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Tout ce qui a été posté par yop!
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Je ne sais pas si c'est du simple communautarisme. Certains se sentent brimés et clament leur origine pour s'émanciper. D'autres sont des fanatiques débiles de leur origine. Certains ont une relation saine à ces drapeaux et les agiter tous ensemble sous la houlette de la présidence française est plutôt un signe d'union. Pas de quoi fouetter un chat : ces drapeaux symbolisent tout autant l'union que la division. Si aimer la France et s'inquiéter de son avenir se réduit à agiter un drapeau français, on n'est pas sorti de l'auberge ! Le drapeau n'est pas un guide, ce n'est pas le drapeau qui symbolise mais c'est la France qui va donner une signification au drapeau. C'est ce qu'on va être, ce qu'on va faire, en plus de tout l'héritage national. Les militants PS sont des militants, à ce titre obtus comme des militants. Par Sarkozy, ils avaient surement honte du drapeau et on voulu porter la symbolique du changement prôné par leur champion. J'ai cependant vu des drapeaux français dans la mêlée. Et puis, il faut être honnête : une élection est un concours idéologique. Pas un grand mouvement collectif de glorification de la symbolique France. Ne t'inquiète pas. Niveau communautarisme, on n'est pas les derniers mais ça se fait en loucedé, presque hermétiquement et bien moins ostensiblement : on soigne l'image. Il se dit souvent des trucs comme : " Les français bla bla bla ! ". Je suis assez épaté de la cote qu'ont les asiatiques auprès des xénophobes de tout poil.
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Les sarkozystes veulent Marine Le Pen pour incarner l'opposition
yop! a répondu à un(e) sujet de Hussard Noir dans Politique
Majuscule à France, s'il te plaît. :D Je suis d'accord avec le gros ras-le-bol de l'irrespect. L'irrespect, sa radicalisation et son ethnicisation sont un constat. Il varie selon les lieux et les individus (arabisme ou africanisme crétin dans les cités, white power débile dans les petits bled, chiage sur les "sales français" ou chiage sur les "sales reubeu"). Tout le monde en prend pour son grade. Seulement, ce n'est pas un frein migratoire qui va changer quoi que ce soit (ni relancer magiquement l'économie moribonde). Une certaine gangrène idéologique est installée et le FN a toujours les deux pieds dedans. Le rejet de la France est plus radical chez des jeunes français d'origine immigrée en pleine rébellion adolescente attardée mais à moitié coincés dans leur cité que chez les étrangers de fraîche date qui ne migrent pas tous chez nous que par vil intérêt arnaqueur. Les jeunes français qui ne veulent pas être français mais qui ne se barrent pas, c'est une population à gérer, un état d'esprit à casser. Il faudra bien plus que ce que propose le FN, bien plus pertinent. Pour l'instant, je ne vois aucun parti porter un discours fort, juste et vraiment motivé sur ces questions. Surtout pas les Sarkozystes qui s'engluent dans un amalgame collant au point de ne plus trop savoir où est la différence avec le FN (ce qui est un comble au vu des divergences énormes sur le volet économique mais on sait bien que le point de convergence n'est pas vraiment là). D'ailleurs, à vous lire, je vois que les mêmes boucs-émissaires faciles reviennent constamment. Je sais que c'est difficile de réfléchir quand on est en colère, de séparer immigré con et immigré sympa, d'origine immigrée mais français et con et d'origine immigrée mais français et sympa, mais c'est un devoir de le faire... pour tous ceux qui sont sympas et qui commencent à en avoir ras la gueule de tous ces discours gerbeux et AUSSI de tous les blaireaux qui donnent le bâton pour faire battre l'immigration. Mais si je vous lis bien, il y a juste un problème d'éducation ( manque de respect, insulte, inculture historique, agressivité, culte de l'origine,...). L'opposition Copé et Le Pen propose la même politique éducative : "Dehors les immigrés ! ". Je trouve ça un peu faiblard... -
Veuillez cesser de pourrir les sujets avec des attaques personnelles incessantes, sous peine d'avertissements. Merci.
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Starbucks a fait un choix par clientélisme, les végétariens ont gagné... mais j'espère qu'ils ont pensé aussi à toutes les saloperies qu'on ingère. Je suis mitigé sur le fait que ce soit une avancée sociale : le dogmatisme végétarien peut faire oublier que le colorant tomate sera surement plein de merdes de résidus de pesticides. Sans compter que les autres composants du produits peuvent aussi être critiquables.
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La police ne sert à rien ? Va dire ça à tous les gens qui se font emmerder voire agresser à longueur de temps et dont Marine le Pen tente de faire son beurre. Les réformes systémiques, que j'espère également, vont mettre du temps. En attendant, la situation est de pire en pire pour les gens ayant peu de moyens et qui sont obligés de subir la tyrannie des petits voyous, là où les plus aisés forment des ghettos sécurisés. Remettre la police sur le terrain, c'est aussi tenter de casser l'impunité des racailles, du marché noir tout puissant, le chemin balisé de la délinquance. Bien sûr, la mesure seule ne suffira pas : c'est un des chantiers les plus gros que l'on a sur les bras. Et d'autant plus qu'il faut une réforme pertinente : plus d'effectifs mais où, comment. Pareil pour les enseignants. En tout cas, c'est mieux que la suppression de postes qui sont nécessaires, vitaux pour la société et qu'on a négligés ou mal employés. Les français à revenu moyens, modestes et précaires sont une bonne partie de la majorité. Sans le service public, ils tombent. Déjà qu'avec, certains ont du mal à retrouver un statut. Et peu importe les parasites de prestations sociales : ils n'ont pas à remettre en cause le système, sa motivation première. Ce qu'il remettent en cause, c'est leur propre démarche de parasites... qui doit aussi être entendue pour être désamorcée. Réduire la pauvreté aura une incidence indirecte sur le climat sécuritaire, j'en suis persuadé aussi, mais on n'y est pas avant des décennies. En attendant, il faut bien traiter les symptômes. Ce qui peut déjà servir. Et je préfère payer des impôts pour ceux qui se font emmerder, justement parce que chez moi ça va, que de laisser la situation se dégrader et de laisser les gens payer personnellement la note, à coup d'usure psychologique, physique et matérielle.
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La religion la plus dangereuse pour la paix dans le monde
yop! a répondu à un sujet dans Religion et Culte
Sujet nettoyé. Merci de modérer vos propos et de débattre dans le calme et la courtoisie. -
Sujet nettoyé. Veuillez débattre calmement et courtoisement, sous peine d'avertissement. merci.
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Certaines personnes ont des pubertés tardives ou des retards hormonaux. Il vaut mieux consulter un médecin pour savoir. Je ne vois pas ce qu'on peut te dire de plus. A part que oui, un pénis à 3cm d'érection n'est probablement pas normal.
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Merci de débattre sans attaques personnelles.
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Même si le texte pouvait être perfectible, il avait le mérite de poser des bases juridiques. Maintenant, il n'y a rien du tout... ce qui est bien pire pour toutes les victimes qui avaient des procédures en cours. C'est totalement débile d'abroger un texte de loi à la légitimité incontestable, concernant des situations très dures, sans avoir immédiatement une amélioration à mettre en place. On retourne à la préhistoire. Certains enfoirés doivent pousser un grand ouf de soulagement.
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Ne considérer la scolarité que comme un moyen d'avoir un travail est une énorme erreur, et renvoie la responsabilité du chômage sur d'autres que les responsables réels de la situation économique désastreuse actuelle. A se demander si rendre totalement inculte la population n'est pas un choix politique... L'école doit permettre d'abord la formation intellectuelle, critique et culturelle de futurs citoyens. Elle doit aussi permettre d'acquérir des compétences, mais la spécialisation aux marchés du travail intervient tardivement (à partir de la première, en filière générale). Il faut veiller à préserver le premier point, qui est aussi capital que le second. Même si je pense que le second se résoudra surtout par la réforme du travail en lui-même. Avoir des bac+5 sur le carreau, c'est la loose.
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Tu es en train de faire une sorte de chantage anxiogène en dépeignant un futur terrifiant basé sur tes supputations ? L'Amérique du Sud, je peux te prédire qu'elle sera plutôt contente de voir Hollande que Sarkozy, le Canada aussi. Pour ce qui est des Etats-Unis, je pense que ça ne fera ni chaud ni froid à Obama : le changement ne sera pas assez important de leur point de vue. Le Tea party risque de crier au retour du communisme mais encore faut-il qu'il s'intéressent à notre pays... L'Europe ? Elle s'accommodera de la présidence française puisque la France pèse encore. La Communauté européenne, c'est savoir jouer avec ces différences pour un projet qui sublime les politiques nationales, nation qui ont encore le droit de choisir leurs gouvernants. A moins que tu prônes l'Europe de droite libérale, celle auquel le peuple français a dit non par référendum mais qu'on veut quand même nous mettre telle quelle par suppositoire, ne daignant même pas intégrer ce non pour repenser sa logique. Et de toute façon, tu agites en filigrane la... perception des marchés et non des états. Tout ça est déjà arrivé. L'effondrement de la Bourse ne tient pas à Hollande et la France est condamnée à perdre son Triple A, drapeau débile décerné par une milice économique privée pour nous forcer à tendre le cul à encore plus d'ultra-libéralisme. Les agences de notation ont déjà entamé l'attaque sur le bloc Europe, si tu ne t'en étais pas encore rendu compte, avec l'aval de certains politiques totalement complices du grand patronnat multinational. Il faut être aveugle pour ne pas voir ça tellement c'est gros. Et même en étant totalement hermétiques aux théories de complots, ces agences et le FMI dirigent le destin des nations, n'exigent des réformes allant dans le sens des marchés, de la privatisation. Ne subventionnent (pour le FMI) que des politiques dites de stabilisation... mais de stabilisation néolibérale. Regarde la Grèce mais surtout l'Espagne. Ces états se font sucer leur moelle, la grande braderie privatisée. C'est un peu facile de critiquer les gestion de gauche - surement imparfaite- quand l'ensemble du monde oeuvre au sabotage de l'état -entité qui détient encore trop de marchés juteux sous prétexte de "mission de service public". Les banques ne sont pas Sarkozystes : elles font selon leur propre intérêt. On verra bien : le cadeau de l'état français sous Sarkozy incitera peut-être à un retour d'ascenseur mais c'est surtout la peur qui va inciter à ne pas jouer avec les taux. Les banques ont flippé quand le peuple-client a commencé à se méfier; et agir contre l'intérêt de cette masse considérable de clients, même soumis, ce n'est pas leur intérêt. Il arrivera alors en conquérant. Beaucoup de nations attendent quelque chose de la France, un exemple. Pour papoter avec des militaires, ils préféreraient se retirer que de rester sur un front embourbé dont ils ne voient plus l'utilité et dont le futur est de passer la main au militaire et civil local. La honte, on laisse ça à ceux qui ne sont pas sur le terrain. D'autre part, Nicolas Sarkozy envisageait aussi un retrait, suivant l'idée d'Obama. C'est donc un plan unanime. Possible, mais Sarkozy serait confronté au même cas de figure et comme il accepterait tout, il est préférable d'avoir un président qui négocie et se confronte un minimum... Mettre la France à l'écart matérialiserait comme jamais le grave échec de l'union européenne, qui est déjà en péril. Cela devrait inciter à repenser fondamentalement les choses, même si les systèmes sont sclérosés. On parle souvent de l'Europe comme d'un pantin sans substance. Il est temps de lui donner un peu de corps et de faire le constat que c'est loin d'être une réussite. Non. Au pire, la réforme sera moins ambitieuse que prévu -ce que je prédis- mais elle sera toujours bénéfique. Sous prétexte d'économie, Sarkozy à procédé à un écrémage trop gros, au moment où l'école publique est en difficulté. Il faut donc rattraper les dégâts et profiter de ces nouveaux postes pour bien les répartir et engager une politique de sauvetage. Ou alors, on va vers l'école privatisée, comme ça semble être la volonté à droite malgré les faux discours, et la poubelle pour les tous autres. D'autre part, le sauvetage de l'école publique, le retour de son autorité, est capitale pour le plan de sauvetage des zones pourries (qui nous coûte tant, financièrement et moralement). Ce n'est pas en délocalisant et abandonnant qu'on va casser les ghettos qui font fleurir encore plus de problèmes. Et pour le futur, l'école est la clé. L'argent sera sur la table. Ils le font déjà. Ou il s'arrangent avec des montages financiers pour en payer le moins possible. Cet argument n'est pas tenable car il ne fait que valider le processus de destruction de la société française, des écarts toujours plus irréels entre ce monde-là et le monde des citoyens. Ça dégringole depuis un moment, même avec le Triple A ! Peu importe l'élu, on va vers ça. Ça s'appelle le retour de bâton de la réalité. Pour les gens du commun comme nous, en tout cas. N'écoutez pas les Pythies, réfléchissez au monde, voyez plus loin que le 6 mai et plus loin que la propagande qui envahit tout le champ médiatique.
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relis mon poste ils tiennent pas la France debout,mais ils participent grandement à sa richesse économique :D Le débat entrepreneurs vs salarié n'a pas lieu d'être : ils forment une même entité... dans une logique humaine. Pour le cas des PME, on constate que les entrepreneurs sont proches de la réalité de leurs salariés puisqu'elle est proche de la leur. Cela de désagrège totalement dans les grand groupes où le décisionnel est un autre monde que celui des ouvriers du bas de la chaîne. Encore plus quand ça passe par des sous-traitants (comprenant des PME) qui se retrouvent pris dans une logique qui les dépassent. Et ne parlons même pas du monde de la finances et des actionnaires, qui sont encore un univers parallèle à celui du patronnat et loin du réel des salariés de base. Du coup, le débat porte autour du rôle social que doivent assumer les groupes qui ont tant d'impact sur la société. Les PME traditionnelles (les start-up sont un autre modèle) y sont contraintes, par la force des choses et aussi par leur taille modeste. Elles sont aussi les plus facilement soumises à la rigueur budgétaire, aux écarts de consommations, aux fluctuations des marchés. Or, ce sont nos petites graines nationales. Notre outil de résistance alors que le marché local se fait atomiser, que la mondialisation nous enlève tout pouvoir sur nos vies. Les ogres industriels ne rendent de compte qu'à leurs graphiques et bilans, aux poches de leurs actionnaires qui ont de plus en plus de pouvoir, d'influence et de moins en moins d'intérêt pour les retombées finales de leurs décisions. On a peur que tout le monde se casse mais c'est un épouvantail. Et pour la situation actuelle, on perd déjà bien trop d'argent à subventionner et faire des cadeaux à des groupes qui ont grossit et établi des quasi-monopoles locaux(fusion/acquisition, destruction des petits commerces par concurrence de masse, sous-traitance/dépendance,...) et qui ensuite... délocalisent et laissent des déserts non seulement industriels mais aussi sociaux, psychologiques voire sanitaires pour les moins prudents. Sous ce prisme-là, le mandat de Hollande me semble un peu moins permissif que celui de Sarkozy, toute portes ouvertes à encore plus de ce qui se passe, au motif "croissance, croissance". D'une part, il n'y a pas un modèle unique de croissance. Celui brandi par Sarkozy est celui de la crise qui n'a pas finit de nous faire morfler. Hollande y fait aussi beaucoup de concessions mais est obligé de suivre une logique qui va quand même à l'encontre : la donne sociale, l'état, le système français. Sarkozy, lui, tout indique qu'il va continuer de faire de l'état une vache à lait pour affairistes de tout poil, comme aujourd'hui, tout en prétendant que "c'est les autres qui profitent de la France et qui vont la faire s'écroule". Les autres étant, mélangés : la gauche, les assistés, les immigrés, les communistes,... On a ici un pack bien nauséabond qui sert de distraction à la population touchée par des problèmes directs, qu'elle assimile vite à des coupables directs... alors qu'ils sont loin. Et pour expliquer ça aux gens qui sont jusqu'aux oreilles empêtrés dans les fins de mois difficiles, la pression de la délinquance, la morosité du marché de l'emploi, la peur/mépris des autres, la jalousie ou le sentiment d'injustice, la maladie, l'isolement,... il faut compter sur une patience qu'ils n'ont pas, ou plus. Gros travail ! C'est comme ça que Nicolas Sarkozy garde des points (avec aussi ceux qui ont tout intérêt à ce que la vie continue comme ça et qui prennent l'excuse facile du pack bien nauséabond pour se dédouaner intellectuellement. Marine Le Pen et Jean-luc Mélenchon ont réussi à accumuler des voix sur le même principe : le discours direct et simple, seul que semble pouvoir entendre encore les gens alors que le monde est finalement compliqué. Reste ensuite la finalité => changer de système. C'est comme ça aussi que les deux candidats ont amassé d'autres voix de classes plus aisées, ayant le temps de la réflexion calme, mais désirant consciemment un changement. François Hollande propose un petit changement d'orientation. C'est suffisant pour en faire le candidat le moins pire, à mon avis. Le vote blanc, c'est laisser l'opportunité à Nicolas Sarkozy de récupérer duper des électeurs à bout de nerf, de récupérer leur colère et leur réflexe de tirer à vue (courte). Pour le débat entre les deux candidats, Hollande m'a même conforté dans ce choix. Il m'a même un peu surpris d'audace, de fermeté et de cohérence face à un Nicolas Sarkozy un peu brouillon, parvenant moins bien que d'habitude à camoufler sa ligne directrice néolibérale. Ce n'était que blabla électoral mais ça compte toujours. Bon vote pour dimanche !
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Et c'est là que tu te trompes, voir un de mes messages sur la première page Ah bein je ne savais pas ça ! :smile2: Heureusement que je ne suis pas Garde des Sceaux. Et heureusement que je n'ai pas de vêtements de ce genre, même si je trouve que c'est une loi qui va un peu loin.
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Essaye de côtoyer les politiques de ton patelin, même à niveau municipal, et tu auras déjà une petite idée de ce que requiert la gestion d'une telle carrière. :smile2: Oh ma doué beniget ! Qu'est-ce qu'il ne faut pas lire ! La droite prétend faire des économies mais ne se sert du chantage de rationalisation que pour saboter le service public, vendre les infrastructures d'état et privatiser à qui mieux mieux, avec cadeaux fiscaux en bonus et émancipation de la mission sociale (ce boulet) au profit du clientélisme. Le tout en laissant s'envoler d'immense gagne-pains pour l'état, et en perdant le contrôle sur ce qui nous concerne tous (exemple : la privatisation des autoroutes). En effet, la politique du service public est un frein à cet idéal néolibéral auquel la droite française a ouvert les bras. "L'assistanat", ça sert à réparer les dégâts de tout ce qui a été délégué au privé qui n'a aucune envie de "faire du social" et qui finit toujours par nous la mettre. Aujourd'hui, la crise (symptôme ô combien hallucinant de la mentalité du tout libéral et de son inconséquence) est prise comme prétexte, comme une fatalité émanant de la cuisse de Jupiter. Non, elle est bien le fruit d'un certain système ! Et avec son prétexte, on va encore ponctionner encore plus le service public (ce qui va coûter plus cher que ces idiotes économies à court terme), le citoyen français va raquer et comme il est usager des services, il va raquer deux fois. Et comme il est client, il va raquer selon le désir du marché. Enfin, s'il a un travail et si on lui laisse les aides sociales. Pendant ce temps, une bande de carriéristes use des fonctions d'état pour faire son beurre, contenter les copains et envisage ensuite la reconversion dans le privé, signe d'une profonde vocation politique. La présidence est un outil, la nation est une vache à lait pour cette droite. Il est évident que gérer comme la gauche d'antan n'est plus possible dans un monde où tout est fait pour mettre des bâtons dans les roues du social et avec cet idéal de tuer l'état. Hollande essaye un mix entre la gauche sociale et les impératifs modernes ultralibéraux (qui ont contaminé le monde) impossibles à concilier. Mais quand même, rien que pour la différence d'idéaux, pour minime qu'elle soit, je sais à qui ira mon bulletin : pas à Sarkozy.
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L'immigration a accéléré le processus de ghettoïsation/paupérisation et apporté aussi un lot de problèmes dont on se passerait bien. En banlieue, ce n'était pas "des immigrés" que je voyais foutre le bordel mais bien "des jeunes racailles à la mentalité de merde". Qu'ils soient importés, enfants d'importés ou franchouillards. Ils font chier tout le monde, immigrés compris. Pour beaucoup, les gens vivotaient sans histoires mais avec une telle densité et précarité que la poudrière s'est enflammée. Ce serait arrivé tôt ou tard, on aurait parqué les gens dans ces banlieues qui étaient vouées à décliner, même sans immigrés, vu la place qu'on réserve aux classes moyennes dans le paysage du travail. L'immigration a accéléré et complexifié la donne mais elle est aussi une des branches du système dans lequel on vit. Hors des banlieues chaudes, véritables drains à problèmes, l'immigration se passe bien. J'y ai vécu aussi et j'en suis parti à cause des dégradations et de cette atmosphère pourrie que mes parents ne supportaient plus. Mon père pourtant immigré. La communauté la plus dérangeante, c'est celle des petites frappes qui "gèrent la rue" et diffusent leur mentalité partout (vandalisme, racket, dégradations, violences en bande,...). Les "niktamers", comme dit mon père. Les communautés ethniques, entre voisins qui s'apprécient, elles ne sont pas hermétiques. On partage un repas, un café. Les mamans papotent, les petits jouent ensemble à l'école. Mais tout se dégrade vite, cela dit. Les gens se parlent moins, ont peur, et laissent ainsi la place à la zone. On est bien au-delà du simple problème d'immigration : des problématiques (gang de rue, zones de non-droit, ghettos,...) sont greffées sur le terrain et il va falloir les régler car elles ne repartiront pas, même si on ferme la porte aux étrangers, même si on en vire de légaux. Les délocalisations sont la recherche de TOUJOURS PLUS de profit. Elles sont le fait d'entreprises déjà largement en bénéfice qui n'ont qu'une envie : en faire plus, réduire les coûts, et faire un gros doigt d'honneur à tout un bassin d'emplois qu'elle va détruire, avec toutes les conséquences pour les gens. Tout ça avec des subventions, des cadeaux fiscaux et des petits textes bien gentils finissant en exonérations d'impôts. Mais tu vas peut-être me dire que c'est bien normal : les entreprises ne sont pas là pour faire du social. Tu vas peut-être me dire que c'est bien... dans ce cas, tu privilégies quel intérêt ? En tout cas, ne prétend pas que je ferais pareil puisque je suis tout à fait opposé à ce genre de mentalité. Ce sont les racailles de l'industrie qui bénéficient de l'absence de mise au pas... comme les racailles de cités où les flics ne mettent plus les pieds... L'immigration a bon dos...
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L'idéologie du métissage, de l'immigrationnisme ou de la xénophilie forcenée, c'est un épouvantail amplifié par l'extrême droite pour faire peur dans les chaumières. D'une, le métissage reste encore modeste dans les faits. Les gens se mélangent finalement bien moins que ce qu'on veut nous faire croire. De deux, ceux qui glorifient le métissage ont un discours de réaction aux discours racistes de toutes parts. C'est une position dans l'exagération, destinée à toquer et à piquer ceux qui sont contre le mélange. De trois, les gens sont totalement libres de se mélanger ou pas mais ont le devoir de tolérer tous les choix sur le principe. Pour le sujet du bienfait ou du méfait de l'immigration, c'est une question trop complexe pour être résumée à " Y'a t-il trop d'immigrés ?" ou " Veut-on en accuellir plus ?" L'immigration est plurielle. Elle s'intègre ou non. Elle s'étale parfois sur les générations et sur les classes sociales. Elle est autant conséquence d'un problème plus grand que cause de problèmes humains prévisibles mais amplifiés car ethnicisés (par les fautifs comme les détracteurs). Et elle s'entremêle à des problèmes à mes yeux plus importants. Il faut frapper à la source plutôt que d'essayer d'endiguer ce qu'on n'endiguera pas. Les délocalisations, cette émigration, c'est bien plus alarmant et urgent. La dégringolade de la vie en banlieue pour les gens qui ne sont pas des racailles, c'est alarmant aussi. La ghettoïsation des pauvres et des riches, les scissions dégueulasses par pression immobilière ou monopole violent de la rue. Ces choses-là seraient arrivées même sans immigrés.
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C'est de l'intox. Hollande a hérité d'une Corrèze avec une dette colossale qu'il est parvenu bon an mal an à endiguer, même si le département reste au top de l'endettement. Plus généralement, ce sont les choix de la droite (privatisations galopantes, sabotage du service public, mauvaise répartition et coupe des effectifs, grandes braderies, délégation croissante de compétences aux départements/régions et réduction des budgets et semi-abandon,...) qui endettent la nation. J'en passe mais voilà le pack complet. Après, certains départements subissent plus que d'autres. En privatisant tout, la mission envers la société disparaît et le contribuable/client trinque un max. Et on perd aussi des rentrées d'argent colossales qui feraient du bien aux caisses de l'état. Je ne suis pas du tout Hollandiste mais il faut rendre à César ce qui est à César : la ligne directrice de la droite détruit le local, vend les ressources et subit ensuite le jeu du marché mondial sans plus d'alternative de secours. Résultat : on s'enferre dans une spirale de l'endettement, fondement du système financier actuel. Ou dans le rêve doux de la croissance infinie et sans conséquences aucune. Du bisounours ! Mais Sarko avait-il plus d'expérience ? Il faut avoir été président pour être président ? Quant au "mou flanby", c'est assez cocasse. Pour arriver à ce niveau là, c'est un rusé, un requin politique au même titre que ses adversaires. On ne devient pas leader du PS comme ça. Il ne faut pas se fier à ses airs "normaux". C'est une stratégie de communication, comme Sarkozy fait croire qu'il est hyperactif alors qu'il fait beaucoup plus de parades que d'actions judicieuses. C'est du bluff. Tous les grands politiques sont des bluffeurs de première.
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Hi hi, oui. A ce que je sache, les représentations graphiques de la feuille de cannabis ne sont pas interdites et c'est un motif assez joli. Ensuite, ça fait un peu con pour une ancienne Garde des Sceaux d'arborer un tel symbole puisque cette plante sert surtout à faire une drogue illégale en France. Généralement, on arbore la feuille de cannabis pour faire passer un message pro-cannabis (ou rasta à la petite semaine). Surtout qu'elle le porte à la télévision, à une heure de grande écoute. Est-ce un calcul ou est-ce que ce genre de plantage incroyablement incompétent est possible ?
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Marine a dit " Rien ne sera plus jamais pareil ". Je ne vois pas comment on va pouvoir nier les 18% du FN dans la politique à venir, ou les 11% du Front de Gauche, et la contestation forte qu'ils représentent. Quoiqu'ils sont fort en déni, nos politiques.
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Cette politique là est déjà passée vu le second tour et le décalage général de la politique française vers la droite. Bientôt, on arrivera à un panorama digne des USA. Cependant, on nous demande de choisir sous contrainte -ou de s'abstenir et d'aller se faire ensemencer. C'est la règle. Comme dit transporteur, il va falloir peser après. Et je vois plus les idées exprimées par les français au premier tour peser sur Hollande que sur Sarkozy. Le vote, c'est loin d'être l'aboutissement de quelque chose. C'est du placement, du cirque.
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Elle est à un peu plus de 18% (contre un peu moins de 17%) mais la masse de votes exprimés est plus grande : elle a un pourcentage plus grand d'une masse votante plus grande. L'écart réel est donc plus grand que cet euphémisme de 1% avec Jean-Marie Le Pen. On peut essayer de chercher des excuses alambiquées (le contexte a été le même pour tout le monde) mais la progression est assez nette. Je ne pense pas non plus que l'électorat FN de Marine Le Pen vote sur les mêmes bases que les frontistes historiques. Il y a toujours cette obsession migratoire, cela dit, mais ils ont aussi été piocher des idées à l'extrême gauche.
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Jean-Luc Mélenchon a pris des précautions oratoires : il a demandé à ses militants de voter pour battre Sarkozy. Ce qui n'est pas de la langue de bois pour éviter de dire "voter Hollande". Cela signifie profondément que Sarkozy représente un écueil plus gros que Hollande pour que les idées du Front de gauche arrive à peser en France. Il ne s'agit pas de coalition. L'abstention ou le vote blanc, dans un second tour, c'est assez débile : c'est au second tour que le vote devient stratégique, une fois le vote de conviction exprimé. Bien sûr, on peut prôner hypocritement qu'appeler à voter blanc est un gage d'intégrité morale mais ça n'empêchera pas les gens de voter. C'est même un abandon de poste : les partis qui ont fait des scores au premier tour ont le devoir de trouver un chemin pour leurs idées. Bayrou et Le Pen, par exemple, ne peuvent pas décemment appeler à voter Sarkozy, ni même à envisager un nouveau quinquennat du même genre, ni même à laisser ce risque en suspens. Ce serait une incohérence grave, bien plus que de voter Hollande par défaut. Le Front de gauche, comme le FN et les autres, vont viser les législatives alors il faut penser : "Sous quel mandat nos idées ont-elles le plus de chance d'émerger ?". Personnellement, je pense que ce sera sous un mandat Hollande plutôt que Sarko mais chacun a sa vision des choses. Si, le front de gauche réuni des ouvriers, des classes populaires et précaires. Ce vote est assez dispersé : il va même chez le PS et l'UMP (bizarrement).
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Des moutons parce que les résultats te déplaisent ? Voter pour un candidat est un acte grégaire par excellence, voter est grégaire. :) C'était ce que j'avais en tête comme premier tour : la bipolarité classique qui s'est réaffirmée, la poussée attendue du front national qui a pu capitaliser sur les errances du quinquennat Sarkozy et l'émergence un peu tardive du front de gauche. Bayrou a été vraiment éclipsé dans la campagne mais ne s'en sort pas si mal. Reste maintenant à choisir entre deux maux. Comme disait Mae West : " Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n’ai pas encore essayé. " Impossible pour moi de voter Sarkozy, impossible non plus de lui laisser du champ en votant blanc. Logiquement, tout le vote d'opposition devrait aller à Hollande qui - s'il est bien un choix par défaut- laisse plus d'ouverture que la Sarkozie, cette caste d'affairistes éhontés qui a fait ses preuves. Hollande, c'est la gestion et le retour à plus d'état malgré tout (en tout cas, il faudra l'y inciter). Comparé à la ligne éditoriale UMP, y'a pas photo ! Pour les législatives à venir, je pense aussi qu'Hollande sera plus à l'écoute que Sarkozy (qui, on l'a vu s'est évertuer à faire comme il voulait : sabotage du service public, cadeaux aux nantis au détriment des classes moyennes et pauvres,...). Quant au soi-disant immigrationnisme du PS, c'est un épouvantail agité par l'UMP qui en a fait son gagne-pain sans rien arranger. Forcément, quand on dégomme le service public, on ne contrôle plus rien. Bon, je dis ça pour me faire passer la pilule parce que ça m'arrache de devoir voter pour cette sorte de droite post-chiraquienne déguisé en gauche.
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La tronche de l'opacité des loges maçonniques ! Tout le monde sait ce qui s'y passe au vu des dossiers consacrés par les magazines à ce club où on brasse pas mal de vent, apparemment, depuis des années. J'aimerais mieux savoir ce qui se dit dans les réunions aux actionnaires ou dans les conseils d'administration... ou encore dans des clubs plus opaques qui décident de fixer les prix, la stratégie industrielle et autres beaux plans de société.
