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Invité j-luc
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Géopolitique/Lybie

USA, RFA, Algérie et Slovénie quel est donc leur point commun ?

Ces pays ont tous adressés un message de félicitations à Mr Abderrahmane Chalgham secrétaire du Comité populaire général libyen des Relations extérieures et de la Coopération internatinale.

Motif : l'élection de la Lybie le 17 octobre dernier comme membre du Conseil de Sécurité pour la période 2008/2009.

Les ministres des affaires étrangères des pays cités disent tous d'une manière ou d'une autre qu'ils sont convaincus du rôle éminent de la contribution lybienne dans le règlement « des questions préoccupant la communauté internationale ».

Ben voyons!

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Invité j-luc
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Renseignement / Terrorisme: Informatique

Presse Canadienne

mardi 13 novembre 2007

La presse canadienne fait état de la création d'un nouveau logiciel dénommé « writeprint »

Ce programme est développé depuis 4 ans dans le cadre du projet « Dark Web à l'université de Tucson Arizona.

Ce logiciel se caractérise entre autre par sa capacité multi langues. Il comprendrait 480 facteurs d'identification et ses créateurs estiment sa fiabilité à 95%.

Ce logiciel voit le jour parce que les capacités actuelles d'identification ELINT atteignent leurs limites compte tenu du volume d'échanges qui se produisent sur le web.

Toutefois Gabriel Weimann, expert en terrorisme international à l'Université israélienne d'Haïfa, résume bien les limites d'un tel produit lorsqu'il déclare :"Je ne suis pas très enthousiasmé par ce 'ratissage informatique"', explique-t-il dans un échange par courriel avec l'Associated Press, "l'oeil humain voit plus, et plus en profondeur".

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Invité j-luc
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Ban Ki-moon propose des mesures pour

la protection des civils dans les conflits armés

13 novembre 2007 ¿ Dans un rapport au Conseil de sécurité rendu public aujourd'hui et portant sur la protection des civils dans les conflits armés, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, souligne les défis et propose des initiatives dans ce domaine, en rappelant que « les actes sont beaucoup plus importants que les paroles ».

« Le refus de l'accès aux civils dont les vies sont menacées, les violences sexuelles, odieuses, et leurs conséquences dévastatrices sur les individus comme sur les communautés, la nécessité absolue de répondre de façon plus cohérente aux problèmes concernant le logement, la terre et la propriété, et l'interdiction des munitions en grappe, dont les effets sur le plan humanitaire sont inacceptables », représentent les défis prioritaires que le Secrétaire général a identifié dans son sixième rapport sur le sujet rendu public aujourd'hui.

Rappelant que la protection des civils en temps de conflit armé doit rester une priorité absolue, Ban Ki-moon a émis des recommandations en vertu de la résolution 1674 (2006) qui a mis en place un cadre clairement défini pour l'action du Conseil.

Dans son rapport, le Secrétaire général propose le rappel systématique, lors des missions de maintien de la paix, de l'obligation de respecter le droit international humanitaire et les droits de l'homme.

Il recommande par ailleurs la création de mécanismes judiciaires de lutte contre la violence sexuelle, dans les pays qui n'en disposent pas ou où ces mécanismes ne fonctionnent pas. Les violences sexuelles commises par l'état ou ses groupes armés devront aussi être sanctionnées par la Cour pénale internationale ou des « sanctions ciblées ».

Le Secrétaire général insiste ensuite sur la nécessité de laisser libre accès à l'aide humanitaire dans les zones de conflit et propose de renvoyer à la Cour pénale internationale les cas graves de refus d'accès.

Il souligne en outre l'importance des questions de propriété, et des droits fonciers et immobiliers, et appelle à la mise en place de mécanismes appropriés pour les traiter. Il recommande par ailleurs une « approche plus cohérente », à l'échelle du système des Nations Unies, de ces questions.

Enfin, Ban Ki-moon propose la constitution d'un groupe de travail d'experts pour analyser systématiquement les questions de protection, et recommande d'inscrire ces initiatives dans les efforts que déploie le Conseil pour gérer et traiter les conflits.

Source:

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?N...&Cr1=civils

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Invité j-luc
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Balkans/ONU/Kosovo

Belgrade appelée à encourager

les Serbes du Kosovo à voter

9 octobre 2007 ¿

Le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Kosovo, Joachim Rücker, a réitéré aujourd'hui à New York un appel aux autorités de Belgrade à encourager les Serbes du Kosovo à participer aux élections du mois de novembre.

« Il est rassurant de voir combien de membres du Conseil de sécurité insistent pour que les Serbes du Kosovo participent aux élections du 17 novembre, et qu'il n'y ait pas d'appels directs ou indirects au boycott », a déclaré Joachim Rücker à l'issue d'une réunion à huis clos au cours de laquelle il a présenté le dernier rapport du Secrétaire général (dépêche du 3.10.2007) (webcast).

En réponse à une question, il a rappelé que les autorités de Belgrade avaient lancé encore récemment de tels appels.

« Belgrade doit respecter la résolution 1244 et encourager les Serbes du Kosovo à participer aux élections et à participer aux institutions », a dit Joachim Rücker. Il a précisé qu'il avait demandé directement au Premier ministre Ko?tunica d'y veiller, et de faire aussi en sorte que les personnes déplacées du Kosovo qui résident en Serbie puissent voter.

Interrogé sur l'indépendance de la province de la Serbie sous administration des Nations Unies depuis 1999, le Représentant spécial a rappelé que « le mandat de la Mission d'administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo (MINUK) n'est pas de faire des commentaires sur le résultat final, mais de faciliter les discussions sur ce statut».

« Nous espérons donc que la troïka, à savoir les représentants de l'Union européenne, de la Fédération de Russie et des états-Unis d'Amérique, pourront parvenir à une conclusion satisfaisante d'ici au 10 décembre », a-t-il ajouté.

Le plan de l'envoyé spécial du Secrétaire général pour le statut final du Kosovo, Martti Ahtisaari, qui proposait une indépendance sous supervision internationale, a soulevé l'opposition de la Serbie et de la Fédération de Russie, de sorte que le Conseil de sécurité ne s'est pas encore prononcé sur la question et que les négociations se poursuivent.

Joachim Rücker :

il faut clarifier l'avenir du Kosovo

15 novembre 2007 ¿

Le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Kosovo, Joachim Rücker, a déclaré aujourd'hui devant l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), que l'avenir du Kosovo, quelle que soit l'issue du scrutin du 17 novembre, devra être défini avec clarté afin d'assurer la stabilité de la région.

« Un règlement négocié serait la meilleure solution, et la plus facile à mettre en oeuvre », a déclaré aujourd'hui Joachim Rücker au Conseil permanent de l'OSCE réuni à Vienne, selon un communiqué de la Mission d'administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo (MINUK) publié à Pristina.

« Cependant, même dans le cas où un accord ne serait pas conclu, il faudra clarifier le futur du Kosovo, qui est crucial pour garantir la stabilité de la région », a-t-il affirmé.

Le Représentant spécial a par ailleurs informé que tout était en place pour les élections du 17 novembre, où des unités mobiles pourront se déplacer pour permettre le vote même dans les régions difficiles.

Il a également salué la contribution de la mission de l'OSCE au Kosovo dans le pays et a exprimé le souhait qu'elle reste présente sur le terrain pendant cette période cruciale.

Source : http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?N...&Cr1=Rücker

Pour accéder au texte de la résolution 1244 : http://www.un.org/french/docs/sc/1999/99s1244.htm

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
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Tu peux en dire plus sur ce projet canadien? Je n'ai pas compris à quoi il servait... ;)

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Invité j-luc
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A Beliearius

Le projet write paper est un projet US développé par un labo de recherche dans une université américaine.

C'est l'info qui est relayée par la presse canadienne.

Actuellement le renseignement ELINT - d'origine électronique - atteint ses limites compte tenu de l'explosion de l'internet et de la multiplicité des messages que ce vecteur véhicule.

Ce nouveau logiciel sera milti-langues! anglais, arabe, français espagnol entre autre.

Il aura pour fonction de détecter et d'identifier des messages envoyés par des groupes terroristes, notamment par les groupes franchisés à al quaida.

Au-delà de mots clefs il devra étre également capable d'identifier la syntaxe des rédacteurs de ces messages.

Ce sont au total 480 paramétres qui seront chargés d'effectuer un "tri".

Ce programme a donc vocation de répondre à "l'explosion" du volume de messages et à prendre en compte, par son coté multi langues, des sources plus variées sur le plan linguistique et donc géographiques.

Inutile de te dire que tout n'est certainement pas dit.

Toutefois quelles que soient les capacités techniques de ce logiciel, on voit bien les limites du renseignement électronique qui ne pourra pas en dernier ressort faire l'impasse sur l'analyse humaine. Et rien ne dit non plus que le filtrage effectué par un tel programme permettra de saisir l'intégralité de l'information sensible dans ce domaine.

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
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Merci pour les précisions! ;)

Effectivement cela me parait assez complexe. Internet n'est qu'une suite de pixels, seul l'esprit humain leur donne du sens... et il faudra bien quelqu'un pour trier l'humour, la parole en l'air etc.

Et ce ne sera certainement pas exhaustif de toute façon :o

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Invité j-luc
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Merci pour les précisions! :o

Effectivement cela me parait assez complexe. Internet n'est qu'une suite de pixels, seul l'esprit humain leur donne du sens... et il faudra bien quelqu'un pour trier l'humour, la parole en l'air etc.

Et ce ne sera certainement pas exhaustif de toute façon :o

Tu viens de trouver un nouveau boulot! ;)

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Invité j-luc
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Chine/Espionnage technologique/Cyber attaques

La Chine poursuit un programme d'espionnage agressif pour acquérir des technologies américaines sensibles, et adopte des tactiques "destructives" visant les infrastructures américaines, notamment des cyber-attaques, a averti jeudi une commission du Congrès américain.

Une commission du Congrès US a déclaré jeudi que la Chine via ses services de renseignement avait un comportement offensif et destructeur particulièrement parle biais de cyber attaques. Cette tactique ayant pour but l'acquisition de technologies US et la destruction d'infrastructures.

On sait que la Chine ne s'embarrasse pas trop des brevets.

Le rapport annuel de la Commission sur les relations américano-chinoises en matière économique et de sécurité conclue que : "Les stratégies militaires chinoises incluent des techniques de guerre destructives, dont l'utilisation de cyber-attaques (qui), si elles sont menées de manière stratégique à grande échelle, pourraient avoir des effets catastrophiques pour les infrastructures cruciales des pays-cibles",

Michael McConnell, directeur du renseignement US avait affirmé que les opérations d'espionnage menées par la Chine et la Russie envers les USA atteignaient "les niveaux pratiqués durant la guerre froide" et que les services de renseignement étrangers chinois et russe figuraient parmi les plus agressifs à l'égard des systèmes informatiques américains sensibles et protégés.

URL de la source : http://www.romandie.com/ats/news/071115152301.hd03qp6s.asp

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Invité j-luc
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Trafic de diamants

Un voyageur en provenance de Kinshasa a été arrêté à l'aéroport de Zaventem en Belgique.

Dans une valise à double fond la police des douanes belge a découvert 6 kilos de diamants bruts. Ce qui représente la bagatelle de plusieurs millions d'euros.

Ces diamants n'ayant aucun certificat délivré par les membres du processus de Kimberley leur origine et encore plus leur future utilisation sont plus que douteuses.

En effet le trafic illégal de diamants est une des sources de financement des guerres civiles en africaines.

Pour mémoire le marché du diamant à Anvers représente un chiffre d'affaire annuel de 40 milliards d'euros.

Source : Panapress -PANA-

Pour en savoir plus sur le processus de Kimberley :

http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_...ts_de_la_guerre

http://mmsd1.mms.nrcan.gc.ca/kimberleyprocess/intro_f.asp#pk

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Invité j-luc
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Economie/ UE/ mondialisation

L'EUROPE ET LA MONDIALISATION

Les 22 et 23 novembre, le Centre d'analyse stratégique a organisé un colloque sur "l'Europe dans la mondialisation". L'une des 7 tables rondes était conscrée aux différents modèles sociaux européens, analysés sous l'angle des enjeux liés à la mondialisation.

Iain Begg : non pas un mais des modèles sociaux européens

Iain Begg, professeur à la London School of Economics, a souligné que le concept même de "mondialisation" posait un problème de définition. Celui-ci est assimilé au dumping social, à la perte d'emploi, à l'aggravation des inégalités, ou encore à la dégradation des conditions de travail. Au-delà de ces représentations, la mondialisation présente 5 enjeux : plus d'échanges, ce qui implique une spécialisation des tâches par régions du monde ; des investissements directs étrangers, pour lesquels les systèmes sociaux peuvent jouer un rôle attractif ; une recrudescence de l'immigration, avec la question sous-jacente de l'intégration ; les délocalisations, impliquant de mener des politiques visant à faciliter le redéploiement des activités ; des transferts de technologie, conditionnés par une formation adéquate en la matière.

C'est à ces enjeux que doivent répondre les différents modèles sociaux. En Europe, ceux-ci se distinguent selon l'importance qu'ils accordent d'un coté à la flexibilité et de l'autre à la sécurité (ou solidarité). Bien qu'ils présentent entre eux quelques nuances, les pays nordiques tirent mieux parti de la mondialisation que leurs voisins européens. L'étiquette de "modèle anglo-saxon", mise en avant en France, est tout aussi maladroite, car le Royaume-Uni a, depuis Margaret Thatcher, connu des changements importants.

La mondialisation a des effets positifs, mais leur manifestation implique des réformes en matière de politique sociale, a affirmé Iain Begg. Selon lui, il appartient à chaque Etat-membre de trouver des solutions, car chacun présente des caractéristiques bien spécifiques.

Marco Mira d'Ercole : vers un modèle social européen ?

Marco Mira d'Ercole, de l'OCDE, a appelé à démystifier les concepts de "modèle social européen" et de "mondialisation", sans cela il est impossible de procéder aux réformes "qui s'imposent".

Pour lui, si "modèle social européen" il y a, celui-ci désigne "un ensemble de pratiques et d'objectifs, plus que des acquis sociaux". Par exemple, le rôle des pouvoirs publics dans la lutte contre les inégalités est reconnu partout en Europe. En revanche, en termes de résultats, il est moins évident qu'un tel modèle existe. Du point de vue des inégalités de revenu, par exemple, l'Italie ou le Portugal sont d'aussi mauvais élèves que les Etats-Unis, loin devant leurs voisins européens.

Selon Marco Mira d'Ercole, "l'impact de la mondialisation est exagéré, ce n'est qu'un des facteurs structurels qui demande aux Etats un effort d'adaptation. Le plus important est le facteur démographique.

Tom Jenkins : une autre vision de la mondialisation

Tom Jenkins, conseiller principal du Secrétariat général de la Confédération européenne des syndicats, a fustigé le rapport Sapir qui mettait en avant le modèle anglo-saxon : "pourquoi écouter le Royaume-Uni alors que celui-ci n'est qu'a moitié membre de l'UE", a-t-il ironisé. Pour lui, les attaques faites à l'encontre du modèle social continental ne constituent que des alibis afin de justifier certaines politiques publiques, alors que de fait ce modèle fonctionne "plutôt bien", en Autriche notamment.

Le modèle social européen repose pour lui sur des valeurs fortes, de solidarité et de développement durable par exemple. C'est d'autant plus flagrant si on le compare au modèle nord-américain. Néanmoins, le syndicaliste reconnaît que l'Irlande et le Royaume-Uni ne font clairement pas partie de ce modèle social européen et que les nouveaux Etats membres constituent un troisième groupe "n'ayant pas participé à l'élaboration du contrat social européen" d'après guerre.

Il faut, selon lui, poser le problème de la mondialisation de manière inverse. Ce n'est pas le plombier polonais ou les acquis sociaux qui posent problème, mais c'est parce qu'il y a un marché européen du travail qu'une politique sociale européenne est nécessaire. Contrairement a ce qu'ont pu dire le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le Président de la Fédération européenne des entreprises, Ernest-Antoine Seillière, il n'y a pas à l'heure actuelle d'accord entre les syndicats autour du concept de "flexisécurité", a tenu à rappeler Tom Jenkins. Il compte donc sur la présidence française au second semestre 2008 pour faire de l'UE une référence en matière sociale.

Source: http://www.touteleurope.fr/fr/

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Invité j-luc
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Galiléo.

Accord sur le financement de Galileo

Les pays de l'Union européenne sont parvenus vendredi soir à un accord sur le financement du projet Galileo de positionnement par satellite, appelé à rivaliser avec le GPS américain, a annoncé un porte-parole de la présidence portugaise.

"Nous avons un accord. Tout l'argent provient de fonds inutilisés, notamment de l'agriculture", a-t-il déclaré.

Un diplomate de l'UE a indiqué que l'Allemagne, premier contributeur net du bloc, avait voté contre l'accord mais que ce dernier avait été adopté à la majorité.

La Commission européenne, appuyée par la plupart des Etats membres et le Parlement européen, a proposé que le budget européen prenne le relais en consacrant à Galileo les fonds, essentiellement agricoles, qui n'ont pas été utilisés grâce à la bonne tenue des cours mondiaux des céréales.

Mais l'Allemagne ne veut pas de cette manipulation et estime que les fonds qui ne sont pas dépensés doivent revenir dans ses coffres, soit 500 millions d'euros rien que pour elle en 2007.

Les diplomates travaillent donc à la rédaction d'une déclaration stipulant qu'il s'agit d'une opération unique que le Parlement européen ne pourra pas invoquer dans l'avenir pour obtenir plus d'argent pour telle ou telle politique.

PARTAGE DU GéTEAU

Berlin craint que ses entreprises, essentiellement des entités moyennes sur ce marché, n'obtiennent pas leur part du gâteau dans les appels d'offre et soupçonne la France de vouloir rafler la mise grâce à ses géants du secteur.

L'Allemagne propose donc de procéder au financement des satellites de Galileo par des contributions nationales à l'Agence spatiale européenne (ESA), ce qui garantirait un meilleur "retour" automatique aux entreprises allemandes.

Aucun autre Etat membre ne veut de cette solution qui obligerait les capitales à de longues tractations et la Commission a formalisé cette semaine une alternative qui permettrait de garantir le partage du gâteau.

Jacques Barrot, commissaire européen aux Transports, a proposé de le diviser en six lots et aucune entreprise ne pourrait être chef de file dans plus de deux lots.

"Pour le moment, aucun Etat membre n'a manifesté une quelconque opposition (...) Nous sommes donc convaincus qu'une solution peut être trouvée dans ce cadre", a déclaré à la presse Michel Cercone, porte-parole de Barrot, ajoutant que la Commission chercherait à obtenir un accord définitif le 29 novembre, à l'occasion du conseil des ministres des Transports.

Le consortium défaillant mais qui assurera cette exploitation est composé de grands groupes industriels : le géant de l'aérospatiale EADS (EAD.PA), les français Thales (TCFP.PA) et Alcatel-Lucent (ALUA.PA), le britannique Inmarsat (ISAT.L), l'italien Finmeccanica (SIFI.MI), les espagnols AENA et Hispasat et le duo allemand Deutsche Telekom (DTEGn.DE).

Beaucoup plus précis que le GPS, Galileo devrait avoir de multiples applications dans des domaines aussi variés que l'agriculture, les transports, l'environnement et la pêche.

http://www.france24.com/france24Public/fr/.../science/200711 (...

commentaire perso.

Dommage que sur un sujet aussi important certains états aient la vue aussi basse et aussi courte.

En effet notamment au niveau des différentes applications citées plus haut au-delà des emplois que cela génére, il s'agit pour l'Union de posséder ses propres sources d'informations et l'indépendance dans ce domaine est capitale.

Un seul exemple le prix des céréales se fixe encore à Chicago. Hors si l'on veut pouvoir contester ce prix il vaut mieux posséder des informations qui ne seront pas fournies par le pays qui fixe ce prix.

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kyrilluk Membre 7 507 messages
Anarchiste épistémologique‚ 43ans
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J-luc, je ne suis pas certain que Galileo soit un besoin fondamental au niveau economique. Dans la mesure ou le GPS est bon marche, je ne vois pas l'interet d'un second GPS pour l'agriculture. J'aurais pense que l'europe a d'autre priorite de financement.

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Invité j-luc
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J-luc, je ne suis pas certain que Galileo soit un besoin fondamental au niveau economique. Dans la mesure ou le GPS est bon marche, je ne vois pas l'interet d'un second GPS pour l'agriculture. J'aurais pense que l'europe a d'autre priorite de financement.

Je comprend ton propos mais les meilleurs alliés ne se disent pas tout. C'est peut-étre regrettable mais c'est ainsi. Hors la qualité de l'information est et sera de plus en plus primordiale pour la prise de décision. Ainsi que la compression du temps entre la phase de collecte, puis d'analyse pour exploitation.

Ici De Gaulle avait raison quand il déclarait que les pays n'avaient que des intérêts.

Renseignement/Chine/le SR chinois

Le Guojla Anquanbu ou Ministère de la sécurité d'état.

Ce service est né en juin 1983. Depuis sa création il en cesse de prendre de l'importance et de monter en puissance. Il fait l'objet de toutes les attentions de ses homologues et particulièrement des SR des pays à forte technologie. Devinez pourquoi.

A sa création le GA prend sous sa coupe les missions de contre-espionnage alors dévolues au

Gonganbu, ainsi que celles du renseignement extérieur sous la houlette du Diaochabu. Ce nouveau service se voit en outre confié la protection des frontières et la lutte contre les déviances idéologiques.

Le Goganbu pour sa part continue à veiller sur l'ordre public et la lutte contre la criminalité.

Il faut noter que dès sa création le service est placé sous l'autorité de Mr Ling Yun ce qui est dit long quant à l'importance que les autorités chinoises accordent au renseignement.

On sait entre autre que l'année suivant la création de ce service Mr Bill Casey alors DCI de la CIA avait rencontré accompagné Ted Price chef d'agence de la CIA à Pékin Mr Ling Yun. L'objet de cette réunion étant de négocier l'aide aux moudjahidins d'Afghanistan. Ce qui en passant nous en dit long sur l'amitié indéfectible entre les états communistes !

Depuis cette année le nouveau patron du GA est : Mr Geng Huishang. Il est âgé de 55 ans et occupait depuis 9 ans le poste de vice-ministre de la sécurité d'état. Il est décrit comme un spécialiste de la protection des secrets commerciaux.

Organigramme du Guojla Anquanbu.

-1 département : renseignement intérieur.

- 2 département : opérations à l'étranger et analyses des informations collectées.

- 3 département : opérations ciblées sur Taïwan, Macao, Hong Kong.

- 4 département : appui technique et logistique ¿ matos d'écoute etc. ¿

- 5 département : en charge de la coordination.

- 6 département : contre-espionnage.

- 7 département : analyse des informations collectées par le service.

- 8 département : institut contemporain des relations internationales ( il risque d'être très actif au moment des JO)

- 9 département : sécurité interne du service il est également en charge de la coordination des sections de contre espionnage militaire.

- 10 département : collecte des renseignements : technique, économique et scientifique. Ce sont eux qui nous piquent notre savoir faire.

- 11 département : renseignement électronique et sécurité informatique. Si la Chine est bien à l'origine de cyber attaques cela vient de ce département.

- 12 département : relations publiques avec les SR étrangers : collaboration et coordination.

- Je vais finir en boulettes dans un bol de riz - ;)

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Invité j-luc
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Espace

22.11.07 Mars 500 : Début de la construction du 'vaisseau spatial'

C'est à Moscou qu'a débuté la construction d'un vaisseau spatial à destination de Mars. A son bord, prendront place 6 personnes, dont 2 européens en vue d'un voyage de 250 jours vers Mars, suivi d'un séjour sur la planète rouge de 30 jours et un retour vers la Terre de 240 jours. Lancement prévu au printemps 2008.

L'intégralité de l'article + des photos du vaisseau :

http://www.flashespace.com/html/nov07/22_11.htm

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Invité j-luc
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OTAN

Fin des réunions des chefs d'état-major

de la défense des pays membres de l'OTAN

et des pays partenaires militaires des pays de l'OTAN.

Les chefs d'état-major de la défense et/ou leurs représentants venant de 30 pays partenaires ont également participé ces deux derniers jours aux réunions en sessions Partenariat pour la paix, Dialogue méditerranéen, OTAN-Ukraine et OTAN-Russie.

« Sur la base de l'impulsion donnée lors des réunions tenues en septembre au Canada et de l'excellent travail accompli à cette occasion, les réunions permettent d'établir les priorités des prochains travaux en vue du Sommet de Bucarest d'avril 2008 », a déclaré le général Ray Henault, Président du Comité militaire de l'OTAN et responsable militaire du plus haut niveau à l'OTAN.

« Le général John Craddock [le SACEUR] a planté le décor lors de notre première réunion avec les membres de l'OTAN en présentant une synthèse opérationnelle sur la situation militaire en Afghanistan et au Kosovo. »

« En ce qui concerne ce dernier point, la KFOR se tient prête à aider les Nations Unies et les institutions autonomes du Kosovo à maintenir un environnement sûr et sécurisé pour les prochaines élections et pour la période qui suivra la diffusion du rapport de la Troïka au début du mois de décembre. Ces activités sont réalisées en coopération étroite avec nos homologues au sein d'autres organisations. »

« Les chefs d'état-major de la défense ont participé à un débat essentiel sur l'Afghanistan », a ajouté le général Henault. « Notre objectif est toujours d'assurer la sécurité afin de permettre à l'autorité du gouvernement afghan de s'étendre à l'ensemble du pays et aux efforts de reconstruction et de développement durables de s'y enraciner. »

« Des progrès modestes ont été enregistrés en matière de constitution des forces. Bien que des insuffisances demeurent, en termes purement numériques, plus de 8 500 militaires se sont ajoutés en un an aux troupes déployées ; nous avons également examiné les risques stratégiques et les conséquences qu'entraînerait un manque persistant de ressources pour répondre au besoin militaire minimum », a déclaré le général Henault.

« Compte tenu des ressources déployées, nous estimons de façon générale que le rythme et la progression du volet sécurité du tryptique sécurité-gouvernance-développement sont satisfaisants. Avec plus de moyens, nous pourrions faire davantage, plus rapidement. »

« Le Comité militaire est également d'avis que les efforts accomplis par le gouvernement afghan et par la communauté internationale pour accélérer la réforme institutionnelle sont importants, notamment en ce qui concerne la police nationale afghane », a également affirmé le général Henault.

« Des insuffisances demeurent », a déclaré le général Henault. « Certaines, telles que le soutien en hélicoptères, existent de longue date : il s'agit de moyens de grande valeur quelle que soit l'opération, et quel qu'en soit l'emplacement. La mise en place d'une capacité supplémentaire prendra du temps. Nous nous efforçons de trouver une solution. En revanche, les équipes de mentorat et de liaison donnent de très bons résultats pour un investissement assez modéré. Mettre en place davantage d'équipes de liaison et de formation pour l'armée nationale afghane demeure une priorité essentielle. J'ai noté que les chefs d'état-major de la défense, dont certains représentanst les pays partenaires - avaient une intention et un objectif communs, à savoir reconsidérer les contributions nationales à cet égard. »

Les questions relatives au soutien opérationnel et aux processus figuraient également à l'ordre du jour des discussions. Elles englobaient les initiatives en matière de formation et d'entraînement, l'élaboration d'une politique sur les modalités d'une coopération plus étroite avec les acteurs internationaux dans le cadre des opérations (une « approche globale ») et une meilleure intégration des aspects relatifs aux ressources dans les avis du Comité militaire aux autorités politiques.

Les discussions avec les pays du Dialogue méditerranéen ont été axées sur les opérations, sur l'état d'avancement d'une initiative visant à élargir la coopération en matière d'activités d'entraînement, ainsi que sur les moyens de renforcer l'interopérabilité militaire avec les forces de l'OTAN.

Le chef de l'état-major de la défense de l'Ukraine et ses homologues de l'OTAN ont passé en revue les progrès accomplis dans le cadre de la transformation des forces armées ukrainiennes, examiné le plan de travail de l'année en cours et approuvé la série de domaines de travail et de coopération entre militaires pour 2008.

« Nous avons tenu encore une réunion fructueuse avec le chef de l'état-major de la défense de la Russie, le général Balouïevski », a déclaré le général Henault. « Nous avons échangé nos points de vue sur des questions d'intérêt mutuel, y compris le traité sur les forces conventionnelles en Europe. C'est là une enceinte essentielle pour examiner les initiatives de coopération entre militaires et pour déterminer l'objectif, la direction et le rythme des efforts de coopération futurs. Globalement, le nombre d'initiatives militaires a peut-être diminué, mais nous demeurons satisfaits des résultats de celles que nous avons entreprises ensemble, y compris, pour citer deux exemples, la participation continue de la Russie à la mission de contre-terrorisme de l'OTAN [en Méditerranée], et nos efforts en matière de formation à lutte antidrogue en Afghanistan. »

Source : http://www.nato.int/home-fr.htm

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Belizarius VIP 22 812 messages
Mangeur de fromage‚ 37ans
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Toujours aussi intéressant ;)

L'article sur le "modèle social européen" casse un peu un mythe voulant établir une norme... Intéressant aussi le projet Galileo, qui peut rendre l'Europe plus indépendante, ainsi que ce voyage vers Mars, qui est assez incroyable! Quant à la contrebande de diamants, c'est une norme depuis des années...

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Invité j-luc
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Renseignement / Russie /nécrologie

Vladimir Kryoutchkov, ancien chef du premier directorat du KGB limogé de la direction du KGB en 1991 pour sa participation à la tentative de coup d'Etat contre Mikhaïl Gorbatchev, est décédé vendredi à Moscou.

Selon des interceptions ELINT le diable l'aurait accueilli en personne.

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cheuwing Membre 7 569 messages
Forumeur alchimiste‚ 34ans
Posté(e)

j'ai lu l'article, le voyage n'est pas cité . C'est juste une simulation d'une équipe dans les modules pendant la durée du voyage qui dure quand même plus de 1 an

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