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Des secteurs entiers demeurent sous la coupe des intérêts français : pourquoi la Françafrique se porte toujours aussi bien

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Marcuse

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Membre, 26ans Posté(e)
Marcuse Membre 1 401 messages
Forumeur vétéran‚ 26ans‚
Posté(e)

Dans un rapport publié ce mardi, l’association Survie a épluché les relations économiques entre la France et le continent africain. L’influence française demeure intacte de par le nombre de filiales et leur poids économique, notamment dans les ex-colonies.

« Fantôme de l’empire colonial » : l’expression qui figure dans le rapport publié ce 13 janvier par l’association Survie résume bien ce qui subsiste des relations économiques entre la France et les pays d’Afrique. Ce n’est guère étonnant : depuis les indépendances des pays colonisés par la France, l’influence de celle-ci en matière économique semble s’être délitée.

De ce vocable de « Françafrique », expression bien commode – quoique souvent employée à tort et à travers – pour désigner les relations néocoloniales entre la France et son ancien pré carré, que reste-t-il des intérêts économiques français sur le continent ?

« On entend souvent ce discours sur le déclin de la puissance française en Afrique, mais qu’en est-il réellement ? Et ces intérêts économiques réels sont-ils le moteur de la politique néocoloniale de la France ? », interroge Pauline Tétillon, porte-parole de l’association.

Tel est donc le sujet de ce rapport, qui passe au peigne fin ces relations économiques entre l’Hexagone et le continent africain, dont « la représentation reste figée sur le mode d’exploitation colonial, celui d’un empire à la fois pourvoyeur de matières premières pour les industries hexagonales et débouché naturel – et souvent réservé – des produits transformés en métropole », écrivent les auteurs du texte.

« Cet empire qui ne veut pas mourir »

https://www.humanite.fr/monde/afrique-france/des-secteurs-entiers-demeurent-sous-la-coupe-des-interets-francais-pourquoi-la-francafrique-se-porte-toujours-aussi-bien

 

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Membre, 39ans Posté(e)
timot-33 Membre 2 914 messages
Maitre des forums‚ 39ans‚
Posté(e)

En même temps tous ceux que la France "abandonne" ce sont la Russie, la Chine et les USA qui les récupèrent. :unknw:

Je n'oublie pas la GB non plus. :pardon:

Je ne dis pas qu'il ne faut pas les laisser tranquilles, et les laisser négocier eux-mêmes pour leurs propres intérêts. :sleep:

Mais bon, les mafias et tout ça elles ont des autoroutes dès que des pays comme la France leur laissent l'espace pour s'étendre. :mouai:

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Membre, Debout les morts..., 76ans Posté(e)
Anatole1949 Membre 38 338 messages
76ans‚ Debout les morts...,
Posté(e)
il y a une heure, Marcuse a dit :

Dans un rapport publié ce mardi, l’association Survie a épluché les relations économiques entre la France et le continent africain. L’influence française demeure intacte de par le nombre de filiales et leur poids économique, notamment dans les ex-colonies.

« Fantôme de l’empire colonial » : l’expression qui figure dans le rapport publié ce 13 janvier par l’association Survie résume bien ce qui subsiste des relations économiques entre la France et les pays d’Afrique. Ce n’est guère étonnant : depuis les indépendances des pays colonisés par la France, l’influence de celle-ci en matière économique semble s’être délitée.

De ce vocable de « Françafrique », expression bien commode – quoique souvent employée à tort et à travers – pour désigner les relations néocoloniales entre la France et son ancien pré carré, que reste-t-il des intérêts économiques français sur le continent ?

« On entend souvent ce discours sur le déclin de la puissance française en Afrique, mais qu’en est-il réellement ? Et ces intérêts économiques réels sont-ils le moteur de la politique néocoloniale de la France ? », interroge Pauline Tétillon, porte-parole de l’association.

Tel est donc le sujet de ce rapport, qui passe au peigne fin ces relations économiques entre l’Hexagone et le continent africain, dont « la représentation reste figée sur le mode d’exploitation colonial, celui d’un empire à la fois pourvoyeur de matières premières pour les industries hexagonales et débouché naturel – et souvent réservé – des produits transformés en métropole », écrivent les auteurs du texte.

« Cet empire qui ne veut pas mourir »

https://www.humanite.fr/monde/afrique-france/des-secteurs-entiers-demeurent-sous-la-coupe-des-interets-francais-pourquoi-la-francafrique-se-porte-toujours-aussi-bien

 

Pffff, aujourd'hui cette association représente plus grand monde et donc plus grand chose.

Combien d'abonnés ?

C'est du blablabla et rien d'autre.

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Membre, 46ans Posté(e)
Leric Membre 2 596 messages
Maitre des forums‚ 46ans‚
Posté(e)

C'est  totalement  infirmé  par  les  données  économiques. Le  premier  ancien  pays  de  l'A.E.F.  dans  la  balance  commerciale  française  en  Afrique  est  la  Cote  d'Ivoire  au  cinquième  rang. Juste  à  côté, le  Nigeria  dégage  un  bien  plus  grand  flux. 

Mais  bon, les  trotskystes  ne  laissent  pas  mourir  leur  gloire  passée. Ils  la  maintiennent  à  coup  de  micro-électrochocs  en  coma  dépassé.     

Quand  à  l'association  Survie, elle  se  retrouve  dans  tous  les  coups  foireux  du  continent. La  Chine  rafle  l'essentiel  des  marchés, mais  dans  leur  cécité, ils  voient  un  empire  fantasmé.

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