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Emergence

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Tout ce qui a été posté par Emergence

  1. Smartphones, tablettes, réseaux sociaux : en quelques années, chacun est devenu un reporter. La moindre sortie, le moindre concert, la moindre réunion familiale se transforme en « story » ou en vidéo partagée. Cette pratique, devenue réflexe, donne l’impression que tout peut être enregistré et diffusé sans formalité. Pourtant, derrière cette banalisation se cache un vide de formation : peu de citoyens, contrairement aux journalistes, ont été sensibilisés aux droits des tiers qu’ils filment. Les droits fondamentaux en jeu - Droit à l’image et à la voix : nul ne peut être enregistré ou diffusé sans son accord. - Code civil, art. 9 : chacun a droit au respect de sa vie privée. - Code de la propriété intellectuelle, art. L212-1 et suivants : les artistes-interprètes (représentation artistique professionnelle ou amateur : même à la fête de l'école de vos enfants ) doivent autoriser toute fixation de leur prestation. - RGPD (UE 2016/679) : une voix ou une image permettant d’identifier une personne est une donnée personnelle. Leur traitement exige un consentement explicite. Même dans le cadre privé ou familial Beaucoup pensent que « filmer pour soi » ou « partager en privé » échappe à la loi. C’est faux : - Captation privée : l’autorisation reste nécessaire, même si la vidéo ne sort pas du cercle familial. - Diffusion restreinte (WhatsApp, Messenger, etc.) : constitue une communication à des tiers, donc autorisation obligatoire. - Publication sur réseaux sociaux : aggravation de l’atteinte, avec risque de sanction (dommages-intérêts, retrait forcé). Lorsqu'il s'agit d'un évènement organisé, l'organisateur doit veiller à cela : laisser filmer sans contrôle peut être considéré comme une carence fautive (affichage ou annonce de rappel des restrictions pour filmer pour se déresponsabiliser...). L’ancienne pratique de “l’effet de masse” pour une captation d'image : Pendant longtemps, on enseignait qu’une photo comportant plus de cinq personnes dans un lieu public pouvait être prise et diffusée sans autorisation, car l’individu n’était pas le sujet principal. Cette règle n’a jamais été inscrite dans la loi : c’était une construction jurisprudentielle souple, utilisée pour éviter de bloquer toute photographie de foule. Les juridictions françaises rappellent désormais que chaque personne identifiable conserve son droit à l’image, même dans une foule. L’autorisation peut être évitée uniquement si : La personne n’est pas le sujet principal (elle apparaît comme élément d’arrière-plan). La photo illustre un événement d’actualité ou d’intérêt général (manifestation, cérémonie publique). La diffusion respecte la proportionnalité entre liberté d’information et respect de la vie privée. (Jurisprudence constante : Cass. civ. 1re, 10 avril 2013 ; Cass. civ. 1re, 15 décembre 2011 : rappel que l’autorisation est nécessaire si la personne est reconnaissable et individualisée.) La généralisation des appareils numériques a créé une culture de la captation permanente, une anormalité de ne pas le faire. Mais cette culture n’a pas intégré les bases juridiques : On capture et poste compulsivement, "la maladie du smartphone", mais sans penser aux droits des tiers. On a normalisé la diffusion instantanée, mais oublié que la voix et l’image sont des données protégées. On a transformé chacun en reporter, mais sans formation aux règles déontologiques. Être citoyen numérique, ce n’est pas seulement savoir utiliser un smartphone. C’est aussi respecter les droits des autres : Demander l’autorisation avant d’enregistrer, et autant que possible la formaliser (signature d'autorisation) pour se prémunir de tout recours ultérieur, surtout en cas de diffusion. La liberté de filmer ne doit pas se transformer en liberté d’atteindre à la vie privée. Rappeler ces règles, c’est protéger chacun, même dans les contextes les plus quotidiens ; nul ne pourra ensuite maîtriser ce qu'il aura laissé diffuser. Ce n'est parce qu'une personne ne peut pas être sans voir un appareil d'enregistrement qu'elle consent, ou même en demande exprimée oralement, puisse garantir que l'individu concerné cerne toutes les utilisations qui vont en être réalisées, en particulier diffuser sur les réseaux sociaux sans son accord. (sujet issu de recherches sur le net compilées pour faire le point à ce sujet, je ne suis pas juriste).
  2. ..; et les gros blackout de ce fait. Nous avons déjà eu des prémisses avec la panne cloud AWS et l'impact planétaire. Mais cela est un autre débat, car celui que je lançais n'était pas lié à une technologie.
  3. Emergence

    Banques alimentaires

    En lien avec ce sujet, pensant aussi aux étudiants qui ont beaucoup recours aux banques alimentaires et pour certains dans la misère :
  4. Mais là encore, les fichages non autorisés, clandestins, à l'insu de la personne concernée (lors d'activités collectives..), vols de données, à des finalités non autorisées, illégales, n'ont pas attendu l'informatique ou la dématérialisation pour exister. L'arrivée de l'informatique connectée et la généralisation dans les foyers décuple les possibilités, en rendant de plus en plus l'utilisateur acteur volontaire de son propre fichage.
  5. "Résister" n'est peut être pas le mot le plus approprié, il s'agit plutôt de liberté de consommateur et de façon de communiquer. Il est utile de rappeler néanmoins, dans la course à la dématérialisation, que notre pays ne possède pas d'indépendance en matière informatique matérielle (matières premières), et pas grand chose en matière logicielle, accentuant alors une dépendance à d'autres ; sur le papier, nous sommes encore autonomes. Vous pouvez encore pour ce qui relève de l'administration dire je n'ai pas de portable ou d'email, il s'agit de service public, aucune loi oblige à posséder un smartphone, un microordinateur, une connexion internet pour un particulier. Par contre, une société privée vous soumettra à sa volonté : pour être client chez nous, il faut répondre à telle ou telle condition.
  6. Oui, je conçois, ce sont des choix et orientations politiques. Je me suis posé la question avec "mon espace santé" ameli, avant d'y faire opposition, l'organisme social l'activant par défaut d'opposition, pesant les avantages pratiques au quotidien et le fait de centraliser mes données médicales. Cela n'empêche pas que les praticiens de santé ont quasiment tous maintenant les dossiers patients sur micro ordinateurs connectés au réseau public internet, voir cloudés, que vous ayez ou non "mon espace santé", c'est plutôt le fait de continuer à utiliser le support matérialisé qui puisse être la motivation car incitant à maintenir les équipements et investissements sur le matérialisé, sachant que leur système d'information eux dématérialise. A noter, sauf pour la télétransmission et "mon espace santé" qui pour ce dernier relève d'un choix optionnel du patient, qu'ensuite en cas de piratage ou autre, la fuite de donnée est consécutive du choix organisationnel du professionnel de santé (rien ne l'empêche d'avoir un dossier patient informatisé sur système non connecté à internet ou de rester sur support matérialisé exclusif, ce qui là non plus ne garanti pas contre un piratage mais requiert une intrusion physique), qui alors engage sa responsabilité (alors que la tendance est de se positionner en victime et non coupable sachant très bien que tous les jours il y a des fuites de données) ou la reporte sur son prestataire technique.
  7. Dans notre quotidien, pas seulement dans les usages numériques, il est devenu banal de remplir un formulaire, d’activer une application ou de laisser une plateforme « générer » des informations à notre sujet, de répondre sans méfiance à une question posée par un humain. Pourtant, chaque donnée produite peut devenir une trace durable, parfois incontrôlable. Il ne s'agit pas des données que nous saisissons nous-même, mais des données dont nous laissons des tiers saisir à notre sujet. Pourquoi être prudent ? - Pirater, détourner, exploiter : une donnée peut être volée lors d’un piratage (il existe le juteux marché du blackmarket des données), mais aussi utilisée à des fins non prévues voire illégales (profilage commercial, surveillance, discrimination). - Illégalité et zones grises : certaines entreprises, groupes ou acteurs peu scrupuleux créent des bases parallèles, en clair, alors que la version officielle est chiffrée et conforme à la loi, ou des bases de données collectant des données de manière illégale. - Le chiffrement n’est pas une garantie absolue : argument classique (médical..) les données sont chiffrées ; si l’application elle-même détourne vos données par le biais de l'implémentation d'un détournement de données (créer une base de données chiffrée dans le cadre d'obligations légales selon des algorithmes de chiffrement reconnus fiables à une époque donnée, mais dupliquer dans une base officieuse en clair ou chiffré avec un code possédé), le fait qu’elles soient « chiffrées » dans une base officielle ne protège pas contre une copie non sécurisée ailleurs. Ce qu’il faut retenir - Chaque donnée générée est une donnée exposée, chaque donnée exposée (oralement..) est une donnée potentielle qui peut finir dans une base de données à votre insu : même une information anodine (âge, habitudes, localisation) peut être recoupée et devenir sensible. - La prudence est un réflexe : avant de cliquer ou de valider, demandez-vous : « Ai-je vraiment besoin que cette donnée existe ? » - Moins, c’est mieux : limiter la génération de données personnelles, c’est réduire les risques de piratage et d’usage détourné, parfois contre vos intérêts. En résumé : ne pas confondre « sécurité technique » (comme le chiffrement) avec sécurité réelle. La meilleure protection reste de ne pas produire inutilement, ou laisser des tiers produire, de données personnelles. La loi protège contre des usages non prévus des données, mais les usages illégaux existent, ce qui est interdit, c'est de se faire prendre...
  8. Si vous avez acquis le DVD, c'est que vous avez payé les droits associés vous permettant de l'offrir. (ce qui pourrait amener, pour en revenir au sujet, à la comparaison du streaming par rapport aux supports de masse en termes de consommations de ressources de data centers).
  9. Ce n'est pas ce qu'indique le générique de fin de cette œuvre l'indiquant protégée. Je ne veux pas paraître désobligeant à ce sujet, mais le forum semble très peu modéré quant aux reproductions de contenus sous droits d'auteurs. Enfin, cela est de la responsabilité de ceux qui postent le contenu, le relayent, les CGU du forum renvoyant dans ce cas là la responsabilité sur l'utilisateur à l'origine du message, se déchargeant de la responsabilité même post modération, raison pour laquelle je me permettais de vous le signaler directement.
  10. Certains cours d'eau ont été à estimation sous condition de retour à la normale de pluviomètrie de plusieurs décennie avant de retrouver leurs sources efficientes ; les cartographies souterraines de résurgences de sources sont complexes et étendues souvent. Il y a aussi comme solution les processions confessionnelles à la "Jean de Florette" pour faire couler les sources, elle reviennent à la mode avec les lits de rivières qui s'assèchent. Les massifs forestiers sont de plus en plus affectés certes, entre les méga incendies, et le "recul" des végétations (essences d'arbres, certaines étant plus exigeantes que d'autres) impactés par la modification des températures, et les déforestations de bois excessives du fait de consommation humaine. NB : L'homme qui plantait des arbres : L'adaptation animée du texte de Giono sur youtube me semble toujours protégée et donc m'interroge sur sa reproduction sur ce support et le fait que sa proposition de visualisation ainsi relayée ici même m'interroge.
  11. Je ne généralise pas, mais rappelle que ce sont des indicateurs qui existent. Les divers participants à la ponction fiscale payent lourd tribu pour financer l'éducation publique, qui n'est pas des moindres dans le budget de l'état, et que donc l'évaluation continue fait partie de la prestation de services publique, et à mon sens s'intègre en tant qu'annexe au diplôme.
  12. Dans nos modes de vies et de consommation actuels, et les problématiques actuelle, je chaque absence de naissance peut être considérée comme une atteinte économique, société basée sur la croissance, mais aussi une petite participation, la part du colibri, à une aggravation de situation écologique, qui selon ceux qui considèrent le réchauffement à risque apocalyptique, crime contre l'humanité, en exagérant un peu le raisonnement.
  13. Si c'est pour indiquer la légitimité de l'intervention de mobilisation au sujet de AESH, et que vous vous référez à " Il veille à la scolarisation inclusive de tous les enfants, sans aucune distinction.", certes. Je me fiais à ce qui semble être l'établissement public utilisé en tant que lieu de manifestation. Il y a certes un droit de grève, un droit de se syndiquer. Mais ce n'est pas sur la voie publique (défilé pancartes, tracts...) selon les autorisations préfectorales nécessaires, mais sur la façade de l'établissement, là était mon incompréhension en terme de neutralité. Sur la voie publique, ma remarque n'aurait pas été. A mon sens, ce qui se passe à l'établissement se limite strictement à ce qui est prévu par le code de l'éducation et le programme officiel. Le reste se passe dehors. Là c'est sur la façade. Ce qui me parait inclus à la propriété du bâtiment scolaire.
  14. Ce qui serait un cas d'application pratique : le classique de la période d'essai pour CDI : l'employé va se tenir parfaitement, se cravacher... Et une fois la période d'essai écoulée, changement de comportement : un classique en entreprise. Une régularité de travail sérieux durant la scolarité notifiée peut déjà discriminer ce type d'individus.
  15. C'est le consommateur qui pollue, en composant ce message, je pollue ; chaque naissance fait un pollueur en puissance de plus.
  16. Exemple concret : La Camargue va être bientôt rayée de la carte, submergée par les eaux du fait la fonte des glaces, donc du réchauffement climatique concrétisé : la mer remontera jusqu'aux environs d'Arles. Cela n'est pas considéré apocalyptique : simplement, des populations à déplacer, la faune saura s'adapter. Voilà la réponse.
  17. Les établissements publics sont normalement des lieux de neutralité d'expression politique ou confessionnelle (port du voile...), pas seulement que les agents de la fonction publique mais tous occupants ? En soi la présence d'affiches militantes pose problème, quelque soit la cause et la légitimité de la cause ?
  18. Le scénario apocalyptique déconsidéré existe dans le milieu scientifique (M. Claude Allègre avait été médiatisé sur cette position, même si elle demeure minoritaire). A mon sens, il faut considérer l'avenir pas seulement sous le facteur climat mais aussi le facteur ressources qui vont se raréfier : l'eau, matières fossiles dans lesquelles on a déjà beaucoup puisé, etc. Plus notre population croit, plus elle consomme des ressources limitées.
  19. L'auteur Yuval Noah Harari allait plus loin dans ce raisonnement dans le livre "Homo Deus : Une brève histoire de l’avenir", il explique que la pelouse est une invention relativement récente, apparue à la fin du Moyen Âge et consolidée au début des Temps modernes. Elle devient alors un marqueur social : posséder une pelouse signifiait avoir suffisamment de terres et de ressources pour se permettre de les consacrer à un usage purement esthétique. Contrairement aux champs ou aux potagers, la pelouse ne produit rien d’utile (ni nourriture, ni matière première). Elle est donc un gaspillage volontaire, qui signale que le propriétaire n’est pas dans le besoin. Harari souligne que l’entretien d’une pelouse demande du travail et des moyens, ce qui en fait un symbole de richesse et de pouvoir. (Personnellement, je pondèrerais. La pelouse est un marché économique : outre l'eau, les ventes de tondeuses, asperseurs, emplois de jardiniers... Travailler son potager demande du temps et dans notre modèle économique actuel, celui qui a les moyens d'avoir une pelouse est quelqu'un qui a donc des moyens, donc il est plus rentable pour lui d'acheter des légumes et sous traiter ce travail et cette compétence - savoir jardiner efficacement demande beaucoup d'apprentissage - , que de biner les champs, et ainsi devenir esclave de la terre qui ne tolèrera guère le moindre manque d'attention. Dans le cadre du jardin d'ornement, dans des considérations écologiques et non économiques, le compris est de densifier au maximum la couche arbres arbustes afin de maximiser l'effet puit carbone, que de la pelouse seule).
  20. Il y a aura toujours le contre-exemple, forcément. Mais les études rentrent dans les logiques sociales de régulation, en normalisant ce à quoi la société attend d'eux. Est-ce que vous rentrez dans le moule, ou non ? Et des erreurs de parcours (exclusion temporaire ou totale pour raison disciplinaire, doubler une année...) sont des marqueurs de ne pas avoir suivi ce qui était attendu de vous.
  21. Je ne suis pas juriste, alors ma réponse est à prendre avec les précautions qui s'imposent, justement je formulais en mettant moi même un doute à cette possibilité ; voici ce que dit le code du travail : Il ne paraît que ce document issu de l'administration ou établissements privés agréés par l'administration, établi par des professionnels formés à l'évaluation, soit incompatible avec une demande dans ce cas là. C'est d'ailleurs dans le cadre de cet article, que pour certaines professions, un employeur peut même demander la présentation d'un extrait de casier judiciaire dans le cadre de l'étude d'une candidature.
  22. Cela n'est pas une remise en cause de la qualité de l'autodidacte... Mais l'histoire d'un parcours. Il est connu que des cancres à l'école eurent réussi à faire fortune. Des métiers requièrent des aptitudes immorales ou autres. Mais là n'était pas la remarque. Elle voulait seulement indiquer qu'un diplôme ne dévoile pas grand chose sur ce qu'il en a été de la scolarité. On pourrait appliquer ce genre de curiosité à d'autres domaines : à quoi vous allez vous marier, etc. (s'engager pour le meilleur et pour le pire, il faut mieux tenter de connaître au mieux l'autre avant de signer...)
  23. Il est certes évident que le monde de l'éducation est différent du monde du travail. Les entreprises recrutent le plus souvent - par lecture du CV, diplômes, évaluation en entretien d'embauche où un professionnel de la ressource humaine dans les grandes structures est censé "lever les lièvres", et on mise ensuite sur la période d'essai pour détecter d'éventuels manquements ou mensonges du candidat. - complété par des examens avant la conclusion du contrat de travail, souvent là encore les grandes structures, ce qui a un coût néanmoins, avec batteries de tests divers plus ou moins poussés, permettant d'éviter une embauche à essai peu concluante. La fourniture de bulletins scolaires serait un moyen de plus de vérification de ce qui outrepasse ces standards de l'embauche. Je ne crois pas cela illégal en terme de pratiques, libre au candidat de ne pas fournir et à l'employeur d'apprécier l'opacité. Sans oublier qu'ensuite la vie en entreprise est là aussi succession d'évaluations. En Suisse, les certificats de travail en fin de contrat portent appréciation de la qualité du travail et du comportement de l'employé, dans leur version dite complète et non limitée.
  24. L'employeur tient compte de bien d'autres critères : aptitude à la discipline, sociabilité, etc. Il pourra préférer un 15/20 avec un bon comportement à un 20/20 avec des problèmes relationnels sachant qu'ils risquent de se poursuivre en entreprise.
  25. Bonjour. Notre parcours scolaire est fait de diplômes, attestant d'avoir validé une formation, un niveau. Le diplôme veut dire que l'élève concerné a eu la moyenne à minima ; il ne peut dire que cela. C'est la raison pour laquelle il y a des "mentions" sur certains, indiquant si on est plus ou moins proche de la moyenne. Mais quel silence qu'un diplôme comparé aux bulletins scolaires, qui eux, vont détailler l'élève, le raconter, dans les moindres détails : nature des difficultés et quelles matières, comportemental, disciplinaire. Un élève peut avoir un diplôme, mais son dossier scolaire noirci d'horreurs. On peut regretter alors des évolutions de notation, où afin de ne pas traumatiser l'élève, il faille le positiver dans sa médiocrité ; j'exagère un peu la formule, mais les tendances ont évolué en ce sens. Alors, un bulletin de notes s'apprécie aussi dans un critère de notation d'une époque. Avez-vous déjà eu l'occasion, en entretien d'embauche ou autres situations de justification de formation validée, qu'on vous demande la présentation de bulletins scolaires en complément du diplôme ? Outre un outil utile pour les parents pour suivre la scolarité de leurs enfants, ils peuvent avoir des applications dans d'autres domaines, dont la ressource humaine et mieux apprécier le parcours dans la durée d'un candidat.
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