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Cauchemars

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À propos de Cauchemars

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    Forumeur balbutiant

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  1. Cauchemars

    Manque de patriotisme

    The Dalek t'es anti France à fond ou quoi ?On dirait que t'a la haine du pays !
  2. Cauchemars

    La Mecque : future victime d'un false-flag ?!

    "sire d'information libanais, citant des sources russes" :p
  3. Dis donc tu te comporte en vrai facho ! :smile2: Bon j'ai ordre d'aller au goulag !
  4. Tu nous la joue indignation surjouée ? Tu va pas bouder pour ça ? hihihi
  5. Je vois que ma provocation t'a touché .
  6. Supprimez-leur la téloche, la playstation, l'internet, les portables...
  7. Merdogan qui est islamiste joue un double jeu, ce n'est pas une surprise . L'AKP a re-islamisé la Turquie .
  8. Cauchemars

    Une famille harcelée par un islamiste

    J'aimerais que la police enquête sur ce "on"...
  9. Cauchemars

    Manque de patriotisme

    D'abord différencier patriotisme et nationalisme...
  10. -Je ne travaille pas dans une agence d'intérim -Je trouve ce procédé dégueulasse -Et je ne vois rien de "marrant" là dedans
  11. Pauvres ? Pourtant ils ont bien des baskets à 200 € aux pieds et des écrans plats chez eux...
  12. Cauchemars

    Une de plus...

    Tu t'es perdue dans le labyrinthe ? :smile2: Bienvenue ici !
  13. Phrase ironique je pense...
  14. Cauchemars

    Guerre à Gaza

    Un complotiste aigu ?
  15. Des agences d’interim d’Ile-de-France escroquaient les travailleurs précaires «Un code 80, ça rapporte du pognon, qui va s'ériger contre ça à la direction ?» Ces propos, tenus en interne et rapportés aux policiers par un ancien responsable des ressources humaines de Crit Intérim, illustrent bien l'affaire jugée ce jeudi et vendredi devant la 31e chambre correctionnelle de Paris. La société Crit, numéro 4 du travail temporaire en France, est poursuivie pour «escroquerie» et «travail dissimulé». Elle aurait privé, entre 2003 et 2005, des milliers de salariés intérimaires de leurs indemnités de fin de mission et d'une partie de leurs congés payés, soit 10% du salaire brut global. Comment ? En recourant à des codes informatiques «frauduleux», dont le fameux code 80, au moment d'établir leur fiche de paie. Sur les 300 agences Crit à l'époque, 148 se servaient du logiciel AGATT autorisant un tel tour de passe-passe. Quinze agences représentent près de 90% de l'utilisation déviante, parmi lesquelles figurent Meaux (Seine-et-Marne), Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Choisy-le-Roi (Val-de-Marne), Montigny-le-Bretonneux (Yvelines) en région parisienne. Selon les enquêteurs, environ 50 000 intérimaires ont été lésés en France par cette pratique révolue. Dans son ordonnance de renvoi, la juge d'instruction Claire Thépaut chiffre à 1,1 M€ les indemnités impayées et à 2,8 M€ le bénéfice accru pour Crit Intérim. L'ex-DRH qui a témoigné devant la PJ avait pourtant alerté en 2003 la direction sur le recours anormal au code 80. Deux ans plus tard, à Saint-Denis, un délégué syndical découvre que plusieurs contrats ont été clôturés avec les codes controversés. Dix-sept intérimaires de l'agence n'ont pas touché leurs indemnités. En avril 2006, le Syndicat national du travail temporaire (SNTT-CFTC) porte plainte et une instruction est ouverte à Paris. En garde à vue, la responsable de l'agence de Saint-Denis reconnaît que l'utilisation du code 80 lui a été suggérée lors d'une formation au logiciel AGATT, dans le but notamment d'augmenter les marges de l'agence. Et comme la partie variable de sa rémunération est liée à ces marges... Les policiers entendront de nombreux responsables d'agence. Ils parleront de pratique courante, implicite. Un «sujet tabou», «une astuce pour augmenter les marges». Selon la juge, Crit était «informée et approuvait cette pratique». «Les travailleurs lésés étaient souvent ciblés, des personnes d'origine étrangère, en situation précaire, peu instruites», souligne Bruno de Prémare, avocat de la SNTC-CFTC, combative partie civile au cours de cette longue procédure. Entendue, la patronne de Crit Intérim a avancé n'avoir appris l'utilisation détournée du code 80 qu'en octobre 2005. Selon elle, il ne s'agissait en aucun cas d'une politique de la société mais de la responsabilité de quelques responsables d'agence. «Cette affaire est un ballon de baudruche qui, j'espère, va se dégonfler au procès», a déclaré Me Gilles Gassenbach, avocat de Crit qui plaidera la relaxe. Quant aux indemnités non payées, Crit affirme avoir pratiquement tout régularisé, ce que conteste la partie civile. lien de l'article
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