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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Original comme sujet ...
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Et remettre les français au coeur de la politique. Non plus. Ce n'est pas tant le symbolisme de certaines mesures que le sens dans lequel elles vont, l'esprit. Par exemple, il ne veut pas sortir de l'Europe : mais c'est l'attitude qu'il veut brandir pour faire pression. Et au final, si, la France peut peser beaucoup sur l'Europe.
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J'en connais pourtant quelques uns. Comme l'autre Zouave. Ca s'appelle faire campagne. Mais tous ne portent pas les mêmes messages ou promesses : et le discours lors de cette émission, ses répondes, sa vision des choses, ... me conviennent plutôt.
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Non, ce n'est pas que la forme. J'ai trouvé le fond très concret et intéressant.
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Non, ce n'est pas tout à fait comme cela que j'ai décrit les choses : la logique néolibérale s'est imposée à notre pays, et est venue enterrée les valeurs républicaine. Et la "gauche républicaine" .... enfin le PS - pour parler concrètement - s'est mué en parti de carriéristes établis, a cédé à ce néolibéralisme. S'est mis à vanter l'imposture de la "social-démocratie", à savoir croire que l'on pouvait faire cohabiter la mondialisation néolibérale, le marché, avec le développement solidaire et social. Alors que le marché vise l'inverse, à savoir la concurrence débridée. Donc, oui, le PS a finit dans un conservatisme béat, avec des représentants qui ont depuis longtemps abandonné les valeurs qui les mobilisaient pourtant au départ. Pour eux, la "gauche" ne se résume plus qu'à l'égalité des chances au départ ... et que vive le marché après. Mais un projet commun porteur basé sur quoi ? La "nouvelle gauche extrémiste" n'est ni nouvelle, ni extrémiste. C'est en fait la continuité de la gauche traditionnelle. Celle qui justement n'a pas sombré dans le mondialisme béat : la rupture s'est faite avec le référendum sur la Constitution Européenne. En effet, c'est là que l'on a vu les désaccords, entre ceux qui trouvaient souhaitable d'intégrer la logique néolibérale au cœur de la Constitution Européenne (car c'était ça, le principal but), et ceux qui ne s'y sont pas résolu.
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Ah ça oui. Mais encore une fois, ce sont des valeurs de gauches derrières, qui n'ont rien de novatrices. C'est juste qu'elles ont été enterrées par la logique néolibérale, et que les partis qui se réclament "de gouvernement" ont juste perdu toute conviction pour sombrer dans un conservatisme béat. Je ne parlais pas de mes valeurs personnelles, je parlais de "nos" valeurs, c'est à dire celles de la France, de la République : Liberté, Egalité, Fraternité. Ca te dis quelque chose ? Tu sais, celles qui sont promulguées sur les frontons de toutes les mairies ? Bref, c'était un "nos" de concitoyens. Bon, tu as le droit d'être opposée à ces valeurs, mais ça reste pourtant celles qui sont le fondement de notre Constitution.
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Bah moindre, puisque le boulot serait fait au sein d'entreprises locales, et irait davantage pour servir la population locale. Les multinationales pillent les ressources dans de nombreux pays, en exploitant le travail de leurs habitants. C'est tout, sauf permettre le développement de ces pays, puisque les bénéfices leurs échappent.
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Ah bah je viens de regarder l'émission. Il a été très bon je trouve !! Il a quasiment transformé l'émission en meeting, ou plutôt en conférence, en dialoguant et ancrant son programme dans la réalité. Je n'ai pas vu l'émission avec Zemmour, ni celle avec Pécresse (oui, il y avait eu aussi celle-là avant), je ne sais pas comment ils ont réussi l'exercice. Mais j'ai trouvé Mélenchon plutôt magistral. OK, il s'est servi des journalistes pour montrer l'absurdité de certaines questions qu'ils lui posaient et assoir son propos, mais c'est un peu le jeu. Et franchement, si tu n'as retenu que ça (alors qu'au final il y a eu assez peu d'interventions des journalistes). Et ça m'étonne sincèrement de te "croire déçu" par le comportement de Mélenchon Tiens, d'ailleurs :
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Toujours plus qu'un Hollande ou qu'un Sarkozy. Visionnaire, n'exagérons pas. Mais amorcer un virage vers une société plus proche de nos valeurs, ça, certainement.
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Taubira, peut-être quand elle n'aura pas eut ses parrainages. Mais pas dit qu'elle appelle pour Mélenchon, peut-être pour Jadot. Je ne pense malheureusement qu'Hidalgo décide de rejoindre Mélenchon. Le PS non plus. Il y aura peut-être d'autres voix comme celle de Royal, éventuellement. Roussel, effectivement, il n'est pas parti pour se rallier. A moins qu'il ait en partie raison : il créé au final une dynamique à gauche qui ne prend pas sur LFI, il pourra éventuellement se retirer au dernier mmoment. Jadot, je ne sais pas. Certainement que Rousseau appellera à le faire. Lui ... c'est plus compliqué. Bref, je pense que malgré tout, LFI devra compter sur l'intelligence des électeurs, qu'ils sortent de leurs paroisses. Sauf s'il veulent se retaper Macron, ou pire.
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Oui, oui. C'est dire.
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Tu dis qu'elle est intelligente. C'est très subjectif. Zemmour "beau à l'intérieur" ? Là aussi, c'est sacrément subjectif. Il déverse essentiellement de la bile, passe son temps à critiquer tout et tout le monde. Elle est où, exactement, la "beauté intérieure de Zemmour" ? Tu pourras me donner des exemples de valeurs positives chez lui ?
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Jugement très subjectif.
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C'est vrai, l'apparence physique, c'est la première qualité d'un/une ministre.
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Pire justement, avec davantage de personnes à ce minimum au final.
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Mais cela est déjà dû à la logique des réformes précédentes, qui ont recherché des économies. Et comme il n'y a pas de surprise, celles-ci se font forcément sur les pensions. Bref, encore d'une fois, il n'y a pas de mystère pour avoir des pensions admissibles : reculer l'âge a des effets incidieux, entre ceux qui n'auront plus de retraites complètes (pensions moindres), ceux qui resteront plus longtemps au chômage (et je ne vois pas en quoi payer une allocation chômage plutôt qu'une pension représente un quelconque intérêt). Reste l'augmentation des recettes. On a différents leviers : l'emploi, l'augmentation des cotisations, etc ...
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Le gros problème de la retraite à point était la fixation de ce point. Surtout que le gouvernement avançait l'idée de faire correspondre le point (ie le baisser donc) afin de garder une part constante maximale des dépenses retraites par rapport au PIB (13%) : donc une diminution des pensions si une hausse du nombre de retraités. Bon, et puis tout la quasi totalité des scénarios démontraient une perte de pension dans beaucoup de cas, essentiellement pour les femmes avec des carrières hachées.
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Mais comme je le disais, ces scénarios s'appuie sur la législations actuelle, qui prévoie une baisse des pensions d'ici là.
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La plupart des réformes de retraites faites ces 30 dernières années consistaient justement déjà à repousser l'âge de départ (en expliquant que cela suffirait). Ce que proposent les libéraux reste la même recette : repousser l'âge de départ (en expliquant que cela suffira). Bref, c'est un perpétuel recul de l'âge de départ. Qui n'a pas grand sens, puisque le monde du travail n'accepte plus vraiment les séniors, passé un certain âge. Ce qui peut s'entendre dans pas mal de professions. Si encore ce problème là était pris à bras le corps, que l'on réfléchissait sur l'évolution des carrières (par exemple, travailler de moins en moins au fil de l'âge). Mais donc, on créé mécaniquement : - des chômeurs, qui coûtent aux caisses de l'Unedic (c'est donc un jeu de bonneteau) - des gens qui sont contraints à partir sans leur retraite complète, et donc c'est une baisse indirecte des pensions versées (et c'est un peu le but poursuivi, j'ai l'impression). Il ne faut pas non plus ignorer les collusions, à la fois idéologiques et parfois d'intérêts, qui peuvent exister entre nos gouvernants successifs et les assurances privées, qui rêveraient de se jeter sur la question des retraites. Je regarde donc avec énormément de suspicion toutes les réformes de "justice" portées par la Macronie. Bref. A un moment donné, la question est aussi un choix de société. Le système de retraite est-il en danger ? A priori, non. Oui, on va avoir un creux de 2030 à 2070 (je crois), mais on a des outils pour passer ce creux (et tout dépend de la croissance). Passé 2070, cela devrait aller mieux, mais pas forcément pour les bonnes raisons : la baisse des pensions actée dans les précédentes législations. Ensuite, on pourrait jouer sur la cotisation, l'augmenter légèrement (levier qui est rarement évoqué) : on parle toujours de diminuer la période, l'âge de départ ou les pensions, mais s'intéresser aux recettes n'est pas forcément idiot, non ? Enfin, la décision de borner les retraites à 14% (ou 13%) du PIB est en soit complètement idéologique. Notre société évolue : nous vivons plus vieux. C'est comme ça, et c'est tant mieux, non ? Bref, vouloir perpétuer les mêmes dépenses ad vitam eternam, alors que les besoins évoluent, est-ce bien sérieux ? Après, tout cela se heurte à une vision plus globale de la société : notre activité doit-elle permettre une organisation qui nous permet d'assurer notre avenir et nos besoins en tant que société ? Ou notre activité doit-elle être mise en pari financier, avec par-ci par-là quelques mesures pour essayer de récupérer un peu d'aumône pour mettre en place des filets de sécurité, mais en laissant essentiellement les profits à des intérêts privés.
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C'est sacrément crétin comme concept, non ? Ou alors, c'est juste histoire de se donner conscience par un raisonnement alambiqué ?
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Bon, déjà, niveau religion : je pense qu'il y davantage de lien entre l'Islam et les chrétiens qui partagent le même Dieu, qu'avec des polythéistes gréco-romains. Mais sur les modes de vie ? C'est incomparable. Le travail n'avait clairement pas la même place dans l'antiquité. Pour le reste, il y a également beaucoup de valeurs universelles. Et tu te bases sur quoi, pour affirmer cela ? Alors, je ne dis pas, oui, le gamin aura une culture de ses parents, sans aucun doute. Mais il aura aussi celle de l'école, des médias, de ses camarades, de la cité (et c'est souvent celle-là qui devient prégnante chez certains). Et puis après celle de son boulot. Vous avez l'air d'ignorer l'influence que la société infuse chez les citoyens qui la compose. C'est pourtant cela qui compte : un individu vit avec les gens qui l'entoure, pas avec les habitants d'un pays qu'il n'a jamais connu. Lol, c'est beau de réécrire l'histoire. Sinon, mon cousin s'appelle Luigi, tu crois que ça l'a empêché de "s'intégrer" ? (concept stupide, puisqu'il est né en France, la même année que moi).
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J'ai pas compris grand chose. La nombre de parrainage dépend du nombre d'élus de la formation, et donc , essentiellement de son implantation historique sur le territoire (car de fait les petites formations ne présentent pas des candidats sur tout le territoire lors des élections). C'est pour cela que même un PS exsangue qui fait 2% dans les sondages a de quoi parrainer sans problème sa candidate. Mais ces parrainages ne sont en aucun un vote (très peu d'élus ayant ce pouvoir l'utiliser), et dans ce cas ce serait un suffrage censitaire, ce qui n'est pas du tout le principe de l'élection présidentielle. Du coup, je ne vois pas où tu veux en venir.
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Et ? Tu penses que le nombre de parrainages serait représentatif de quoi ?
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Parce que tu crois sincèrement que tes ancêtres judéo-greco-romains avaient un quelconque rapport avec nos modes de vie actuels ? Parce que tu crois qu'un gamin qui naît en France a un mode de vie africain au milieu de sa banlieue ? Bref, certains nous ressassent beaucoup cette "incompatibilité" culturelle (la même que l'on a reproché maintes et maintes fois par le passé, aux bretons, aux juifs, aux italiens, aux polonais, aux espagnols, etc ....), mais dans les faits ? C'est quoi sinon du vent ?
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Tu parles de Zemmour ? Voilà l'illustration manifeste. Le gars pense qu'il y a 7 millions d'enfants étrangers de moins de 4 ans en France .... quand il n'y a même pas, au total, 4 millions d'enfants de moins de 4 ans en France. Quand ça veut pas, ça veut pas : même au forcepts, les délires et fantasmes idéologiques d'un Zemmour ne rentrent pas dans la réalité. Mais bon, comme la réalité, il s'en moque. Houlà, tu as du mal à comprendre mes propos : je te dis que Zemmour est issu des médias. Longtemps chroniqueur sur France 2 (avec une large audience pour relayer ses concepts de merde), longtemps au Figaro (avant même d'écrire des bouquins), longtemps sur iTélé, aussi, avant d'avoir une exposition quotidienne par son nouveau mécène Bolloré. Bref, comment peux-tu conclure que je dis que France 2 ou la Figaro ce serait Bolloré ? Oui, ridicule en effet. Mais on ne me fait rien avaler : tout au contraire, j'ouvre les yeux, les oreilles, et j'active les trois neurones nécessaires à comprendre l'étendue de la pensée de Zemmour (car il ne faut guère plus de 3 neurones pour comprendre celle-ci) et savoir de quoi il s'agit. Bah ça fait 15 ans qu'il est exposé médiatiquement. Et la classe politique le connaissait depuis avant, puisqu'il fait partie de ce sérail là, du système qu'il fait mine de dénoncer ("bah voyons !"). LOL ! Genre, il s'est fait connaître par la vente de ses bouquins ? Je crois plutôt que c'est parce qu'il était médiatisé qu'il a pu avoir suffisamment de notoriété pour vendre ses merdes idéologiques. Il s'est fait évincer plusieurs fois de l'antenne suite à ses propos racistes, xénophobes. Ce qui en soit ne me choque pas personnellement. Et il a toujours retrouvé une tribune pour relayer son idéologie nauséabonde. Et il cadrait parfaitement avec l'idéologie politique d'un Bolloré qui a choisi de baser la ligne éditoriale de CNews sur lui (avec le départ de nombre de journalistes de la chaîne, soit évincés, soit écoeurés). Bah c'est ce que j'essaie de te dire, "de souche", ça ne veut pas dire grand chose. Avec un quart des français qui ont un grand parent étranger, je suppose que la proportion explose si on passe à la génération d'avant avec les arrières grand-parents. Ca n'a pas de sens. Trop, par rapport à quoi ? La question n'est pas là. Moi, je pense qu'on a trop tendance à parquer les immigrés dans des quartiers, dans une catégorie sociale, et que l'on créé ainsi du communautarisme. J'ai aussi tendance à penser que, plus généralement et sans évoquer les immigrés, on n'intègre plus les classes sociales les moins aisés, que l'on a fait reculé l'Etat (et donc la société), qu'il n'assure plus son rôle de cohésion sociale. Et que c'est dramatique.
