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yagmort

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Tout ce qui a été posté par yagmort

  1. Vis-à-vis de l'international, notamment en Afrique, si désolant que ce soit, oui. Voir aussi ce que Claude Pompidou a encaissé de Charlie Hebdo. Après, est-ce qu'on peut parler de la "gifle" de Hanoï ? Ce qui gêne, en regardant attentivement la séquence, c'est l'impression que pour lui c'est normal, habituel, qu'il est soumis... jusqu'au moment où il s'affole en s'apercevant que c'est filmé.
  2. Je précise qu'elle a une dizaine d'années, donc ne pas voir d'allusion à l'actualité... Katia Une demi-heure en bavardages stérile, une autre demi-heure pendant laquelle les partisans de Katia, tu t’en vas sur l’air de Capri c’est fini en sont quasiment venus aux mains avec ceux de Tu t’rappel’ras Katia sur l’air de Rappelle-toi, Barbara. On retrouve les deux clans qui divisent le service. Et donc même pour marquer dignement le départ d’une des nôtres l’ambiance n’est pas sereine. Elle ne l’a jamais été, et ce sera pire sans Katia. Et puis on prend enfin en considération ce que j’essaie de dire depuis le début, qu’il faudrait tenir compte des origines russes fièrement assumées de notre collègue, qui leur doit d’ailleurs son prénom. Un dernier et bref accrochage entre partisans de Kalinka et de Plaine, ma plaine, je propose plutôt Katioucha. Ce titre ne leur dit pas grand-chose. Je siffle l’air. Rika Zaraï étant passée par là, cette fois ils connaissent, ils tombent d’accord. Ce sera, à l’unanimité inespérée, Casatschok. Et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire je me trouve chargé seul de mettre au point les paroles. Ce fonctionnement est décidément étrange. Enfin, au travail, pour Katia. Pour moi c’est bien de Katioucha, l’original russe, qu’il s’agit. Ils ne savent pas, mais Katia sait et cela suffit, que c’est le même prénom. Les Russes ont fait de Yékatérina Katia puis Katioucha, comme les Espagnols ont fait de Dolores Lola puis Lolita. La mièvre version française avec son hiver qui frappe à la porte, comme elle dit, que le Diable l’emporte ! Une autre adaptation plus proche de l’original dit : Vole au vent, vole chanson légère, Vers celui qui au loin s’en alla... Premier vers inchangé, deuxième : Pour Katia, qui au loin s’en ira. Il faudra affiner mais cela permet de lancer. Oui, mais après tout se complique, il faut une rime en ère, et que l’émotion atteigne son sommet, qu’on touche aussi à l’essentiel. Dans la chanson russe, en accord avec la mélodie, c’est au troisième vers du premier couplet qu’on annonce le nom de l’héroïne, au troisième vers du deuxième couplet qu’on apprend qu’elle est amoureuse, au troisième vers du troisième couplet qu’on apprend que son amour est très loin. Pour bosser, t’étais pas la dernière… Non, ridicule. On t’a fait un sal’coup par derrière. Ridicule aussi, mais il y a quelque chose. Katia se trouve mutée contre son gré, brutalement, pour des raisons peu claires. Et le rappeler discrètement entre dans mon cahier des charges. Tu t’en vas, c’est la faute à Voltaire. Voltaire et Rousseau sont les surnoms de deux de nos chers directeurs. Mais je ne sais pas vraiment qui a manigancé quoi en l’occurrence, et puis c’est encore trop direct, trop facile aussi. La chanson devrait me guider. Elle est stalinienne, il est bien dit que l’amour de la tendre kolkhozienne pour son soldat est subordonné à l’accomplissement par ce dernier de son devoir envers la patrie soviétique. Mais c’est glissé en douceur. Il n’est surtout pas asséné que s’il n’est pas assez valeureux ce sera niet. On joue avec les subtilités de la conjugaison russe. C’est justement Katia qui m’a initié à ces subtilités, à propos de tout autre chose, car elle a aussi réveillé mon intérêt pour la langue et la culture russes. Je devrais pouvoir être aussi subtil. Katioucha a connu un succès phénoménal, et qui continue, dans son pays. Des milliers de gens ont cru à l’existence réelle de la jeune fille et lui ont écrit. Elle a donné son nom à un redoutable lance-missiles de la Deuxième Guerre Mondiale, que les Allemands tout aussi mélomanes ont rebaptisé « Orgues de Staline ». Il faut que je place le mot « orgue ». Katia comprendra ainsi encore mieux que ça vient de moi sans avoir à le lui dire, je suis le seul à m’intéresser à ce sujet dans le groupe. Si possible à la rime. Oui, mais « orgue » ne rime pas avec grand-chose. Il y a « morgue », la morgue de Voltaire, Rousseau et les autres, mais non, ça ne va pas, je m’égare. Allons, reprenons dans l’ordre, troisième vers du premier couplet. Tu étais notre sœur, notre mère… Un peu trop, et comme si tout le monde avait toujours été fraternel ou filial avec elle. Tu faisais la joie des secrétaires… Idiot. Porte-lui notre amitié sincère… Trop plat, et puis « sincère », pour certains, tu parles ! Avec toi nous sommes solidaires…Comme si on l’était, solidaire. Mais non. On marque un peu le coup, on rouspète et c’est tout. Là, je sèche et je me désespère. Je ne veux pas que tu partes, Katia !
  3. Perso, j'attendrai que ce soit fini pour dresser le bilan. Le pouvoir islamique peut imploser (et ça ne préviendra pas). Celui de Trump aussi d'ailleurs quoique un peu moins probable. La remarque habituelle, cette souveraineté a été concédée par la Russie avec le même genre de restrictions que la France avec ses ex colonies africaines (droit de regard et liens économiques maintenus). Après, on juge comme on veut mais en faire une question de principe absolu est puéril. Et une certaine Victoria Nuland, du temps d'Obama, a dit clairement que le coup d'état ukrainien de 2014 avait été poussé par l'Occident. Trump a ensuite calmé le jeu pendant les 4 ans de son premier mandat.
  4. Profondément jusqu'à un certain point. D'abord le débat était lancé depuis le début, y compris par le petit Hans devenu grand, l"'Homme aux rats", l'"Homme aux loups", etc. Et les neurosciences, quoi qu'espèrent certains, ne sont pas près de trancher le paradoxe du libre-arbitre (en bref, choisir de le nier ou parier qu'il n'y en a pas revient à choisir ou parier sur un cadre conceptuel qui nie toute possibilité de chosir ou parier sur quoi que ce soit... et on est bien en peine d'expliquer la conscience comme un avantage évolutif si elle n'a aucun effet).
  5. La réponse de Nuñez a été : "A ce jour, les préfets ne peuvent pas interdire le Canon Français. Mais nous surveillons de près la situation, car parfois il y a des contre-manifestations et ça peut dégénérer". Mais est-ce de la prévention d'une "dégénérescence" ou une invitation à la commettre pour faire interdire ce qu'on n'aime pas ? Les nervis disposés à le faire ne manquent pas.
  6. Oui, enfin, ce n'est pas fondamentalement un repas, même si la bouffe et la boisson ne manquent pas. Il y a aussi toutes sortes de stands de toutes sortes d'associations qui peuvent être intéressantes.
  7. "Doivent" ? Il faudrait comme un avertissement obligatoire du style de celui qui accompagne légalement les rééditions de Mein Kampf ( https://bouquinsblog.blog4ever.com/mein-kampf-adolf-hitler ) ? Sous quelle forme ? Cela supposerait d'ailleurs de définir légalement ce que signifie "extrême droite"... vaste programme comme dirait...
  8. Pourquoi ? C'est un devoir ? Quoi qu'il en soit, je n'ai jamais entendu personne préconiser de l'interdire.
  9. Il y a une logique. La Shoah n'était pas encore à l'ordre du jour. Les nazis reprenaient très officiellement le plan de Wilhelm Marr : débarrasser l'Europe de ses Juifs en les expédiant d'autorité au Proche-Orient. Il pouvait donc y avoir des convergences. Après, si on reprend cette autre tarte à la crème des antisionistes cryptoantisémites, les fameux chasseurs Messerschmitt utilisés par les Israéliens en 1948, ils avaient été abandonnés en 1945, en Tchécoslovaquie, par l'armée allemande qui se repliait en désordre et le pays les bradait car ils étaient complètement obsolètes et encombraient plus qu'autre chose.
  10. Ce n'est pas particulier aux Juifs donc je ne vois pas ce que ça change.
  11. Ca ne se réduit pas à ça. Il y avait déjà des Juifs avant. Israël a failli exister dès 1918. On tourne en rond.
  12. Ca peut se faire pour toutes sortes de raison, y compris pour plaisanter ou expliquer ce qu'était un salut nazi. Quoi qu'il en soit, en l'état, pour la vidéo à Caen, il n'y en a pas, ou alors tellement caricaturés que ça ne veut plus rien dire. Bref, c'est une calomnie ou un délire.
  13. Alors que c'est plutôt LFI qui vire au fascisme, si ce mot a encore un sens, jusqu'à vouloir refuser par l'illégalité voire la violence une élection de leur bête noire.
  14. Sauf à vouloir diaboliser ce qu'on appelle à tort ou à raison extrême droite, en admettant, et alors ? On ne parle pas de contester des idées politiques (qui ont le vent en poupe partout en Europe, que ce soit bien ou mal) mais d'interdire quelque chose qui ne se présente même pas comme politique.
  15. Ca devient trollesque, là. Saluts nazis, jusqu'à preuve plus sérieuse, pour moi c'est une calomnie ou un délire. Chants racistes ou homophobes, il faudrait être plus concret parce qu'on a tendance à ratisser très large quand on veut en voir. Identitaire, c'était la norme il n'y a pas si longtemps en France, et il semble que les gens qui condamnent ces canons l'acceptent très bien quand ça vient de minorités. Comme ils ont du mal à voir que le racisme, c'est de tous les côtés. C'est hors-sujet de contester ce caractère illégal, ou au moins d'en demander des preuves plus sérieuses ? Si vous êtes incapable de discuter avec des gens qui ne sont pas d'accord avec vous, ne discutez pas !
  16. Saluts nazis, j'attends toujours autre chose que ce que le réalisateur de France Info ne présentait même pas formellement comme tel. Répéter 1000 fois un mensonge n'en fait pas une vérité. Ca me rend pour le coup très sceptique pour le reste, vu la volonté flagrante de diaboliser tout ce qui ne va pas dans le bon sens (méthode fasciste, si ce mot a encore un sens, soit dit en passant).
  17. En l'occurrence (s'il n'y a que cette vidéo encore une fois), ces bras levés ont l'air de tout sauf de saluts nazis. Quand bien même, ça ne suffirait pas. A-t-on pointé de l'endoctrinement, de la propagande, ce genre de choses ? Sinon, il serait plus que temps d'arrêter avec ça. Pour la remarques racistes, qui ont l'air mieux étayées (pas difficile), je ne dis surtout pas que c'est bien, mais enfin on en entend de partout de ce niveau, et pas seulement à l'extrême droite vraie ou supposée. Quand on se balade sur les espaces de discussion islamistes (genre majlis ou oumma) on voit qu'ils s'encouragent à avoir le plus possible d'enfants (de leur côté bien sûr) pour faire avancer leur programme. Je ne dis pas que ça justifie, ni dans un sens ni dans l'autre, mais je ne vois pas grand-monde s'en inquiéter (ou alors, on est vite étiqueté...).
  18. Encore une fois, est-ce qu'il y a autre chose à l'appui de ces "saluts nazis" que la vidéo de France Info, dont l'auteur dit d'ailleurs seulement que ça y ressemble (avec les yeux de la foi) ? Sinon, c'est de la calomnie, et un signe de plus que du côté de la gauche on est prêt à tous les coups bas pour essayer de contrer une certaine évolution des intentions de vote. Je ne prends même pas parti en disant ça.
  19. Je ne suis vraiment pas fan de l'argument d'autorité (toi si ?), mais pourquoi réinventer l'eau chaude ? Ils ont très bien formulé ça. NB, le blog que je cite est le mien et les idées les miennes.
  20. Pardon ? "Une foi qui ne doute pas est une foi morte" (Miguel de Unamuno). "Le fanatisme est la surcompensation du doute" (Carl Gustav Jung). Je dirai pour ma part que si la foi est un don de Dieu le doute l'est tout autant, et que les deux sont opposés mais aussi complémentaires (comme le masculin et le féminin, la solidarité et la compétition, l'unité et la diversité, etc.). https://bouquinsblog.blog4ever.com/pantheisme-mode-d-emploi-les-valeurs
  21. Si Dieu a tout créé, il a aussi créé la mort. Pourrait-il d'ailleurs, dans l'absolu, y avoir vie sans mort ? "Quod licet Jovi non licet bovi" ("Ce qui est permis à Jupiter ne l'est pas au boeuf"). Bref, encore les absurdités inhérentes à l'idée de toute-puissance.
  22. Mais enfin, pourquoi associer toujours l'idée de Dieu à l'idée de toute-puissance ?? Parce que s'il y a une chose dont on peut prouver qu'elle NE PEUT PAS exister, c'est bien la toute-puissance ! Je ne sais quel moine médiéval à l'esprit aussi pertinent qu'impertinent a un jour posé la question de savoir si, oui ou non, Dieu peut créer un rocher si énorme que Dieu Lui-même ne puisse le remuer. Que la réponse soit oui ou non...
  23. Il y a eu aussi des religions qui ordonnaient des assassinats de personnes parfaitement innocentes a priori, et sans justification idéologique. (https://www.caminteresse.fr/histoire/les-thugs-ces-etrangleurs-qui-tuent-au-nom-de-la-deesse-kali-11144836/) Pour Mère Teresa, à condition de ne pas regarder de trop près, mais autre sujet. Et ils y sont incités par un texte présenté comme suprême message de Dieu et l'exemple d'un homme présenté expressément comme suprême modèle d'humanité. Voir aussi des branches minoritaires comme les alévis, les zaydites, les ahmadis. Cela dit, au passage, des maitres soufis prestigieux ont été aussi des moudjahidin, des combattants du djihad (voir le Mémorial des saint si je ne l'ai pas perdu je dois encore l'avoir en poche quelque part). Je pense qu'on ne peut pas sous-estimer l'influence des textes. Quand un évangile met dans la bouche de Jésus l'idée qu'on ne sera pas sauvé si on ne croit pas, ce n'est pas encore la Sainte Inquisition mais ça lui donne déjà des justifications. Si on adhère à ça, on peut se dire qu'on ne fera pas plus de mal aux récalcitrants qu'ils s'en font à eux-mêmes. Quant au Coran... Amen !
  24. Attention, parce que si on considère que la religion (une particulière ou la religion en général) est innocente de ce qui peut se faire de mal en son nom, on n'a pas non plus à la créditer de ce qui peut se faire de bien en son nom. Et dès lors à quoi sert-elle ? Quand Sébastien Castellion interpelait Jean Calvin, à propos du supplice de Michel Servet ("Nous diras-tu à la fin si c'est le Christ qui t'a appris à bruler les homme ?"), ça pouvait se justifier. Par contre, les assassins de Samuel Paty ou de l'équipe de Charlie peuvent en conscience répondre : "Oui c'est le Prophète qui m'a appris à mettre à mort ceux qui l'insultent". Et rappel, il est ici question de Dieu. Une religion, donc l'adhésion à une religion, ne se réduisent pas à la croyance en Dieu (sans même parler des religions athées) et peuvent même s'en passer.
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