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Climat : 50 ans d’alertes des scientifiques et d’immobilisme de nos dirigeants

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Marcuse

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Pierrot89 Membre 10 177 messages
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Le 11/07/2026 à 01:06, williams a dit :

A propos de l'activité solaire, les infos scientifiques sont assez variables. Si on s'en tien sur l'évolution à long therme des divers cycles solaires on voit bien un certain lien entre l'évolution du climat et de l'activité solaire du fait que d'environ l'an 1000 à environ 1500 la température a progressivement et irrégulièrement baissé tel comme l'activité solaire pour qu'après l'an 1650 à nos jours ils ont tous deux réaugmenté. Et ceci sur des cycles d'environ 200 ans tel comme le cycle solaire de Suess nommé aussi Vrie dont par exemple le petit âge glaciaire d'environ l'an 1650 à 1750, période la plus froide de ce dernier millénaire, tombe au moment où l'activité solaire est au plus bas lors du Minumum de Maunder. Concernant l'activité solaire je connais comme tu peux voir dans mon site ici.

Attention, la vapeur d'eau (H2O) est un gaz qui a roulement rapide entre évaporation, formation de nuage... puis précipitation. Une molécule d'eau reste seulement qu'environ 8 jours dans l'atmosphère donc sa quantité n'augment pas vraiment dans l'atmosphère. Alors que le CO2 luis y reste au moins 100 ans, puis 10 ans pour le CH4... Donc en émettant de plus en plus le CO2 et voir le fait que l'océan en absorbe de moins en moins, etc cela fait que ce gaz augmente dans l'atmosphère tel comme les divers données suite au mesures dans l'atmosphère le prouve. Donc il est logique que cela face augmenté progressivement la température sur Terre. Se baser que sur le taux de CO2,... comme vous semblez le faire cela ne va pas. Car, il faut voir les autres éléments jouant là dessus comme l'urbanisation, la diminution de l'albédo,... Il faut tenir compte de tout les facteurs, c'est se rend la climatologie complexe.

Si le Soleil entrainerait plus d'évaporation de CO2 alors le rayonnement solaire aurait bp augmenté ces dernières décennies alors qu'en moyenne globale l'énergie reçue sur le sommet de l'atmosphère de la Terre est de 1368/4.W/m2, soit 342.W/m2. Et ceci évolue très très peu entre le minimum et maximum lors du cycle de 11 ans (0,10 %). Et les mesures l'auraient montrée avec tous ces satellites, ballons...

Si bp de pays ne bougent pas comme vous dites, c'est une question d'argent et voir de moyen de technologie vu tous ce qu'il faut tenir compte.

Si tel comme il est dit  "...les rivières, produit par érosion un CO2..." alors pourquoi le CO2 a commencé à augmenter que depuis 1850 et évolue d'une façon exponentielle de la même façon que l'émission de CO2 par l'homme ??
Car si ceci serrait tel comme ils le disent, alors le CO2 aurait augmenté d'une façon continue depuis le début de l'inter-glaciation avec juste des petits cycles entre les petites périodes froides et chaudes mais pas d'une façon brutale (exponentielle) comme c'est le cas depuis 1850. Donc cela explique scientifiquement que ce qui est dit est faux.
 

En disant ceci vous mélangez tous, car les vagues de chaleur comme ces 3 canicules que nous venons d'avoir n'ont rien à voir avec El Nino puisque ce phénomène climatique n'influence pas l'Europe. Puis cette oscillation océanique, fait que dans certain pays il y fait à ce moment là plus chaud et plus sec (Australie,...) mais dans d'autres plus humide et plus frais (Ouest de l'Amérique du Sud) comme cela influence les Alizés, etc qui à leur tour influence la météo sur x mois. Et il faut aussi voir les années avec La Nina où c'est tout l'inverse. 

Par ce que la climatologie est complexe tel comme je vous l'ai dis je ne sais combien de fois :dry: Car là vous parlez de l'influence astronomique avec les cycles de Milankovitch

Pourtant si, cela montre l'évolution de la température avant et après que tels bâtiments ont été construits et donc un des facteurs de l'influence de l'homme sur l'évolution de la température depuis x décennies. 

 

Sur les longues périodes, les variations climatiques sont générés par les paramètres de rotation de la Terre autour du soleil (oblicité etc... les fameux cycles Milankovitch  (périodicité d'environ 100 000 ans) ont une grande influence mais pour la période récente (depuis l'an 1850) l'influence astronomique est stable et nulle.

 

Par contre l'industrialisation (consommation de bois, charbon, hydrocarbures ...) est le contributeur le plus important par les augmentations significatives des émissions de CO2 (absorbant dans le rayonnement infra rouge proche, relire Arrhenius en 1901) et du CH4, N2O, SF6, O3, CFC,HFC,  halocarbures : composés bromés, chlorés, fluorés, iodés  ... et plus secondairement par la variation de l'albédo des terres (pouvoir réfléchissant) les fluctuations de l'irradiation solaire n'ont qu' une  contribution extrêmement limitée, infinitésimale).

La vapeur d'eau est un gaz puissant à effet de serre et permet à la température terrestre d'être proche de 15°C au lieu de -32°C sans H2O vapeur mais leur concentration est stable car la vapeur d'eau retombe sous forme de pluies et de neige...

 

 

 

 

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Pierrot89 Membre 10 177 messages
Maitre des forums‚
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il y a 1 minute, Pierrot89 a dit :

Sur les longues périodes, les variations climatiques sont générés par les paramètres de rotation de la Terre autour du soleil (oblicité etc... les fameux cycles Milankovitch  (périodicité d'environ 100 000 ans) ont une grande influence mais pour la période récente (depuis l'an 1850) l'influence astronomique est stable et nulle.

 

Par contre l'industrialisation (consommation de bois, charbon, hydrocarbures ...) est le contributeur le plus important par les augmentations significatives des émissions de CO2 (absorbant dans le rayonnement infra rouge proche, relire Arrhenius en 1901) et du CH4, N2O, SF6, O3, CFC,HFC,  halocarbures : composés bromés, chlorés, fluorés, iodés  ... et plus secondairement par la variation de l'albédo des terres (pouvoir réfléchissant) les fluctuations de l'irradiation solaire n'ont qu' une  contribution extrêmement limitée, infinitésimale).

La vapeur d'eau est un gaz puissant à effet de serre et permet à la température terrestre d'être proche de 15°C au lieu de -32°C sans H2O vapeur mais leur concentration est stable car la vapeur d'eau retombe sous forme de pluies et de neige...

 

 

 

 

Mais la réduction mondiale des émissions de CO2 et CH4 est et sera très contraignantes au niveau mondial : plus de charbon, houille, lignite, bois, pétrole, gaz naturel, voitures électriques, moins d'élevage et de consommation de viande, transports en commun, isolation des habitations, moins de transports en avion, etc. pas simple à convaincre les populations.

 

Mais l'absence d'actions significative aura pour conséquence future que ce sera encore plus contraignant.

 

 

 

 

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Membre, 58ans Posté(e)
colibri33 Membre 3 003 messages
Maitre des forums‚ 58ans‚
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Le 11/07/2026 à 01:06, williams a dit :
Le 08/07/2026 à 17:12, colibri33 a dit :

Oui c'est complexe , c'est bien pour ça qu'il est impossible d'avoir une vision unique et simpliste du sujet , de dire où est la poule et où est l'oeuf en prenant des corrélations (lorsqu'elles existent) pour des causalités , et surtout d'imaginer que les activités humaines peuvent faire le poids face à des phénomènes naturels bien plus puissants. C'est pourtant le sens des discours actuels.

Sur ce point , je reposte le lien d'un article très développé et très technique sur l'impact de l'activité solaire ; je suis très loin de tout comprendre mais sa conclusion rejoint l'analyse d'un bon nobre de scientifiques :

https://www.climato-realistes.fr/le-soleil-locean-et-le-co₂-une-approche-objective-de-la-contribution-energetique-solaire/

Développer  

A propos de l'activité solaire, les infos scientifiques sont assez variables. Si on s'en tien sur l'évolution à long therme des divers cycles solaires on voit bien un certain lien entre l'évolution du climat et de l'activité solaire du fait que d'environ l'an 1000 à environ 1500 la température a progressivement et irrégulièrement baissé tel comme l'activité solaire pour qu'après l'an 1650 à nos jours ils ont tous deux réaugmenté. Et ceci sur des cycles d'environ 200 ans tel comme le cycle solaire de Suess nommé aussi Vrie dont par exemple le petit âge glaciaire d'environ l'an 1650 à 1750, période la plus froide de ce dernier millénaire, tombe au moment où l'activité solaire est au plus bas lors du Minumum de Maunder. Concernant l'activité solaire je connais comme tu peux voir dans mon site ici.

Citation

L’homme est présomptueux de croire qu’il est capable rien que par le CO2 qu’il dégage avec ses activités, de modifier le climat, face à une étoile variable, ce d’autant que le CO2 n’est pas un vrai GES (SCE, 2018) à la différence de la vapeur d’eau en forte augmentation dans notre troposphère avec l’activité solaire.

Attention, la vapeur d'eau (H2O) est un gaz qui a roulement rapide entre évaporation, formation de nuage... puis précipitation. Une molécule d'eau reste seulement qu'environ 8 jours dans l'atmosphère donc sa quantité n'augment pas vraiment dans l'atmosphère. Alors que le CO2 luis y reste au moins 100 ans, puis 10 ans pour le CH4... Donc en émettant de plus en plus le CO2 et voir le fait que l'océan en absorbe de moins en moins, etc cela fait que ce gaz augmente dans l'atmosphère tel comme les divers données suite au mesures dans l'atmosphère le prouve. Donc il est logique que cela face augmenté progressivement la température sur Terre. Se baser que sur le taux de CO2,... comme vous semblez le faire cela ne va pas. Car, il faut voir les autres éléments jouant là dessus comme l'urbanisation, la diminution de l'albédo,... Il faut tenir compte de tout les facteurs, c'est se rend la climatologie complexe.

Si le Soleil entrainerait plus d'évaporation de CO2 alors le rayonnement solaire aurait bp augmenté ces dernières décennies alors qu'en moyenne globale l'énergie reçue sur le sommet de l'atmosphère de la Terre est de 1368/4.W/m2, soit 342.W/m2. Et ceci évolue très très peu entre le minimum et maximum lors du cycle de 11 ans (0,10 %). Et les mesures l'auraient montrée avec tous ces satellites, ballons...

Citation

 

Il faut déjà adhérer au postulat de départ et au catastrophisme ambiant pour dire cela ...

et non, la science ne démontre pas que le réchauffement actuel est lié aux émissions de Co2 ; même si c'était le cas , le fait est que tous les pays ne se bougeront pas et que tout le monde le sait , les centrales à charbon , les guerres à tout va , les besoins phénoménaux en métaux impliqués par les solutions envisagées ... ne sont certainement pas de nature à inverser les choses et personne ne s'en émeut ; on ne voit finalement qu'un prétexte poour contraindre les citoyens par des taxes et un contrôle social permanent , sans parler des perspectives financières pour tous ceux qui auront investi dans le réchauffisme. Néanmoins cela ne veut pas dire que douter de la thèse officielle et de ses solutions empêche qui que ce soit d'agir dans le sens qu'il jugera bon , dépolluer ne sera jamais négatif , ce sont les solutions extrêmes qui sont critiquables 

 

Développer  

Si bp de pays ne bougent pas comme vous dites, c'est une question d'argent et voir de moyen de technologie vu tous ce qu'il faut tenir compte.

Citation

 

Rien ne permet de quantifier l'impact des activités humaines sur le climat ,  l'écrasante majorité des émissions de CO2 est naturelle. Si on s'en tient aux 0.04% de CO2 dans l'atmosphère , et sa saturation en vapeur d'eau , le discours alarmiste ne tient pas.  Faire marche arrière sous-entend qu'il y a une certitude ... qui n'existe pas scientifiquement. Que le CO2 ait un effet de serre est une chose , que cet effet l'emporte ou aggrave l'ensemble des phénomènes naturels n'est qu'une théorie contredite par les données sur des millions d'années

Et plus récemment :

https://www.climato-realistes.fr/les-petits-ruisseaux-font-les-grandes-emissions-de-co2/

 

Développer  

Si tel comme il est dit  "...les rivières, produit par érosion un CO2..." alors pourquoi le CO2 a commencé à augmenter que depuis 1850 et évolue d'une façon exponentielle de la même façon que l'émission de CO2 par l'homme ??
Car si ceci serrait tel comme ils le disent, alors le CO2 aurait augmenté d'une façon continue depuis le début de l'inter-glaciation avec juste des petits cycles entre les petites périodes froides et chaudes mais pas d'une façon brutale (exponentielle) comme c'est le cas depuis 1850. Donc cela explique scientifiquement que ce qui est dit est faux.
 

Citation

 

Si des phémomènes type El Nino n'ont pas de rapport direct avec le réchauffement climatique , ils accentuent les vagues de chaleur lorsqu'elles se produisent , et on attribue ces effets au réchauffement climatique

Ce sont des corrélations hasardeuses , on pourrait aussi parler de tous les pics de températures sur des millions d'années qui n'ont aucun lien avec le CO2 ... tout cela ne prouve rien

 

Développer  

En disant ceci vous mélangez tous, car les vagues de chaleur comme ces 3 canicules que nous venons d'avoir n'ont rien à voir avec El Nino puisque ce phénomène climatique n'influence pas l'Europe. Puis cette oscillation océanique, fait que dans certain pays il y fait à ce moment là plus chaud et plus sec (Australie,...) mais dans d'autres plus humide et plus frais (Ouest de l'Amérique du Sud) comme cela influence les Alizés, etc qui à leur tour influence la météo sur x mois. Et il faut aussi voir les années avec La Nina où c'est tout l'inverse. 

Citation

Ce sont des corrélations hasardeuses , on pourrait aussi parler de tous les pics de températures sur des millions d'années qui n'ont aucun lien avec le CO2 ... tout cela ne prouve rien 

Par ce que la climatologie est complexe tel comme je vous l'ai dis je ne sais combien de fois :dry: Car là vous parlez de l'influence astronomique avec les cycles de Milankovitch

Citation

En revanche , oui , l'effet ilot de chaleur urbain a un intérêt particulier dès lors que les stations sont généralement implantées dans des grandes villes ou aéroports ... et que les températures moyennes calculées sur cette base sont faussées et ne rendent pas compte de la variabilité réelle des températures. Ce serait pourtant intéressant de comparer leur évolution dans des grandes villes par rapport aux campagnes et autres zones naturelles. On ne le fait pas , l'idée semble davantage axée sur l'alarmisme permanent peu importe qu'il soit fondé sur des bases peu réalistes. 

Pourtant si, cela montre l'évolution de la température avant et après que tels bâtiments ont été construits et donc un des facteurs de l'influence de l'homme sur l'évolution de la température depuis x décennies. 

D'abord , chapeau bas pour votre site intéressant et bien fait , et pour vos arguments développés , on sent qu'il y a une vraie passion derrière, et je respecte l'étendue de votre savoir même si nous n'avons pas la même opinion , pas scientifique parce que je serais incapable d'aller au delà de mes lectures , mais globale parce qu'il y aussi une dimension politique et financière qui pèse lourd dans la balance , et des incohérences qui posent question.

Comme déjà dit , le sujet est complexe et personne ne peut se permettre d'imposer avec force une thèse unique , focalisée sur les activités humaines parce qu'elle sert de prétexte à la mise en place d'une politique totalitaire et d'un marché très juteux ; je crois plus au cumul ou à la conjonction de pusieurs phénomènes naturels qu'à l'hypothèse simpliste d'un CO2 poison.

L'activité solaire a toujours été l'un des facteurs majeurs du réchauffement climatique , mais il faut aussi évoquer la couverture nuageuse, le réchauffement des océans , l'inclinaison orbitale , l'albédo , la baisse des particules polluantes ... et les différentes expériences menées depuis 60 ans sur le climat (ensemencement des nuages , géoingénierie ....)  qui peut prétendre mesurer l'impact de chaque phénomène et déterminer ce qui pilote le climat ? je comprends vos explications et hypothèses , c'est intéressant , mais rien ne permet de prouver quoi que ce soit.    

Les tenants du discours officiel cherchent à imposer un dogme , en censurant et en muselant tous ceux qui le contredisent , bien que les pseudo solutions introduites soient dangereuses pour l'environnement ; c'est précisément ce que les défenseurs d'un monde anti-CO2 oublient , et je ne peux que recommander ce récapitulatif qui mentionne les aberrations actuelles.

https://www.climato-realistes.fr/petit-catalogue-raisonne-des-folies-ecolo-climatiques/

J'en cite quelques extraits :

Le paradoxe réchauffiste : Détruire la Nature pour sauver le Climat

1. La haine du CO₂

Rappelons d’abord un fait enseigné, jadis, dès le collège : le CO₂ est la matière première de la photosynthèse, ce processus fondamental par lequel les plantes captent la lumière solaire pour transformer le CO₂ atmosphérique en sucres, en biomasse et en oxygène. Sans CO₂, pas de photosynthèse. Sans photosynthèse, pas de plantes. Sans plantes, pas d’herbivores ni de carnivores. Et, par conséquent, pas d’homo sapiens (ni de Réchauffiste !?) et personne pour organiser la prochaine COP à l’autre bout de la Terre au son des trompettes de l’apocalypse. Le CO₂ n’est pas seulement utile à la vie : il en est, littéralement, la condition première et universelle. C’est la brique élémentaire du vivant, le carburant invisible de toute la biomasse terrestre et océanique, l’humble molécule sans laquelle la Terre serait déserte et silencieuse comme un cratère lunaire.

4. L’éternel retour du catastrophisme

En 1970, on nous promettait le refroidissement climatique et la famine mondiale pour 1990 en raison d’une glaciation généralisée imminente.

Puis la peur du réchauffement est apparue au début des années 1980, vu que le Grand Hiver Universel rechignait à se manifester.  

En 1990, la banquise devait avoir disparu en 2000. En 2000, les ours polaires devaient être éteints en 2010[4]. En 2010, le point de basculement (Tipping Point)[5] était pour 2020. Chaque échéance passée sans apocalypse est aussitôt remplacée par une nouvelle échéance – repoussée, reformulée, mais toujours aussi certaine et imminente.

Le catastrophisme climatique est la seule science dont les prédictions peuvent être indéfiniment fausses sans jamais entamer la crédibilité de ceux qui les formulent. Alors, le Réchauffisme, science ou idéologie ?

  • Le Réchauffisme, c’est l’apocalypse permanente !

6. Inutilité & simplisme ou la pensée magique au pouvoir

Le Réchauffisme a élevé la pensée magique au rang de politique publique avec une audace qu’on ne peut qu’admirer. Son théorème de base, déclinable à l’infini, repose sur une équation d’une simplicité désarmante : le geste individuel symbolique du citoyen vertueux compenserait, par une mystérieuse alchimie morale, les émissions colossales des économies industrielles mondiales.

Ainsi : éteindre la lumière en sortant d’une pièce sauvera la banquise – pendant que la Chine inaugure une centrale à charbon par semaine. Trier scrupuleusement ses déchets en cinq poubelles distinctes compensera les émissions de l’industrie lourde indienne – dont la croissance annuelle équivaut à plusieurs fois l’effort climatique européen total. Rouler en vélo à Paris résoudra la question énergétique mondiale – pendant que trois milliards d’Asiatiques et d’Africains accèdent légitimement à l’électricité, au chauffage et à la mobilité.

La pensée magique a ceci de commode qu’elle ne se mesure jamais – et que ses échecs successifs ne font qu’appeler de nouveaux gestes symboliques, de nouvelles taxes comportementales et de nouveaux discours culpabilisateurs[7].

  •  Le Réchauffisme, c’est l’impuissance organisée, subventionnée, bureaucratisée, labellisée et vendue comme une révolution salvatrice !

10. L’extractivisme sans frein ou l’écologie capitaliste & industrielle

La transition écologique réchauffiste repose sur le paradoxe suivant : remplacer les énergies fossiles nécessite d’extraire des quantités astronomiques de lithium, cobalt, nickel, cuivre et terres rares – avec des méthodes extrêmement polluantes (utilisation de solvants, métaux lourds, etc.) et énergivores.

Entrons dans le détail, que le Réchauffiste ne saurait voir ni évoquer (sans rougir de honte).

Une seule voiture électrique nécessite dans sa batterie environ 8 kg de lithium, 13 kg de cobalt, 35 kg de nickel, 25 kg de manganèse et 85 kg de cuivre – soit en moyenne six fois plus de minerais qu’un véhicule thermique équivalent. Une éolienne de taille standard requiert 900 kg de terres rares pour ses aimants permanents, plusieurs tonnes de cuivre pour ses câbles et son alternateur, et des quantités considérables d’acier et de béton pour sa structure et ses fondations. Un panneau solaire mobilise silicium, argent, indium, tellure et cadmium – ce dernier étant, soit dit en passant, un métal lourd hautement toxique dont la gestion en fin de vie reste, à ce jour, un problème soigneusement non résolu par les partisans de la transition.

L’Agence Internationale de l’Énergie elle-même – peu suspecte de climato-scepticisme – a calculé que la demande mondiale de lithium devra être multipliée par 40 d’ici 2040 (4000 % !) pour satisfaire les seuls objectifs de transition énergétique. Celle de cobalt par 20. Celle de nickel par 20. Celle de terres rares par 7. Des chiffres vertigineux que personne ne mentionne lors des conférences sur la sobriété heureuse et pacifiste.

L’extraction de ces minerais est, dans ses effets environnementaux concrets, l’une des activités industrielles les plus dévastatrices qui soit. Les mines de lithium du Triangle andin – Argentine, Bolivie, Chili – pompent des millions de litres d’eau souterraine dans l’un des déserts les plus arides de la planète, asséchant des lagunes salées millénaires, détruisant des écosystèmes uniques et privant les communautés indigènes de leur ressource vitale – le tout pour alimenter la conscience verte des automobilistes européens. Au Congo, les mines de cobalt artisanales – où travaillent des enfants dans des conditions que l’OIT qualifie d’esclavage moderne – produisent leur minerai dans des rivières rougies par les résidus acides et des sols contaminés pour des générations[9].

L’écologie punitive a ainsi inventé l’extractivisme vertueux dans toute sa splendeur : détruire méthodiquement la nature, les communautés et les ressources hydriques de pays pauvres et lointains pour installer des équipements estampillés « verts » dans des pays riches – et appeler ça de la transition énergétique. Le tout avec une subvention publique, un label européen et une bonne conscience en prime.

D’ici 2050, l’Occident (de la transition énergétique) va devoir extraire du sol de la Terre plus de minéraux que l’homme n’en n’a extrait depuis plus de 20 000 ans !

Que restera-t-il de la biodiversité des sols, sous-sols et aquifères lorsqu’ils auront tous été pollués par les solvants et rejets de métaux lourds de l’industrie minière au service de la transition écologique occidentale ?

11. Éolien & Solaire : Brasser du vent et tomber dans le panneau

Artificialisation des sols & réchauffement

En promouvant l’installation massive des éoliennes et des panneaux solaires sur les meilleures terres agricoles, les prairies naturelles et les paysages préservés (et même des forêts), le Réchauffiste accélère précisément les problèmes qu’il prétend combattre : augmentation des chaleurs locales, destruction des habitats, imperméabilisation des sols, effondrement de la biodiversité.

Chaque éolienne nécessite plusieurs centaines de tonnes de béton coulées dans le sol pour l’éternité, des pistes d’accès goudronnées et des câbles enterrés sur des kilomètres – autant de surfaces imperméabilisées qui perturbent les écoulements naturels (renforçant les risques d’inondation), détruisent les réseaux mycorhiziens et éliminent les habitats de la faune et de la flore locales. Ses pales, brassant l’air à grande vitesse, créent des turbulences thermiques qui réchauffent localement les températures nocturnes.

Les panneaux solaires au sol ne sont pas en reste : installés sur des prairies ou des terres agricoles, ils suppriment la végétation naturelle, imperméabilisent ou ombragent les sols sur de grandes surfaces, modifient l’albédo local et créent des effets de chaleur par absorption du rayonnement solaire – le tout en détruisant des écosystèmes parmi les plus riches en biodiversité qui soient, et qui mettent des décennies à se reconstituer. Leur surface polarisée attire et tue les insectes aquatiques et les oiseaux migrateurs qui les confondent avec des étendues d’eau. La biodiversité des sols sous les installations chute de 40 à 60% dès les premières années, sans perspective de récupération tant que les panneaux restent en place.

L’artificialisation des sols (bétonnage, urbanisation, imperméabilisation) modifie localement l’albédo, perturbe les cycles de l’eau et contribue très significativement aux îlots de chaleur urbains, un effet bien plus mesurable et immédiat que celui du CO₂ atmosphérique sur les températures locales (celles qui comptent pour la faune et la flore). Les deux-tiers du refroidissement des sols est assuré par l’évaporation de l’eau et non par le phénomène radiatif lié aux gaz à effet de serre – dont le principal est d’ailleurs la vapeur d’eau : bétonner les espaces naturels revient ainsi à augmenter les températures et à accentuer les risques de sécheresse et d’inondation.

  • Le Réchauffisme c’est l’aggravation de l’artificialisation des sols (l’une des principales causes de la destruction de la biodiversité et du réchauffement de l’atmosphère).

L’hécatombe silencieuse

Les éoliennes constituent l’une des causes les moins médiatisées de la disparition des oiseaux et des chauves-souris : ainsi, des millions d’individus sont tués chaque année, des espèces protégées sont décimées en toute légalité au nom de la transition énergétique par ces monstres non-recyclables.

  • Le Réchauffisme, c’est le printemps silencieux (mais, à vrai dire, aussi l’été, l’automne et l’hiver) !
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Pierrot89 Membre 10 177 messages
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Il y a 3 heures, colibri33 a dit :

D'abord , chapeau bas pour votre site intéressant et bien fait , et pour vos arguments développés , on sent qu'il y a une vraie passion derrière, et je respecte l'étendue de votre savoir même si nous n'avons pas la même opinion , pas scientifique parce que je serais incapable d'aller au delà de mes lectures , mais globale parce qu'il y aussi une dimension politique et financière qui pèse lourd dans la balance , et des incohérences qui posent question.

Comme déjà dit , le sujet est complexe et personne ne peut se permettre d'imposer avec force une thèse unique , focalisée sur les activités humaines parce qu'elle sert de prétexte à la mise en place d'une politique totalitaire et d'un marché très juteux ; je crois plus au cumul ou à la conjonction de pusieurs phénomènes naturels qu'à l'hypothèse simpliste d'un CO2 poison.

L'activité solaire a toujours été l'un des facteurs majeurs du réchauffement climatique , mais il faut aussi évoquer la couverture nuageuse, le réchauffement des océans , l'inclinaison orbitale , l'albédo , la baisse des particules polluantes ... et les différentes expériences menées depuis 60 ans sur le climat (ensemencement des nuages , géoingénierie ....)  qui peut prétendre mesurer l'impact de chaque phénomène et déterminer ce qui pilote le climat ? je comprends vos explications et hypothèses , c'est intéressant , mais rien ne permet de prouver quoi que ce soit.    

Les tenants du discours officiel cherchent à imposer un dogme , en censurant et en muselant tous ceux qui le contredisent , bien que les pseudo solutions introduites soient dangereuses pour l'environnement ; c'est précisément ce que les défenseurs d'un monde anti-CO2 oublient , et je ne peux que recommander ce récapitulatif qui mentionne les aberrations actuelles.

https://www.climato-realistes.fr/petit-catalogue-raisonne-des-folies-ecolo-climatiques/

J'en cite quelques extraits :

Le paradoxe réchauffiste : Détruire la Nature pour sauver le Climat

1. La haine du CO₂

Rappelons d’abord un fait enseigné, jadis, dès le collège : le CO₂ est la matière première de la photosynthèse, ce processus fondamental par lequel les plantes captent la lumière solaire pour transformer le CO₂ atmosphérique en sucres, en biomasse et en oxygène. Sans CO₂, pas de photosynthèse. Sans photosynthèse, pas de plantes. Sans plantes, pas d’herbivores ni de carnivores. Et, par conséquent, pas d’homo sapiens (ni de Réchauffiste !?) et personne pour organiser la prochaine COP à l’autre bout de la Terre au son des trompettes de l’apocalypse. Le CO₂ n’est pas seulement utile à la vie : il en est, littéralement, la condition première et universelle. C’est la brique élémentaire du vivant, le carburant invisible de toute la biomasse terrestre et océanique, l’humble molécule sans laquelle la Terre serait déserte et silencieuse comme un cratère lunaire.

4. L’éternel retour du catastrophisme

En 1970, on nous promettait le refroidissement climatique et la famine mondiale pour 1990 en raison d’une glaciation généralisée imminente.

Puis la peur du réchauffement est apparue au début des années 1980, vu que le Grand Hiver Universel rechignait à se manifester.  

En 1990, la banquise devait avoir disparu en 2000. En 2000, les ours polaires devaient être éteints en 2010[4]. En 2010, le point de basculement (Tipping Point)[5] était pour 2020. Chaque échéance passée sans apocalypse est aussitôt remplacée par une nouvelle échéance – repoussée, reformulée, mais toujours aussi certaine et imminente.

Le catastrophisme climatique est la seule science dont les prédictions peuvent être indéfiniment fausses sans jamais entamer la crédibilité de ceux qui les formulent. Alors, le Réchauffisme, science ou idéologie ?

  • Le Réchauffisme, c’est l’apocalypse permanente !

6. Inutilité & simplisme ou la pensée magique au pouvoir

Le Réchauffisme a élevé la pensée magique au rang de politique publique avec une audace qu’on ne peut qu’admirer. Son théorème de base, déclinable à l’infini, repose sur une équation d’une simplicité désarmante : le geste individuel symbolique du citoyen vertueux compenserait, par une mystérieuse alchimie morale, les émissions colossales des économies industrielles mondiales.

Ainsi : éteindre la lumière en sortant d’une pièce sauvera la banquise – pendant que la Chine inaugure une centrale à charbon par semaine. Trier scrupuleusement ses déchets en cinq poubelles distinctes compensera les émissions de l’industrie lourde indienne – dont la croissance annuelle équivaut à plusieurs fois l’effort climatique européen total. Rouler en vélo à Paris résoudra la question énergétique mondiale – pendant que trois milliards d’Asiatiques et d’Africains accèdent légitimement à l’électricité, au chauffage et à la mobilité.

La pensée magique a ceci de commode qu’elle ne se mesure jamais – et que ses échecs successifs ne font qu’appeler de nouveaux gestes symboliques, de nouvelles taxes comportementales et de nouveaux discours culpabilisateurs[7].

  •  Le Réchauffisme, c’est l’impuissance organisée, subventionnée, bureaucratisée, labellisée et vendue comme une révolution salvatrice !

10. L’extractivisme sans frein ou l’écologie capitaliste & industrielle

La transition écologique réchauffiste repose sur le paradoxe suivant : remplacer les énergies fossiles nécessite d’extraire des quantités astronomiques de lithium, cobalt, nickel, cuivre et terres rares – avec des méthodes extrêmement polluantes (utilisation de solvants, métaux lourds, etc.) et énergivores.

Entrons dans le détail, que le Réchauffiste ne saurait voir ni évoquer (sans rougir de honte).

Une seule voiture électrique nécessite dans sa batterie environ 8 kg de lithium, 13 kg de cobalt, 35 kg de nickel, 25 kg de manganèse et 85 kg de cuivre – soit en moyenne six fois plus de minerais qu’un véhicule thermique équivalent. Une éolienne de taille standard requiert 900 kg de terres rares pour ses aimants permanents, plusieurs tonnes de cuivre pour ses câbles et son alternateur, et des quantités considérables d’acier et de béton pour sa structure et ses fondations. Un panneau solaire mobilise silicium, argent, indium, tellure et cadmium – ce dernier étant, soit dit en passant, un métal lourd hautement toxique dont la gestion en fin de vie reste, à ce jour, un problème soigneusement non résolu par les partisans de la transition.

L’Agence Internationale de l’Énergie elle-même – peu suspecte de climato-scepticisme – a calculé que la demande mondiale de lithium devra être multipliée par 40 d’ici 2040 (4000 % !) pour satisfaire les seuls objectifs de transition énergétique. Celle de cobalt par 20. Celle de nickel par 20. Celle de terres rares par 7. Des chiffres vertigineux que personne ne mentionne lors des conférences sur la sobriété heureuse et pacifiste.

L’extraction de ces minerais est, dans ses effets environnementaux concrets, l’une des activités industrielles les plus dévastatrices qui soit. Les mines de lithium du Triangle andin – Argentine, Bolivie, Chili – pompent des millions de litres d’eau souterraine dans l’un des déserts les plus arides de la planète, asséchant des lagunes salées millénaires, détruisant des écosystèmes uniques et privant les communautés indigènes de leur ressource vitale – le tout pour alimenter la conscience verte des automobilistes européens. Au Congo, les mines de cobalt artisanales – où travaillent des enfants dans des conditions que l’OIT qualifie d’esclavage moderne – produisent leur minerai dans des rivières rougies par les résidus acides et des sols contaminés pour des générations[9].

L’écologie punitive a ainsi inventé l’extractivisme vertueux dans toute sa splendeur : détruire méthodiquement la nature, les communautés et les ressources hydriques de pays pauvres et lointains pour installer des équipements estampillés « verts » dans des pays riches – et appeler ça de la transition énergétique. Le tout avec une subvention publique, un label européen et une bonne conscience en prime.

D’ici 2050, l’Occident (de la transition énergétique) va devoir extraire du sol de la Terre plus de minéraux que l’homme n’en n’a extrait depuis plus de 20 000 ans !

Que restera-t-il de la biodiversité des sols, sous-sols et aquifères lorsqu’ils auront tous été pollués par les solvants et rejets de métaux lourds de l’industrie minière au service de la transition écologique occidentale ?

11. Éolien & Solaire : Brasser du vent et tomber dans le panneau

Artificialisation des sols & réchauffement

En promouvant l’installation massive des éoliennes et des panneaux solaires sur les meilleures terres agricoles, les prairies naturelles et les paysages préservés (et même des forêts), le Réchauffiste accélère précisément les problèmes qu’il prétend combattre : augmentation des chaleurs locales, destruction des habitats, imperméabilisation des sols, effondrement de la biodiversité.

Chaque éolienne nécessite plusieurs centaines de tonnes de béton coulées dans le sol pour l’éternité, des pistes d’accès goudronnées et des câbles enterrés sur des kilomètres – autant de surfaces imperméabilisées qui perturbent les écoulements naturels (renforçant les risques d’inondation), détruisent les réseaux mycorhiziens et éliminent les habitats de la faune et de la flore locales. Ses pales, brassant l’air à grande vitesse, créent des turbulences thermiques qui réchauffent localement les températures nocturnes.

Les panneaux solaires au sol ne sont pas en reste : installés sur des prairies ou des terres agricoles, ils suppriment la végétation naturelle, imperméabilisent ou ombragent les sols sur de grandes surfaces, modifient l’albédo local et créent des effets de chaleur par absorption du rayonnement solaire – le tout en détruisant des écosystèmes parmi les plus riches en biodiversité qui soient, et qui mettent des décennies à se reconstituer. Leur surface polarisée attire et tue les insectes aquatiques et les oiseaux migrateurs qui les confondent avec des étendues d’eau. La biodiversité des sols sous les installations chute de 40 à 60% dès les premières années, sans perspective de récupération tant que les panneaux restent en place.

L’artificialisation des sols (bétonnage, urbanisation, imperméabilisation) modifie localement l’albédo, perturbe les cycles de l’eau et contribue très significativement aux îlots de chaleur urbains, un effet bien plus mesurable et immédiat que celui du CO₂ atmosphérique sur les températures locales (celles qui comptent pour la faune et la flore). Les deux-tiers du refroidissement des sols est assuré par l’évaporation de l’eau et non par le phénomène radiatif lié aux gaz à effet de serre – dont le principal est d’ailleurs la vapeur d’eau : bétonner les espaces naturels revient ainsi à augmenter les températures et à accentuer les risques de sécheresse et d’inondation.

  • Le Réchauffisme c’est l’aggravation de l’artificialisation des sols (l’une des principales causes de la destruction de la biodiversité et du réchauffement de l’atmosphère).

L’hécatombe silencieuse

Les éoliennes constituent l’une des causes les moins médiatisées de la disparition des oiseaux et des chauves-souris : ainsi, des millions d’individus sont tués chaque année, des espèces protégées sont décimées en toute légalité au nom de la transition énergétique par ces monstres non-recyclables.

  • Le Réchauffisme, c’est le printemps silencieux (mais, à vrai dire, aussi l’été, l’automne et l’hiver) !

Je suis aussi abonné au site des climato-réalistes dont je reçois régulièrement leurs arguments ... mais avec une nécessaire lecture critique que me permets mes connaissances scientifiques.

Bien évidemment la vapeur d'eau est le plus important contributeur à l'effet de serre en permettant à la température moyenne terrestre d'être à 14,5 °C au lieu de - 32 °C qui serait une Terre invivables (comme sur Vénus sans vapeur d'eau) ...

mais la concentration des basses couches atmosphériques en vapeur d'eau est globalement constante sinon la vapeur d'eau se transforme en pluies et neiges . Dans certaines régions comme le Sahara et d'autres désert en absence de vapeur d'eau le climat est extrêmement froid la nuit et extrêmement chaud lejour.

 

Bien évidemment le CO2 permet la photosynthèse, donc la vie animale et végétale .

Le CO2 n'est pas toxique, sauf en cas de concentration faible d'oxygène (voir grottes ...,)

Mais cette molécule triatomique a un spectre de vibration dans le domaine du proche infra rouge donc absorbe en partie la rayonnement émis par la Terre pour être en équilibre thermique cosmique.

Cela est bien connu de tous chimistes et scientifiques et facilement vérifiable (voir avec un étudient de terminal C ou de maths sup chimie-physique des Grandes Ecoles) en faisant une enceinte à parois transparentes aux IR et en introduisant progressivement du gaz CO2 ... vous observerez que , sur votre spectromètre le  pic CO2 est croissant en proportion de 0 à 100 % sans limite.

C'est ce que nous observons expérimentalement sur Terre même avec des concentrations moyennes de 0, 04 % (400 ppM)

Je ne suis pas un ardent défenseur des éoliennes mais vos chiffres en quantités e Terres Rares (Lanthanides)sont anciens et exagérés.

Je ne réponds pas aux autres points, mon temps est trop précieux pour le gaspiller en explications simples.

Le mieux inscrivez vous en Université pour approfondir ..Je ne suis pas partisan du "catastrophisme" ni de la décroissance mais 

la variation climatique est un problème sérieux et l'inaction (ou faiblesses) des actions génèrera des actions futures beaucoup plus contraignantes...pour les populations en particulier en Asie, Afrique, Amériques !

 

 

 

 

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williams Membre 4 299 messages
Maitre des forums‚
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Le 12/07/2026 à 19:51, Pierrot89 a dit :

Sur les longues périodes, les variations climatiques sont générés par les paramètres de rotation de la Terre autour du soleil (oblicité etc... les fameux cycles Milankovitch  (périodicité d'environ 100 000 ans) ont une grande influence mais pour la période récente (depuis l'an 1850) l'influence astronomique est stable et nulle.

Par contre l'industrialisation (consommation de bois, charbon, hydrocarbures ...) est le contributeur le plus important par les augmentations significatives des émissions de CO2 (absorbant dans le rayonnement infra rouge proche, relire Arrhenius en 1901) et du CH4, N2O, SF6, O3, CFC,HFC,  halocarbures : composés bromés, chlorés, fluorés, iodés  ... et plus secondairement par la variation de l'albédo des terres (pouvoir réfléchissant) les fluctuations de l'irradiation solaire n'ont qu' une  contribution extrêmement limitée, infinitésimale).

La vapeur d'eau est un gaz puissant à effet de serre et permet à la température terrestre d'être proche de 15°C au lieu de -32°C sans H2O vapeur mais leur concentration est stable car la vapeur d'eau retombe sous forme de pluies et de neige...

Tout à fait c'est exactement ce dont j'expliquais. Car en climatologie il faut faire attention avec l'échelle de temps suivant à laquelle évoluent et durent les choses puis l'importance de ces divers choses qui influencent le climat. C'est la raison pour laquelle que je dis que la climatologie est complexe.

Car par exemple, rien d'une explosion volcanique de classe VEI 6 voir plus, peut avoir rapidement une influence naturelle sur le climat en rabaissant assez la température (2-3°C en moyenne sur Terre) mais sur seulement 2-3 ans. Ce qui montrerait la rapidité des choses et son importance mais sur une courte durée. Donc il faut tout voir.

Il y a 9 heures, colibri33 a dit :

D'abord , chapeau bas pour votre site intéressant et bien fait , et pour vos arguments développés , on sent qu'il y a une vraie passion derrière, et je respecte l'étendue de votre savoir même si nous n'avons pas la même opinion , pas scientifique parce que je serais incapable d'aller au delà de mes lectures , mais globale parce qu'il y aussi une dimension politique et financière qui pèse lourd dans la balance , et des incohérences qui posent question.

Comme déjà dit , le sujet est complexe et personne ne peut se permettre d'imposer avec force une thèse unique , focalisée sur les activités humaines parce qu'elle sert de prétexte à la mise en place d'une politique totalitaire et d'un marché très juteux ; je crois plus au cumul ou à la conjonction de pusieurs phénomènes naturels qu'à l'hypothèse simpliste d'un CO2 poison.

L'activité solaire a toujours été l'un des facteurs majeurs du réchauffement climatique , mais il faut aussi évoquer la couverture nuageuse, le réchauffement des océans , l'inclinaison orbitale , l'albédo , la baisse des particules polluantes ... et les différentes expériences menées depuis 60 ans sur le climat (ensemencement des nuages , géoingénierie ....)  qui peut prétendre mesurer l'impact de chaque phénomène et déterminer ce qui pilote le climat ? je comprends vos explications et hypothèses , c'est intéressant , mais rien ne permet de prouver quoi que ce soit.    

Les tenants du discours officiel cherchent à imposer un dogme , en censurant et en muselant tous ceux qui le contredisent , bien que les pseudo solutions introduites soient dangereuses pour l'environnement ; c'est précisément ce que les défenseurs d'un monde anti-CO2 oublient , et je ne peux que recommander ce récapitulatif qui mentionne les aberrations actuelles.

https://www.climato-realistes.fr/petit-catalogue-raisonne-des-folies-ecolo-climatiques/

J'en cite quelques extraits :

Le paradoxe réchauffiste : Détruire la Nature pour sauver le Climat

1. La haine du CO₂

Rappelons d’abord un fait enseigné, jadis, dès le collège : le CO₂ est la matière première de la photosynthèse, ce processus fondamental par lequel les plantes captent la lumière solaire pour transformer le CO₂ atmosphérique en sucres, en biomasse et en oxygène. Sans CO₂, pas de photosynthèse. Sans photosynthèse, pas de plantes. Sans plantes, pas d’herbivores ni de carnivores. Et, par conséquent, pas d’homo sapiens (ni de Réchauffiste !?) et personne pour organiser la prochaine COP à l’autre bout de la Terre au son des trompettes de l’apocalypse. Le CO₂ n’est pas seulement utile à la vie : il en est, littéralement, la condition première et universelle. C’est la brique élémentaire du vivant, le carburant invisible de toute la biomasse terrestre et océanique, l’humble molécule sans laquelle la Terre serait déserte et silencieuse comme un cratère lunaire.

4. L’éternel retour du catastrophisme

En 1970, on nous promettait le refroidissement climatique et la famine mondiale pour 1990 en raison d’une glaciation généralisée imminente.

Puis la peur du réchauffement est apparue au début des années 1980, vu que le Grand Hiver Universel rechignait à se manifester.  

En 1990, la banquise devait avoir disparu en 2000. En 2000, les ours polaires devaient être éteints en 2010[4]. En 2010, le point de basculement (Tipping Point)[5] était pour 2020. Chaque échéance passée sans apocalypse est aussitôt remplacée par une nouvelle échéance – repoussée, reformulée, mais toujours aussi certaine et imminente.

Le catastrophisme climatique est la seule science dont les prédictions peuvent être indéfiniment fausses sans jamais entamer la crédibilité de ceux qui les formulent. Alors, le Réchauffisme, science ou idéologie ?

  • Le Réchauffisme, c’est l’apocalypse permanente !

6. Inutilité & simplisme ou la pensée magique au pouvoir

Le Réchauffisme a élevé la pensée magique au rang de politique publique avec une audace qu’on ne peut qu’admirer. Son théorème de base, déclinable à l’infini, repose sur une équation d’une simplicité désarmante : le geste individuel symbolique du citoyen vertueux compenserait, par une mystérieuse alchimie morale, les émissions colossales des économies industrielles mondiales.

Ainsi : éteindre la lumière en sortant d’une pièce sauvera la banquise – pendant que la Chine inaugure une centrale à charbon par semaine. Trier scrupuleusement ses déchets en cinq poubelles distinctes compensera les émissions de l’industrie lourde indienne – dont la croissance annuelle équivaut à plusieurs fois l’effort climatique européen total. Rouler en vélo à Paris résoudra la question énergétique mondiale – pendant que trois milliards d’Asiatiques et d’Africains accèdent légitimement à l’électricité, au chauffage et à la mobilité.

La pensée magique a ceci de commode qu’elle ne se mesure jamais – et que ses échecs successifs ne font qu’appeler de nouveaux gestes symboliques, de nouvelles taxes comportementales et de nouveaux discours culpabilisateurs[7].

  •  Le Réchauffisme, c’est l’impuissance organisée, subventionnée, bureaucratisée, labellisée et vendue comme une révolution salvatrice !

10. L’extractivisme sans frein ou l’écologie capitaliste & industrielle

La transition écologique réchauffiste repose sur le paradoxe suivant : remplacer les énergies fossiles nécessite d’extraire des quantités astronomiques de lithium, cobalt, nickel, cuivre et terres rares – avec des méthodes extrêmement polluantes (utilisation de solvants, métaux lourds, etc.) et énergivores.

Entrons dans le détail, que le Réchauffiste ne saurait voir ni évoquer (sans rougir de honte).

Une seule voiture électrique nécessite dans sa batterie environ 8 kg de lithium, 13 kg de cobalt, 35 kg de nickel, 25 kg de manganèse et 85 kg de cuivre – soit en moyenne six fois plus de minerais qu’un véhicule thermique équivalent. Une éolienne de taille standard requiert 900 kg de terres rares pour ses aimants permanents, plusieurs tonnes de cuivre pour ses câbles et son alternateur, et des quantités considérables d’acier et de béton pour sa structure et ses fondations. Un panneau solaire mobilise silicium, argent, indium, tellure et cadmium – ce dernier étant, soit dit en passant, un métal lourd hautement toxique dont la gestion en fin de vie reste, à ce jour, un problème soigneusement non résolu par les partisans de la transition.

L’Agence Internationale de l’Énergie elle-même – peu suspecte de climato-scepticisme – a calculé que la demande mondiale de lithium devra être multipliée par 40 d’ici 2040 (4000 % !) pour satisfaire les seuls objectifs de transition énergétique. Celle de cobalt par 20. Celle de nickel par 20. Celle de terres rares par 7. Des chiffres vertigineux que personne ne mentionne lors des conférences sur la sobriété heureuse et pacifiste.

L’extraction de ces minerais est, dans ses effets environnementaux concrets, l’une des activités industrielles les plus dévastatrices qui soit. Les mines de lithium du Triangle andin – Argentine, Bolivie, Chili – pompent des millions de litres d’eau souterraine dans l’un des déserts les plus arides de la planète, asséchant des lagunes salées millénaires, détruisant des écosystèmes uniques et privant les communautés indigènes de leur ressource vitale – le tout pour alimenter la conscience verte des automobilistes européens. Au Congo, les mines de cobalt artisanales – où travaillent des enfants dans des conditions que l’OIT qualifie d’esclavage moderne – produisent leur minerai dans des rivières rougies par les résidus acides et des sols contaminés pour des générations[9].

L’écologie punitive a ainsi inventé l’extractivisme vertueux dans toute sa splendeur : détruire méthodiquement la nature, les communautés et les ressources hydriques de pays pauvres et lointains pour installer des équipements estampillés « verts » dans des pays riches – et appeler ça de la transition énergétique. Le tout avec une subvention publique, un label européen et une bonne conscience en prime.

D’ici 2050, l’Occident (de la transition énergétique) va devoir extraire du sol de la Terre plus de minéraux que l’homme n’en n’a extrait depuis plus de 20 000 ans !

Que restera-t-il de la biodiversité des sols, sous-sols et aquifères lorsqu’ils auront tous été pollués par les solvants et rejets de métaux lourds de l’industrie minière au service de la transition écologique occidentale ?

11. Éolien & Solaire : Brasser du vent et tomber dans le panneau

Artificialisation des sols & réchauffement

En promouvant l’installation massive des éoliennes et des panneaux solaires sur les meilleures terres agricoles, les prairies naturelles et les paysages préservés (et même des forêts), le Réchauffiste accélère précisément les problèmes qu’il prétend combattre : augmentation des chaleurs locales, destruction des habitats, imperméabilisation des sols, effondrement de la biodiversité.

Chaque éolienne nécessite plusieurs centaines de tonnes de béton coulées dans le sol pour l’éternité, des pistes d’accès goudronnées et des câbles enterrés sur des kilomètres – autant de surfaces imperméabilisées qui perturbent les écoulements naturels (renforçant les risques d’inondation), détruisent les réseaux mycorhiziens et éliminent les habitats de la faune et de la flore locales. Ses pales, brassant l’air à grande vitesse, créent des turbulences thermiques qui réchauffent localement les températures nocturnes.

Les panneaux solaires au sol ne sont pas en reste : installés sur des prairies ou des terres agricoles, ils suppriment la végétation naturelle, imperméabilisent ou ombragent les sols sur de grandes surfaces, modifient l’albédo local et créent des effets de chaleur par absorption du rayonnement solaire – le tout en détruisant des écosystèmes parmi les plus riches en biodiversité qui soient, et qui mettent des décennies à se reconstituer. Leur surface polarisée attire et tue les insectes aquatiques et les oiseaux migrateurs qui les confondent avec des étendues d’eau. La biodiversité des sols sous les installations chute de 40 à 60% dès les premières années, sans perspective de récupération tant que les panneaux restent en place.

L’artificialisation des sols (bétonnage, urbanisation, imperméabilisation) modifie localement l’albédo, perturbe les cycles de l’eau et contribue très significativement aux îlots de chaleur urbains, un effet bien plus mesurable et immédiat que celui du CO₂ atmosphérique sur les températures locales (celles qui comptent pour la faune et la flore). Les deux-tiers du refroidissement des sols est assuré par l’évaporation de l’eau et non par le phénomène radiatif lié aux gaz à effet de serre – dont le principal est d’ailleurs la vapeur d’eau : bétonner les espaces naturels revient ainsi à augmenter les températures et à accentuer les risques de sécheresse et d’inondation.

  • Le Réchauffisme c’est l’aggravation de l’artificialisation des sols (l’une des principales causes de la destruction de la biodiversité et du réchauffement de l’atmosphère).

L’hécatombe silencieuse

Les éoliennes constituent l’une des causes les moins médiatisées de la disparition des oiseaux et des chauves-souris : ainsi, des millions d’individus sont tués chaque année, des espèces protégées sont décimées en toute légalité au nom de la transition énergétique par ces monstres non-recyclables.

  • Le Réchauffisme, c’est le printemps silencieux (mais, à vrai dire, aussi l’été, l’automne et l’hiver) !

Si je ne me trompe pas, c'est surtout du point de vu politique que vous dites tout ceci puisque vous dite "mais globale parce qu'il y aussi une dimension politique et financière qui pèse lourd dans la balance " et voir le reste.

Il faut voir que trop souvent les médias et politiciens abusent sur ce sujet en mettant le réchauffement climatique comme la cause ou... sans que cela soit exactement vrai ou en abusant. Par exemple, actuellement il y a beaucoup d'incendies de forêts dont régulièrement il est dit que c'est suite au réchauffement climatique alors que non, puisque 90% des incendies sont d'origines humaine dont en plus 30% des départs de feu sont liés à un acte criminel :bad:. Si les incendies sont plus nombreux qu'il y a 50 ans c'est tout simplement par ce que le nombre d'homme (la base de ce pourcentage) a bien augmenté depuis ces décennies et voir l'évolution du comportement de l'homme.

La sécheresse comme cette année 2026 depuis fin mai ou tout 2022 ou 2003 ou 1976 ou 1949,... ne font que faire évoluer plus rapidement les incendies mais n'est pas la cause des déclanchements de ces incendies. Ce sont 2 choses différents dont souvent les médias et politiciens confondent ou mélangent.

Puis on le voit avec les taxes... écologiques que les divers gouvernements nous ont rajouter sans que cela change quoi que ce soit, alors que eux font bp de déplacement en émettant bp de CO2, etc.

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Membre, 58ans Posté(e)
colibri33 Membre 3 003 messages
Maitre des forums‚ 58ans‚
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Il y a 5 heures, Pierrot89 a dit :

Je ne réponds pas aux autres points, mon temps est trop précieux pour le gaspiller en explications simples.

Le mieux inscrivez vous en Université pour approfondir ..Je ne suis pas partisan du "catastrophisme" ni de la décroissance mais 

la variation climatique est un problème sérieux et l'inaction (ou faiblesses) des actions génèrera des actions futures beaucoup plus contraignantes...pour les populations en particulier en Asie, Afrique, Amériques !

Bah ne vous dérangez donc pas , je ne vous demande rien , et surtout pas de me dire ce que je dois faire du haut de votre condescendance. Il existe fort heureusement pas mal de sources pour comprendre l'essentiel

Le sujet est loin d'être exclusivement scientifique au cas où cela vous aurait échappé ; et je pense que les autres angles de vision sont suffisamment parlants pour ne pas avoir trop de doutes sur le reste. 

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