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Emergence

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Tout ce qui a été posté par Emergence

  1. J'ai des amis avec qui nous ne sommes jamais fait de cadeaux, il y a le plaisir est de partager un moment, la liaison n'est pas altérée par l'absence de cadeau, voire plus saine car la situation n'est pas parasitée par cette transaction.
  2. Un cadeau peut sembler généreux, mais il peut aussi servir à influencer, dominer, culpabiliser, ou mettre en dette. Même, voire surtout à Noël. Le cadeau qui crée une dette Le plus courant. Le cadeau n’est pas offert pour faire plaisir, mais pour obtenir quelque chose en retour : « Avec tout ce que j’ai fait pour toi… », « Tu me dois bien ça. » Le cadeau devient un levier pour exiger un service, une loyauté, un silence, une présence, etc. Le cadeau piège ou cadeau empoisonné Il est offert pour mettre l’autre dans une position inconfortable. Trop cher : l’autre se sent inférieur (nous voilà dans le vif du sujet, qui risque de s'endetter pour ne pas paraître inférieur) Trop personnel : l’autre se sent envahi. Inadapté : l’autre se sent incompris ou ridiculisé. Le cadeau sert à déséquilibrer la relation. Le cadeau qui affiche la supériorité. Certains cadeaux sont faits pour montrer qu’on a plus de moyens, plus de goût, plus de pouvoir. Offrir quelque chose de luxueux à quelqu’un qui ne peut pas rendre la pareille (ne pas oublier l’aspect fiscal, que cela reste proportionné). Faire un cadeau devant d’autres pour se mettre en scène. Le geste devient une démonstration sociale, pas une attention. Le cadeau qui achète Ici, le cadeau sert à acheter une personne : son amitié, sa présence, son soutien, son silence, sa fidélité. Dans un couple : cadeau pour calmer un conflit sans résoudre le problème. Dans un groupe : cadeau pour attirer quelqu’un dans une dynamique qu’il n’a pas choisie. Au travail : cadeau pour obtenir une faveur ou contourner une règle. Le cadeau devient une transaction déguisée. Le cadeau qui culpabilise Certains cadeaux sont faits pour provoquer un sentiment de faute. « Je t’ai offert ça, tu pourrais faire un effort. » « Tu n’as même pas l’air content. » Le cadeau sert à prendre l’avantage moral. Le cadeau qui met en scène la générosité Le but n’est pas d’offrir, mais d’être vu en train d’offrir. Cadeaux ostentatoires en public. Fêtes démesurées pour montrer sa réussite. Invitations où l’hôte attend admiration et reconnaissance. Le cadeau qui remplace la communication On offre pour éviter de parler, s’excuser, reconnaître une faute, ou affronter un problème. Cadeau après une dispute pour éviter la discussion. Cadeau pour compenser un comportement blessant. Le cadeau sert à geler le conflit, pas à le résoudre. Le cadeau qui marque un territoire Certains cadeaux sont faits pour occuper l’espace de l’autre, symboliquement ou matériellement. Objet imposant dans la maison de l’autre. Cadeau qui oblige à changer ses habitudes. Cadeau qui rappelle constamment la présence du donneur. Le cadeau devient un marqueur de contrôle (Un marqueur de contrôle, dans le contexte d’un cadeau, c’est un objet ou un geste qui installe la présence, l’influence ou l’autorité du donneur dans la vie de l’autre, même quand celui-ci n’est plus là physiquement. Nécessite un réaménagement non désiré, un abonnement ou charge d'entretien (charge financière, pour affaiblir), un entretien régulier (pour fatiguer ou prendre du temps), ou alors des manipulations type "tu l'as grâce à moi", marquer un territoire social (montrer qu'on a un accès privilégié car toute le monde ne peut proposer un tel cadeau, un objet de signe d'appartenance ou soumission (bijou jouant rôle de chaîne). Le cadeau qui enferme dans un rôle Certains cadeaux assignent une identité ou une fonction. Cadeau “pour te remettre sur le droit chemin”. Cadeau qui renforce un stéréotype (“tu es la maman du groupe”, “tu es l’intello”). Cadeau qui rappelle une faiblesse ou un échec. Cadeau qui va devenir une laisse ou une charge. Le cadeau devient un outil de mise en case ou mise en cage. Il existe évidemment des cadeaux : sincères, joyeux, symboliques, de gratitude, de réparation authentique, ou simplement pratiques. L’objectif n’est pas de devenir méfiant, mais de garder cela à l’esprit et savoir reconnaître les mécanismes quand quelque chose sonne faux.
  3. A noter, même si une récente clarification législative à ce sujet indiquant que le mariage n'entraîne aucune obligation sexuelle même si un cadre confessionnel dans lequel s'est concrétisé le mariage en fait ordre, c'est à dire à fin de procréation, le mariage, par ses mécanismes, relève, pour certains sociologues, des mêmes mécanismes que la prostitution : une prostitution institutionalisée...
  4. Certains louent leurs cerveaux, d'autres leur cul. Si ce n'est pas fait par choix, effectivement, cela est vécu comme de la barbarie. Si c'est fait par choix, certains se qualifiant par exemple "d'infirmier du sexe" pour revendiquer leur statut et arrêter d'être humilié pour leur choix, c'est leur droit d'exercer et de vouloir l'avoir dans un contexte de sécurité car en matière de comportements sexuels et défoulement de pulsions refoulées, surtout dans des lieux marginaux isolés, cela peut vite dégénérer...
  5. Ce qui n'empêche pas aux personnes de vous apprécier et vous de faire le tri de celles qui vous estiment pour les cadeaux.
  6. Il y a une énorme pression sociale du Noël païen (car rappelons qu'un ancien pape a condamné ces dérives consuméristes) : entre se sentir coupable de ne pas offrir de cadeau ou de ne pas faire de cadeaux assez chers, ne pas être des fêtes (certains s'en suicident). L'emballement médiatique qu'il y a eût, voilà un peu moins d'une dizaine d'années autant que je me souvienne, visant à promouvoir la déculpabilisation de la revente immédiate du cadeau de Noël sur internet sur les plateformes en ligne, particulièrement PriceMinister devenu Rakuten, a totalement changé ma motivation à faire des cadeaux . La revente des cadeaux de Noël : 4ème Baromètre de Noël PriceMinister (communiqué de presse) Interview RTL :
  7. Il y en a qui veulent faire ce métier, par choix. Et pour qui la sécurisation de leur travail peut avoir un réel intérêt. Le bâton leur a été mis dans les roues avec la pénalisation du client, arguant aux prostitués qu'ils ne sont empêchés en rien et encore moins de leur liberté fondamentale d'user de leur corps par la nouvelle loi : c'est le client qui est empêché ; ainsi le professionnel n'a aucun recours du fait de cette ruse législative, ce que certains ont tenté jusqu'au bout malgré tout voulant défendre leur métier et leur gagne pain.
  8. Il y en a qui font le choix de faire cela. Le taux horaire incite... Pour certains pas pire en conséquences psychologiques que de travailler dans un abattoir à trucider des animaux. Le milieu est fort hétérogène, on ne peut généraliser. Si vous n'avez pas de personnes du métier qui vont en ont parlé ou n'avez pas fréquenté ce milieu, vous pouvez écouter par exemple des émissions radio sur le sujet dans les séries "Les pieds sur terre" de France culture, avec des témoignages; si les archives sont toujours en ligne, difficiles alors à pondérer sur le total de la population concernée. Idem reportages ("La gloire des putains", etc..). Il est préférable d'éviter les reportages hors la polémique de la législation de la pénalisation du client, où on ressentait un certain casting, filtrage, afin de ne faire entendre qu'un son de cloche. Il est alors difficile de généraliser. Le législateur a préféré mettre fin à la profession, en pénalisant le client, afin que le-la professionnel(le) ne puisse, ce qui a été tenté jusqu'au bout, revendiquer une atteinte à la liberté de faire ce qu'il-elle souhaite de son corps. S'il venait à y avoir ouverture de maisons closes, certains voudront malgré tout rester indépendant (garder tout le revenu pour soi), d'autres préfèreront cette solution pour des raisons de sécurité. Tout à fait, c'est classique d'avoir un sujet grand public percutant en ces circonstances : la fin du service national, le tabagisme passif...
  9. "Malin génie" : souvenirs de cours de philosophie classe de terminale.
  10. Il peut être utile de rappeler qu'à une époque l'Etat en faisait même son affaire, afin d'avoir un suivi hygiénique au lieu de laisser contemporainement, jusqu'à il y a peu avec la pénalisation du client, les prostitué(e)s dans des situations délicates entre clandestinité, précarité pour celui qui n'exerce pas en profession libérale déclarée (défaut d'information) et non reconnaissance, si ce n'est par quelques syndicats créés sur le tard. Dès 1800, le Consulat met en place un contrôle étatique strict : inscription administrative, visites sanitaires obligatoires, surveillance policière, réglementation des maisons closes qui étaient des établissements privés. Réglementer la prostitution | EHNE Il y avait aussi les bordels militaires de campagne (BMC) : dans l’armée française, surtout au XXᵉ siècle (Indochine..). Ils étaient organisés par l’armée, mais jamais sur le territoire métropolitain et ne relevaient pas du droit civil ordinaire. Il eut même existé dans d'autres pays des maisons closes relevant du service public ( “städtische Bordelle” en Allemagne sauf erreur de ma part). On en revient aux questions éthiques et sociales, la liberté d'user de son corps et l'existence de systèmes esclavagistes, évoqués dans la discussion sur la pornographie : Lire la suite sur ForumFr: https://www.forumfr.com/sujet996385-la-violence-dans-le-porno-l%E2%80%99angle-mort-des-violences-faites-aux-femmes.html?&page=3#comments
  11. Je ne fais que citer des références scientifiques appuyant mes propos, ainsi que des références à Freud qui sont remises en question, depuis le début de ce fil de discussion.
  12. Merci, le journaliste de presse grand public fait bien son travail en rappelant :
  13. Cela peut être aussi analysé, considérant pseudoscience, science ou religion, comme parts de marchés juteux à conserver ou à conquérir. La référence serait utile à apporter, déjà la nationalité de l'ouvrage ou l'étude scientifique, car tel indiqué, nous sommes dans un pays, contrairement à d'autres qui ont tourné la page Freudienne, qui cherchent à entretenir le mythe.
  14. Je ne sais à quoi vous vous référez. Comme toute théorie scientifique, il y a des controverses (dans le cas présent est référencée Malinowski/Rentoul), avec l'un qui a forcément tord sur l'autre, classique dans le milieu scientifique où à une publication, c'est la batailles de chaires, mais de là à manquer de rigueur scientifique... On n'est pas dans une conception délirante ou dans des conceptions philosophiques se faisant passer pour scientifiques ?
  15. Je ne suis pas sur que Freud soit pionnier, inventeur, d'autres ont effleuré ses idées avant, sauf erreur de ma part, entre autres : Leibniz parlait de “petites perceptions”. Kant évoquait des représentations non conscientes. Schopenhauer décrivait une volonté irrationnelle qui gouverne l’homme. Nietzsche parlait de forces pulsionnelles et de rationalisation. Les moralistes français (La Rochefoucauld, Pascal) décrivaient déjà les contradictions internes. Freud quant à lui n'a pas fait quelques allusions, mais il a fait une "science", une théorie, une méthode thérapeutique, sans savoir si les précités aient influencé ou non son œuvre, qui n'a pas fait l'objet de validation empirique.
  16. Anecdotiquement, cette idée est abordée artistiquement (style art brut), dans les "Evangiles" de Gérard Lattier (conservée au Musée d'art sacré laïc de Pont-Saint-Esprit - Gard, France), représentant en équivalence, en nombre de cadavres et torturés, nazis et catholiques. (cf premier tableau sur cette page : Arts plastiques : Dissidents ? Non, ils s’en foutent… - Lyon Capitale )
  17. C'est justement la critique qu'on retrouve entre autres chez Malinowski en tant que critique scientifique, j'indiquais quelques messages avant : "Il reproche à Freud de s’appuyer sur des matériaux cliniques limités, de construire des interprétations spéculatives, de ne pas vérifier ses hypothèses par l’observation comparative."
  18. Oui, forcément, mais pas d'autres branches de la psychiatrie ne sont allés en ce sens ? J'ai pris des raccourcis voulant indiquer d'autres courants que la psychanalyse. Pour en revenir à mon sujet initial, B. Malinowski, pour ce que j'en ai lu, n'est pas allé jusqu'à considérer la psychanalyse en tant que religion ; il lui a seulement posé des discrédits quant à ses fondements scientifiques. Et pour en revenir à la théorie freudienne dans un comparatif avec l'analyse anthropologique, par exemple, l'agoraphobie serait la conséquence chez des femmes d'un fantasme entre autres de prostitution refoulé : "Chez certaines femmes agoraphobes, la peur des espaces ouverts est liée à un fantasme inconscient de se livrer à des rencontres sexuelles ou à la prostitution.". Freud, Nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse (1932), Conférence 32. Dans “L’angoisse et la vie instinctuelle”. Freud évoque l’agoraphobie comme une inhibition protectrice contre des impulsions sexuelles inconscientes. Dans, Inhibition, symptôme et angoisse (1926), il analyse de l’agoraphobie comme défense contre des désirs sexuels inconscients. Ce qui a été repris par toute la clique : Lacan (l’agoraphobie peut être une défense contre un fantasme de disponibilité sexuelle), Dolto... Il ne l'a néanmoins pas généralisé, et la science moderne a balayé ces hypothèses à ma connaissance. N'oublions pas bien sûr l'ouvrage "L'interprétation des rêves" où la voiture (mais aussi les wagons de train, ce qui est clos) est assimilée à un cercueil ; contenant rigide. Cela désigne le corps mort, ou la peur de la mort, ou encore un désir de protection. Quand un rêve associe véhicule + immobilité + angoisse, Freud interprète souvent cela comme une figuration de la mort ou d’un danger vital. (ce genre de contextualisation interprétation me rappelle un peu les manuel de cartomancie, non? )
  19. Ou que des politiques intelligents interdisent l'usage de l'I.A à des fins de sauver nos cerveaux à des fins de santé publique. Je ne pense pas qu'il faille voir cela comme exclusif, et vous avez tout à fait raison de rappeler d'autres facteurs. On voit souvent dans les rues des affichettes préventives type "Tous les jours, je lave mon cerveau avec la télé".
  20. Certes, mais la porte ouverte par Freud, l'heuristique, a donné justement de manière contemporaine, pour ce qui relève de sa spécialité, une sérieuse remise en question de sa théorie, ce qui avait été détaillé précédemment. D'autre part, l'anthropologie, qui se veut l'étude de l'humain à la fois d'un point de vue sciences naturelles et d'un point de vue sciences humaines, incorpore tout à fait la psychologie dans son domaine d'intervention et de compétences requises. Je me suis peut être alors mal exprimé, par dynamiques intrapsychique, je voulais parler entre autres du ça, du moi et du surmoi...
  21. Bronislaw Malinowski, considéré fondateur de l’anthropologie, apportait déjà en 1970 de sérieux bémols à la psychanalyse freudienne. Malinowski ne rejette pas la psychanalyse en bloc. Il lui reconnaît une valeur heuristique : elle a ouvert un champ de réflexion sur la vie psychique, ce qui a stimulé les sciences humaines. Mais il estime qu’un anthropologue ne peut pas l’adopter comme théorie explicative générale : "L’anthropologue montre sans doute moins d’enthousiasme envers les concepts d’inconscient, de libido, de complexe de castration, ou envers le thème du retour vers le sein maternel". Malinowski reproche à Freud d’avoir construit une théorie psychique prétendument universelle à partir d’un modèle familial occidental patriarcal. Son enquête aux îles Trobriand lui avait déjà permis de montrer que les structures familiales et les relations d’autorité varient profondément selon les cultures. Dans « Une théorie scientifique de la culture », il réaffirme que les institutions sociales façonnent les émotions, les conflits et les interdits ; les dynamiques psychiques ne peuvent donc pas être déduites d’un schéma unique valable pour toutes les sociétés. Cette critique est cohérente avec ce que les analyses contemporaines rappellent : Malinowski défend une approche fonctionnaliste, où les institutions répondent à des besoins, et non une approche psychique internaliste. Malinowski insiste sur la nécessité d’une méthode scientifique fondée sur l’observation directe, ce qu’il appelle la « méthode ethnographique ». Il reproche à Freud de s’appuyer sur des matériaux cliniques limités, de construire des interprétations spéculatives, de ne pas vérifier ses hypothèses par l’observation comparative. Malinowski cherche à établir une théorie scientifique de la culture fondée sur l’adaptation aux besoins biologiques et sociaux, ce qui contraste avec la démarche spéculative de Freud. Pour Malinowski, la psychanalyse commet une erreur de perspective : elle réduit les phénomènes culturels à des pulsions sexuelles refoulées. Or, dans sa théorie fonctionnelle la culture est un système complexe répondant à des besoins biologiques, sociaux et symboliques ; les institutions (famille, économie, religion, droit…) ont des fonctions multiples, pas seulement psychosexuelles. Il critique donc la tendance de la psychanalyse à interpréter les mythes, les rites ou les structures sociales comme des dérivés de conflits sexuels inconscients. Pour Malinowski, la culture est avant tout observable, collective, organisée autour de pratiques et de normes. La psychanalyse, en se centrant sur l’inconscient individuel, néglige les règles explicites, les pratiques quotidiennes, les interactions sociales, les fonctions institutionnelles. Cette critique est cohérente avec ce que les analyses de son œuvre soulignent : Malinowski met l’accent sur les faits sociaux concrets, non sur les dynamiques intrapsychiques. Il estime que l’anthropologie doit rester une science empirique, fondée sur l’observation des institutions et des pratiques, et non sur des modèles psychiques spéculatifs.
  22. Veuillez m'excuser d'une erreur de référence de jurisprudence, c'est Cass. 1ère civ. 2 juin 2021, n°20-13.753
  23. Les entreprises de publication en ligne (réseaux sociaux, streaming vidéo, hébergement de fichiers partagés...) se font leurs choux gras et habituellement, en cas de problème de diffusion non autorisée ou autre litige reportent la responsabilité sur l'usager à l'origine de la publication. A mon sens, on peut considérer que ces entreprises pourraient éviter ces désagréments, mais cela ne va pas dans le sens de leur chiffre d'affaires, car technologiquement cela fait fort longtemps que la solution suivante est techniquement et aisément possible : chaque usager du réseau social enregistre obligatoirement sa donnée biométrique de visage dans son profil (souvenons-nous jadis de Picasa qui détectait automatiquement les visages sur les photos : dis-moi vite qui c'est celui là que je ne connais pas) pour chaque utilisateur du service, et à chaque publication, vérifie si la personne sur le cliché est différente de l'usager, si l'usager tiers est dans la base des utilisateurs, bloque la publication jusqu'à un recueil du consentement du cliché posté, et s'il est non enregistré, demande à l'usager auteur de justifier de l'autorisation des droits à le faire.
  24. J'ai créé un sujet secondaire sur le cas des photos, vidéos, et autres enregistrements, que l'usage numérique fait que beaucoup ont pris l'habitude de capter, diffuser sur les réseaux sociaux, sans demander l'accord de la personne intéressée, qui peut même ne pas être au courant de cela :
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