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Tout ce qui a été posté par de ghoul
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Le livre ou le film qui vous a marqué à vie et pourquoi?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de de ghoul dans Littérature
Tomber dans une ruche d'abeilles accidentellement" : image excellente, immédiatement parlante, et drôle. On visualise le malaise du type qui n’a rien à faire là. La liste des femmes : militantes, vengeresses, rêveuses, furies, déesses → parfaite. Ça sonne comme une ritournelle absurde et poétique, dans le style Fellini. "Culottes géantes" / "monologues sur la castration" : savoureux, bizarre, surréaliste — exactement comme le film. "Il ne sait plus s’il faut séduire, fuir, ou demander pardon à sa mère." → chute impeccable. Elle résume toute la confusion du personnage (et de certains hommes dans les années 80… ou encore maintenant). -
Le livre ou le film qui vous a marqué à vie et pourquoi?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de de ghoul dans Littérature
Von Cholti.. n’a pas pu détruire Paris, plutôt qu’il n’a pas voulu. La femme du boulanger m'a particulièrement touché. -
Aujourd’hui, draguer, c’est un peu comme désamorcer une bombe : t’as intérêt à bien choisir tes mots, ton ton, ton timing… et à prier un peu. On a mélangé drague maladroite et harcèlement comme si un regard timide équivalait à un sifflement de chantier. Résultat : certains gars n’osent plus rien dire de peur de finir au tribunal pour avoir dit "bonjour" un poil trop chaleureux. Mais faut pas non plus faire semblant : si on en est là, c’est qu’il y a eu trop de lourds, trop de mains baladeuses, trop de "allez, sois gentille". Alors oui, restons civilisés. Oui, respectons les femmes partout, tout le temps. Mais pitié, ne foutons pas la drague sympa, respectueuse, et mutuelle dans le même sac que le harcèlement. Sinon bientôt, pour flirter, faudra passer par un notaire.
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C’est pas plutôt un mode d’emploi pour finir en prison Tu joues avec le feu et tu risques d'être brulé
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Procès d'intention, toujours, avec Miss Elisa
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35 ans sans expérience amoureuse - peut-on être heureux et comblé ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Chocolatehappy dans Amour et Séduction
l’amour, c’est comme lancer les dés avec le cœur en main. Tu ne sais jamais vraiment ce que tu vas obtenir : parfois tu gagnes un lien rare, profond, transformant, parfois tu tombes sur la mauvaise face : blessure, trahison, ou simple incompatibilité. Mais ce qui rend l’amour si puissant, c’est justement cette part de risque. Ce n’est pas une science exacte, ce n’est pas une équation stable. Il y a de l’imprévisible, du chaos, du mystère. Et aussi cette étrange magie qui te fait parfois te dire : "Je ne sais pas où je vais, mais j’ai envie d’y aller." Certaines personnes préfèrent ne pas lancer les dés. Elles misent sur la stabilité, la sécurité, l’attachement sans vertige. D’autres rejouent encore et encore, quitte à perdre, parce qu’un jour elles savent qu’elles tomberont sur la combinaison qui les bouleversera. L’amour, ce n’est pas garanti. Mais c’est peut-être justement pour ça que, quand il est vrai, il vaut autant. -
C'est à toi de nous donner des conseils en tant que séducteur de Tik toc
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et tu tombes souvent amoureuse, par conséquent, il n'y a aucun problème entre vous deux. Chacun peut tomber amoureux et tout le monde il est beau, tout le monde il est gentille.
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Interview du mois... Entretien avec January, par Titenath
de ghoul a commenté un(e) billet du blog de Tequila Moor dans FFr Mag' 2.0
Lire 100 livres peut être stimulant, mais ce n’est pas une fin en soi. Mieux vaut lire 20 livres bien compris, bien digérés que 100 survolés. -
Bonjour, je vais peut-être paraître un peu à côté de la plaque, mais je viens d’un contexte culturel (je suis Algérien) où ce mot de “compagnon” n’existe pas vraiment dans la relation homme-femme. Chez nous, c’est soit le mari et la femme, soit rien du tout. Pas d’entre-deux, pas d’ambiguïté. Alors je me permets de te poser cette question : quand tu dis “mon compagnon”, tu veux dire quoi exactement ? Parce que dans ton message, je ressens beaucoup de douleur, d’attente, d’attachement aussi. Mais ce mot, “compagnon”, me laisse perplexe : est-ce qu’il s’agit d’un homme avec qui tu as construit quelque chose d’engagé, ou est-ce que c’est quelqu’un avec qui tu vis sans véritable promesse ? Je ne cherche pas à juger, juste à comprendre : parfois, la confusion qu’on ressent dans une relation commence déjà par les mots qu’on utilise pour la nommer.
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.?‘ Votre message a le mérite d’apporter une forme de clarification entre ce qui relève de la tentative de séduction et ce qui constitue une infraction pénale. Il est en effet important de distinguer ce qui est illégal de ce qui est simplement inapproprié ou maladroit. Cependant, votre raisonnement semble passer à côté d’un point central : le contexte social dans lequel se déroulent ces interactions, en particulier dans l’espace public. La drague n’est pas un acte neutre, surtout quand elle s’exerce dans un espace où les femmes — vous le soulignez vous-même — se sentent souvent en insécurité. Même sans infraction, certaines formes de drague (insistantes, non sollicitées, déplacées, dans des lieux inadaptés ou à des heures inappropriées) peuvent être vécues comme une pression, voire une agression, surtout dans un climat où les femmes apprennent dès l’enfance à être sur leurs gardes. Dire que "la drague n’est pas constitutive d’une infraction pénale" est juridiquement vrai, mais ce n’est pas parce qu’un comportement n’est pas illégal qu’il est pour autant acceptable, souhaitable, ou respectueux. L’argument du droit pénal comme seule boussole du vivre-ensemble est un peu court. D’autre part, le refus "bref et poli" que vous évoquez est souvent une stratégie de survie, non une simple courtoisie. Beaucoup de femmes savent par expérience que dire "non" trop fermement peut entraîner des réactions violentes ou humiliantes. Ce n’est pas une simple affaire de "mauvais pour l’ego" : c’est souvent un mécanisme d’autoprotection dans un environnement potentiellement hostile. Enfin, si les nouvelles générations sont effectivement plus sensibles aux violences sexistes et à la notion de consentement, ce n’est pas une mode ou une hypersensibilité. C’est le fruit d’un long combat féministe pour faire reconnaître que la liberté des femmes passe aussi par le droit à l’indifférence, au silence, ou au refus clair, sans conséquences. En somme : séduire, ce n’est pas imposer sa présence ou son désir à l’autre. C’est entrer dans une relation possible où le consentement se manifeste dès les premiers signes, y compris dans le droit d’ignorer ou de décliner sans avoir à se justifier.
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Votre message a le mérite d’apporter une forme de clarification entre ce qui relève de la tentative de séduction et ce qui constitue une infraction pénale. Il est en effet important de distinguer ce qui est illégal de ce qui est simplement inapproprié ou maladroit. Cependant, votre raisonnement semble passer à côté d’un point central : le contexte social dans lequel se déroulent ces interactions, en particulier dans l’espace public. La drague n’est pas un acte neutre, surtout quand elle s’exerce dans un espace où les femmes — vous le soulignez vous-même — se sentent souvent en insécurité. Même sans infraction, certaines formes de drague (insistantes, non sollicitées, déplacées, dans des lieux inadaptés ou à des heures inappropriées) peuvent être vécues comme une pression, voire une agression, surtout dans un climat où les femmes apprennent dès l’enfance à être sur leurs gardes. Dire que "la drague n’est pas constitutive d’une infraction pénale" est juridiquement vrai, mais ce n’est pas parce qu’un comportement n’est pas illégal qu’il est pour autant acceptable, souhaitable, ou respectueux. L’argument du droit pénal comme seule boussole du vivre-ensemble est un peu court. D’autre part, le refus "bref et poli" que vous évoquez est souvent une stratégie de survie, non une simple courtoisie. Beaucoup de femmes savent par expérience que dire "non" trop fermement peut entraîner des réactions violentes ou humiliantes. Ce n’est pas une simple affaire de "mauvais pour l’ego" : c’est souvent un mécanisme d’autoprotection dans un environnement potentiellement hostile. Enfin, si les nouvelles générations sont effectivement plus sensibles aux violences sexistes et à la notion de consentement, ce n’est pas une mode ou une hypersensibilité. C’est le fruit d’un long combat féministe pour faire reconnaître que la liberté des femmes passe aussi par le droit à l’indifférence, au silence, ou au refus clair, sans conséquences. En somme : séduire, ce n’est pas imposer sa présence ou son désir à l’autre. C’est entrer dans une relation possible où le consentement se manifeste dès les premiers signes, y compris dans le droit d’ignorer ou de décliner sans avoir à se justifier.
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Relation mère/fille compliquée.
de ghoul a répondu à un(e) sujet de sab12334 dans Education et Famille
Comment peux-tu parler de la sorte? On dit que le juge entend les deux et non un seul pour qu'il prenne sa décisions! Et surtout tu donnes des conseils à une fille de 18 ans qui ne connait presque rien de la vie. -
Il y a parfois une œuvre qui nous reste dans la tête bien après l’avoir refermée ou vue… Un livre ou un film qui touche quelque chose de profond, qui fait écho à un rêve, une blessure, une envie de rupture ou d’aventure. Et vous ? Quel est le livre ou le film qui vous a marqué à vie ? Et surtout… pourquoi ? --- Moi, c’est Sur le fil du rasoir de Somerset Maugham. Je l’ai lu à une période où j’avais un besoin presque viscéral de rupture, de fuite, de quête de sens. Ce personnage qui plaque tout pour voyager, chercher autre chose, dans l’inconnu, c’était un peu mon double imaginaire. C’était mon rêve secret : tout laisser tomber pour aller voir ailleurs si j’y suis. À vous ! Je suis curieux de lire vos œuvres marquantes.
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Mais il fallait quitter cet endroit. Chercher ailleurs. Du côté du chemin de fer, qui, par chance, n’était pas très loin de cette station de bus improvisée. Comme partout dans cette capitale égyptienne en état de veille, chaque point de passage officiel exigeait son tribut : déposer les sacs, passer sous le scanner, se laisser fouiller du regard. Un geste devenu mécanique. Presque banal. Un peu comme se laver le visage chaque matin, sauf qu’ici, c’était l’État qui te nettoyait. La gare Ramsès ne ressemblait en rien au désordre poussiéreux de la station de bus sous le pont. Ici, tout semblait… structuré. Presque civilisé. Un grand hall s’ouvrait devant nous, baigné d’une lumière artificielle un peu blafarde, comme si le soleil avait été remplacé par des néons fatigués. Au fond, des escaliers mécaniques menaient à une mezzanine où s’alignaient cafés, snacks, et restaurants – repaires provisoires de voyageurs fatigués ou de fonctionnaires en pause. L’espace respirait l’ordre. Un ordre égyptien : souple, flottant, mais toujours surveillé. C’était une gare faite pour relier les grandes villes d’Égypte, et elle en portait les traces. Des familles en partance pour Louxor, des étudiants pour Alexandrie, des travailleurs pour Ismaïlia… chacun avec son histoire, son bagage, et sa destination. Pour acheter les billets, il fallait grimper à l’étage. Là-haut, entre un café Nescafé et une boutique de chips en promo, se trouvait le point de vente. Pas de file bien droite, mais un entonnoir de gens patients ou résignés. Nous étions à nouveau deux ombres silencieuses dans la foule. Ma fille savait où aller. Mais je devais jouer un rôle, celui de l'homme qui mène la troupe. C'est qui doit me suivre et cette fois-ci, c'est moi qui portait la boussole.
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Il fallait citer cette mise en scène. C’est elle qui nous avait sortis de ce piège cairote. Ma fille… Depuis longtemps, elle avait appris l’arabe égyptien, le libanais, et quelques autres dialectes du Levant, comme on collectionne des passeports invisibles. Alors, dès que les policiers sont montés dans le bus, elle a enclenché le mode survie. Sans me prévenir, elle s’est mise à me parler en égyptien, avec l’assurance d’une locale pressée de rentrer chez elle. Moi ? Je comprenais que dalle. Pas un mot. Mais je me suis contenté d’opiner gravement du chef, ponctuant ses phrases de hochements pleins de sens... vides de sens. Un acteur muet dans une pièce improvisée. Apparemment, ça a suffi. Les policiers ont balayé les passagers du regard, nous ont dépassés sans un mot. C’est dans cette scène de théâtre improvisée, quelque part entre le métro triste et un pont poussiéreux, que j’ai compris à quel point elle n’était plus une enfant.
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On devait faire le point avec mon oncle Internet. Toujours disponible, toujours prompt à aider ses neveux, il m’annonça avec fierté que par la route, Al Ismaïlia se trouvait à 130 ou 140 kilomètres du Caire, selon le point de départ. Deux heures de voiture, maximum. Mais la voiture, c’était un luxe. Et dans ce contexte incertain, il valait mieux ne pas vider le nerf de la guerre. On opta pour le bus, accessible via le métro. Le métro, comme Le Caire tout entier, me donnait cette étrange impression… Les façades ternes, uniformément poussiéreuses, comme si la ville avait été repeinte en fatigue. Un voile gris sur les murs. Une sorte de tristesse en béton. La gare routière n’en était pas une. Pas de panneaux lumineux ni de haut-parleurs automatiques. Juste un pont. Et dessous, une cacophonie organisée : des chauffeurs et leurs acolytes hurlaient le nom des destinations, comme des marchands de poisson pressés. Notre tour vint enfin. On monta dans le bus. Mais à peine installés, la surprise. Des policiers firent irruption. Ils ne s’attardèrent pas sur nous — heureusement — mais ressortirent par l’arrière, traînant quelques voyageurs par le collet, comme de vulgaires voleurs. Je tournai les yeux vers ma fille. Elle ne dit rien. Elle fit simplement demi-tour, sans même me regarder. Et bien sûr… il fallait suivre le guide.
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Elle a inspiré, comme si elle s’apprêtait à exposer un fait, et non une opinion. — Ils ont probablement été cueillis pour deux raisons, dit-elle. D’abord, parce que les taxis réguliers sont aux ordres. Beaucoup n’ont pas respecté la consigne : préférer les clandestins. Et ensuite... parce qu’ils sont restés dans l’hôtel que la PAF connaissait déjà. Moi, j'ai changé, par internet, dès mon quitus de la PAF. Elle n’arrêtait pas de m’étonner. Je ne reconnaissais plus ma fille. Était-ce vraiment elle ? Ou un agent secret infiltré sous ses traits familiers ? — Le point de rendez-vous est à Al Ismaïlia. On doit y être à midi, déclarait-elle le, calme et déterminée. Il fallait quitter l’hôtel. Rejoindre la marche. Tout en moi hurlait que ça ne marcherait pas. Mais renoncer n’était plus une option. C’était devenu une question d’honneur. Et peut-être… de dignité. Elle avait son cabas, moi mon sac à dos. Un duo un peu bancal, lancé dans l’inconnu. Alors, sans rien dire, j’ai pris son fardeau et tout en gardant le mien. Elle rouspéta mais cette fois-ci j'ai eu le dernier mot. Un geste simple qui pesait bien plus lourd qu’un simple sac à dos.
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> Bip bip, réception confirmée ! Vibration maximale ici aussi — assez pour faire trembler les cornflakes. Alien de service, prêt·e à jaser de tout, de rien, et même de ce qui n’existe pas encore. Si t’as une capsule spatio-émotive dispo, j’embarque sans GPS mais avec snacks.
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Que pensez vous des franc-maçons ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de MannyPacquiao69 dans Bienvenue
La plus ancienne confrérie de l'histoire, Et qui en possède une très longue. -
l’infidélité n’est pas un objet simple qu’on enferme dans une définition. C’est un phénomène humain, donc complexe, variable, et profondément lié aux circonstances de vie.
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Bi sahtak en algérien
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La civilisation mésopotamienne précède largement l'Épopée de Gilgamesh Sumer, la première grande civilisation de Mésopotamie, apparaît vers -3300 à -3100 av. J.-C. avec l'invention de l'écriture cunéiforme. Les premières villes-États (Uruk, Ur, Eridu, Lagash) naissent dès le IVe millénaire av. J.-C. — bien avant la rédaction de l’épopée. On y trouve déjà une organisation sociale, politique, religieuse, des temples (ziggurats), un panthéon complexe, des codes juridiques, et même des systèmes comptables. L’Épopée de Gilgamesh est rédigée en plusieurs versions successives, sur des tablettes d’argile, en sumérien puis en akkadien. Les versions "standardisées", comme celle de Ninive retrouvée dans la bibliothèque d’Assurbanipal (VIIe siècle av. J.-C.), sont bien postérieures à la naissance de la civilisation. Gilgamesh lui-même est un roi historique semi-légendaire d’Uruk, vers -2700, mais l’épopée raconte ses aventures de façon mythifiée, bien après les faits. Des fragments ont été retrouvés loin de Sumer : en Anatolie, en Canaan, jusqu’en Perse. Cela montre le prestige culturel de la Mésopotamie, mais pas que ces régions en soient le berceau. C’est l’équivalent antique d’un "best-seller" religieux et philosophique, à une époque où l’écriture était déjà bien développée. Le déluge : repris plus tard dans la Genèse, mais présent dans l’épopée sous la forme d’Uta-Napishtim, l'équivalent de Noé. Le refus d’Ishtar : écho lointain du récit de Joseph, peut-être… ou archétype universel du héros qui résiste à la tentation. La quête de l’immortalité : une angoisse humaine fondamentale, formulée dans une langue de pierre, mais issue d’une culture déjà vieille de plus d’un millénaire. ---
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Si on suit la logique biblique des “descendants de Sem”, alors pourquoi s'arrêter là ? Selon l'Ancien Testament, nous sommes tous des adamites, descendants d’Adam. Donc, à ce compte-là, l’humanité entière serait une immense famille… Mais en réalité, le terme “sémite” n’est pas une filiation biologique ou ethnique, c’est un terme linguistique. Il désigne un groupe de langues — dont l’hébreu, l’arabe, l’araméen, etc. — ayant une origine commune. Juifs et Arabes sont donc "sémites" non pas parce qu’ils auraient un “ancêtre commun” identifié, mais parce que leurs langues appartiennent à la même famille linguistique. L’idée d’un lien de sang entre tous les sémites est une extrapolation ancienne, mais historiquement et scientifiquement, elle ne tient pas. Térah prit Abram, son fils, et Lot, fils de Haran, son petit-fils, et Saraï, sa belle-fille, femme d'Abram son fils. Ils sortirent ensemble d’Ur des Chaldéens pour aller au pays de Canaan." Ur est la patrie d'Abraham, de son père et de sa famille, selon l'ancien testament. Donc ce sont des sumériens. Et Sumer se situe au sud de l'Irak. Si Abraham était arabe, ou juifs. Dans ce cas les arabes et les juifs sont arabo-juifs. Ce n'est pas le cas donc les juifs, sont arabe, noirs et blancs aux yeux bleus. Sépharades, Falashas et Askhénaze , comme le caméléon, ils changent de couleurs. Continuer Donc Ur des Chaldéens (ou "Ur-Kasdim" en hébreu) est clairement identifiée comme le point de départ d'Abraham et de sa famille. --- C'est où, Ur ? Ur est une ancienne cité sumérienne située en Mésopotamie, aujourd’hui au sud de l’Irak moderne. À l’époque, elle faisait partie de la région de Sumer, puis de Babylone
