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Tout ce qui a été posté par Pheldwyn
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Et les non binaires ils mettent quoi dans la case sexe ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Aide et Suggestions
Exactement. Je n'ai jamais compris cette notion de "se sentir homme", car je ne me sens clairement pas comme les 3/4 des types que je croise, que ce soit des connards ou des types qu'ont l'air cool, je ne m'identifie à aucun d'entre eux comme "étant similaire" à ce que je suis. Nous sommes tous différents, que ce soit dans les points de vue, les manières d'être ou de réagir. Et je me sens parfois plus proches de certaines femmes, que je trouve tout autant hétérogènes entre elles. Et déjà que je ne comprend pas ce que veut dire exactement "se sentir homme", il ne me viendrait pas à l'idée de me sentir "femme". Ou encore plus zarb : non binaire. N'est-ce pas une façon un peu inutile de simplement dire qu'on est juste soi-même ? Alors oui, il y a malgré tout des normes sociales imposées par le genre : mais il me semble que le sens du progrès est plutôt de les remettre en cause et de s'en absoudre, plutôt que de se fondre dans ces essentialisations. Et donc se réclamer d'un genre, d'un non-genre, d'un combo, ou tout ce que vous voulez autour de cette question me semble en effet complètement inintéressant. Et en faire à tout prix une réalité sociale quelque chose d'autre final plus annihilant qu'autre chose. Bah non justement. C'est pour cela que n'avoir que les cases homme ou femme (le sexe) me paraît suffisant administrativement, que ces formulaires ne sont pas fait pour que chaque individu exprime ses opinions ou ressentis. Qui a dit que cela devait primer ? Je te dit justement que pour moi le sexe n'est qu'un critère biologique, il ne détermine pas ce qu'une personne est. Et un individu n'a pas a se ranger dans une case de genre pour être, avoir son altérité, son caractère, sa personnalité, etc ... On n'a pas besoin du genre à mon sens, qui n'est au final qu'une forme de sexisme passif, une essentialisation, purement culturelle d'ailleurs. -
Et les non binaires ils mettent quoi dans la case sexe ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Aide et Suggestions
En quoi cocher Homme lorsque l'on a un génotype XY et Femme lorsque l'on a un génotype XX est une négation de ce que l'on est ? Cette confusion entre le sexe (réalité biologique qui ne détermine pas l'individu ou sa personnalité) et le genre (construction sociologique qui tente de déterminer les individus selon leur sexe) me fait toujours dresser les poils. Pourquoi remettre en cause le premier (le sexe) alors que c'est le second (le genre) qui pose problème ? Et surtout pourquoi même parfois revendiquer ce second (en donnant une sorte d'importance incontournable au genre dont on se revendiquerait) lorsqu'il faudrait davantage s'y opposer et conserver la liberté à chacun d'être ce qu'il est, sans le ranger connement dans une case (et faire passer les cases de 2 à 5, 6 ou 7 ne change rien au problème). -
Et les non binaires ils mettent quoi dans la case sexe ?
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Aide et Suggestions
Le sexe n'a pas à correspondre à quoi que ce soit. C'est comme si tu demandais " et si ma taille ne me correspond plus ? Et si ma couleur de peau ne me correspond plus ?". C'est tout autant inepte à mon sens. Ce qui peut ne pas ou plus te correspondre, ce sont les clichés, les archétypes ou préjugés que la société a sur le sexe, les cases où elle te force à rentrer, et les autres formes de sexisme. Mais là, ce truc là ça s'appelle en sociologie le genre. Et c'est une construction sociale que tu as tout à fait le droit d'envoyer valser, et qu'il faut à mon sens tenter de déconstruire. Mais bon, remettre en cause une construction sociologique n'a rien à voir avec remettre en cause une simple réalité biologique. -
Lui, oui, et encore ça reste un bon client. Mais les autres membres de LFI n'ont pas de relations délétères avec la presse, ou du moins les problèmes viennent davantage des raccourcis que certains journalistes entretiennent par idéologie. ?? De quoi parles tu au juste ? Que des députés gueulent à l'assemblée, c'est l'histoire même de l'assemblée. Là encore, tu te bases sur quoi ? Tu peux nous donner des exemples concrets de prises de positions à l'AN et en quoi tu les juges "extrémistes". Parce que là tu te bases sur du creux et tu brasses du vent : tu invectives sans te baser sur du réel. Quand d'autres s'arrogent "la raison" ou "le bon sens", ou " la seule alternative", ou d'autres encore "la France". Bienvenue en politique.
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Et elle n'a pas dit qu'ELLE considérait que la Hamas était un mouvement de résistance, mais qu'il se définissait ainsi. Du reste, comme je le disais, le Hamas peut aussi être considéré.factuellement comme un mouvement de résistance : mais personne n'a jamais dit qu'un mouvement de résistance était de fait positif ou appréciable.
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Bah en soit le Hamas se définit comme un mouvement de résistance. Ce qui n'est pas antinomique avec le fait d'être également un mouvement islamiste, ou de commettre des actes de terrorisme ou de barbarie. C'est assez étrange dans cette guerre des mots de faire comme si un seul mot effaçait tous les autres qualificatifs. Mais surtout, Mélenchon n'a jamais prétendu ce que tu dis. LFI a même communiqué que non, le Hamas n'était pas un mouvement de résistance, suite aux propos d'Obono. Qui n'étaient d'ailleurs pas si polémiques que cela en soit : elle a dit que le Hamas se présentait comme un mouvement de résistance. Ce qui est factuel.
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Je ne suis pas d'accord avec la stratégie et les outrances de Melenchonien, mais si, c'est clairement un homme de gauche. Celui qui a d'ailleurs permis à la gauche de survivre dans notre pays. Le problème, c'est que ce n'est absolument pas (plus ?) la bonne personne pour fédérer et transformer l'essai. Il joue le clivage pour réveiller des électeurs, des abstentionnistes, etc ... mais il oublie que dans le même temps ce clivage lui ferme la possibilité de remporter un second tour, étant de fait trop clivant.
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Mais c'est exactement aussi ce que fait LFI. Lorsque Mélenchon propose un seul groupe parlementaire, il tente de forcer les autres à le suivre. Même les 650 mesures : ok, il y a eu un accord avant les législatives. Mais faire comme si cet accord avait été signé ad vitam aeternam (alors qu'il sort de pourparlers de même pas 2 semaines), c'est aussi une manière d'imposer ses vues. La NUPES aurait dû se développer à côté et quelque part en dehors des partis. Mélenchon ne peut pas prétendre parler au nom de la NUPES lorsqu'il tient des propos que les autres partis n'approuvent pas par exemple : ou les fustiger lorsqu'ils ne suivent pas ses prérogatives (par exemple sur le vote de l'article 7 pour les retraites... Et pourtant j'étais d'accord avec Mélenchon sur le fait de ne pas aller au vote à ce moment là). Alors oui, c'est sous l'impulsion de LFI que la NUPES a pu exister, mais il faut avoir l'humilité de ne pas s'imposer aux autres partis, ni en faire juste des portes-bidons en tant derrière : ça ne pourra jamais fonctionner comme cela. Après, et je l'ai déjà dit maintes fois, je pointes Mélenchon, mais tout autant Tondelier, évidemment Roussel en tout premier, et Olivier Faure, même si je pense qu'il aurait pu suivre le.challenge de la NUPES, si les sorties de LFI cessaient de le mettre en position de faiblesse face à la moitié droite du PS. Comme je l'ai dit, ceux qui veulent de la NUPES ne sont pas définition pas les organes de direction de chaque parti, qui font dans la partisiannisme. C'est la stratégie Mélenchon pour LFI depuis un moment, que de rejouer le coup de la rupture sur les autres partis. Là encore Mélenchon n'envoie pas un bon signal en s'opposant de facto à une primaire. Je pense qu'il est plus judicieux de ne pas rejeter l'idée aussi tôt, mais qu'il faut bien évidemment insister sur l'établissement d'un programme commun avant tout. Et cela allait aussi dans les intérêts de LFI, qui a quadruplé son nombre de députés : cela aurait été totalement impossible sans un accord
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Mouais, Mélenchon n'a jamais été le plus croyant de la NUPES, à mon sens. Il a joué le coup politique en espérant pouvoir gagner les législatives. Mais je doute que sur le principe il valide réellement le principe de la NUPES, donc ça ne le gêne pas de la dégager, il n'a strictement rien fait pour - après l'échec aux législatives - défendre l'idée ou la faire vivre. Car non ,les défenseurs de la NUPES se trouvent ailleurs, et généralement pas dans les directions des différents partis. Malheureusement.
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Sauf que ce n'est clairement pas le rôle du président du Sénat d'inviter l'opposition à se taire. C'est même - du moins en démocratie - assez choquant !
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Il est encore une fois totalement contre-productif ! Et pourtant, j'ai vu l'interview, et effectivement Ruth Elkrief n'était pas à la hauteur de son métier et effectivement largement critiquable de par sa mauvaise foi assez hallucinante !! Bravo à Bompard que j'ai trouvé pour le coup très bon, qui a dû batailler pendant que l'autre retransformait en live ses propos, réaffirmant en boucle des mensonges qu'il venait pourtant juste de débunker ! Il a réussi à démonter sa manipulation rhétorique et toutes ses tentatives de récupérations populistes. Donc 20/20 pour Bompard. Et oui très mauvaise interview de Ruth Elkrief, qui était dans l'affirmation péremptoire de son avis subjectif et une forme de propagande manifeste, et aucunement dans un cadre d'interview. Plus Bompard démontait ses propos, plus elle s'enfonçait dans ses contre-vérités. Assez hallucinant !! Après, la réaction de Mélenchon est encore une fois dans l'outrance la plus totale, parvenant encore une fois par celle-ci à s'octroyer le mauvais rôle, alors que c'était bien la journaliste qui l'avait avant son intervention. Il aurait été bien plus efficace de tacler Elkrief sur sa malhonnêteté ou sa propagande, je ne sais pas, dire qu'elle était l'invitée politique, ou un opposant politique. Ou en parler comme d'une idéologue. Mais la traiter de fanatique ? Lui reprocher une haine qu'elle n'a pas exprimée ? Encore une bonne occasion perdue de se taire ! Sa stratégie de comm' est tellement stupide !! Mais encore bravo à Bompard d'avoir démonté efficacement la dialectique malhonnête de Mme Elkrief.
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Un OVNI n'en est un que tant qu'on n'a pas identifié ce dont il s'agit (c'est la terminologie même). Et donc il y a des tas d'organisations qui documente ces observations et arrivent le plus souvent à trouver au final ce dont il s'agit. Tu nous dis que les observations inexpliquées de la part d'experts sont légion ... Euh, c'est une conviction personnelle ou tu as une source qui démontre cela ? Si tu fais un tour sur le site du Geipan par exemple : https://www.cnes-geipan.fr/ Seuls 3.3% des cas sont inexpliqués. Les deux tiers le sont, du moins on a une explication tangible. Et le dernier tiers n'est pas expliqué surtout parce qu'il manque de données ou reste assez flou. Bah pourquoi nous, surtout ? Dans le gigantisme de l'univers, comment nous ont-ils trouvé alors qu'on ne sait pas pisser plus loin que le bout de nos pieds ? C'est imaginer les extraterrestres en faisant de l'anthropomorphisme qui me paraît pour ma part naïf. Alors c'est génial d'un point de vue SF et créativité, je suis moi même fan. On sait à peine aller visiter la planète voisine, et encore on n'y est pas encore allé nous même. Une espèce expansionniste et dangereuse ?? La bonne blague Et quand bien même, si nous étions dangereux, pourquoi ton espèce évoluée aurait besoin de nous observer avant de nous annihiler ? Nous ne serions qu'un puceron sur un rosier, dégommable en un pschit. Bref... Je trouve que tu donnes beaucoup d'importance à l'humanité, tellement ridicule, risible et négligeable face à l'univers.
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C'est bien pour cela qu'il est présomptueux de croire qu'une civilisation avancée nous aurait découvert dans ce gigantisme et s'intéresserait particulièrement à nous
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Ce n'était pas mon propos. Je te disais que même une telle civilisation existait, il y a statistiquement assez peu de chances qu'elle nous soit contemporaine (par rapport à l'échelle du temps), et encore moins qu'elle s'intéresse à la micro-poussière qu'est notre planète dans l'univers (c'est justement là que je trouve qu'il y a de la fierté mal placé à nous croire au centre). Bref, c'est un peu comme si tu te retrouvais naufragé en mer sur une planche : il y a sans doute un jour un bateau qui va passer par hasard à quelques kilomètres, mais qu'il passe assez près de toi pour te voir est statistiquement faible, et surtout qu'il passe pile poil avant que tu te noies ou meurt d'inanition l'est encore davantage.
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Le problème n'est pas d'être la seule, mais nous ne savons faire que des sauts de puces. Donc il faudrait une espèce bien plus évoluée que nous pour traverser des galaxies. Et ensuite, le problème n'est même pas tant la distance, mais le temps : nous avons l'impression d'habiter l'univers depuis toujours. Sauf qu'à son échelle nous sommes peut-être apparus il y a 2 secondes et nous aurons disparus dans 4. Donc peut être y'avait-il une espèce très évoluée il y a 3 minutes, ou peut être y'en aura-t-il une dans 12 minutes. Dans tous les cas, nous nous serions ratés. Bref les statistiques pour être contemporain en même temps d'une autre espèce intelligente et évoluée, et qu'en plus cette espèce maîtrise le voyage intergalactique, et surtout qu'elle décide précisément d'aller sur le micron présent sur la carte qu'est notre planète ... Disons qu'elles paraissent tout de même assez faible. Ce qu'il est également drôle d'observer, c'est que les témoignages d'OVNIs s'inspirent toujours des technologies et des représentations que l'on connait. Les engins décrits ont des boulons...depuis que l'on a inventé les boulons. Et qui dit qu'une espèce intelligente serait forcément humanoïde, ou se déplacerait dans des engins volants et lumineux, dans des tailles analogues aux nôtres ?
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Le temps se gâte pour Éric Dupond-Moretti.
Pheldwyn a répondu à un(e) sujet de Gouderien dans Politique
Une parodie de justice des plus hypocrites. Un tribunal qui reconnait que les faits reprochés à l'accusé sont avérés ... Mais qui estime que celui-ci, en temps qu'avocat, Ministre de la Justice (avec donc tout un ministère pour le conseiller), n'avait pas conscience qu'il était en train de contrevenir à la loi. La bonne blague. N'importe quel autre tribunal que ce tribunal d'exception risible aurait fait suivre la reconnaissance des faits automatiquement par une condamnation. -
Comme on met déjà en commun l'école, la justice, la police, la santé, etc ... (En sachant que ces derniers ont surtout subi le manque d'investissement, justement dans une démarche libérale). Mais en soit, ce n'est pas forcément ce que je propose. Je propose des entreprises qui appartiennent davantage aux employés qu'à un investisseur qui ne crée rien, ou qui du moins développent davantage je démocratie interne : cela n'empêche pas une appartenance privé de ces entreprises. Et effectivement, une forme d'impôt/aides qui permettent, comme avec les ménages, d'assurer une péréquation pour que les entreprises les plus porteurs ou rémunératrices aident à financer les moins lucratives (et pourtant utiles). Je ne sais pas si c'était davantage la gestion radicale du communisme que la vision radicale d'un pouvoir autoritaire, qui cherchait à administrer tout et tout le monde. Bref, je suis totalement en désaccord avec cette vision du communisme dictatorial, tel qu'on l'a pat exemple retrouvé en Chine. A noter que ce système reste le même, même lorsque la Chine passe au capitalisme. Preuve que cette dérive n'est pas lié au système, mais plutôt aux projets d'un pays de longue date autoritaire. C'est d'ailleurs la même chose en Russie. Bref, quitte à évoquer des exemples de communisme, l'expérience qu'a été la Commune me paraît plus intéressant par bien des aspects, car se mêlant à nos valeurs révolutionnaires et républicaines. On peut avoir le même raisonnement avec le capitalisme. Il suffit de regarder l'état d'esprit de nos élites ou mêmes des jeunes de banlieues, pour voir à quel point la place de l'argent et l'individualisme sont des valeurs phares dans leurs modes de pensées. Encore une fois, ce n'est pas ce que je propose pour l'ensemble. Pour l'ensemble, ce serait gagner autant en travaillant moins. Bien évidement, ceux qui seraient impactés seraient ceux qui gagnent déjà bien davantage que la moyenne, puisqu'il s'agirait de limité les revenus. Qu'un individu ne puisse gagner 20 fois plus qu'un autre, car moralement et philosophiquement rien ne peut décemment le justifier. Mais justement, je ne m'oppose pas à l'innovation. Ce qui compte, c'est davantage ce qu'on en fait et dans quel contexte. Il n'y a pas que le jeu en dehors du travail. Toute activité peut représenter un champ d'intérêt et passionner un individu : la recherche, la création artistique, diverses forme de projets, etc... Bref, même en dehors de la simple rémunération, l'homme aime faire et créer. De grandes inventions n'ont pas été faite par but lucratif, mais simplement par la curiosité et l'envie du savoir. Peut importe que cette prédation le précède : il l'institutionnalise. Et cette prédation est de fait détachée d'un quelconque intérêt commun. Non, pas simplement le nombre, mais aussi le train de vie et l'empreinte de chacun. La question ne se pose pas sous cette forme, car personne ne décide ou ne décrète un nombre à imposer à tous, comme ce qui était fait en Chine. Mais effectivement, on peut s'interroger sur les dynamiques culturelles, sociales ou religieuses : quand par exemple une église écoutée en Afrique fustige tout moyen de contraception. Cependant la question de notre impact sur le climat ne se résume pas encore une fois à un seul critère. Le fait même que notre consommation implique des trajets innombrables aux quatres coins de la planète en est un autre.
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Je pense que partir de 3 points d'arrivée n'est pas forcément la meilleure méthode. Je ferais plutôt, comme toi, un simple constat : notre modèle capitaliste n'est plus adapté. D'abord parce qu'un modèle basé sur une nécessaire croissance année après année implique irrémédiablement une surconsommation de nos ressources incompatible avec l'appauvrissement de celles-ci. Bref, la croissance est physiquement limitée. D'ailleurs on le voit de.nos jours, le virtuel rapporte davantage que le concret, mais ce système tend à se fragiliser, n'étant basé que sur des normes qui peuvent s'effondrer comme un château de cartes. Le système lui même justifie de métiers qui n'ont pas sens concret en dehors du système lui même (trader, publicitaire, banquier, assureur, etc ...). L'autre point est effectivement l'emploi : oui, on automatise à tout de bras. Alors certes, on l'a fait par le passé. Et on a déjà vu apparaître des bullshits jobs, et tout un tas de hiérarchies souvent inutiles dans des tas de boîtes, et surtout souvent surpayées. Mais je pense que la tendance va se faire de manière exponentielle : les IA vont apporter malgré tout de grands changements et mettre de plus en plus de salariés sur le carreau, la nouveauté étant que cela touche des professions intellectuelles ou artistiques, jusque là préservées. Et comme l'intérêt premier des entreprises n'est pas forcément d'employer des gens et de les rémunérer, mais avant tout de faire de l'argent, on va en effet voire se produire de plus en plus ce déversement vers le chômage. Cela étant dit, si l'on fait abstraction du système capitaliste où ce phénomène va amener à de douloureuse conséquences, c'est paradoxalement une bonne chose, assez logique et naturelle, que la technologie permette à l'homme moins de contraintes et nous offre davantage de confort. Dès lors que l'on part du principe que le travail n'est pas un but, trouver des solutions pour s'en passer autant que possible est humainement une bonne chose. Mais voilà, nos sociétés se basent sur le travail. Alors qu'en soit là question.serait plutôt de savoir combien on se doit de produire de bien et de services pour satisfaire la population, avant de déterminer du coup le volume de travail que cela représente, sans chercher à en inventer virtuellement pour forcément occuper tout le monde, un nombre imposé d'heures et de jours. Et cela étant dit, l'automatisation ne fera jamais disparaître une grande quantité d'emplois, malheureusement souvent les moins bien considérés et rémunérés, et donc les plus boudés : dans le service à la personne pour l'essentiel. Et donc, il faut bien des mains humaines pour ces travaux. L'idée donc de repartir les travaux nécessaires, ceux qu'on ne peux pas automatiser, au travers de toute la population serait donc la piste à suivre. Et il faudrait en effet sans doute que ce travail minimal, cette participation, permette en retour à tout à chacun de vivre dignement. Donc cela veut dire partager les fruits de ce travail pour que chacun touche sa part. En laissant la possibilité à ceux qui le souhaite de participer davantage. Mais effectivement se pose le problème de la disparité de métiers, de leur utilité sociale, de leur apport financier, des compétences exigées, ... Et là, ces critères ne sont absolument pas alignés ou uniforme. Donc sans doute faudrait-il se baser sur une rémunération qui ne se base pas sur un mérite subjectif et hypocrite, mais plutôt sur une utilité sociale. Mais là encore, on pourrait avoir un débat. Mais ce qui est sûr, c'est que les secteurs d'activités sont tellement déséquilibrés entre eux, et pas toujours alignés entre leur utilité et ce qu'ils rapportent. Sans doute faudrait-il une forme de péréquation : que les gains de toutes les entreprises soient mutualisés, afin de rémunérer équitablement selon des critères les tâches et métiers de chacun, que cela ne dépendent pas du seul secteur, du produit ou du service, mais de ce que réalise exactement le salarié. Et il faudrait bien évidemment ramener à une certaine pondération les écarts de salaires : personne ne travaille mieux, n'est plus utile ou intelligent 200 fois plus qu'un autre. Il est est donc totalement illogique et amoral qu'un type gagne 200 fois plus qu'un autre. Est-ce là du communisme ? Je ne suis personnellement pas assez calé sur le sujet. Et surtout je pense qu'il faut inventer quelque chose, sans forrcemene Cela me paraît plutôt être du bon sens, réfléchir à une organisation où tout le monde participe au moins au même niveau et où tout le monde profite au moins d'un minimum de biens et services indispensables. Mais effectivement, c'est un contre-pied au capitalisme.
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J'ai sorti ce lieu commun pour montrer que déjà la base de la France, ce sont des références elles-mêmes antagonistes entre elles : issue à la fois de peuples païen, puis fille ainée de l'église pour finalement devenir la fervente porteuse de la laïcité. Bref, que le France ce ne sont ni des valeurs figées, ni des origines, des peuples, des traditions, ou des cultures figées. C'est un renouvellement et une recréation constante, mais effectivement comme de nombreux pays. Et donc je critiquais les identitaristes qui se réclament de la "vraie France", devant l'absurdité la plus totale de cette idée. Et donc l'immigration n'est pas pour moi un problème : elle ne remet rien en cause, et participe au renouvellement culturel de la France par adjonction, comme cela a été fait par le passé. Ensuite, tu parles d'immigration "massive" : comment caractérise tu ce massif, selon quels critères ?
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Tu cites qui là, exactement ? Il ne me semble pas avoir tenu ce raisonnement. Déjà je ne me rappelle pas avoir parlé d'immigration massive. Terre de mélanges depuis longtemps. Ce qui fait la France, ce n'est pas tant qui l'habite. C'est un passé composite, une histoire riche et diverse, puis une culture pleine d'influences sur le temps, et enfin des valeurs portées aujourd'hui et depuis quelques siècles.
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Mais tu t'es rendue compte à un moment qu'entre le XIXème et le XXIème siècle les moyens de transports, les échanges internationaux, etc ... Tout cela a largement changé la donne ! Le voisin d'hier était le hameau d'à côté, maintenant c'est un pays ou un continent. Cela étant dit, la France a en effet une place particulière en Europe de l'Ouest, étant au centre, détenant un accès à l'océan, etc ... Cela a toujours été un carrefour entre diverses populations. Nos ancêtres les Gaulois, par exemple, était loin d'être catholiques : ça m'a fait toujours marrer de voir des identitaires se réclamer à la fois des uns et des autres. C'est une lecture simpliste.
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"La Nuit des Temps" de Barjavel
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C'est complètement con d'opposer les deux : un travailleur peut devenir chômeur, et un chômeur redevenir travailleur. Et le chômeur en question est un travailleur qui a contribué aussi pour cette assurance avant de perdre son emploi. Surtout chez les séniors, qui ont eu plusieurs emplois et une carrière. Bref, tu réponds à côté. Encore une fois, tu racontes n'importe quoi. Quelqu'un qui ne veut pas bosser n'a déjà pas de droits ouvert aux allocations chômage. Ensuite, s'il a ces droits, c'est qu'il a forcément travaillé ! Et s'il décide de ne plus travailler... Et bien au bout d'un moment il ne percevra plus rien. D'ailleurs, si c'est de son fait (démission), il ne touche déjà rien dès le départ. Bref, la majorité des chômeurs qui touchent des allocations ont été débarqué de leur emploi, ce n'est pas un choix de leur part. Quelqu'un qui ne veut pas bosser (ou qui malheureusement n'a pas retrouver de poste) fini par toucher le RSA, qui n'est pas financé directement par les travailleurs, contrairement au chômage. Mais là, en l'occurrence, on parle plus particulièrement des seniors que les employeurs refusent davantage d'engager, et qui ne trouvent donc plus d'emplois. On ne parle absolument pas de gens qui ne veulent pas bosser. Bref, message idéologique qui ne répond absolument pas à la question.
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Bah c'est pourtant assez classique. On fait peser sur les individus la logique du marché, et après on explique que c'est leur faute individuelle. Toujours l'idée de la main magique du marché qui serait forcément bénéfique : or le marché n'est qu'une succession d'intérêts particuliers qui n'ont que faire de l'ensemble. Nous sommes en plein dans cette logique en l'occurrence.
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Quel foutage de gueule et quelle hypocrisie !! On sait que la première cause majeure de l'inactivité des seniors vient en tout premier lieu des entreprises !! Et donc, coup sur coup, on décale la retraite pour accentuer le phénomène et créer une trappe à pauvreté.... Et on augmente cette trappe à pauvreté en diminuant, encore une fois, les filets de sécurité mis en place pour palier au manque d'engouement et de participation des entreprises. Ah mais bien sûr, on leur demande gentiment de changer leurs sales habitudes. Bref, foutage de gueule de compétition : ce gouvernement continue juste sa feuille de route, à savoir déconstruire le modèle social français pour servir les intérêts du marché au détriment des citoyens. Politique antisociale habituelle de la droite.
