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Dégâts « irréversibles » : une usine de ballons dirigeables s’apprête à détruire des zones humides

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Doïna

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 837 messages
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Bonjour,

Le 27 février marque le tout début de la saga judiciaire des « baleines volantes » : ces ballons dirigeables géants que veut construire la startup Flying Whales, dans le but de décarboner le secteur du fret aérien. L’hélium contenu dans les dirigeables « permet de s’affranchir de la gravité sans avoir recours à une consommation d’énergie intense », indique le site internet de la startup.

Problème : pour produire ces zeppelins nouvelle génération, l’entreprise prévoit d’implanter son usine sur 75 hectares de zones boisées et humides, à Laruscade (Gironde). Les premières opérations de débroussaillage ont débuté en février.

« On nous parle d’un projet innovant, mais est-ce que ça vaut le coup de détruire des zones humides quand on connaît l’urgence de les préserver ? » s’interroge Patrick Maupin, vice-président de l’association Sepanso Gironde. Les promesses écologiques de Flying Whales se heurtent effectivement à la dégradation et la destruction de 39 hectares de zones humides. 252 espèces végétales et 206 espèces animales y ont été recensées, dont 77 espèces protégées. Parmi elles, le vison d’Europe, classé en danger critique d’extinction à l’échelle mondiale.

Les avocats de cette association ont également pointé du doigt la propulsion des dirigeables au kérosène prévue jusqu’en 2030, avant de passer à l’hydrogène… Un mirage régulièrement brandi par les lobbies de l’aéronautique. Puis critiqué la « charge de l’innovation portée par la sphère publique », alors que la maturité technologique du projet interroge. La startup est effectivement soutenue par la région Nouvelle-Aquitaine à hauteur de 100 millions d’euros en comptant les subventions, prêts ou participations au capital. L’État français et le Québec ont aussi mis la main au pot.

Article entier :

https://reporterre.net/Degats-irreversibles-une-usine-de-ballons-dirigeables-s-apprete-a-detruire-des-zones-humides

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Membre, 𝕍̟̝𝕠̫͓̰𝕦̩͕̭͈𝕤̩̥͉̠̗ ͓̠̮̦̣͈𝕒͓̣̟̰̝̥̳𝕧̱͔̥̜̹̜̗̞𝕖̺͎̬͙͚̱̰͖̯𝕫̙̻̪͈̗̠̜̜͎ ̬͍͎̯̠̪̟̠̹͕𝟝̱̖͎̰̭̳̱̖͖͍ ̟̗̰͖̟̜͚͍̯̱𝕤̥͕̟̻̞̯͙̠͔̠𝕖̤͎̻͍̹͔͈̮̩𝕔̥̣̜̬̝̼̦̘̯𝕠͇̣̳̥͚̹͖̰𝕟͇̤̳̟̞̬ͅ𝕕̥̙̠͇̦̣𝕖͕͕̮̭̥𝕤͎̳͍̻.̺̟̠.͕̬.͔, 56ans Posté(e)
Ed. Membre 1 710 messages
56ans‚ 𝕍̟̝𝕠̫͓̰𝕦̩͕̭͈𝕤̩̥͉̠̗ ͓̠̮̦̣͈𝕒͓̣̟̰̝̥̳𝕧̱͔̥̜̹̜̗̞𝕖̺͎̬͙͚̱̰͖̯𝕫̙̻̪͈̗̠̜̜͎ ̬͍͎̯̠̪̟̠̹͕𝟝̱̖͎̰̭̳̱̖͖͍ ̟̗̰͖̟̜͚͍̯̱𝕤̥͕̟̻̞̯͙̠͔̠𝕖̤͎̻͍̹͔͈̮̩𝕔̥̣̜̬̝̼̦̘̯𝕠͇̣̳̥͚̹͖̰𝕟͇̤̳̟̞̬ͅ𝕕̥̙̠͇̦̣𝕖͕͕̮̭̥𝕤͎̳͍̻.̺̟̠.͕̬.͔,
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Sachant qu'il faut un mètre cube hélium pour soulever un kilo de charge totale (structure comprise), je ne suis pas certain que de tels dirigeables soient adaptés au transport de fret. 

J'ai du mal à imaginer les installations aéroportuaires  nécessaires pour gérer des appareils si encombrants, si peu manoeuvrables et si sensibles aux conditions météorologiques. 

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Membre, Posté(e)
Tor boudine Membre 4 844 messages
Maitre des forums‚
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projet defendu par Corinne Lepage, qui a sans doute oubliee qu'elle a été ministre de l'écologie... 

(ah mon bon monsieur, faut bien que je gagne du fric...)

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Membre, Posté(e)
williams Membre 4 299 messages
Maitre des forums‚
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Avant que les premières opérations de débroussaillage commence dans cette zone, est-ce que tout a était fait dans la logique c'est à dire de voir si de la faune et flore en extinction y vivent :hum:

Je suis sûr comme à chaque fois que non puisque suivant l'association 77 espèces protégées y vivent 🙄 

Malgré ceci les juges sont du coté de cette entreprise se qui n'a pas de sens car il est interdit suivant la loi de tuer les espèces protégées alors que les juges acceptent la destruction de ces espèces en étant du coté de la construction de cette usine et donc la loi va contre la loi :dry:

C'est à ne plus rien y comprendre.

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Jean-EB Membre 1 543 messages
Mentor‚ 40ans‚
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Le 06/03/2026 à 18:45, williams a dit :

[1.] Avant que les premières opérations de débroussaillage commence dans cette zone, est-ce que tout a était fait dans la logique c'est à dire de voir si de la faune et flore en extinction y vivent :hum:

[2.] Je suis sûr comme à chaque fois que non puisque suivant l'association 77 espèces protégées y vivent 🙄 

[3.] Malgré ceci les juges sont du coté de cette entreprise se qui n'a pas de sens car il est interdit suivant la loi de tuer les espèces protégées alors que les juges acceptent la destruction de ces espèces en étant du coté de la construction de cette usine et donc la loi va contre la loi :dry:

C'est à ne plus rien y comprendre.

Je ne me prononce pas définitivement (je donne un avis mesuré plus loin) sur le projet et les enjeux environnementaux associés mais j'espère vous convaincre que la situation n'est pas celle-ci. Le déroulement de la procédure légale et l'instruction d'un tel projet ne sont pas du tout comme vous les imaginez. En quelques points, avec le numéro correspondant au même numéro ajouté à votre texte :

  1. Oui, très probablement puisqu'il y a eu une étude d'impact. J'ai survolé seulement les deux avis de l'Autorité environnementale (Ae) : les enjeux qui portent sur la faune et la flore sont globalement bien identifiés dans l'étude d'impact et plusieurs espèces menacées sont recensées dans le périmètre du projet. Cependant des niveaux d'enjeu et d'impact sont mal évalués et doivent être revus à la hausse selon l'Ae.
  2. J'ai répondu ci-dessus et j'ajoute que ce n'est pas l'association SEPANSO qui a fait les inventaires. La SEPANSO ne fait que reprendre le nombre total d'espèces protégées, total explicitement donné dans l'étude d'impact ou calculé à partir de celle-ci par l'association.
  3. Vous attribuez à des juges un jugement qu'ils n'ont pas rendu. À ce stade une procédure légale, encadrée par la loi dans plusieurs codes juridiques, est suivie par le porteur de projet et par les différents acteurs. C'est l’État, par le préfet, autorité administrative compétente, qui décide d'accorder l'autorisation environnementale. C'est aussi le préfet qui accorde les dérogations pour la destruction directe ou indirecte des espèces protégées. Les dérogations demandées semblent avoir été accordées et la destruction n'est donc nullement illégale (oui en France on peut légalement porter atteinte à des espèces protégées si des dérogations sont accordées). L'article de Reporterre nous dit que le tribunal administratif a été saisi dans l'espoir de faire annuler l’autorisation environnementale et la dérogation à la protection des espèces protégées. C'est bien un contresens que vous commettez puisque seul un juge peut légalement casser la décision du préfet (si le Premier ministre ne dédit pas ce dernier, le désaveu étant rare et souvent hautement politique). Dans ce paragraphe je parle du préfet presque par synecdoque car il ne faut pas l'imaginer levant ou baissant le pouce à la manière des empereurs romains selon l'image d’Épinal ; non, le préfet s'appuie sur des services déconcentrés que sont par exemple la DREAL et la DDT.

Mon propos peut sembler favorable au projet et faire accroire que je tiens pour bagatelles la protection des espèces et de la nature plus largement. Évidemment il n'en est rien ! J'ai plutôt un avis négatif sur le projet, avis insuffisamment fondé peut-être car je méconnais finalement le dossier, et j'espère, en l'état de mes connaissances, que le juge du tribunal administratif suivra le recours en annulant toutes les autorisations. Je souhaite simplement par ces quelques paragraphes éclairer un peu ce qui me semble très confus chez certains, une telle confusion étant parfaitement normale puisque l'enchevêtrement des logiques d'acteurs, la diversité des contextes de tous ordres, l’intrication et la superposition des régimes administratifs et juridictionnels, la multiplicité des avis et le volume informationnel rendent difficile une appréciation exacte de la situation.

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Membre, Posté(e)
williams Membre 4 299 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Le 08/03/2026 à 16:08, Jean-EB a dit :

Je ne me prononce pas définitivement (je donne un avis mesuré plus loin) sur le projet et les enjeux environnementaux associés mais j'espère vous convaincre que la situation n'est pas celle-ci. Le déroulement de la procédure légale et l'instruction d'un tel projet ne sont pas du tout comme vous les imaginez. En quelques points, avec le numéro correspondant au même numéro ajouté à votre texte :

  1. Oui, très probablement puisqu'il y a eu une étude d'impact. J'ai survolé seulement les deux avis de l'Autorité environnementale (Ae) : les enjeux qui portent sur la faune et la flore sont globalement bien identifiés dans l'étude d'impact et plusieurs espèces menacées sont recensées dans le périmètre du projet. Cependant des niveaux d'enjeu et d'impact sont mal évalués et doivent être revus à la hausse selon l'Ae.
  2. J'ai répondu ci-dessus et j'ajoute que ce n'est pas l'association SEPANSO qui a fait les inventaires. La SEPANSO ne fait que reprendre le nombre total d'espèces protégées, total explicitement donné dans l'étude d'impact ou calculé à partir de celle-ci par l'association.
  3. Vous attribuez à des juges un jugement qu'ils n'ont pas rendu. À ce stade une procédure légale, encadrée par la loi dans plusieurs codes juridiques, est suivie par le porteur de projet et par les différents acteurs. C'est l’État, par le préfet, autorité administrative compétente, qui décide d'accorder l'autorisation environnementale. C'est aussi le préfet qui accorde les dérogations pour la destruction directe ou indirecte des espèces protégées. Les dérogations demandées semblent avoir été accordées et la destruction n'est donc nullement illégale (oui en France on peut légalement porter atteinte à des espèces protégées si des dérogations sont accordées). L'article de Reporterre nous dit que le tribunal administratif a été saisi dans l'espoir de faire annuler l’autorisation environnementale et la dérogation à la protection des espèces protégées. C'est bien un contresens que vous commettez puisque seul un juge peut légalement casser la décision du préfet (si le Premier ministre ne dédit pas ce dernier, le désaveu étant rare et souvent hautement politique). Dans ce paragraphe je parle du préfet presque par synecdoque car il ne faut pas l'imaginer levant ou baissant le pouce à la manière des empereurs romains selon l'image d’Épinal ; non, le préfet s'appuie sur des services déconcentrés que sont par exemple la DREAL et la DDT.

Mon propos peut sembler favorable au projet et faire accroire que je tiens pour bagatelles la protection des espèces et de la nature plus largement. Évidemment il n'en est rien ! J'ai plutôt un avis négatif sur le projet, avis insuffisamment fondé peut-être car je méconnais finalement le dossier, et j'espère, en l'état de mes connaissances, que le juge du tribunal administratif suivra le recours en annulant toutes les autorisations. Je souhaite simplement par ces quelques paragraphes éclairer un peu ce qui me semble très confus chez certains, une telle confusion étant parfaitement normale puisque l'enchevêtrement des logiques d'acteurs, la diversité des contextes de tous ordres, l’intrication et la superposition des régimes administratifs et juridictionnels, la multiplicité des avis et le volume informationnel rendent difficile une appréciation exacte de la situation.

Vous dites "qu'il y a eu une étude d'impact". Pourtant construire là où il y a bp d'animaux en voix d'extinction et protégés montre le contraire :hum:

Puis je n'ai jamais dis que c'est l'association SEPANSO qui a fait les inventaires, mais qu'ils disent que 77 espèces protégées y vivent, et ceci suivant se que vous dites c'est à dire suivant les inventaires de SEPANSO.

Ok  le rapport des juges n'a pas encore été fait, mais il est écrit : "Pour éviter des dégâts « irréversibles », la Sepanso Gironde aimerait aussi que les travaux soient suspendus le temps du jugement de ses deux recours — plusieurs années en tenant compte d’éventuels appels. Las, le juge a finalement acté, le 2 mars, le maintien des travaux.". Donc accorder le maintien des travaux de la par du juge montre certaine choses déjà :dry:

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Membre, 40ans Posté(e)
Jean-EB Membre 1 543 messages
Mentor‚ 40ans‚
Posté(e)
Il y a 14 heures, williams a dit :

Vous dites "qu'il y a eu une étude d'impact". Pourtant construire là où il y a bp d'animaux en voix d'extinction et protégés montre le contraire :hum:

Mais non ! C'est justement les inventaires réalisés dans le cadre de l'étude d'impact qui nous informent de cette présence ! L’étude d’impact documente, renseigne le décisionnaire pour éclairer sa réflexion mais ne vaut ni autorisation environnementale ni permis de construire. La DREAL peut très bien accorder les autorisations requises malgré des enjeux et impacts forts identifiés dans l’étude d’impact.

Il y a 14 heures, williams a dit :

Puis je n'ai jamais dis que c'est l'association SEPANSO qui a fait les inventaires, mais qu'ils disent que 77 espèces protégées y vivent, et ceci suivant se que vous dites c'est à dire suivant les inventaires de SEPANSO.

Je ne dis pas ça ! Je dis l'inverse et mon point numéro 2 ne souffre aucune ambiguïté. La SEPANSO fonde ses comptes sur l'étude d'impact, comme je vous donnerais les chiffres du chômage à partir de l'INSEE ou de France Travail.

Il y a 14 heures, williams a dit :

Ok  le rapport des juges n'a pas encore été fait, mais il est écrit : "Pour éviter des dégâts « irréversibles », la Sepanso Gironde aimerait aussi que les travaux soient suspendus le temps du jugement de ses deux recours — plusieurs années en tenant compte d’éventuels appels. Las, le juge a finalement acté, le 2 mars, le maintien des travaux.". Donc accorder le maintien des travaux de la par du juge montre certaine choses déjà :dry:

Un grand mea culpa ici : j'ai été très inattentif. En effet le juge du tribunal administratif de Bordeaux a déjà rendu une décision à propos d'une requête de la SEPANSO Gironde : la demande de suspension des travaux est rejetée, la légalité de l'autorisation préfectorale n'est pas douteuse. La SEPANSO est déboutée. Cela ne change pas fondamentalement mon propos sur la procédure générale mais le tempère si l'on admet (et il faut admettre) que le juge a donné raison au préfet et au porteur de projet, à ce stade pour les points de la requête uniquement. 

On lira la décision et l'argumentaire des parties ici (attention le contenu est généré par IA) : Tribunal administratif de Bordeaux, 2 mars 2026, n° 2601038

Modifié par Jean-EB
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Membre, Posté(e)
picenboule Membre 4 717 messages
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Je viens de retrouver un article daté du vendredi 3 mai 2024 et il en ressort qu'il y a beaucoup d'argent en jeu!

extrait: "Créée il y a 12 ans, la société Flying Whales devrait s’installer sur la zone de Laruscade, en Gironde. Elle a levé 90 millions d'euros d'argent public pour fabriquer des dirigeables, mais certains experts doutent de la faisabilité du projet..."

Révélation

 

https://www.francebleu.fr/infos/transports/flying-whales-enquete-sur-la-societe-qui-veut-faire-revoler-des-dirigeables-3266670

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Membre+, Posté(e)
Doïna Membre+ 19 837 messages
Maitre des forums‚
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Ce qui me choque, c'est cette nouvelle manie de défricher des zones qui devraient être au contraire protégées pour établir du photovoltaïque, de l'éolien ou dans ce cas une usine de ballons dirigeables au nom de l'écologie, alors qu'il existe tant de terrains vagues en zones périurbaines ou industrielles qui pourraient servir en ce sens. Evidemment, s'il n'y a que le prix du mètre carré qui compte... Mais alors qu'on ne parle plus d'écologie !

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Membre, 40ans Posté(e)
Jean-EB Membre 1 543 messages
Mentor‚ 40ans‚
Posté(e)
Le 12/03/2026 à 09:38, Doïna a dit :

Ce qui me choque, c'est cette nouvelle manie de défricher des zones qui devraient être au contraire protégées pour établir du photovoltaïque, de l'éolien ou dans ce cas une usine de ballons dirigeables au nom de l'écologie, alors qu'il existe tant de terrains vagues en zones périurbaines ou industrielles qui pourraient servir en ce sens. Évidemment, s'il n'y a que le prix du mètre carré qui compte... Mais alors qu'on ne parle plus d'écologie !

Les recommandations nationales sont pourtant très claires et vont dans le sens de votre propos puisqu'il est demandé au maître d'ouvrage de rechercher prioritairement des sites dégradés (friches industrielles, anciennes carrières, décharges, etc.).

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 035 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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Il y a 5 heures, Jean-EB a dit :

Les recommandations nationales sont pourtant très claires et vont dans le sens de votre propos puisqu'il est demandé au maître d'ouvrage de rechercher prioritairement des sites dégradés (friches industrielles, anciennes carrières, décharges, etc.).

Oui mais il faut des hangars de 240m de long 70 m de haut , et un aérodrome . Ca rend difficile ce type de sites .

Le LCA60T est d’une taille très conséquente . 
Plusieurs terrains ont été étudiés , d’après l’entreprise aucun ne respectait tous les critères . Les assos contestent .

L’image dans ce lien permet de se faire une idée de ce dont on parle .
https://www.hautegironde.fr/actualite-5045-laruscade-dirigeables-feu-vert-des-elus-pour-la-future-zone-economique-a-laruscade

Modifié par DroitDeRéponse
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Membre, 40ans Posté(e)
Jean-EB Membre 1 543 messages
Mentor‚ 40ans‚
Posté(e)
Il y a 11 heures, DroitDeRéponse a dit :
Il y a 17 heures, Jean-EB a dit :

Les recommandations nationales sont pourtant très claires et vont dans le sens de votre propos puisqu'il est demandé au maître d'ouvrage de rechercher prioritairement des sites dégradés (friches industrielles, anciennes carrières, décharges, etc.).

Oui mais il faut des hangars de 240m de long 70 m de haut , et un aérodrome . Ca rend difficile ce type de sites .

Le LCA60T est d’une taille très conséquente . 
Plusieurs terrains ont été étudiés , d’après l’entreprise aucun ne respectait tous les critères . Les assos contestent .

L’image dans ce lien permet de se faire une idée de ce dont on parle .
https://www.hautegironde.fr/actualite-5045-laruscade-dirigeables-feu-vert-des-elus-pour-la-future-zone-economique-a-laruscade

C'est de ma faute : je disais ça avec en tête le photovoltaïque au sol, qui fait beaucoup parler lorsqu'il est implanté dans des massifs forestiers. Donc vous avez raison et cela montre bien qu'il est et sera très difficile de concilier transition énergétique, réindustrialisation et objectif « Zéro Artificialisation Nette ».

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