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Tout ce qui a été posté par de ghoul
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Le marchand et l’oiseau de verre Il y avait, dans une antique cité au bord du désert, un marchand nommé Idriss. Il possédait une petite échoppe où il vendait des épices et du verre coloré. Mais, au fond de son cœur, il rêvait de découvrir un trésor qui le rendrait riche pour toujours. Un soir, alors qu’il rentrait de la mosquée, un vieillard à la barbe blanche lui dit : — Idriss, ne cours pas après l’or qui s’enfuit comme le sable au vent. Cherche plutôt la lumière qui ne s’éteint jamais. Idriss ne comprit pas et passa son chemin. Le lendemain, en ouvrant sa boutique, il trouva sur son étagère un étrange oiseau façonné en verre pur. Ses ailes luisaient comme si la lune elle-même y avait laissé son éclat. Intrigué, il le toucha : aussitôt, l’oiseau prit vie, déploya ses ailes et parla d’une voix cristalline : — Ô Idriss, je suis un oiseau de verre. Chaque fois que tu feras un acte de bonté, mes plumes deviendront plus solides. Mais si tu laisses ton cœur s’assombrir, je me briserai en mille morceaux. Idriss, d’abord incrédule, testa la promesse. Un jour, il donna un peu de dattes à un enfant affamé. Et il vit, émerveillé, l’oiseau de verre prendre une couleur plus vive, ses plumes devenant aussi fortes que du cristal. Mais, quelques jours plus tard, il trompa un client en vendant du safran mélangé à de la poudre. Aussitôt, l’oiseau trembla, une fissure apparut sur son aile et un son triste emplit la boutique. Le marchand comprit alors que son trésor n’était pas l’or, ni l’argent, mais ce fragile oiseau qui ne pouvait vivre que de sa droiture. Les années passèrent. Idriss devint connu non pas comme le marchand le plus riche, mais comme l’homme le plus honnête de la ville. Et l’oiseau, devenu solide comme un diamant, resta perché dans sa boutique, éclairant les nuits de son éclat éternel. On raconte encore aujourd’hui, dans cette cité disparue sous le sable, que ceux qui entrent dans l’ancienne échoppe sentent une chaleur douce, comme si un petit oiseau de verre battait encore des ailes pour récompenser la bonté des hommes.
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Comment voyez vous la société dans 200 ans (2225)
de ghoul a répondu à un(e) sujet de alex33 dans Philosophie
Une société qui réussira à vivre en équilibre avec son environnement, après avoir traversé les grandes crises climatiques, énergétiques et sociales du XXIe et du XXIIe siècle. Elle aura la capacité de résister aux chocs (climatiques, sanitaires, économiques) et de s’adapter sans s’effondrer. Plus de pétrole, de gaz ou de charbon. Nous aurons l'énergie, à gogo, 100 % renouvelable. Tout fonctionnera avec le solaire, l’éolien, le géothermique, l’hydraulique, et peut-être même la fusion nucléaire (si elle est maîtrisée). Chaque maison, immeuble ou quartier produit sa propre énergie, souvent en surplus, partagée via des réseaux intelligents. L' alimentation sera durable. Il y aura des fermes verticales dans les villes, aquaponie, hydroponie. Agriculture régénératrice en campagne : les sols sont soignés, pas épuisés. La viande animale sera presque inexistante, mais elle sera remplacée par de la viande cultivée en laboratoire et des protéines végétales. Nous aurons des villes vertes, les bâtiments seront recouverts de végétation, isolés naturellement. Et même des forêts urbaines et des couloirs verts traversent les cités. L’air sera respirable partout, et l’eau recyclée et propre. L' économie sera circulaire, plus rien ne se perd : chaque déchet devient une ressource. Les matériaux recyclés à l’infini, les objets réparés plutôt que jetés. La notion de « poubelle » disparaitra presque à jamais. Plus de voitures individuelles, elles seront remplacées par des capsules autonomes partagées, des vélos, des trains rapides. L’avion aussi il deviendra rare, remplacé par des transports à hydrogène ou électriques à très longue portée. Chaque ville ou région sera capable de subvenir à ses besoins essentiels (énergie, eau, nourriture). Plus de dépendance totale à des chaînes mondiales fragiles. En cas de crise mondiale, les communautés peuvent continuer à vivre normalement. La réussite ne se mesure plus en « accumulation matérielle » mais en contribution au bien commun. La nature est considérée comme un partenaire, pas comme une ressource à exploiter. L’éducation forme les enfants à comprendre les écosystèmes et à vivre en harmonie avec eux. -
Et vice-versa la haine de l'enfant pour son parent
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Il n’y avait pas une grande foule, seulement ceux qui devaient rejoindre la marche. Nous avions choisi un wagon où les Égyptiens étaient majoritaires. L’air sentait un mélange de poussière et de métal chauffé par le soleil. Ma fille s’installa en face d’une Égyptienne, tout près d’une grande fenêtre coulissante entrouverte, laissant entrer des bouffées d’air tiède mêlées au grondement de la gare. Étrangement, le siège juste à côté de cette femme resta vide, comme si une présence invisible en interdisait l’accès, et ce pendant tout le voyage, qui allait durer plus de deux heures. Pour ma part, j’étais assis en face de ma fille. Réda, à côté de moi, observait la scène avec un air… indéchiffrable, un mélange de curiosité et de retenue. Les grincements métalliques des portes se mêlaient aux éclats de voix en arabe et au roulement lointain des chariots sur les quais. Peu à peu, comme par enchantement, le passage entre les bancs commença à se remplir : des valises raclant le sol, des mains agrippant les poignées, des corps se faufilant dans la chaleur étouffante du wagon. Je regardais ma fille, un instant, oubliant le reste. Elle semblait absorbée par un monde qui n’était pas le mien, par cette Égyptienne en face d’elle, comme si un fil invisible les reliait. Je ressentis à la fois de la fierté et une étrange inquiétude : fierté de la voir déjà tisser des liens dans ce voyage incertain, inquiétude car je savais que ce train ne nous conduisait pas vers une promenade ordinaire. Le train finit par démarrer, dans une secousse souple, emportant avec lui son cortège de visages fatigués, sans pour autant se remplir à cent pour cent. Dehors, la ville s’effaçait, et avec elle une partie de mes certitudes.
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La religion, veut-elle dire "façon de vivre" ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Mowgli dans Religion et Culte
C'est aussi vrai pour les croyants qui se retrouvent devant des athées. Ces derniers le prennent aussitôt pour un demeuré. Pardon le tir a raté la cible, je vais réajuster mon tir. -
La religion, veut-elle dire "façon de vivre" ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Mowgli dans Religion et Culte
À 75 pour cent quelque fois et plus d'autre fois selon des expériences comme: -Expérience de Asch (1951) – Conformisme au groupe.Environ 75 % des sujets ont donné au moins une fois une réponse manifestement fausse, juste pour suivre le groupe. La pression sociale est plus forte, elle pousse souvent à taire son jugement personnel. - Expérience de Milgram (1961-1963) – Obéissance à l’autorité. 65 pour cent obéissent à une figure d’autorité même si cela va contre leur conscience. -Expérience de Stanford (1971) – Effet de rôle et pouvoir Les gens peuvent adopter des comportements extrêmes (violents et humiliants) simplement parce que le rôle et le contexte le favorisent. Et ceci je pense à presque 100 pour cent. -Effet spectateur (Latané et Darley, 1968) – Inaction collective Les individus se déresponsabilisent quand ils sont dans un groupe. Ces expériences montrent que beaucoup de gens suivent le groupe ou obéissent à l’autorité par conformisme, peur de l’exclusion, ou déresponsabilisation — ce qui fait dire à certains que « les peuples sont comme des moutons ». -
La religion, veut-elle dire "façon de vivre" ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Mowgli dans Religion et Culte
Certain pays sionistes se comptent sur une ou deux mains, si on ajoute les petits pays comme le Vatican ou quelques petites monarchie crées par des colonisateurs. l'Iran bien que c'est une république, pratique pour un but sombre, de temps en temps, la flagellation, ou l'amputation...mais il possède un parlement et le guide possède si on veut une sorte de sénat. L' Arabie saoudite oui repose sur la charia wahhabite basée sur Ahmed Ibn Hanbal, et Ibn Tamiya. Se base sur des faux hadiths. C'est un Système de Monarchie absolue qui aujourd'hui tend vers sur je ne sais quoi. Même chose les peines de mort de font à la carte. Afghanistan (depuis le retour des Talibans en 2021). Oui Interprétation très stricte de la charia sunnite. Mais toujours selon des hadiths. Les autres pays depuis le Maroc (monarchie), jusqu'en Egypte, en passant par le Cham, l'Irak...ont choisi depuis les indépendances, le socialisme, voir le communisme pur et dur (Irak, Syrie. Parti Bass ''Baath''). -
La religion, veut-elle dire "façon de vivre" ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Mowgli dans Religion et Culte
Salut Répy: je ne fais aucune différence, entre ceux qui croient en Dieu et les incroyants. Sauf que les premiers doivent montrer le vrai chemin alors qu'il dérivent vers l'intégrisme qui provient d'une méconnaissance flagrante de la religion. Tous les livres ont été remplacés par la tradition, la Torah par le Talmud et surtout par le Michna, version très tardive de la Torah orale (plus de 7 siècle après) le on coran par la tradition à partir du 3ème siècle après la mort de Mohamed, et l'Évangile est devenu, LES Évangiles après mort de Aissa. La trinité par exemple a été acceptée en 325, lors de l'édile de Nicée en Turquie. Donc ce qui compte après tout c'est de s'accrocher aux commandements. -
Exemple d'une militarisation de l'IA Nous sommes en 2040. Dans un pays où le racisme est banal, aussi banal que se laver le visage de non matin. Le gouvernement est autoritaire et celui qui gète le pays ressemble à Mussolini. Il rêve de se débarrasser de ces bestioles quo courent dans ses rues. Il décide de mettre en place un IA militaire de surveillance. Caméras intelligentes, drones, systèmes de reconnaissance faciale, tout y passe et repasse, pas un seul morceau de terre oublié par la caméra. L' Objectif officiel : “lutter contre le terrorisme et les menaces extérieures”. On commence par la base, soit un entraînement provenant d’archives policières historiques… ce sont des données historiques. Ces dernières sur-représentent les arrestations de minorités ethniques (parce que le système policier d’origine était déjà discriminatoire). Puis l'IA commence son travail. Elle associe certains traits physiques ou vêtements traditionnels provenant des données à un risque accru. Le déploiement commence et ceux qui sont visés et signalés comme suspectes, par l'IA, sont les personnes de certaines origines. Les drones armés suivent et, en cas d’alerte, peuvent neutraliser la “menace” sans intervention humaine. Les statistiques officielles montrent que “les arrestations et neutralisations” concernent majoritairement la minorité visée. Cela “justifie” aux yeux du pouvoir que cette population est effectivement dangereuse… renforçant la propagande raciste. Et c'est l'effet boule de neige. Le Résultat final est que le racisme d’État devient automatisé, précis et rapide. Il n’est plus seulement une idéologie humaine : c’est un système technologique qui le fait appliquer 24h/24, avec la légitimité de la “science” et sans responsabilité humaine claire. La militarisation de l’IA n’invente pas le racisme, mais elle peut le mettre sous stéroïdes : plus rapide, plus global, plus “propre” en apparence… mais beaucoup plus dangereux.
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Concrètement : L’IA traiterait les images, sons ou données pour “confirmer” qu’une personne correspond au profil d’un suspect, même si c’est basé sur des critères biaisés (traits physiques, habits, langue parlée…). Elle pourrait affiner et lisser l’image ou les informations afin qu’elles paraissent plus “nettes” ou “précises”, donnant l’impression que l’accusation est solide. Cette “netteté” visuelle ou statistique rendrait la suspicion plus crédible aux yeux du public et des autorités, alors qu’en réalité, elle repose sur un biais raciste intégré dans le système. C’est ce qui rend ce type d’IA dangereux : elle enrobe la discrimination dans un vernis scientifique et technologique, ce qui la rend plus difficile à contester.
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Dans un scénario où l’IA est militarisée, les drones jouent un rôle clé : 1. Collecte d’images et données Les drones équipés de caméras haute résolution survolent des zones entières. Ils peuvent utiliser reconnaissance faciale, analyse thermique et même détection de comportements (mouvements jugés “suspects”). Tout ce qu’ils filment est envoyé à l’IA centrale pour analyse. 2. Analyse et identification L’IA compare les visages filmés à des bases de données (souvent biaisées). Si les données d’entraînement ont appris à associer certaines caractéristiques physiques ou vêtements à une “menace”, elle signale plus souvent les personnes issues de minorités. 3. Marquage et suivi Une fois “identifiée” comme suspecte, la personne peut être suivie en temps réel par plusieurs drones coordonnés. Des algorithmes renforcent visuellement l’image (zoom, stabilisation, cadrage) pour rendre la suspicion plus “convaincante” dans les rapports. 4. Action militaire Dans un système extrême, l’IA pourrait donner l’ordre à un drone armé d’intercepter ou même éliminer la cible. Le tout sans décision humaine directe — ou avec une validation humaine biaisée par les données présentées. En résumé : l’IA peut utiliser les drones non seulement pour voir mais aussi pour cibler, suivre, et agir, et dans un contexte raciste, ça transforme les préjugés en actions militaires concrètes et rapides.
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La religion, veut-elle dire "façon de vivre" ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Mowgli dans Religion et Culte
Les crimes et génocides jalonnent l’histoire humaine, et ils prennent souvent la forme d’exterminations massives motivées par des raisons ethniques, religieuses, politiques ou territoriales. Voici une synthèse chronologique des plus marquants (liste non exhaustive) : --- Antiquité et Moyen Âge Destructions de cités et massacres totaux (Carthage par Rome en -146, guerres d’Alexandre, invasions mongoles au XIIIe siècle). → Même si le terme « génocide » n’existait pas, les conquérants pouvaient éradiquer des populations entières. --- Période moderne (XVIe–XVIIIe siècles) Colonisation des Amériques (à partir de 1492) : → Maladies, massacres et travail forcé ont causé la mort de dizaines de millions d’Amérindiens. Massacres des aborigènes en Australie et Tasmanie (XVIIIe–XIXe s.). --- XIXe – début XXe siècle Génocide des Hereros et Namas (1904–1908, Namibie, colonie allemande) : → 60–80 % des Hereros et 50 % des Namas exterminés par l’armée allemande. Massacres de la conquête coloniale : Congo belge, Algérie, Philippines… --- Première moitié du XXe siècle Génocide arménien (1915–1917, Empire ottoman) : → 1 à 1,5 million d’Arméniens tués par déportations et massacres. Holodomor (Ukraine, 1932–1933) : → Famine organisée par le régime stalinien, plusieurs millions de morts. Shoah (Holocauste) (1941–1945) : → Extermination de 6 millions de Juifs par le régime nazi, plus des millions de Roms, handicapés, Slaves, opposants politiques. Massacres de Nankin (1937, Chine) : → 200 000 à 300 000 civils massacrés par l’armée japonaise. --- Deuxième moitié du XXe siècle Partition des Indes (1947) : → Entre 200 000 et 1 million de morts lors des déplacements forcés entre Inde et Pakistan. Génocide au Cambodge (1975–1979, régime khmer rouge) : → 1,5 à 2 millions de morts (intellectuels, minorités ethniques, opposants). Génocide au Rwanda (1994) : → Environ 800 000 Tutsis et Hutus modérés massacrés en 100 jours. Massacres de Srebrenica (1995, Bosnie) : → Plus de 8 000 hommes et adolescents bosniaques exécutés par les forces serbes. --- XXIe siècle Darfour (Soudan) (2003–...) : → Plusieurs centaines de milliers de morts dans les attaques contre les populations non arabes. État islamique (Daesh) (2014–...) : → Massacres de minorités (Yézidis, chrétiens) en Irak et Syrie. Crimes contre les Rohingyas (Myanmar, depuis 2017) : → Des dizaines de milliers de morts et exodes massifs. Points communs Les crimes de masse sont presque toujours précédés d’une déshumanisation des victimes par la propagande. Ils sont facilités par l’inaction ou la complicité de grandes puissances. Souvent, les responsables échappent à la justice… ou ne sont jugés que des décennies plus tard. Ni -
La religion, veut-elle dire "façon de vivre" ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Mowgli dans Religion et Culte
Et ce n'est qu'une goutte dans l'océan. -
La religion, veut-elle dire "façon de vivre" ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Mowgli dans Religion et Culte
Et ils doivent payer leur crime -
La religion, veut-elle dire "façon de vivre" ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Mowgli dans Religion et Culte
Ce n'est pas la peur de l'enfer qui me conduit à suivre le morale mais bien l'éducation et le bon sens ! Tu dis que c’est l’éducation et le bon sens qui guident la morale. Très bien… mais combien de personnes “éduquées” ont tué, volé ou exploité sans le moindre remords ? L’histoire est remplie d’hommes instruits qui ont organisé des génocides, dirigé la traite des esclaves ou colonisé des peuples entiers en les massacrant. Et beaucoup sont morts paisiblement, sans jamais voir un tribunal. Alors dis-moi : si la justice humaine les a épargnés, crois-tu vraiment qu’ils n’auront aucun compte à rendre, nulle part ? -
La religion, veut-elle dire "façon de vivre" ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Mowgli dans Religion et Culte
Certainement, mentir, dire du mal d'autrui etc...des lois qui sont censées reconnues par tout le monde et qu'un parlement n'aura pas l'idée d'abroger. -
La religion, veut-elle dire "façon de vivre" ?
de ghoul a répondu à un(e) sujet de Mowgli dans Religion et Culte
Salut Répy, Imbibé, non… mais certains préceptes, je les connais. Il y a un point d’accord que l’on retrouve dans les trois grandes religions monothéistes — et même une quatrième si l’on élargit un peu le cercle. Elles disent toutes la même chose sur l’essentiel : ce qu’il faut faire et ce qu’il faut éviter. Le reste ? Des histoires, des paraboles, des exemples pour expliquer… mais le cœur, ce sont les commandements. Ces commandements tracent une route claire, connue de tous. Quand il est écrit : « Ne vole pas. Ne tue pas. Ne trahis pas ton conjoint » — et vice versa —, personne ne peut dire : « Je ne savais pas. » Ce sont des lois gravées dans la conscience humaine, qui n’attendent ni congrès, ni assemblée, ni vote pour exister. Celui qui marche sur cette route, qu’il croit ou non, avance plus sereinement. Parce que ces règles, avant d’être religieuses, sont profondément humaines. -
Le problème, c’est pas que les femmes disparaissent en vieillissant… c’est que pubs et fictions les effacent volontairement. Pourquoi ? 1. Vieux réflexe sexiste : depuis toujours, on vend l’idée qu’une femme “vaut” par sa jeunesse, tandis qu’un homme gagne en charme avec ses rides. 2. Business : les marques préfèrent montrer une quadra lisse comme une planche à repasser pour vendre une crème “60 ans” — ça donne l’illusion qu’acheter = rajeunir. 3. Paresse médiatique : un acteur de 55 ans peut séduire une actrice de 25, mais l’inverse ? Jamais. Une actrice du même âge joue sa mère… ou rien du tout. Résultat : à l’écran, passé 45 ans, les femmes ne vieillissent pas… elles s’évaporent. Et le pire, c’est qu’on appelle ça “réalisme” alors que c’est juste un vieux scénario moisi.
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Il est tout à fait possible qu'un homme ou femme développe une haine pour son enfant. Pour plusieurs raisons.
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Si tu penses que c'est a cause de leur penchant pour l'islam, je te dirai que tu fais fausse route. Tu sais que les caucasiens sont nommés ainsi à cause du lieu géographique et que le nord et le sud diffèrent dans plusieurs domaines. Les traditions du Nord‑Caucase sont un magnifique équilibre entre arts vibrants (danses, musiques), codes sociaux ancestraux (Xabze), rites de passage et profond respect des liens familiaux et communautaires — le tout inscrit dans un paysage chargé d’histoire humaine et spirituelle.
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Une jeune fille écrivait chaque soir des lettres à un inconnu, qu’elle avait vu une fois au marché, et dont elle était tombée amoureuse. Elle n’osa jamais envoyer une seule. Vingt ans plus tard, devenue vieille, elle vendit ses affaires. Parmi elles, une boîte pleine de lettres non envoyées. Un acheteur lut une lettre… et tomba à genoux. C’était lui. — Je t’ai cherchée toute ma vie. Et toi… tu m’écrivais sans le savoir. Ils vécurent leurs dernières années ensemble, lisant les lettres du passé comme un roman d’amour qu’ils n’avaient jamais osé ouvrir. ☞ Morale : le silence aussi peut être une déclaration d’amour — mais il faut bien finir par parler.
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Une femme se présente devant un juge, tenant fermement la main de son mari. — Seigneur juge, dit-elle, mon mari me délaisse, il ne m’accorde ni parole ni affection. Le mari réplique : — C’est faux ! Je suis fatigué, je travaille du matin au soir ! Le juge dit : — Alors tu travailles pour ta maison, n’est-ce pas ? — Bien sûr ! répond l’homme. La femme sourit : — Eh bien, la maison te remercie. Mais moi, je suis ton épouse, pas ton mur. Le juge tapa dans ses mains et dit : — Jugeons maintenant. Si tu traites ta femme comme ta maison, alors elle peut te vendre à la prochaine fatigue ! ☞ Morale : une maison sans chaleur n’est qu’un tas de pierres.
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Apulée de Madaure, les métamorphoses que j'ai lu, connu sous le titre de l'âne d'or, parmi les premiers vrais romans de l'histoire, un humour incroyable et une imagination exceptionnelle. Tu as l'impression que c'est un livre écrit pendant ce diècle
