraient, des filles à une écrasante majorité, soit près d'un étudiant sur 57. Un chiffre à prendre toutefois avec des pincettes.

« C'est vrai, le phénomène existe, confirme Guillaume Houzel, le président du conseil de l'Observatoire de la vie étudiante (OVE). Il faut dire que, depuis quelques années, nous constatons une tension croissante sur le pouvoir d'achat des étudiants. Avec la hausse des prix de l'immobilier, leurs dépenses de logement augmentent. Pas le montant des bourses. »

Résultat : selon l'OVE, plus de 45 000 étudiants vivent aujourd'hui dans une situation de très grande pauvreté et 225 000 peinent à financer leurs études. Cela constitue un réservoir considérable de candidats prêts à tout pour gagner un peu d'argent. Sans parler des quelques-uns attirés par le luxe et les paillettes, un phéno­mène qui a toujours existé selon un enquêteur de la brigade de répression du proxénétisme de Paris (BRP).

Sept ans de «job d'été »

De fait, l'argent est bien le critère déclencheur du basculement dans la prostitution. Comme pour Emma, 36 ans, aujourd'hui mariée et mère de famille dans le Nord. La jeune femme s'est livrée à la prostitution durant sept ans, chaque été, dans les maisons closes de la rue d'Aerschot, à Bruxelles. Alors étudiante à l'école vétérinaire, il s'agissait avant tout pour elle d'un « job d'été ». «En deux mois, j'avais mon argent de poche pour l'année. Ce que je n'aurais pas réussi à avoir en travaillant chez McDo. Je ne dis pas que c'est de l'argent facile, mais j'avais la fierté de l'avoir gagné sans voler personne», confie-t-elle aujourd'hui.

Attendre le client en petite tenue derrière une vitrine : l'exemple d'Emma est une exception. La très grande majorité des prostituées étudiantes font tout pour éviter la rue, où sévissent les réseaux de proxénètes. «La prostitution étudiante est plutôt une activité individuelle et occasionnelle, confirme-t-on à l'Office central de la répression de la traite des êtres humains (Ocreth). C'est un phénomène très discret et difficilement quantifiable qui, de plus, n'est pas répréhensible. » En d'autres termes, en l'absence de racolage et de proxénétisme, la police passe à côté. En fait, c'est sur Internet que les étudiantes vendent aujourd'hui leurs charmes. Webcams, photos érotiques, petites annonces... difficile de les rater. Sur les sites dédiés aux étudiants, à la catégorie offres d'emplois, les propositions sérieuses ont parfois du mal à surnager au milieu des offres «d'hommes mûrs et généreux » cherchant « à combler une étudiante fauchée ». Même chose dans la catégorie logement. Là, les propo­sitions d'hébergement gratuit abondent pour des « étudiantes débrouillardes et pas farouches ».

Du coup, certaines se sont engouffrées dans la brèche, telle ­cette étudiante de Montpellier qui vend sur la Toile ses « petites culottes portées ». Ou cette Niçoise qui propose que l'on se connecte à son site Internet pour un strip-tease personnalisé. Seule obligation : passer par un site de paiement en ligne avant la prestation.

Devant la forte demande, les ­arnaques aussi se sont multipliées. « Les fausses étudiantes sont peut-être encore plus nombreuses que les vraies », précise-t-on à la BRP. Sans parler de celles qui n'ont d'étudiantes que le statut.

Durant l'année 2004, la brigade a ainsi démantelé un réseau où exerçaient de jeunes Marocaines, fausses étudiantes mais vraies prostituées. « Elles avaient toutes leur carte d'étudiante. Cela leur permettait surtout d'avoir un titre de séjour. Mais elles n'ont pas dû passer beaucoup de temps à la fac...»

Source : le Figaro

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Alice-30 Membre 87 messages
Forumeur en herbe‚ 58ans
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y' a pute et pute (et pute, et patati et patata).

y' a la pute qui fait le trotoir et y' a celle qui connais des gens qui sont interréssés pour passer la nuit, moyennant finance, y' a celle qui est hotesse dans un cabaret et celle qui travaille pour des hotels de luxe... sans parler de celle qui vit dans un pays trés pauvre et dont le seul choix si elle ne veut pas voir ses enfants mourrir est de vendre son corps... autant de situations différentes.

GMB

Modifié par Alice-30

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
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Mec tu devrais pas mélanger les rôles et poster les messages de GMB avec le compte GMB, quitte à perdre de précieuses secondes à te déco/reco, sinon on va finir par s'emmêler :snif:

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Invité Vameed
Invité Vameed Invités 0 message
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Pour faire court,

J'ai travaillé dans un bar à hôtesse pendant quatres mois.

Je m'attendais à avoir un soutien de Papa/Maman quand je suis partie de la maison, je ne suis même pas étudiante mais je voulais prendre mon envol. J'ai donc trouvé un travail et ai été virée au bout du mois d'essai, un mois sans travail, petit découvert, j'ai retrouvé un travail de téléenquetrice que j'ai gardé pendant quelques mois puis je me suis rendue compte que le découvert grandissait étant donné que les missions étaient trop espacées et trop peu payés.

Arrivée à un découvert de 900 et quelques euros. Dix kilos de perdus, le moral à zéro puisque même pas les moyens de se payer un ticket de métro et parfois même pas de quoi manger. Je tombais tout le temps malade et n'avait pas de quoi payer le médecin.

S'est imposée à moi l'idée du bar à hôtesse.

Alors oui, je n'ai pas été assez prévoyante mais parfois dans l'urgence on ne trouve rien de plus censé à faire.

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Alice-30 Membre 87 messages
Forumeur en herbe‚ 58ans
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:snif: moi même, je sais plus qui je suis. :snif:

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
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Et tu en es où maintenant ?

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Invité Vameed
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Alice-30 Membre 87 messages
Forumeur en herbe‚ 58ans
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Pour faire court,

J'ai travaillé dans un bar à hôtesse pendant quatres mois.

Je m'attendais à avoir un soutien de Papa/Maman quand je suis partie de la maison, je ne suis même pas étudiante mais je voulais prendre mon envol. J'ai donc trouvé un travail et ai été virée au bout du mois d'essai, un mois sans travail, petit découvert, j'ai retrouvé un travail de téléenquetrice que j'ai gardé pendant quelques mois puis je me suis rendue compte que le découvert grandissait étant donné que les missions étaient trop espacées et trop peu payés.

Arrivée à un découvert de 900 et quelques euros. Dix kilos de perdus, le moral à zéro puisque même pas les moyens de se payer un ticket de métro et parfois même pas de quoi manger. Je tombais tout le temps malade et n'avait pas de quoi payer le médecin.

S'est imposée à moi l'idée du bar à hôtesse.

Alors oui, je n'ai pas été assez prévoyante mais parfois dans l'urgence on ne trouve rien de plus censé à faire.

je connais 2 cas comme le tiens.

2 ex à des potes.

alors que l' une le faisait de son plein grés, l' autre avait commencé juste comme hotesse mais trés vite on l' a obligé à se prostituer, puis elle a été battu par son mac qui l' a terrorisé ainsi pendant quelques mois jusqu' à ce qu' elle ai le courage de porter plainte.

à l' époque on ne se doutait de rien, c' est quand elle a témpoigné dans une émission de télé qu' on a sut.

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Invité seth rotten
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juana Membre 1 211 messages
Forumeur alchimiste‚ 108ans
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j'ai entendu son interview ce matin sur France info .

Ce qui m'a surpris c'est le fait qu'elle parle d'addiction !

Ensuite a été évoqué les hommes qui font appel à ces étudiantes .Des cadres supérieurs pour la plupart qui ne se contentent pas uniquement d'une partie de jambes en l'air mais recherchent le plaisir d'une discussion ou d'un repas comme pour se donner l'illusion d'une rencontre classique

La journaliste a prononcé le terme de "paternalisme " ( :snif: ) de la part clients

la prostitution est ce la solution de facilité ou n' a t elle pas d'autre choix , j'avoue que je m'interroge ....

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Invité Vameed
Invité Vameed Invités 0 message
Posté(e)

Et bien après le bar-club, j'ai eu la mauvaise idée d'accepter un emploi de secrétaire où j'ai subit quelques agressions sexuelles.

Comme quoi, ce n'est finalement pas le milieu que je pensais être le moins sain qui l'était.

Je suis donc, après deux ans d'indépendance, retournée chez mes parents pour entamer des démarches diverses et variés de procès et remettre ma naïveté quelque peu en question.

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
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Et tu bosses ?

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Invité Vameed
Invité Vameed Invités 0 message
Posté(e)

14h par semaine pour aider ma mère.

En tant que secrétaire.

Géographiquement parlant, je ne peux pas faire plus sans le permis.

Edit: Mais on s'écarte du sujet.

Modifié par Vameed

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Invité seth rotten
Invité seth rotten Invités 0 message
Posté(e)

Ben non, tu es la preuve qu'on peut se sortir de ce genre de merdier.

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Opeth Membre 1 327 messages
Forumeur alchimiste‚ 44ans
Posté(e)
Ben non, tu es la preuve qu'on peut se sortir de ce genre de merdier.

ou que l'on peut l'éviter

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Invité Vameed
Invité Vameed Invités 0 message
Posté(e)

Cela dit, j'ai adoré travailler en bar-club.

Le milieu de la nuit est parfois dur vu de l'envers mais c'est très exaltant.

Un vrai travail d'artiste.

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