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Pheldwyn

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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn

  1. Cela ne veut rien dire : déjà, on ne connait pas l'âge du neveu, ensuite, les jeunes apprennent très vite que tout coûte un bras (à moins d'être né avec une cuillère en argent dans la bouche). Bref, ne pas avoir d'argent signifie souvent que l'on en connaît la valeur. A l'extrêmité, c'est moins vrai chez ceux qui gagnent en un mois ce que d'autres gagnent en un an: là, on peut effectivement dire qu'ils connaissent assez peu le coût de la vie et la valeur de l'argent, habitués à ce que le moindre truc soit accessible.
  2. Bah en soit, non, puisque ça consomme la veille de tous nos appareils. Mais en même temps, c'est clair, c'est très chiant de devoir tout rerégler, de devoir se lever pour allumer un truc qui se télécommande, sans compter que toute les multiprises ne sont pas forcément accessibles, etc ... Pour le coup, je pense que c'est un domaine où l'on pourrait chercher des innovations. Par exemple un tableau électrique intelligent, télécommandable, qui pourrait communiquer avec des multiprises compatibles, qui pourrait couper/remettre le courant à distance, qui pourrait aussi transmettre l'heure par les prises électriques, avec des appareils compatibles qui du coup se remettraient à l'heure. Tout cela existe plus ou moins je suppose.
  3. Tu as peut-être aussi parfois une réaction blasée de certains, qui se disent que de toute façon ils seront dans tous les cas à découvert en début de mois, foutu pour foutu, etc ... Bien évidemment, je ne dis pas que c'est un raisonnement logique, juste, à un moment, la fatigue de devoir compter tout au moindre euros, pour tout, tout le temps. Bref, c'est aussi un besoin de se laisser aller qui s'exprime (et l'esprit humain en a aussi besoin). Sinon, il y en a aussi qui n'en ont strictement rien à foutre. Mais on en trouve chez toutes les classes sociales à vrai dire.
  4. Bah j'ai beau réfléchir, je ne vois pas en quoi ! Le fait de livrer des biens, ça n'a rien de révolutionnaire, ni de mal en soit ! Mais il faut savoir faire preuve de nuance, ne pas être dans le binaire. On peut être pour ce genre de services, mais en marquant des réserves : - sur le traitement des prestataires qui devrait avoir la couverture d'un salarié et non être exploités comme indépendants - pour un autre exemple, on peut aussi fustiger les livraisons en "24h" pour tout et n'importe quoi, qui sont à la fois de l'exploitation et ont une empreinte carbone dévastatrice, lorsque l'on peut attendre. Bah de même, je respecte infiniment ta confusion et ton amalgame, tout en les notant. Bah à quoi sert réellement un restaurant, et qui il sert réellement ? C'est un peu stupide ta question. La livraison de repas sert un client qui a envie à un moment donné (qui le regarde) d'accéder à un plat qu'il ne peut avoir à cet instant, qu'il ne sait pas faire, ou pour lequel il n'a pas la mobilité pour aller le chercher. Il consent à payer un surcoût pour ce service. Et donc, tu as une société qui fait des bénéfices sur ce service. Encore une fois, rien de choquant en soit, sinon on remet en cause les services de livraison en général, la poste, etc ... Après, la question en l'occurrence se pose sur l'organisation du prestataire de livraison, qui se fait plein de prognon en exploitant un statut juridique : bref, le contrat avec les livreurs est infecte. Cela remet en cause la façon de faire d'Uber Eats, mais pas forcément le service apporté par Uber Eats. Tu as le droit d'être opposé aux deux, mais là en l'occurrence, on discutait davantage de la manière de faire que du fond. C'est encore plus vrai avec Uber : tu vas nous expliquer que s'opposer à Uber doit nécessairement nécessiter de remettre en cause le fait d'offrir un service pour transporter des gens ? (taxis, etc ...) ? Pour eux même en premier lieu. Parce qu'il y avait des thunes à se faire. C'est malheureusement l'argument numéro 1 de la plupart des entreprises, et beaucoup ne sont absolument pas regardante sur les conditions des salariés, qu'ils mettent au second plan face aux enrichissements.
  5. Bah déjà c'est bien, tu es passé de "centre gauche/droite" à "centre droit". Mais tu peux enlever "centre", ça ne veut pas dire grand chose. Ah oui, on a compris, il y a la droite molle, et la vrai droite, celle qui tape sur les arabes et les immigrés. C'est ça ? Quel peu de respect pour la France qui a toute une histoire basée sur des migrations successives. Par simple soucis démocratique (je sais, ça peut échapper au RN ce genre de concept). Il y a eu des élections législatives ou pas ? Parce que moi j'ai l'impression d'être allé voté 2 WE de suite en tout cas. Normalement, la politique du gouvernement doit bien coller à la tête de l'assemblée nationale (puisque c'est sur cette assemblée que le gouvernement assoit son pouvoir, en lui faisant voter les lois). On est bien d'accord que la gouvernement ou le "programme" avant et après l'élection n'a clairement pas changé ? Du coup, on s'en fout des élections législatives ? C'est comme le référendum sur l'Europe, on passe outre, rien à battre du vote des électeurs ?? Encore une fois, il n'a pas la majorité à l'assemblée. Dans un état démocratique avec un parlement, dans ce cas là on doit réunir une majorité autour d'un projet de coalition. Donc, assez logiquement, Ensemble! et les LR auraient dû s'entendre pour composer un tel gouvernement. Du moins s'ils voulaient respecter le vote des électeurs et les institutions de cette 5ième Républiques qu'ils chérissent tous.
  6. Bah ouais, Lemaire, Darmanin, Philippe, Woerth, ... des gauchistes en puissance ! Elle est bonne celle-là. La politique économique et sociale d'Ensemble! est franchement de droite, tout ce qu'il y a de plus néolibérale. Qu'a fait Macron que les LR ne rêvaient de faire ? Sans compter Darmanin et d'autres qui font des appels du pied au RN sur les questions de sécurité ou d'immigration. J'aimerais bien savoir sur quoi les deux mouvements ne sont pas d'accord, sur le fond. Il s'agissait juste de remplacer un vote de confiance, que la Première Ministre n'a pas demandé, ce qui aurait été la moindre des choses dans le contexte. Et l'abstention consistait à accepter à ce gouvernement d'exercer la politique qu'il a présenté. En quoi n'était-ce pas une forme d'aval ? Si cette mention était passée, Macron aurait dû proposer un autre gouvernement avec une autre ligne programmatique, qui pourrait elle récolter une majorité absolue.
  7. C'est ton argument qui était sophiste. Ensuite, je ne "défends pas Uber" : en quoi ? Mais je sais pourquoi je les accuse : pour leur modèle social, pas forcément pour le service qu'ils apportent.
  8. Ce n'est pas la LFI qui disait que la décision en interne dépendrait d'une plainte ou non (ça, c'était le discours de Borne). A un moment donné, la commission et le mouvement peuvent se donner le droit de considérer la gravité des faits et leur véracité (du moins, en amont de la décision de justice). Bref, encore une fois, comparer ce qui pourrait seulement relever d'une drague lourde (alors que la plaignante a elle même commencé par dire qu'il n'y avait rien de répréhensible) a priori ponctuelle (à moins qu'il y ait eu de nouvelles plaignantes qui attesteraient d'un comportement général) et 3 tentatives de viol avec l'usage de drogues pour 2 d'entre elles. Bon, on n'est quand même pas sur le même niveau, objectivement, non ? J'avais entendu Coquerel affirmer qu'il avait reçu après cette fameuse soirée des SMS qui n'étaient pas fondamentalement inamicaux de la part de Sophie Tissier. Ce sont aussi des éléments qui peuvent entrer en compte. Mais bon, si Coquerel est aussi infâme, on peut s'attendre à la même chose que pour Damien Abad : que d'autres femmes prennent la parole. Je dois avouer que personnellement, avec le peu que l'on sait actuellement, on peut à la limite reprocher une drague lourde, il y a 8 ans de cela (et encore, les deux n'ont pas la même version des faits). Est-ce que cela est suffisant à demander une démission ? Pour ma part, à ce stade, non.
  9. Il y a pourtant une majorité d'électeurs qui ont voulu autre chose que le "programme" d'Ensemble!. Après, tu as une majorité absolue qui a choisi la droite (Ensemble! + LR). Je ne comprend donc pas pourquoi ces 2 partis n'ont pas décidé de faire une coalition, c'était le sens de ces élections.
  10. Compris quoi, au juste ? "Arbeit macht frei", c'est là ton seul argument ? Unis autour de quoi ? Le néolibéralisme défendu par Macron ? On n'est plus en démocratie, on ne peut plus être d'accord, on doit juste suivre le "camp de la raison", c'est ça l'idée ? Bref, explique moi.
  11. J'ai déjà demandé. J'ai pas eu de réponse. Ils votent Macron parce que ... euh : "c'est pas les extrêmes" et "parce que". Pour résumer.
  12. Je pense que c'est une très mauvaise façon de poser le débat que d'opposer un modèle qui était certainement sclérosé et critiquable (celui des taxis traditionnels) à un autre modèle qui vient lui aussi avec son lot de défauts (l'exploitation par Uber). Comme si la question était de choisir l'un par rapport à l'autre, sans la possibilité de trouver d'autres alternatives. Bref, on mélange plusieurs sujets ou critères : la licence, le statut, le service. (D'ailleurs, au demeurant, tu as chez les taxis des salariés et des indépendants). Donc, revenir sur le modèle des taxis, mille fois oui, mais on pouvait trouver des solutions pour libérer le marché sans tomber dans le piège de l'exploitation d'indépendants.
  13. Si je suis ta logique, pourquoi avoir besoin des restos, puisqu'après tout, chacun peut se faire à manger ? Et pourquoi aller faire ses courses, chacun peut bien cultiver son jardin, élever ses bêtes, etc ... Si l'on pousse ta logique jusqu'au bout, on va où ? Déjà, il faut noter que se faire livrer un Uber, ce n'est pas non plus le truc le moins cher au monde : perso, ça m'arrive de temps en temps pour changer, quand j'ai pas envie de bouger, ou que je n'ai justement pas fait les courses, ou avec des amis, etc ... bref, c'est sporadique (d'ailleurs bien plus rare depuis que mes moyens ont diminué). Mais en clair, ça dépanne, ou ça permet de manger différemment, sans forcément aller au resto pour autant (et ça n'empêche pas de se faire des restos à d'autres moments). Bref, en soit je ne vois pas de problème avec le concept de se faire livrer un repas commandé. Ca fait des décennies que c'était déjà le cas avec les pizzas, et à l'époque les livreurs n'étaient pas auto-entrepreneurs il me semble. L'idée d'Uber-Eats étant de ne pas travailler pour une enseigne fixe, mais pour une plateforme de livraison pour plusieurs enseignes (et donc ouvrir cela à autre chose qu'à des pizzas). Ce qui n'est pas en soit une mauvaise idée. L'arnaque, c'est de faire croire que cette plateforme ferait de la mise en relation entre des micro-entreprises (les livreurs), des enseignes et leurs clients. Les livreurs bossant exclusivement et sous condition d'un seul donneur d'ordre, il est évident qu'ils ont davantage le statut de salariés, et qu'il serait normal que celui-ci soit reconnu. Parce qu'ils n'ont pas le choix, pour beaucoup. Et parce qu'il s'agit pour beaucoup de jeunes qui ont l'impression d'y gagner, et qui ne se rendent pas compte ou ne voient pas tout ce qu'implique le statut d'auto-entrepreneur par rapport au statut de salarié. Bah ils ne sont justement pas salariés, ne sont pas syndiqués Donc difficile d'agir. En fait, Uber and co utilisent justement la précarité et les vides juridiques pour se faire du fric sur cette précarité. Il est surtout guidé par une idéologie. Et des intérêts, sans doute. Pourquoi, c'est quoi le problème d'avoir un cadre juridique, une couverture sociale, etc ... ?
  14. Bah tu as la même chose, des gens qui cumulent ça avec un boulot à côté. Parce que ce boulot ne leur permet pas de boucler la fin de mois. Bref, c'est l'américanisation de la société : on rogne les droits des citoyens pour faire gagner des thunes à quelques patrons sans scrupules, prêts à faire travailler dans n'importe quelles conditions. Déjà, devoir bosser pour payer ses études, il serait temps d'apporter des solutions : c'est l'intérêt du pays de former sa jeunesse (c'est pour cela que j'était pour une allocation jeunesse). Après, cela n'empêcherait pas les jeunes de bosser malgré tout (mais plutôt en WE ou en saisonnier) pour se faire de l'argent à côté. Et surtout, ça n'empêche pas d'avoir un cadre pour ces boulots.
  15. Le "en même temps", ce n'a jamais été que de la comm. Ou disons que - hors de l'aspect économique - il n'a pas d'idéologie arrêtée ... et s'en fout un peu : éducation, climat, police, ... tout ça il s'en tape. Il peut avoir des avis, mais seuls les aspects économiques et la stratégie politicienne guide ses choix dans ces domaines qui ne sont pas du tout l'essentiel pour lui.
  16. C'est surtout un "boulot" sans réelle couverture. Un livreur qui se plante en vélo, par exemple, face au rythme nécessaire pour gagner suffisamment, qui se retrouve dans l'incapacité de bosser pendant plusieurs semaines... Bah c'est pour sa pomme. Concernant uber, Macron a aussi aidé à ramener les formations nécessaires à que dalle. Bref, c'est bien de créer des 3mplois, mais pas s'il s'agit de créer des emplois de plus en plus précaires afin de permettre à des boîtes de se faire toujours plus de thunes en exploitant toujours davantage les citoyens. Remarque, c'est un peu le même état d'esprit en voulant faire bosser les allocataires du RSA
  17. Très bonne description du personnage. Par contre je ne comprends pas ta première phrase du coup : l'idée qu'il y aurait deux Macron. Pour moi c'est toujours le même individu, motivés par la même idéologie. Le quoi qu'il en coûte prouve juste les limites de l'idéologie néolibérale et de son besoin de "mutualiser les pertes" lors des crises (mais c'était déjà le cas en 2008), et plus prosaïquement cela prouve juste que le système capitaliste ne sait pas comment s'adapter à une situation de crise telle qu'une pandémie qui nécessite une baisse d'activité (puisque le capitalisme mise tout sur une activité irraisonnée, qui ne court qu'après le profit).
  18. Mais le problème n'est pas le concept d'Uber ou d'Uber-Eats (ou autres) : c'est le statut des livreurs le problème.
  19. Bah non, je suis un homme, et je ne vois pas en quoi on peut trouver ça "naturel".
  20. Non, le solfège n'est pas une obligation pour s'intéresser ou commencer à se passionner pour la musique. Tu as même des tas d'artistes qui ne connaissent pas forcément le solfège. Après, je ne nie pas l'importance du solfège, etc ... mais on est là dans la technique, pas dans l'expression ou la création. Oui, moi aussi je suis HS.
  21. "le monde entier" n'a même pas lu ou écouté le discours. Le "monde entier" a juste lu la news : "Panot traite volontairement Borne de rescapée, alors que le papa de Borne était un rescapé des camps". Voilà, et le "monde entier" s'offusque sur cette manière de présenter les choses. Bref, qui dans ceux qui s'offusquent ont écouté le discours, ou le contexte ? Non, on a juste des anti-LFI primaires qui sont tombés dans la propagande du gouvernement, de la droite et des médias, qui ne cherchent même pas à savoir et s'en foutent d'être honnêtes intellectuellement, du moment que cela va dans le sens de leurs préjugés à la con. Bref, pour ma part, je continue d'observer avec affliction à quel point les gens deviennent aussi manipulables ou aussi peu regardants sur les faits.
  22. Désolé, mais je ne vois pas en quoi elle a été con d'employé un mot qui collait au contexte de son discours. Elle file la métaphore du naufrage de la macronie et de l'échec électoral (c'est la vision des choses qu'elle développe), et elle décrit Borne comme une rescapée de celui-ci. Dans un discours politique, comme celui-ci l'a d'ailleurs été à d'autres moment, avec d'autres images ou métaphore, ça ne me choque absolument pas. Par contre, oui, j'ai été sidéré après coup lorsque j'ai découvert cette politique à la con. Tiens, à midi, j'ai entendu une journaliste parler de collaboration avec le gouvernement, tu crois qu'elle voulait dire que Macron était un nazi ? Cette polémique est réellement débile. Mathilde Panot avait des tas de choses à reprocher à Borne (en tant qu'ancienne ministre) et à la politique de Macron (j'ai d'ailleurs trouvé son discours plutôt bon), que croire qu'elle avait besoin d'aller chercher une pique antisémite ambigüe : quel intérêt ? Par contre, je vois bien l'intérêt de ceux qui veulent à tout prix décrédibiliser et faire diversions des réelles critiques formulées. Politique de bas étage habituelle.
  23. Bah en l'occurrence, d'où vient la polémique en l'occurrence ? Qui monte en épingle l'usage d'un terme ? Dans un discours écrit avant même qu'Elisabeth Borne fasse mention du passé de son père ?
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