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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Ca ne répond pas à ma question. Tu parles de droit européen et de loi : quel texte imposerait d'avoir un modèle social moins performant ? On doit aussi revenir sur la sécurité sociale ? Par ailleurs cette carte comporte un biais : en France, 62 est l'âge minimal légal à partir duquel on peut partir. En cas de manque de trimestres, l'âge pour partir sans décote est à 65 ans (67 ans à partir de 2029). La carte laisserait croire que l'on ne pourrait pas partir avant 67 en Allemagne par exemple, mais ce n'est pas vrai : tu peux partir avant 67 ans en Allemagne (à partir de 63 ans) avec une décote. Bref, c'est plutôt avec ces 63 ans qu'il faudrait comparer, non ? Et encore, ça n'aurait pas grand sens, tant les démographies sont différentes.
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Pour l'Ukraine je te l'accorde (bien que je ne crois pas qu'une désescalade du conflit soit un désaccord). Pour le social, le PS a signé pour la retraite à 60 ans dans le programme de la NUPES. Peut être davantage comme un objectif : les desaccords peuvent penser que les financements, mais il n'y a pas d'opposition farouche à en discuter. Du moins la philosophie reste la même si les curseurs ne sont pas forcément au même niveau. Dans le programme de la NUPES la 6ième semaine de congés payés fait partie de la mise en place plus générale d'une convention sur la réduction du temps de travail. Là encore, le même objectif et l'idée de réfléchir à plusieurs possibilités, comme la semaine de 32h.
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J'entendais moralement
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C'est un fait, la police, en tant qu'institution, a été responsable de morts (et l'est vraisemblablement chaque année) et de mutilations dans son exercice. Certains de ces actes sont des accidents, d'autres la conséquence de manque de moyens ou de formations, ou d'ordre de répression malvenue, et enfin certains sont volontaires et dû à des violents ou des racistes qui n'ont rien à faire dans la police. Cela constitue un réel sujet qu'il ne faut ignorer, comme le fait superbement et en toute irresponsabilité le sinistre de l'intérieur. Ce sujet ne s'oppose pas et n'implique pas d'en déconsidérer un autre, à savoir l'insécurité (je ne comprends pas ceux qui opposent les deux). Par contre l'insécurité augmente, certes, mais de là à parler de chienlit. Et puis surtout, il faudrait en analyser les causes réelles pour l'enrayer.
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J'étais pas né pour Marchais Et sinon je n'ai jamais voté ni pour le PC, ni pour Macron. Donc , avant de postillonner dans le vent (fais gaffe au sens) ... Mais tu n'as pas répondu à la question : tu attends réellement quelque-chose, un changement de la part du RN ?
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Bah à part taper sur les immigrés, le RN ne propose pas de changer grand chose. C'est quoi leurs grandes réformes que tu rêves de voir appliquer et qui changerait quelque chose ? Tu t'attends à quoi, sincèrement ? Je veux dire, au moins à quelles promesses tu crois ? C'est quoi le modèle de société que tu appuies en votant RN ?
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Les deux sont condamnables, non ?
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C'est l'intuition que l'on pourrait avoir. Mais non. "En 1984, il y avait 12% des salariés qui subissaient trois contraintes physiques", détaille-t-il. "On se dit, bon, après 40 ans de robotique, d'informatique, tout ça doit s'être formidablement allégé. Eh bien, au contraire, on est passé de 12% à 34% qui subissent trois contraintes physiques aujourd'hui" - Ruffin Source : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-vrai-du-faux/le-vrai-du-faux-le-nombre-de-salaries-qui-ont-un-travail-physiquement-penible-a-t-il-augmente-depuis-les-annees-80-comme-l-affirme-francois-ruffin_5595176.html https://www.cidj.com/actualite/la-penibilite-physique-du-travail-augmente-malgre-les-progres-techniques#:~:text=La pénibilité physique du travail en augmentation&text=Les ouvriers sont 5 fois,points sur la même période). Et les contraintes psychiques ont elles aussi grandement augmenté. Une explication du phénomène : https://www.lecho.be/opinions/carte-blanche/la-domination-au-travail-est-beaucoup-plus-dure-qu-avant/10060958.html
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Remarque assez peu pertinente : tu ne la fais pas pour les autres politiques, qui ont ou auront sans aucune doute des niveaux de pensions du même ordre. Ce sont par définition des privilégiés. Donc la plupart des politiques qui parlent des retraites dans le débat politique ne sont pas personnellement confrontés aux conséquences de la réforme. Bref, Mélenchon ou un autre, ce n'est pas ce qu'il gagne qui doit être pris en compte ... mais ce qu'ils racontent. Après, tu es d'accord ou pas, mais c'est une autre question.
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C'est en tout cas le programme signé dans le cadre de la NUPES. Et je ne vois pas trop en quoi le PS s'en détourne. C'est un des trois axes principaux de leur programme, les deux autres étant la transition écologique (largement partagée par le PS et EELV) et une réforme fiscale. Là encore, proche de ce que peuvent proposer les autres membres de la NUPES. La constituante est l'outil pour l'écriture d'une VIème République, en vue de l'établir. Ce n'est pas foncièrement le programme de la NUPES : l'objectif de nouvelles institutions est partagé (comme je l'ai dit RIC, démocratie participative, etc ...), mais l'outil ou la procédure n'est pas défini en soit. Du moins je ne crois pas. Mais encore une fois, ce n'est de toute façon pas du ressort du parlement. Don, bon ... D'où tires tu cette mesure ? Je n'ai jamais entendu LFI parler de refondre la déclaration des Droits de l'Homme ??? Ils la brandissent plutôt comme un héritage et un texte fondateur. Je ne comprends pas non plus quels principes n'auraient pas été validés/approuvés par les autres membres de la NUPES : ils se sont mis d'accord sur des mesures communes, qu'ils ont donc tous validé et approuvé.
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La CMU te propose des remboursements de base. Nombre de mutuelles prennent davantage de remboursement en charge (dépassement d'honoraires malheureusement devenus monnaie courantes, forfaits optiques dès lors que l'on veut amincir les verres ou ajouter des traitements optionnels, etc ...). C'est le schéma normal d'une société pour être auto-suffisante. Après effectivement, ce n'est plus le cas dans notre planète mondialisée : on récupère aussi une partie des richesses produites par d'autres pays, et la financiarisation permet de voir une grosse partie de l'activité créée par la société finir dans des poches privées. Pardon ? En quoi je refuse une liberté de pensé ou d'action à qui que ce soit ? Qu'est-ce que tu racontes encore ? Pas si extrêmes que ça : représentatifs d'un grand nombre de ménages. Et comme je l'ai dit, tu as tout un tas de situations intermédiaires. Bref, tu possèdes une mobilité sociale apparemment, je suppose due à ton boulot qui est porteur. Ce n'est clairement pas le cas de tout le monde, loin de là ! Il ne s'agit pas de "victimiser", juste rappeler que dans ton raisonnement tu omets la pression dont disposent les employeurs, et qui contraint les salariés à devoir accepter leurs conditions.
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C'est faux dès lors que la répartition des légumes n'est pas du tout homogène des le départ, où le besoin de légumes est synonyme de survie pour l'une des parties (et beaucoup moins pour l'autre), et à partir du moment où ceux qui ont déjà tous les légumes peuvent aller en chercher pour rien du tout dans des pays qui sont encore plus pressurisés. Bref, dans ton schéma tu omets le plus important : la rapport de force qui remet en cause toute possibilité d'accord équilibré. Le problème c'est que si toi tu as pris la place à 2200€, elle n'est plus disponible. Un autre mécano devra donc se contenter due celle à 1200€. Bref, si ton métier est fortement valorisé et qu'il y a de la demande, ce jeu de se vendre à l'un ou l'autre (à noter aussi que tout le monde n'a pas forcément envie de se "vendre" à tout bout de champ comme une marchandises, mais aspire juste à être payé honnêtement) reste possible. Dans beaucoup d'autres cas, tu n'as pas le choix. Des assistantes à domiciles, femmes de ménages, etc .... qui ont des journées qui commencent à 5h du mat pour finir à 22h pour même pas un SMIC n'ont pas vraiment le loisir de faire cela. Bref, le problème, c'est bien de laisser la logique de l'offre et la demande régir l'emploi. C'est elle qui créé les inégalités et les injustice, car le critère de la rentabilité l'emporte sur celui de l'utilité sociale. Il suffit de voir comment en quelques années cette logique de rentabilité a encore plus profondément mis notre système de santé et nos hôpitaux à mal. On compare souvent le modèle social français à celui des USA : mais ce n'est pas un hasard si l'on vantait le premier. C'est justement parce que l'on avait, jusqu'à lors, décidé de ne pas laisser entrer le marché n'importe où. On a également vu ce que cela donnait dans l'énergie. Et malheureusement on est sur le point de le découvrir avec les retraites. Tu as peut-être cette liberté, mais elle repose sur le fait - je suppose - que tu penses pouvoir retrouver assez facilement un emploi, et un emploi suffisament rémunéré pour refaire facilement ta vie. Et tant mieux pour toi ! Mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Par exemple lorsqu'un couple en province a bossé 20 ans dans une boîte, a eu des enfants, s'est acheté une maison... Et que la boîte ferme ses portes pour aller faire davantage de bénéfices dans un pays socialement au rabais, ce couple se retrouve avec un crédit, avec l'impossibilité d'assurer ses charges, des fois avec des difficultés à gagner des bassins d'emploi, avec qui plus est des qualifications insuffisantes et un âge que boudent les entreprises ... La situation n'est pas la même. J'ai pris l'exemple extrême, mais tout un tas de gens qui n'ont pas la mobilité suffisante, la formation suffisante ou des attaches qui ne leur permettent pas cette liberté, et sont globalement contraints d'accepter les conditions de travail qu'on leur impose.
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C'est une question d'idéologie. Oui le capitalisme part de l'idée que l'on peut toujours créé du travail sur le travail : économiquement c'est possible. Le problème, c'est qu'en faisant cela on virtualise le sens premier du travail, à savoir combler nos besoins. Qui eux sont globalement fixes (enfin pas vraiment puisqu'ils peuvent s'agrandir ou évoluer). Mais le problème, c'est que l'idéologie néolibérale impose l'emploi (d'ailleurs, plus que le travail) dans sa logique. Ce qui fait qu'au final on ne travaille plus pour les besoins concrets de la population, mais pour la logique du système économique, sans trop en mesurer le sens. Tu connais les Shadoks qui pompaient pompaient ? La critique n'a jamais été autant d'actualité. Bah pourtant j ai l'impression que l'on parlait de cela. Si sur l'activité créé, l'un (en plus, pas forcément le plus méritants en terme d'investissement en temps et en travail) s'accapare de plus en plus la majorité des gains sur le dos des autres (en baissant les salaires, les contreparties, en demandant de travailler plus longtemps, ...) à qui il ne laisse que des miettes, on est bien face à un cas où un type s'enrichit en appauvrissant les autres. Ils n'en vendent pas forcément bien plus à long terme : au départ, oui, pour remplacer le parc de roues carrées. Par la suite, beaucoup moins. Mais surtout, ils n'ont pas - entre les deux situations - créé d'emplois : ils ont juste demander à leurs employés de faire des roues rondes à la place des roues carrées.
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Le terme "solide" est un peu fort : il s'agit d'une couverture minimale. Et encore, lorsque l'on connait les méandres pour être traité dignement avec la CMU. Bref.... De même,le dispositif est gratuit, donc même s'il est considéré comme une mutuelle, on n'est pas tout à fait dans un système assurantiel. Et donc tu penses à quelles ressources ? Celle faites sur l'économie d'autres pays ? On en revient à une répercussion négative.
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Cela figure dans le programme de la NUPES signé par le PS. Mais comme il s'agissait de législatives, la thématique est l'aspiration a une 6ieme République, avec la reprise de mesures qui figuraient déjà dans le programme d'Hidalgo. Entre autres : RIC, droit de vote à 16 ans, reconnaissance du vote blanc, droits de votes des étrangers aux élections locales, suppression du 49/3, institution de la proportionnelle, etc ... Et plus généralement des mesures de démocratie participative, et le renforcement du parlementarisme. Encor d'une fois, des mesures traditionnelles à gauche, partagées également par EELV et le PCF.
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On a affaire à une ligne PS bien moins libérale, et une LFI opposée au néolibéralisme et qui remet certe en question le capitalisme mais n'annonce pas sa fin. Et dans les faits, les programmes originaux n'étaient pas si éloignés, de nombreuses mesures très proches . Et bien je ne trouve pas. Au contraire, le PS que l'on disait mort a encore voix au chapitre. Et les nouvelles générations s'ancre davantage sur cette ligne que sur la ligne néo-bourgeoise de ceux qui ont raté le wagon Macron pour fuir définitivement les idéaux de gauche. La NUPES a fait en voies jeu égal avec la majorité présidentielle au premier tour. Ce qui était déjà une performance inédite, imprévisible deux semaines avant. Alors certes la marche était trop haute, mais de là à dire qu'il n'y avait là aucune aspiration.
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Elles le sont indirectement : encore une fois, l'enrichissement vient d'une augmentation des dépenses, et il y a bien quelqu'un qui paie à l'autre bout. Et même en interne, dans la boîte qui construit les IRM, est-ce normal que celui qui engrange le plus de bénéfices ne soit ni l'inventeur, ni celui qui conçoit ou construit concrètement ces IRM, mais celui ci avait de l'argent et qui a vu l'occasion de la faire fructifier dans une affaire juteuse (bref, juste un parieur à risque limité dans bien des cas). Encore une fois, ce n'est pas l'invention le problème : c'est comment tu la mets à disposition. Si tu la vends plus chère, si tu as un système qui la rend plus demandée donc plus coûteuse, tu crées une augmentation à l'autre bout. Tu dis que le type s'enrichit : c'est donc bien que quelqu'un contribué à cet enrichissement. Et d'ailleurs, que deviennent ceux qui vivaient du fait de faire des roues carrées ?
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Je ne suis pas d'accord : les points d'accord sont factuels (ils l'étaient même auparavant). Les deux points de divergences entre ces groupes, à savoir le nucléaire et l'Europe, ont été laissé hors du cadre de cet accord. Tu dis qu'il s'agit d'un accord électoraliste : mais c'est aussi une coalition dans les faits, qui permet à la NUPES de voter en front commun à l'assemblée, d'avoir de prises de parole communes, etc ... Bref, de quelles dissensions parles-tu ? Sur quels textes les groupes ont voté différemment ou se seraient opposé les uns aux autres ?
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Mais en Allemagne, par exemple, il y a une longue phase d'entente sur un projet, un consensus commun. Bref, ils finissent par défendre la même chose. L'exemple le plus représentatif en France reste la NUPES, qui a mis ses différences de côte pour proposer un projet commun. Après, je ne suis pas constitutionnaliste, je ne sais pas quel fonctionnement est le plus efficace, démocratique et représentatif en même temps. Je ne suis pas certain que sortir une coalition qui ensuite déroule et écrase toutes les expressions des oppositions soit la meilleure solution. Je pense également que les partis sont paradoxalement un frein : les députés sont ainsi par trop affiliés et ne votent pas en leur âme et conscience, mais la plupart de temps suivant la ligne du groupe parlementaire. Ce sont toutes ces questions qu'il faudrait résoudre. Et sortir de ces "jeux" parlementaires qui ne sont au final que combines et postures dans tous les sens.
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J'ai l'air ? Le principe du collectivisme, c'est d'avoir une prise de décision collective dans la production. On peut aussi dans certains cas vouloir que les appareils productifs appartiennent à la communauté. Dans tous les cas, la base du collectivisme repose sur de la démocratie interne. Soit un modèle totalement en opposition avec ce qui a été fait en Russie par exemple, où les décisions revenaient à un pouvoir autoritaire et centralisé.
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Il est rare de voir des coalitions entre des partis radicalement opposés, non ? En Europe, on peut avoir des coalitions autour du centre, autour de la gauche, entre la droite et l'extreme-droite.... Mais entre la gauche et l'extreme-droite, cela paraît compliqué. Après, le terme à consacrer n'est pas "coalition" (qui implique une collaboration sur la durée) mais consensus (sur certains textes ou positions partagées). Le problème c'est que l'on n'est justement pas dans un tel régime, et que les règles ne sont pas celles d'un système parlementaire. Il suffit de voir tous les biais utilisés par la "majorité" pour ignorer les demandes, interrogations ou propositions des oppositions. Quitte à voter contre les repas étudiants à 1€ parce que proposés par le PS ?
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Euh ... Pourquoi commencer par chercher des responsabilités avant de connaître les faits ?
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Oui et non. On essaie pour une part de fidéliser la demande en n'y répondant jamais pleinement, en s'assurant un avenir, par l'obsolescence ou l'étalement d'évolutions ou de gammes. Mais c'est la logique du système qui veut cela, logique qui entraine une surconsommation et épuisent les réservent de ce monde. Donc certes, une grosse part de la demande est instillée artificiellement par le système (par exemple on crée des activités comme le marketing ou le trading, qui n'existent que du fait du système). Mais une bonne partie relève d'une demande préexistante et concrète. Et sinon, on en revient au principe de l'invention : oui, l'humain créé et invente, innove, et cela est globalement positif et peur créer de la demande. Mais souvent celle-ci viendra en remplacement ou en opposition à la précédente. Bref, cela n'augmente pas fondamentalement le nombre d'emplois, mais les faits mutés vers d'autres produits ou services. A ajouter également les innovations de productions (automatisations, IA ...) dont la tendance nette est à la suppression d'emplois. Je ne vois pas le lien entre les deux. Si tu compares le collectivisme et le salariat, le premier repose sur une cohésion et donc peut passer par une démocratie décisionnelle, lorsque l'autre repose sur la subordination et l'aliénation de sa liberté contre rétribution. Je me demande , philosophiquement, lequel s'approche le plus de la dictature. Bref, je ne suis pas pour changer les choses du jour au lendemain, mais s'engager sur de nouvelles voies. Déjà davantage de protectionnisme pour pouvoir s'organiser en interne comme on le souhaite. Et aller vers davantage de démocratie en entreprise et favoriser d'autres types de structures, ainsi qu'une meilleure répartition des richesses produites.
