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hbou

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  1. hbou

    Sapiens rex

    Je te souhaite un joyeux noël à toi aussi. Tu peux croire en n'importe quelle sornette que tu ne peux pas démontrer, ni même me montrer, mais je ne te permet pas de me dire que j'ai une âme, que je suis intelligent ou que je suis quelqu'un de bien, ce sont des insultes, comme si je te disais que tu as une licorne dans la tête et que tu es déprimé ou méchant parce que tu ne veux pas le croire. Par ailleurs, tu ne peux pas plus démontrer que sapiens cause l'intelligence, c'est une insulte à la vérité, comme si tu disais à Einstein que l'énergie n'est pas la masse au carré multiplié par la vitesse de la lumière, mais l'effet de la pomme de terre.
  2. hbou

    Sapiens rex

    L'âme vient d'où ? Et la méta-intelligence, elle vient d'où ? Je suis désolé, je ne crois pas au miracle. Je n'ai pas d'âme, pas d'esprit et pas d'intelligence. Aussi, je fais des efforts pour ne pas répéter n'importe quoi.
  3. hbou

    Sapiens rex

    S'il n'est pas ignorant, grâce à son âme divine qui lui donne une intelligence méta-puissante, il sait quoi ?
  4. hbou

    Sapiens rex

    Sapiens... La sagesse ? Qu'est-ce la sagesse ? L'accumulation de 5 mille ans d'ignorance, 5 mille ans d'errance à faire n'importe quoi sans jamais être capable de réparer les dégâts. Qualifier Homo-sapiens de Sapiens Rex est encore flatteur pour l'animal le plus crétin qui soit apparu sur terre... Le jour où Sapiens comprendra que Rex est au moins aussi intelligent que lui, il pourra peut être se reposer et vivre normalement.
  5. Moi, je suis anarchiste... mais à la Léo Ferré, "un drapeau noir est encore un drapeau"... L'anarchie c'est ni Dieu, ni maître... Mais je dirais plutôt que c'est "le pouvoir, quel qu'il soit, c'est de la merde !" S'il y a des maîtres, c'est à cause du pouvoir. L'état ne sert qu'à représenter le pouvoir, le peuple ne sert qu'à le servir. Or, tu ne peux lutter contre un pouvoir que pour en promouvoir un autre (un drapeau noir ou d'une autre couleur). Aussi, pour éliminer l’État, par là-même le pouvoir, il faut sortir de l'ignorance, comprendre ce qu'est l’État et le pouvoir. Et ce qui bloque, c'est deux mille de culture religieuse qui laisse croire que cela change quelque chose que tu penses que l'état soit bon ou mauvais.
  6. Moi, je trouve cela pas mal... Le problème étant que tu n'as pas le choix. L'état est là, comme le téléphone et l'électricité. C'est difficile de faire sans. Et tu peux peut-être chercher ce qui est bien (je n'ai pas d'idée) et mal (te priver de liberté et te crever un œil quand tu n'es pas content). La question de la nécessité est plus intéressante. Ce qui est nécessaire est ce qui n'est pas régi par la loi. S'il était nécessaire de tuer son prochain ou de le voler, ou si tu préfères lorsque c'est nécessaire, la loi ne peut pas trancher, dire si c'est bien ou mal. Le nécessaire se rapporte alors à ce qui est inné. Il est nécessaire de se nourrir, d'avoir des bonnes relations avec son voisin, par exemple. La question est donc, est-ce que l’État est quelque chose de naturel, une invention d'un esprit malsain, le résultat d'un esprit génial qui aurait su que cela permettrait d'éviter les guerres, la pollution, les luttes sociales, ou alors le résultat de l'évolution qui comme la pollution n'a pas beaucoup d'avantage ? Maintenant, est-ce que tu dois l'accepter ? La question est alors est-ce que tu as le choix ? Ce n'est pas de savoir si quelque chose d'autre qui n'existe pas serait mieux, sauf à ce que tu puisses l'imaginer et savoir comment provoquer le changement.
  7. hbou

    comment etre moins con?

    En arrêtant de croire que l'on est intelligent.
  8. hbou

    Aide exposé philosophie

    Euh... Cela ne m'inspire pas. Mais, il n'y a qu'une nature et qu'un environnement... dire qu'il y aurait plusieurs visions de la nature, serait comme dire qu'il y aurait plusieurs vision de la Terre ou de la mer méditerranée. Bien que tu puisses parler de l'environnement de quelqu'un ou de quelque chose. En supposant que l'écologie cherche à préserver l'environnement, il n'y a pas grand chose de scientifique là-dedans, c'est comme la médecine. La science fournit les outils mais c'est au médecin de les utiliser au mieux, selon des croyances, en fonction de la maladie (de la pollution) et du patient (et de la nature). Si tu as plusieurs médecins, tu peux avoir des traitements différents. Tu pourrais évaluer les médecins en fonction du résultat à court terme, mais dans l'absolu tu n'en sais rien. Tu n'as qu'un patient et tu ne pourras jamais savoir si avec un autre traitement il aurait vécu plus longtemps ou en meilleure santé. Donc, normalement, croire qu'il y a une seule écologie est idéologique. C'est la croyance que tu pourrais savoir ce qui est mieux pour l'environnement. Ceci dit, c'est un sujet piégeux, car le problème de l'écologie c'est l'homme, pas l'environnement. Quand tu parles d'écologie, tu parles de modifier les comportements humains. Et tu arrives à la question du changement, comment tu peux changer la société? A mon avis, il n'y a qu'un moyen de changer la société. Mais comme personne ne le connaît, tu tombes dans des considérations politiques ou alors religieuses (il faut en prendre conscience et ta conscience guidera tes agissements). J'ajoute que c'est pire que cela, car en fait il faut modifier les comportements humains pour préserver un environnement humain (car la nature se contrefiche de l'homme), c'est-à-dire vivable pour l'homme. Tu peux donc détacher le sujet de l'environnement. Comment permettre à l'espèce humaine de perdurer, indépendamment de l'environnement ? Dit autrement, mais c'est hors-sujet (tu n'en parles pas), l'écologie c'est comme le covid19, c'est une façon de faire peur aux gens pour leur imposer des lois qui ne feront pas leur bien, ni celui de l'environnement. Je te souhaite bon courage.
  9. Oui... La question que je m'étais posé était "comment changer la société". C'est la même chose que de faire changer quelqu'un pour éliminer un conflit. J'ai trouvé la réponse, mais il doit manquer quelque chose. Aujourd'hui, je vois le sens, ne serait-ce que dans quelques cas. Je ne regarde plus un opéra de la même façon, je ne lis plus un livre de la même façon. Cela ne concerne que les "grands auteurs"... sinon, il n'y en a pas. Victor Hugo te montre (le sens de) la vérité, sans doute de par sa maîtrise de la langue ou de sa compréhension des comportements humains. Tu ne le trouves pas dans un roman policier quelconque. J'ai bien provoqué le changement chez moi, mais je ne sais pas le faire chez les autres. Par ailleurs, mais c'est plus difficile et aléatoire (car cela me concerne en tant qu'être agissant), je vois quand quelqu'un est en conflit avec moi (généralement cela ne se voit pas, au contraire cela éclate - ou pas - un jour ou l'autre sans que tu ne saches pourquoi). Ce sera avec plaisir.
  10. Tout d'abord, je ne suis pas expert de Wittgenstein. Je ne suis d'ailleurs pas philosophe. C'est plutôt qu'il m'a conduit à de nombreuses réflexions. Wittgenstein limite sa réflexion à un cadre très restreint, celui du langage sans se préoccuper de son évolution, alors qu'il remet en cause beaucoup de choses en philosophie. La réflexion de Varela se restreint à un cadre biologique, il parle donc d'évolution, mais sa préoccupation n'est pas le langage. Ils ne donnent pas les réponses, seulement des bribes qui te permettent de voir qu'il y a quelque chose à découvrir dont personne ne parle. C'est ce que j'ai voulu traiter dans mon essai. C'est pourquoi je t'incite à me lire. Toujours est-il que j'ai répondu à ton commentaire sur mon blog. Je n'aime pas la psychologie parce qu'il y a une confusion. C'est un héritage qui provient de l’ignorance (la croyance en l'âme) et qui n'est alors qu'un ensemble de jugement de valeurs. C'est ainsi que nous en parlons dans le langage courant, dans les romans dit psychologiques. La confusion vient du fait que c'est devenu un domaine médical. Ce ne sont plus des jugements de valeur, mais des croyances plus ou moins vérifiées, dont l'objet est thérapeutique. Il s'agit d'aider les gens à surmonter des problèmes psychologiques. Aussi, si tu es psychologue, tu ne parles pas de la même chose que moi qui ne le suis pas. Je ne sais pas si un psychologue est capable de dissocier les deux, lorsqu'il parle de psychologie à quelqu'un qui ne l'est pas (comme moi). Toujours est-il que l'approche de Wittgenstein se retrouve en psychologie chez les psychothérapeutes qui ont fondé l'école de Palo Alto. Il y a par exemple les ouvrages de Paul Watzlawick. Je te donne mon parcours initiatique . Maintenant, le problème que tu soulèves, un patient te dit quelque chose, qu'est-ce que cela veut dire... est effectivement ce à quoi j'ai cherché à répondre. Il y a deux règles, à mon avis, que tu dois mettre en pratique. D'une part, cela n'a pas de sens, et d'autre part, c'est lui qui a raison, justement parce que cela n'a pas de sens. S'il vient te voir, c'est parce qu'un événement a remis en cause sa raison. Or, cet événement est toujours lié à quelque chose qui a un sens. Quelqu'un qui serait choqué parce qu'il se serait fait attaqué par un lion dans la savane, ne viendra pas te voir (je suppose), parce que cela ne remet pas en cause sa raison. Il peut le comprendre tout seul. Il en ira différemment, si c'est son enfant qui s'est fait attaqué, parce qu'il y a un sens humain "caché". Pour le caricaturer, il ne réagira pas comme une chatte qui perd un chaton, "c'est ainsi, basta". Tu pourrais imaginer que les premiers humains auraient réagi comme la chatte, parce l'enfant n'avait pas encore ce sens caché. Tu as alors deux problèmes. Le premier est celui que tu évoques en parlant de Wittgenstein, le sens c'est l'usage... Il a raison, mais je ne suis pas d'accord, car cela n'a pas de sens. Ce n'est pas le sens mais l'usage. Point. Tu ne peux pas supposer que tu puisses le connaître. C'est pourquoi c'est lui (ton patient) qui a raison. C'est lui qui peux te donner l'usage, tu ne dois pas considérer qu'il est caché, que cela pourrait avoir un sens. Ce qui signifie que tu ne peux rien y faire, comme de lui faire comprendre qu'il n'aurait pas raison. Je ne suis pas psychologue, aussi je ne sais pas ce que cela implique pour toi. Mais, je pense que c'est la démarche de Palo Alto. Tu vas lui demander d'agir autrement, de changer "l'usage", ce qui changera ce qu'il dira, par là-même sa raison. Il ne peut pas le faire tout seul, il a besoin d'un tiers pour l'inciter à le faire, parce qu'il n'a pas un esprit qui lui dit "ce qu'il fait qui conduit à"... Ce n'est pas une question d'en avoir conscience ou pas. Dit autrement, tu ne peux pas le raisonner, "changer sa raison" par la parole, lui seul peut le faire. Tu ne peux que l'inciter à le faire. Je ne peux pas aborder ce que tu dois lui dire, selon ce qu'il te dit, c'est là ton domaine, pas le mien... Je pense que c'est très frustrant, car tu ne peux pas plus savoir où cela va le mener de l'inciter à agir autrement. Tu te bases sur des croyances. Le deuxième problème est que cela a effectivement un sens et il ne peut pas te le dire et tu ne peux pas le déduire de l'usage. En fait, pour ton travail en psychologie, tu n'as pas besoin de le connaître. Je ne sais pas pourquoi tu le cherches. Mais, c'est là, le sujet qui m'intéresse. Un usage n'a jamais de sens. Il se confronte à un autre usage, et cela forme un paradoxe. J'aime bien l'exemple de la théorie de l'évolution et de celle du créationnisme. Tu peux considérer que l'un a raison, ou tu peux te dire que cela forme un paradoxe, que les deux pourraient avoir raison. Et pour cela, tu dois chercher le sens qui n'est pas dans l'usage, par là-même dans ce qui est dit. Ce qui m'intéresse, ce qui pourrait t'intéresser, et ce qui m'intéresserait si tu pouvais m'aider à comprendre pourquoi je n'arrive pas à le montrer, c'est que si tu arrivais à montrer le sens à l'un de tes patients, tu aurais résolu son problème. Il n'aurait pas besoin de remettre sa raison en cause. S'il est en conflit avec quelqu'un, il faut que les deux le voient. Les deux ont alors raisons et torts à la fois. Le créationnisme et l’évolutionnisme peuvent coexister et évoluer sans entrer en conflit, parce qu'ils peuvent tous les deux chercher à donner du sens. Moi, je sais chercher le sens, c'est que j’essaye de montrer dans mon essai, je ne l'ai trouvé que pour peu de choses, mais en pratique le sens n'évolue pas, alors cela concerne énormément de choses. Le sens concerne plus le social que l'individuel, car l'usage n'est pas individuel. Il permet de prévoir, alors que nous ne faisons qu'agir au hasard. Je ne pense pas que cela concerne la psychologie.
  11. Je ne vois pas le rapport avec la conscience... Tu peux lui poser la question "Pourquoi tu te grattes ?" S'il répond quelque chose, c'est que c'est un robot.
  12. Bon, j'ai vérifié et je ne sais plus si c'est le "cahier bleu" ou "recherches philosophiques" (dans lequel il aborde les jeux de langage). Certains disent qu'il a changé après le tractatus, mais je ne le pense pas. Pour moi, c'est une évolution. Ce qui m'avait échappé dans Wittgenstein c'est le côté mystique. Ce que tu peux lire dans le même schéma de pensée, c'est F. Varela "autonomie et connaissance" (l'arbre de la connaissance est plus simple, mais il n'est plus édité). Je pense avoir fait plus compréhensible. Tu me diras si tu me lis. Ce qui m'a longtemps perturbé, c'est pourquoi, après Wittgenstein, les philosophes continuaient à dire des non-sens. En fait, je pense que c'est parce que Wittgenstein avait dit que le sens (la vérité) n'était pas de ce monde. Il y a là une contradiction... si nous ne disons que des non-sens, c'est que nous n'avons pas un esprit divin, comment pourrions-nous penser un monde divin sans avoir un esprit divin ? Voilà, tu peux mettre Wittgenstein à la poubelle... sauf que c'est le seul philosophe (depuis Aristote) qui raisonne en faisant abstraction de l'esprit (de l'âme pour Aristote). Et c'est pourquoi j'ai cité F. Varela qui raisonne de la même façon. Varela dit, "ce qui est dit l'est par quelqu'un" et Wittgenstein dit que cela fait partie d'un jeu de langage. Ce que tu dis ne vient pas de toi, de ton esprit, quelqu'un l'a dit avant toi (sauf à ce que ce soit toi qui le fasses entrer dans un jeu de langage). Tu n'es pas influencé par ta culture, par les médias, par la propagande, tu es un vecteur de la propagande. Et tout ce qui est dit, par là-même ce que tu dis, n'a comme objet que d'inciter à agir. De la même façon que lorsque tu regardes une publicité à la télé, c'est absurde d'en chercher le sens, il n'y en a pas, ce n'est qu'une incitation à agir. Tu pourrais le faire sans le savoir, parce que tu as vu la publicité ou tu pourrais en parler ce qui incitera les autres à agir. La question est à quoi cela t'incite. Dans le cas de la publicité, c'est simple, car tu sais que c'est une publicité. Mais si je dis que "l'origine de l'univers est le Big Bang", à quoi je t'incite ? L'école est un véhicule de propagande (disons de la culture). A quoi elle t'incite ? Si je dis, "il faut se confiner parce qu'un virus circule", à quoi je t'incite ? Quelques-uns semblent l'avoir compris. Ils ne sont pas nombreux, parce que ce qu'ils disent sont des non-sens pour contrer un non-sens véhiculé par tous les médias. Wittgenstein dit dans le tractatus que tu ne peux pas le savoir (c'est mystique), pourtant c'est bien ce qu'il cherche à savoir par la suite. En quelque sorte, il se renie, mais il ne l'aurait pas cherché si ce que nous disions avait un sens. Donc, c'est ce que j'ai cherché, comment trouver (dans ce qui est dit) à quoi nous sommes incités, quelles propagandes nous véhiculons sans le savoir. Et je suis confronté à la propagande scolaire qui fait croire que nous aurions un esprit (la culture française est catholique que l'école soit laïque n'y change rien), que ce que nous disons aurait un sens. Par là-même que ce que je viens de dire aurait un sens, que ce que disait Wittgenstein aurait un sens, que tu pourrais donc comprendre le tractatus sans l'avoir pensé auparavant (sans que cela ne fasse partie de ton jeu de langage). Je ne fais que t'inciter à chercher le sens, parce que Wittgenstein démontre qu'il n'est pas dans ce que nous disons.
  13. https://lantiopinion.wordpress.com/2020/09/12/preface/ C'est la préface. Tu peux aussi lire la suite (en suivant l'ordre des chapitres) et laisser des commentaires. Sur le blog, il y a quelques fautes que je n'ai pas corrigées. C'est ce qu'induit la pensée de Wittgenstein corrigée de son aspect mystique. Sur Wittgenstein, tu peux lire les cahiers bleus (je crois). Mais, tout est en fait très simple. Comme il dit que nous ne pouvons dire que des non-sens (dans le tractatus) et qu'il a été propulsé directeur de la chaire de philosophie de Cambridge (sans aucun diplôme de philosophie), ce qu'il a enseigné par la suite se résume à : "quand je dis quelque chose, qu'est-ce que je veux dire", dans le sens "qu'est-ce que je veux obtenir", puisque ce que tu dis n'a pas de sens. Tu peux essayer. Tu te promènes main dans la main avec ta dulcinée, et tu lui dis "il fait beau, n'est-ce pas ?" La question n'est pas qu'est-ce que cela veut dire, mais pourquoi tu le dis, qu'est-ce que tu veux obtenir ? C'est plus frappant avec les hommes politiques. Si l'un d'eux dit, "il faut de la croissance", la question n'est pas de savoir si cela a un sens, mais qu'est-ce qu'il veut obtenir de "toi" qui l'écoute. Grosso modo, il veut obtenir que tu travailles plus pour gagner moins. Personne n'a besoin de le savoir, ni lui, ni toi.
  14. Ben non... Ce qui est utile concerne les choses humaines (créées par l'homme). Aucune chose humaine ne peut être nécessaire. Le nécessaire est par ailleurs humains, car en dehors de l'être humain rien n'est nécessaire. La pluie est nécessaire, l'homme est nécessaire (sinon la pluie n'est pas nécessaire), mais le téléphone, l'argent, le vol, les lois, la justice... ne sont pas nécessaires. Après, dans une société qui t'impose d'être beau, riche et bien portant, tu n'es pas adapté si tu ne suis pas l'idéologie.
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