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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Ca revient au même. Il est prévu une mesure d'âge (croissant au fil des années) qui prévoit des décôtes/surcôtes. Cela n'est pas mis au débat avec les partenaires sociaux dans la "conférence"
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Et pour rappel, cette conférence de financement ne concerne absolument pas la réforme des retraites ou le système à points. On est juste sur le financement du système actuel d'ici 2027 (et lé réintroduction par le gouvernement de l'âge pivot sur cette période reste une possibilité tout à fait possible, il n'est que temporairement écarté). Mais sinon l'âge pivot (ou d'équilibre) reste maintenu dans le projet de loi de la futur réforme, sans être proposé au débat avec les partenaires sociaux. Bref, je n'arrive toujours pas à comprendre ce qu'a obtenu la CFDT. Ni - plus généralement - ce que le gouvernement aurait lâché aux syndicats ? Ouais, enfin ils cotiseront et recevront toujours des pensions pour la partie en deça des 120000 €, non ? En tous les cas, cela créé de fait un déficit par rapports à leurs homologues qui seront en retraites et auront eux côtisé au dessus des 120000 € (et auront donc les pensions en conséquence).
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Alors ma réponse ne concernaient pas les associations qui se réclament du féminisme, mais le féminisme dans sa démarche initiale. Qu'il y ait des extrêmistes, je n'ai jamais dit le contraire. Que des gens, sous couvert de féminisme fassent dans le sexisme, la misandrie, je n'ai jamais dit le contraire ... mais ce n'est pas cela le féminisme à l'origine. Et donc, je ne suis absolument pas pour un mouvement "masculiniste". Je suis pour un mouvement d'opposition au sexisme, point. Et effectivement, oui, les hommes peuvent être tout autant victimes de sexisme et qu'il faut apporter une réponse à cela, aussi. Il n'en reste pas moins que notre société est foncièrement patriarcale, et que donc les inégalités sont plus généralement et plus globalement envers les femmes. Ca ne veut pas dire qu'il ne faille s'occuper que des inégalités qui les concernent.
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Article réexpliquant le bins : https://www.francetvinfo.fr/economie/retraite/reforme-des-retraites/l-age-pivot-a-t-il-vraiment-ete-retire-de-l-avant-projet-de-reforme-des-retraites_3784169.html
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Qu'on clarifie un peu les choses. De ce que j'ai compris, l' "âge pivot" que "retire" le gouvernement ne concerne que la mesure temporaire de financement que le gouvernement voulait (et veux toujours) appliquer aux salariés nés entre 1963 et 1975, qui ne sont pas concernés par le régime à point. C'est cette mesure là que le gouvernement met de côté provisoirement, attendant que les syndicats lui propose la même chose, en se réservant le droit de la remettre malgré tout en dernier recours. Bref, déjà, y'a rien de supprimer, et le gouvernement ne renonce à rien du tout. Mais surtout, la notion d'âge pivot dans le futur régime à point n'est a priori absolument pas remise en cause, et fait déjà partie du projet de loi. C'est donc bien un double enfumage : on vous fait croire qu'on retire un truc, mais en fait c'est un pseudo retrait. Mais surtout (seconde diversion) ce "retrait" ne concerne que la mise en équilibre du système d'ici 2027, mais absolument pas le projet de loi en lui même, où l'âge pivot est bel et bien maintenu. Heureusement, on peut compter sur les médias pour être clair là dessus ...
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Surtout que le budget n'est pas cheap de ce que j'ai compris
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Non, mais chacun est libre de travailler davantage si il le souhaite. Ou de trouver une activité qui l'occupe. Seulement, comme la France est malgré tout historiquement un pays progressiste socialement (enfin, l'était), on a mis en place un système pour qu'on se garantisse les uns et les autres la possibilité de pouvoir se poser après avoir travailler un bon moment, et de jouir un peu de la vie, de sa descendance si on en a une, etc... Parce qu'à la base, on ne n'ait pas pour travailler, hein. On travaille pour contribuer au fonctionnement de la société : participer à l'économie, recevoir de quoi vivre et se loger, et contribuer au fonctionnement général du pays. Mais l'objectif n'est pas non plus de demander à tout le monde de travailler tant qu'il peut, et si l'o' vit plus longtemps avoir automatiquement le réflexe de dire "ah bah si on vit plus longtemps, on doit travailler plus longtemps". Comme si c'était un besoin naturel. Donc la question c'est de savoir s'il est nécessaire de travailler plus longtemps, ou si l'on peut financer le progrès social grâce à l'activité du pays. Bizarrement, le démarche neoliberale ne conçoit jamais la seconde interrogation. Ce qui est normal hein : le capital n' à que faire des populations ou de l'avenir de l'homme. Seuls comptent les marges bénéficiaires et les dividendes. On se demande même comment le capital tolère encore notre secu. Next Step ?
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Ce qui m'emmerde, c'est qu'il fasse des réformes de merde, qui vont tous nous y plonger dans la merde. Toi aussi très certainement je suppose que tu vas y perdre avec cette réforme. Ce qui m'emmerde, c'est que les retraites c' est un sujet d'importance. Qu'on ne peut pas se permettre de faire n'importe quoi. Que cela fait parti du pacte social et républicain. Que le système, malgré ses défauts, est loin d'être le pire qui soit, puisqu'au contraire on voit qu'il permet d'avoir le moins de retraités pauvre eu Europe. Et sur la question de la retraite, outre les détails techniques, il y a aussi de grandes réflexions à avoir, à imaginer le futur, la modification de l'emploi demain, sa diminution sans doute. On pourrait aussi discutier d'une diminution progressive du travail passé un certain age, le fait de former des jeunes à son poste, etc... Bref, il y a de quoi avoir des idées et surtout cela mériterait un grand débat national, décider, ensemble, de ce que l'on veut pour nos retraites. Mais la, non, on a le droit à une tyrannie idéologique qui cherche à passer en force un projet mal ficelé. Enfin, ça m'emmerde parce que je ne suis pas stupide, je sais ce que recherche véritablement et idéologiquement le gouvernement derrière. C'est tellement grossier. Ah, et puis je trouve ça navrant... Navrant de voir s'étaler cette comm' entreprenariale (sérieux, les ministres on dirait une caricature de commerciaux : ils ne savent même pas ce qu'ils vendent, mais il le font avec le sourire en expliquant que leur lessive elle lave plus blanc que blanc). Navrant de voir la complicité des médias qui reprennent tous les éléments de langages et recrachent la comm du gouvernement en faisant passer cela pour de l'analyse. Bref, on est tombé bien bas quand même. C'est navrant. Bah voyons. Les arrêts maladies auraient triplés... Donc si les tous les grévistes sont en arrêt maladie, cela voudrait qu'habituellement c'est un tiers de ces grévistes qui serait constamment en arrêt maladie ? Bref, du grand n'importe quoi. Mais tout ça pour éviter de reconnaître que si, y'a des gens qui viennent de réellement perdre 1 mois et demi de salaire, sans tour de passe passe, tout ça pour défendre les acquis sociaux de notre pays. Mais pourquoi tu n'arrives pas à reconnaître ça ? Que tu ne soit pas d'accord avec eux, que tu t'en fiches de voir reculer tes droits sociaux, ou, mieux, que tu souhaites les voir reculer, c'est une chose. Mais tu peux tout de même admettre que certains ne le veulent sincèrement pas et se battent pour cela. Pourquoi es tu incapable d'admettre cela ?
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@Morfou Ah oui, autant pour moi. C'est vrai qu'il y a l'âge l'âge minimal de 67 ans pour les personnes n'ayant pas suffisamment de trimestres, et qui peuvent malgré tout profiter d'une retraite à taux plein. Mais bon, il n'empêche que tu peux aussi partir à 62 ans si tu as tous tes trimestres.
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Bah non, ça vient d'où tes 67 ans ? L'âge légal pour partir c'est 62 ans, et les conditions pour une retraite à taux plein, c'est 62 ans et au moins 41,5 annuités. Donc si tu as commencé à bosser à 20 ans sans coupure, bah c'est 62 ans.
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Encore une fois, les dépenses ne semblent pas évoluer dans les projections du COR, donc pas de réel problème démographique. Ensuite, on taxe de toute façon le travail, enfin l'activité économique : c'est juste qu'on choisit de puiser davantage dans ce qui revient aux salariés ou aux citoyens (en diminuant la part qu'on leur attribue de l'activité économique, au travers des pensions de retraites par exemple) pour en laisser davantage aux actionnaires (car il s'agit bien d'acheter la présence de groupes internationaux en bradant sur nos acquis, cela pour permettre des bénéfices auprès des actionnaires ?)
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Oui, enfin si c'est pour taper dans les caisses de l'assurance chômage pour économiser sur les retraites, c'est juste reporter le problème, non ? Je n'ai pas lu le rapport du COR, mais de ce que j'en ai entendu dire dans les grandes lignes (certes, par des gens opposés à la réforme), c'est que : - le déficit est surtout dû à une baisse des recettes (les dépenses restant plutôt constantes) provoquée avant tout par la politique du gouvernement : diminution du nombre de fonctionnaires (dont l'Etat a pourtant l'obligation d'assurer les retraites) et donc moins de cotisations, et surtout les exonérations de cotisation décidés par l'exécutif ou les mesures non-compensées prises en faveur des gilets jaunes - que le système devrait revenir à l'équilibre après cette période déficitaire, que cela ne nécessite pas de réforme structurelle d'importance. Bref, pour résumer, le gouvernement pour motiver sa réforme accuse le système actuel d'être injuste et voué au déficit. Et le régime universel à points de résoudre tout ça, en étant de plus plus généreux en pensions aux moins favorisés. Mais on peut s'interroger, séparément, sur ces deux questions : Le réel déficit structurel du système qui est déjà très discutable, et l'importance même des déficits à venir. Bref, déjà notre système est-il si infinançable que le clame le gouvernement ?? La prétendue "justice" du système à point : difficile de comparer, mais il paraît assez certain que beaucoup vont y perdre. Baser les pensions sur l'ensemble d'une carrière plutôt que les 25 meilleurs années amène, mécaniquement, une baisse des pensions de la plus grande majorité. Or notre système, s'il est plus que perfectible et laisse sur le carreau beaucoup de monde (agriculteurs, carrières hachées .... bref, oui, il est à réformer sans aucune doute, mais pas forcément à remettre en cause), est pourtant celui qui créé le moins de pauvreté en Europe. Bref, la véritable question est de savoir ce que nous apporte réellement ce régime universel à point. Et à part des arguments creux d'autorité ("ce sera mieux", "puisqu'on vous le dit"), aucun réel argument ou simulation ne semble indiquer son intérêt. Et tous les arguments démontrant que le système semble d'emblée plus austère ne trouvent aucune réponse de la part des communicants du gouvernement (je les vois à chaque fois contourner les questions).
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Je les ai lus y'a (trop) longtemps ... mais contrairement à la série, il n'y a pas de narration sur le passé de Yennefer avant sa rencontre avec Geralt dans le roman. Juste des alllusions, peut-être des choses qu'elle raconte (du coup, pour les anguilles je ne sais plus). C'est d'ailleurs un choix d'adaptation que j'ai trouvé plutôt bon. Dans l'ensemble, j'ai bien retrouvé l'univers des livres (enfin, globalement). Seul point gênant pour moi, le côté cheap des acteurs grimés pour jouer les sylves, les elfes, ...
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Je n'aurais pas dit mieux !
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Effectivement, on voit le tour de passe-passe. Pour résumer l'article : - le mesure n'apporte au final pas grand chose par rapport à l'existant pour un certain nombre - et les avantages pour les autres étaient déjà portés par une loi du gouvernement précédent, mais bloqué par celui d'Edouard Philippe du fait de la réforme des retraites qui arrivait. Bref, oui, de l'enfumage.
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L'enfumage, c'est avant tout les disparités salariales dans tous les sens, si l'on va par là. Tu fais le même boulot dans deux sociétés différentes du privée, tu peux toucher du simple au double. Et effectivement, la disparité Homme-Femme est encore bien présente, à la fois dans les salaires, mais également dans les carrières professionnelles. Alors oui, le système actuel prolonge ces inégalités une fois à la retraite, et il doit être amélioré (même si c'est une conséquence d'un problème, de disparités qui devraient être traitées en amont : dans la vie active). Mais le système proposé par le gouvernement est-il meilleur ? Apporte-t'il une solution ? A part entendre les membres du gouvernement asséner des affirmations creuses "c'est un système plus juste, puisqu'on vous le dit", "ça favorise les femmes, puisqu'on vous le dit" ... "Puisqu'on vous le dit" te suffit peut-être comme argument. Pas moi. Surtout qu'entre le système actuel qui prend les 25 meilleurs années (et donc permet d'avoir 17 ans de période hachée, etc ...) et le nouveau système qui va demander d'avoir des points pour toutes les périodes (et donc prendre en compte l'intégralité de la carrière, les moments d'inactivité, les contrats partiels, etc .... les bas salaires de début de carrière, etc ....) .... Bah mathématiquement, mécaniquement ... on a surtout l'impression que le système proposé ne va que renforcer ces inégalités ! Sinon, les "avantages" du public sont assez surcôtés franchement !! Il y a des tas de boîtes du privé où les rémunérations, avantages en nature, etc .... sont bien supérieurs ! C'est pourtant bien le cas, selon moi. Et je suis salarié du privé. Quand je vois mon début de carrière tardif (25 ans) qui actuellement me fait déjà allé jusqu'à 67 ans pour une retraite complète, cette réforme va en plus me faire baisser la pension à laquelle je pouvais logiquement prétendre. En effet, en début de carrière, j'ai été longtemps au SMIC : avec le système actuel, cela n'influera pas ma retraite, si je garde un salaire analogue à celui que j'ai actuellement. Mais avec la réforme, ces années au SMIC me donneront moins de points ... et donc, forcément, en moyenne cela fera baisser ma pension par rapport aux "bonnes années". Et cela n'a aucun rapport avec les régimes spéciaux.
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Est-il possible de philosopher sans un minimum de culture philosophique ?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Philosophie
Mais il est parfois aussi nécessaire de faire un pas de côté. Et puis, surtout, là tu présentes la philosophie comme un tout, qui essayerait de coller à un idéal de vérité. Comme par exemple la science tente d'approcher par modélisations successives et perfectibles une meilleure compréhension du monde, une vérité. Mais la philosophie a ceci de différent qu'il n'y a pas une vérité que l'on chercherait à atteindre. Tout est affaire de conceptions, d'approches différentes voire radicalement opposées. Et que tout un chacun peut réfléchir à la vie, à son niveau, qu'il ait ou non un matériau philosophique important : avoir ses propres interrogations/doutes et éventuellement ses propres réponses qui ne seront pas celles d'un autre. Bref, tout le monde peut philosoper ... ou plutôt, tout le monde philosophe d'une certaine manière. Après on peut pousser ou structurer davantage sa pensée, avoir une pensée plus complexe. Mais la complexité d'une idée en fait-elle pour autant une meilleur idée ? Une pensée élaborée est-elle pour autant, et universellement, plus juste pour autant ? Des idées simples (pas simplistes, simples) ne peuvent elle pas pour autant être plus profitables à un individu, pour jouir de ou pour appréhender la vie ? -
Est-il possible de philosopher sans un minimum de culture philosophique ?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Philosophie
C'était là aussi mon propos : connaître les idées est un avantage certain, dans le sens où cela évite de repenser (souvent moins bien et de manière partielle) ce que d'autres ont poussé bien plus loin. Mais la limite : c'est lorsque cela enferme la pensée, la cadenasse et la formate. Et comprendre des idées ne signifie pas les partager, il faut aussi savoir les dépasser. Car nombres de pensées sont aussi biaisées par des référentiels qui n'ont plus forcément cours. Et surtout : il ne faut pas, par manque de connaissances, s'interdire de penser. -
Est-il possible de philosopher sans un minimum de culture philosophique ?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Philosophie
Parce que c'est - il est vrai assez bizarrement - ce qu'elle est devenue. Pour poursuivre mon propos, un philosophe - de nos jours - semble parfois être davantage quelqu'un qui étudie la philosophie qu'autre chose. Mais sinon, mon propos n'allait pas à contresens du votre. -
Est-il possible de philosopher sans un minimum de culture philosophique ?
Pheldwyn a répondu à un sujet dans Philosophie
Il ne faut pas oublier que les "Grands Philosophes", ceux qui ont apportés de nouvelles pensées, de nouvelles idées, .... et bien par définition ils ont pensés par eux même, sans reprendre forcément un "existant". Et il n'y a aucune raison que les humains nés à ces époques là ne naissent plus aujourd'hui. Bref, c'est bien éviemment un gros plus d'avoir une culture philosophique, de connaître différent avis sur une question, de savoir même aborder une thématique intelligemment ... bref, de maîtriser des tenants et des aboutissants .... Mais il ne faut surtout pas s'interdire de penser, surtout si c'est différemment de ce qui a déjà été pensé : la pensée n'est pas une chose fixe, et ce qui émane d'un individu reste ... la pensée d'un individu lié à sa subjectivité, ses convictions, ses valeurs, et une époque bien souvent. C'est ce qui m'embête : que la pensée des grands philosophes apparaisse comme un indépassable, une contrainte,etc ... Alors que même sans culture philosophique, il est normal et logique de s'interroger malgré tout, à notre niveau, sur notre monde. Certes sans l'aspect universitaire, sans les connaissances au sujet des idées ... ce qui amène bien souvent à formuler moins bien ce qu'un autre a formulé, ou surtout à passer à côté de nombre de considérations ... mais c'est déjà une démarche positive que de s'interroger. Et puis, on parle de philosophe .... mais j'ai toujours été scotché par la pauvreté et parfois la bassesse intellectuel de certains "philosophes" de notre époque. Que ce soit des BHL, des Finkielkraut (ou même des Onfray parfois). -
Pourquoi les intellectuels ne croient pas en Dieu?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Religion et Culte
Il est vrai qu'une démarche scientifique aurait tendance à écarter l'hypothèse magique de Dieu, et que dans le même temps la philosophie permet de comprendre la création de Dieu par l'homme. Donc, les deux combinés, la croyance devient bien peu... Crédible. -
Macron renonce à sa future retraite de président + autres indemnités de 13500€ par mois !
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Fuck Them All dans Politique
Qu'il montre véritablement le chemin et inscrive cela dans la constitution pour ses successeurs. Non ? -
Ce n'est pas aberrant, mais ça ne coule pas non plus, naturellement, de source. C'est pour le coup un changement de paradigme dans nos sociétés, nos cultures, etc ... Définissons nous la parentalité comme un ... droit individuel ? Tout individu devant avoir la possibilité d'avoir un enfant, et la société devant oeuvrer en ce sens ?
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La dernière de ma petite Pomme :
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Et l'on met tout cela sur le fait que c'est un nain et qu'il a vu mourir en couches sa mère (comme Daenerys, comme Jon). Ce qui est une raison, certes. Mais si l'on avait appris qu'en plus, ce n'était réellement pas le fils de Tywin Lannister ?? D'où vient l'hypothèse ? Déjà, de l'épisode où Tyrion parvient à approcher et toucher les dragons (qui, à part Jon et Daenerys ?), en expliquant qu'il a toujours rêvé d'en avoir un. De là est né l'idée qu'il avait peut-être du sang Targaryen. Il y a ensuite les nombreuses fois où Tywin Lannister a dit qu'il n'était pas son fils, et que ce sont d'ailleurs ses derniers mots : "- Puisque je ne peux pas prouver que tu n'es pas de moi" "- Je t'ai élever comme mon fils ... car tu es un Lannister" Et oui, car la femme de Tywin, Joanna Lannister, est une cousine à lui, donc une Lannister. Mais comment Tyrion pourrait-il être un Targaryen ? Et bien tout simplement parce que dans les livres, il est laissé entendre que Joanna Lannister aurait eut étant jeune une aventure avec celui qui allait devenir le Roi Fou. Que devenue dame de compagnie de la Reine, elle fut même congédiée par cette dernière. Et que lors de son mariage avec Tywin, le Roi Fou aurait bu énormément et regretté que les traditions se perdent par rapport au droit du Roi sur la marié. Bref il aurait continué à être entreprenant à son égard ... il est même laissé entendre que la haine entre le Roi et sa main, Tywin, viendrait en grande partie de cette rivalité des deux hommes autour de Joanna. Dans la série, il me semble avoir lu/vu que Ser Baristan Selmy reportait l'épisode du mariage à Daenerys (je n'ai pas revu l'épisode ou le passage pour le confirmer). Bref, je ne dis pas que cela avait été amené clairement par la série, mais il y avait des indices, oui, et donc une telle révélation aurait été parfaitement cohérente. Mais bon, encore une fois, ça c'est - je l'ai avoué - la fin que j'aurais souhaité (enfin, une partie de la fin, car cela impliquait donc de résoudre le conflit pour savoir qui devait gouverner) : mais si elle avait été aussi mal amenée que cette saison 8, je n'aurais pas plus apprécié cette saison. Comme je pouvais tout à fait apprécier une autre fin, du moment que l'écriture et la réalisation étaient à la hauteur. Ce qui est à mon sens loin d'être le cas. Ne pas bien voir des plans obscurs ou mal filmés ne veut pas dire être incapable de suivre une progression scénaristique complexe. Ca n'a même rien à voir. Je la trouve très en deça, fade ... alors que l'on avait laissé entrevoir un bouquet final ! Alors que l'histoire méritait un bouquet final. Encore une fois, la force de la série tourne autour de ses intrigues, et de ses dénouements spectaculaires .... On était donc assez logiquement en droit d'attendre pour la clôturer des dénouements spectaculaires ! C'est une gamine capricieuse avec le melon, autoritaire et revancharde. Mais ça n'en a jamais fait un monstre sanguinaire : elle a toujours été implacable, mais avec des ennemis déclarés (esclavagistes, fils de la Harpie, etc ...). Là, elle tue plus d'une centaine de milliers d'innocents, dont femmes et enfants ... et ne témoigne aucun regret. Donc, non, ce n'est pas non plus la Daenerys vu durant ces 7 saisons, ni même les quelques épisodes auparavant. Celle de l'épisode 5 et 6 a complètement vrillé. Absurde ? Les romans de fantasy (comme ceux de science fiction, et bien des romans en général) ont bien souvent servis à dénoncer notre histoire. Mais là, franchement, tu dis que c'est sottise d'évoquer Hilter : mais c'est clairement la volonté affichée par les showrunners de faire ce clin d'oeil (sans aucune subtilité il est vrai) par la mise en scène, les codes couleurs, le discours, etc ... au régime nazi. Ils veulent faire comprendre au spectateur benêt que Daenerys = fasciste. Et que donc Jon doit la tuer. Voilà, fin. Super. Quelques scènes, malgré tout. La relation entre Brienne et Jamie. La découverte de son frère et sa soeur par Tyrion (mais même là, c'est bousillé par l'incohérence des corps ensevelis sous quelques pierres, pile à cette endroit, avec plein de vide autour, alors qu'a priori l'effondrement était bien plus massif l'épisode d'avant). Drogon qui finalement ne brûle pas Jon (mais même là, si symboliquement brûler le trône est joli, ça dénote du référentiel que pourrait avoir le dragon : une forme d'anthropomorphisme). D'ailleurs, c'est assez symptomatique de ce que je reproches à cette saison : le récit a quitté le point de vue des personnages qui par leur personnalité et intérêts alimentaient l'histoire ... pour au final adopter le point de vue de l'histoire en utilisant les personnages, devenus des pantins sans profondeurs, agents au service de cette histoire. Je suis tombé sur une vidéo qui présente justement cette analyse :
