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Tout ce qui a été posté par Leverkuhn
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Je ne vous suis pas. De quelles lois parlez vous ?
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Au contraire, c'est là que toute morale commence non ?
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Depuis vous paraphrasez largement Heidegger sans jamais le dire explicitement. Pourquoi ? Si c'est pour une question d'ego c'est quand même vachement triste. Sinon ça peut s'entendre. Vous croyez que sans Descartes, il n'y a pas de problème avec la représentation en philosophie ? Vous pensez que votre formulation du cogito, paraphrase de Heidegger, résoud cette crise de la représentation ?
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La distinction ontologique que Heidegger opère dans Être et Temps, est classiquement traduite comme étant celle entre l'être (Sein) et l'étant (Seiende). Mais elle est traduite par certains commentateurs, notamment François Fédier ou Alain Boutot par une distinction entre l'Être et l'être. La différence ontologique repose sur une distinction entre l'ontique, chemin de l'être des sens et de la doxa, et l'ontologique, chemin de l'Être et de la vérité et de la pensée. Voilà sur quoi repose la différence ontologique de Heidegger. Le geste qu'il propose est celui qui consiste à suivre le chemin de l'Être, de la vérité, de la pensée. Il entame par ce geste une reformulation du sujet pensant cartésien en en faisant un être au monde (Dasein), c'est à dire en fait en mêlant l'ontique à l'ontologique pour le traduire selon ses propres termes. Le problème réside finalement dans cette incapacité qu'à Heidegger à définir l'Être en dehors de toute abstraction. Cette critique de l'abstraction qu'Heidegger faisait du cogito Cartésien se déplace désormais dans celle de l'Être. Abstraction qui ne peut trouver son siège que dans le dasein.
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Le ciel de nos idées oui ! C'est le moins qu'on puisse dire. Et je crois en comprendre la raison. Mais si je verbalise la raison avec mes mots du moment, vous risquez de prendre ça pour une "amabilité". Alors, je n'en ferai rien.
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Pour moi il n'y a pas de sens purement objectif. Tout sens est produit par un sujet ou un être vivant. S'il vise l'objectivité, il n'empêche qu'il construit son objet selon les modalités avec lesquelles il perçoit, pense, ressent, etc. Comme vous dites, c'est une question de survie, ou maintenant de vie en société. Ce n'est pas une question éthérique. Le fait que ce soit théorique ou non, n'est qu'une dimension du problème. Mais il y a biensûr la question pratique, i.e. la question éthique. PS : Je n'ai pas encore lu l'introduction au poème de Parménide que vous mentionniez, mais je compte bien le faire, même si ce Beaufret dont vous parlez ne me semble pas plus respectable/intéressant que Heidegger.
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Je dois t'avouer que ce n'est pas ce qui m'intéresse le plus en ce moment. Mais je vais songer à prendre son livre pour mieux en juger.
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La première partie de mon propos portait sur la génétique en général. Il y a de l'aléatoire et des facteurs environnementaux associés à l'expression des gènes. C'est ce qu'on appelle l'épigénétique. Je pense qu'à terme cette discipline est amènera une nouvelle synthèse en théorie de l'hérédité. Donc le problème, n'est pas le caractère nouveau de la génétique comportementale qui ne me semble pas si nouvelle dans ses fondements. C'est son caractère opérant que je trouve contestable et inutile. Il y a eu des tas de disciplines de ce genre qui ont émergés au xixe siècle et qui n'ont rien donné. Je ne remets pas du tout en cause le caractère génétique de certaines maladies. Encore que pour ce qu'on appelle les troubles du comportements, c'est beaucoup plus discutable. Même dans le cadre schizophrénie, on parle de sa forme génétique puisque tous ceux diagnostiqués schizophrènes ne sont pas porteur du gène identifié comme causant la schizophrénie, et puisque même dans le cas de sa présence, le risque est estimé à 40% chez des jumeaux homozigotes, lorsque l'un a déjà été diagnostiqué schizophrène. https://www.inserm.fr/dossier/schizophrenie/#:~:text=Chez des jumeaux qui possèdent,que d'environ 40%. Alors pour l'intelligence, franchement ça semble peu crédible cette histoire. Citez moi une étude où Pomlin séquence un gène de l'intelligence. La conférencière dont vous parlez est une généticienne qui explique le mésusage des études pangénomique notamment en génétique comportementale. Le but des études pangénomique vise justement à éviter de chercher un gène spécifique en aggrégant l'ensemble des variabilité génétiques et l'ensemble des variabilités environnementales pour estimer un indicateur d'hérédité. Dans le cadre des twin studies, ces variabilités environnementales et génétiques sont particulièrement biaisées, c'est ce qu'explique cette conférencière qui se base sur des travaux statistiques plutot récents. Par exemple celui ci : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC6130754/#:~:text=Here we introduce a novel,we call 'relatedness disequilibrium'. Oui j'ai lu ça ils appellent ça l'effet wilson. Cela dit j'ai lu aussi que le facteur d'hérédité n'est pas le même quand on fait l'analyse sur une population ayant étudié entre 1900-1989 et une population ayant étudié entre 1990-2010. La variance du niveau d'étude général n'étant pas le même. Ce qui montre le caractère hautement relatif de ce genre d'études.
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Quel serait le bon commentaire, ou la bonne lecture de Platon ?
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Oui ce qui vous intéresse, c'est l'eugénisme. Mais, on ne lit pas dans les gènes comme dans un livre ouvert. D'abord parce qu'il y a des facteurs environnementaux dans l'expression même des gènes. Ensuite les travaux de ce Plomin et sa mesure de l'héritabilité sont largement biaisés par les facteurs sociaux auxquels les twin studies ne permettent pas de s'affranchir.
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Il y a là une conception très platonicienne de l'intelligence. Vous devriez songez à ce qu'est un gène.
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La philosophie se moque de la philosophie
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
L'anthropologie est le nouveau lieu dans lequel se déploie la métaphysique au sens moderne du terme. La conséquence historique du cogito étant que le secret de la théologie réside dans l'anthropologie. L'anthropologie est à la recherche des fondements de ce qui fait l'homme. Ce n'est pas un hasard si c'est dans ce champ que l'ontologie (concept éminemment métaphysique) se déploie. Il y a également de l'éthologie humaine. -
La philosophie se moque de la philosophie
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
Pour moi, ce sont des sciences sociales et cognitives, que je distinguerai des humanités (je mets l'anthropologie de côté). La catégorie humaine à distinguer des sciences naturelles ne me semble pas juste. Vous le dites vous même, il faudrait mettre l'éthologie dans les sciences humaines. La cognition, et l'homme en tant qu'être social y sont traités comme des objets. -
La philosophie se moque de la philosophie
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
Après, il y a une distinction à faire entre sciences et pseudo-sciences... -
La philosophie se moque de la philosophie
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
C'est pas du tout ce qui ressort de ce que je viens de dire. Tout ce qui est objectivable est objet de Sciences. -
La philosophie se moque de la philosophie
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
Également là dessus, jusqu'au papou. Qu'est ce qu'un papou en dehors de son expression objective, de sa culture, de sa langue, de son territoire, etc ? -
La philosophie se moque de la philosophie
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
De tout ce dont vous faites l'experience, il n'y a aucune raison de penser que ce ne soit pas observable dans le corps, donc de penser que la science ne puisse pas en rendre compte. -
La philosophie se moque de la philosophie
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
Je crois que ce qu'il faut entendre par la précédente remarque, c'est que la subjectivité est un concept dont l'existence ne peut être scientifiquement avérée (le sujet en tant que re cogitans, ou comme sujet transcendantal). Par construction, le concept dépasse l'empirique. On a beau y trouver des déterminations objectives. L'ignorance des causes justifiera toujours pour ceux qui y croient, l'existence de Dieu, de l'âme, de la subjectivité, etc. Et la Science ne sera jamais absolue. -
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Le Système Républicain est-il véritablement une démocratie ?
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de Jeromino dans Philosophie
A la dimension impériale de ce signifiant "démocratie", s'ajoute une dimension coloniale. Le colonialisme semble être une spécificité du Souverain "peuple", du Souverain "humain". Si on le compare aux autres modes impériaux, le Souverain Dieu, par exemple, celui-ci n'a pas pris une telle dimension proprement coloniale. Tout se passe comme si la conversion au souverain "humain", n'était pas vraiment nécessaire dans le mode d'administration qu'il propose. Bien sûr, cette conversion s'est étendue au reste du monde aujourd'hui, mais se pose toujours, même dans ce cadre, la question de l'incarnation de la démocratie, i.e. de la vraie démocratie contre la fausse démocratie des dictatures qui ne s'intègrent pas à l'Empire. L'humain va de pair, avec le civilisé et tout ce qui ne l'est pas passe pour non humain. De là un régime de droit spécifique pour les non civilisés. Et au delà, de ce régime de droit, un effacement progressif de certaines populations. "la démocratie est le pire des systèmes à l'exception de tous les autres" disait Churchill. Être responsable de la mort de 4 millions d'Indiens à soi tout seul est certainement moins pire que le reste des crimes du 20e siècle. -
Ça va vous paraître excessif, mais je le pense : Je me pose la question opposée, que parvenons nous à réellement catégoriser, circonscrire ? La compréhension que nous avons des choses satisfait rarement leur extension réelle. C'est tout la limite de la pensée et des catégories lorsqu'elles s'appliquent aux choses réelles. Tant et si bien qu'on en vient à se demander si les catégories que nous utilisons ont quelque réalité. Tout l'intérêt du cogito porte à mon sens sur le négatif, c'est à dire sur la non identité entre la pensée et l'être. Soit dit en passant, vous l'incluez bien, puisque vous dites qu'elle vous est donnée.
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Le réel dans la sensation correspond à l’objet transcendantal lorsqu'il est pensé indépendamment du sujet (A143/ B182) ou à l’objet empirique lorsqu'il est pensé en interaction avec le sujet (A168/ B209). L'objection de l'impossibilité de poser l'existence de l'Objet transcendantal n'a pas de grand intérêt en ce que le transcendantal ou l'empirique porte sur le même Objet, seule sa catégorisation change. Admettre qu'il existe pour nous comme phénomène, mais qu'il y a une impossibilité de le catégoriser en soi n'est pas contradictoire. Ne pas admettre l'Objet, c'est ne pas admettre le réel dans la sensation. C'est penser que la sensation n'est pas affection. Je ne vois pas comment on peut rigoureusement penser que la sensation est uniquement le produit du sujet sans voir quelque étrangeté, et donc quelque altérité dans sa propre subjectivité. Il faudrait donc dans l'esprit de Jacobi détruire tout rapport entre un Sujet, et un Objet pour y parvenir. Donc détruire le Sujet également. Si on admet l'existence d'un Sujet, on est obligé de poser l'existence d'un Objet.
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Le Système Républicain est-il véritablement une démocratie ?
Leverkuhn a répondu à un(e) sujet de Jeromino dans Philosophie
Le premier signifiant à dégager du terme de démocratie est celui de Souverain. Dans cet usage, la démocratie porte le nom de l'entité du Souverain qu'elle désigne. Ici, il s'agit du peuple. Dans le même registre, la théocratie désigne également l'entité d'un autre Souverain : Dieu. Ce qui est intéressant dans le cadre de la démocratie, c'est que parallèlement à cette désignation du peuple comme Souverain, les tenants de la démocratie bourgeoise expliquent qu'il ne peut y avoir de démocratie que représentative. On comprend ici que pour la bourgeoisie, le peuple n'est qu'une abstraction au même titre de Dieu, pour qui il s'agit de faire l’exégèse de sa volonté. Ainsi, la volonté du Souverain devient un bienfait à diffuser mondialement, portée par une minorité adoptant une posture quasi prophétique. On comprend là la tournure impériale que prend ce signifiant, dans des dimensions semblables à celles de la théocratie. -
C'est encore pire et encore plus incohérent, vous confirmez le fait que vous ne parlez pas de l'être en soi de Sartre mais de la chose en soi de Kant. En fait vous ne comprenez pas ce que vous écrivez, ni ce que vous avez lu. Vous devriez en rester à la biologie.
