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ashaku

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Tout ce qui a été posté par ashaku

  1. Non, en effet. J'ai vu 4 profils, karine qui pêche au chalut sur tous les sujets, claudette et catherine qui jouent le jeu du membre de forum et celine qui la joue fine et harponne par MP. Mon appréciation personnelle est qu'il s'agit de chercheurs, agissant pour certains avec impatience, pour d'autre avec précision. J'ai regardé le nom de domaine du lien, ca a l'air réglo. J'ai participé à leur sondage. Mais tu finis par me donner un doute, après tout ... Et bien, peut-être suis-je trop naïf mais tout de même, s'il s'agit de gens qui cherchent à contacter un public et que ce dernier utilise la présence sur Terre de l'IA comme excuse pour tourner le dos par défaut, on pourra dire que l'IA a détruit l'humain, aussi inoffensive et amicale soit-elle.
  2. Sinon, étude du nom de domaine du lien et/ou MP aux concernées. Les profils répondent, ce sont des humains, ils cherchent des candidats pour un questionnaire. Une partie des réponses se trouve en cliquant sur le lien, ça ne fait pas exploser l'ordi, j'ai essayé.
  3. ashaku

    Que pensez-vous de l'IA?

    Il est possible de lire des heures, rien que sur cette plateforme, tout ce qui a été écrit sur le thème de l'IA. Pour moi : l'IA est un outil, cet outil est très puissant. L'intellect est l'arme qui nous a permis de dominer tous les êtres vivants, synthétiser de la matière exotique et carrément trafiquer le génome du vivant. Et l'IA est un outil qui est directement cette arme intellectuelle, portée à haut niveau, alimentée par 2500 ans de culture humaine, placée entre toutes les mains plus ou moins conscientes. En tant qu'outil, l'IA est comme un marteau ou une fourchette : d'une part il n'est pas bon de s'en servir au mauvais moment (les gens qui utilisent l'outil algorithmique d'intelligence pour gérer l'aspect émotionnel de leur vie humaine, c'est comme planter un clou avec une fourchette ou demander des conseils de drague à un geek boutonneux qui n'a jamais vu une fille) ; et d'autre part il faut bien prendre conscience que certains avec un couteau sculptent une figurine en bois quand d'autre poignardent leur prochain, l'IA est le "couteau" le plus évolué qu'à construit l'homme aujourd'hui. L'IA change déjà la face de la société, de nouvelles arnaques faciles à monter par IA pullulent comme du chiendent mais des problèmes scientifiques bloquants commencent à être résolus, apportant des espoirs de chiffrement incassable, d'ascenseur spatial ou de production d'énergie bon marché. Enfin, l'IA vient challenger une chose dont nous étions seuls possesseurs jusqu'à présent, cette capacité à organiser le monde pour notre bénéfice, discerner ce qui n'est pas directement visible pour mieux manipuler les possibilités abstraites, sculpter l'avenir selon nos besoins. Et rien que sa façon de contourner toute protection informatique de notre conception vient nous rappeler que, même si nous sommes "ce qu'il y a de plus intelligent et apte à manipuler la rationalité" ce n'est pas écrit dans le marbre et ça peut changer à tout moment. A titre personnel, je suis émerveillé des échanges avec le LLM sur divers sujets, mon hobby est de voir comment les choses interagissent entre elles pour produire de nouvelles choses, et la relation "intelligence biologique"-"intelligence algorithmique" est une nouveauté totale, les émergences sont aussi nombreuses que variées, accessibles au savant chevronné comme au particulier amateur. Les humains assoiffés de connaissance générale sont maintenant armés pour devenir érudits dans les domaines de leur choix. Je suis optimiste, je pense que cela mène à une meilleure prise de décision au niveau individuel et petit à petit, au niveau collectif aussi. Le ciel n'est pas exempt de nuages noirs non plus. L'humain a historiquement montré plus de goût pour la destruction que la création, il est toujours victime de son ego, l'avarice et l'ambition sont toujours là, exacerbées, pour des systèmes sociaux de plus en plus injustes, l'IA sera mise à contribution sur cette lancée aussi. L'humain est un combo "corps biologique + intelligence", l'IA ne peut adresser qu'une seule de ces parties, un monde optimisé par l'IA amplifiera une drive déjà mortifère : la sur-rationalisation accompagnée d'une sourde oreille au ressenti humain. Ca signifie une vaste optimisation des flux mais dans laquelle les notions de "joie de vivre" ou assimilé ne sont pas prises en compte. Et puis, je déteste ce scénario mais il est sur toutes les lèvres, il y a ce facteur "l'IA dépasse l'humain qui devient obsolète et disparait". C'est mon opinion mais ce scénario ressemble trop littéralement au mythe de Frankenstein, je ne lui trouve pas de réalité matérielle mais j'y vois tous les facteurs de la crainte imaginaire. Le problème qui m'inquiète le plus est la vitesse d'évolution. Il est des objets d'intelligence qui tirent leur épingle du jeu de l'existence et posent un palier ferme sur lequel s'appuyer, ce fut le cas du vivant et de l'organisme jusqu'à ce qu'arrive la conscience et aujourd'hui je vois l'IA comme un nouveau palier. Le problème est que chaque système évolue à sa vitesse propre, l'organisme physique peut générer un nouveau trait comme le poil ou la paupière en quelques milliers d'années. La conscience peut produire des évolutions technologiques en quelques centaines d'années. Dans la technologie spécifiquement informatique il n'a fallu que quelques dizaines d'années pour équiper la planète entière (et les anciennes générations ont déjà été larguées, l'évolution technologique est trop rapide pour l'évolution de la conscience). Là, un nouvel algorithme d'IA pourra être déployé mondialement en quelques heures, pour réguler les flux d'argent ou de nourriture, on aura beaucoup de mal à suivre le rythme dans nos institutions, nos lois, nos ressentis corporels ou notre capacité à penser l'évènement.
  4. Quand on y pense, Jesus est l'auteur de la première hérésie commise par un humain dans l'histoire de l'humanité. Il a tué dieu-concept pour créer dieu-être, père de l'humain. Bon, la façon dont les gens on repris son idée par la suite pour produire les catastrophes dilue fortement la responsabilité de Jesus, qui a joué son rôle de héros du peuple en son temps (martyr volontaire, instaurateur du progrès, je ne l'élude pas). Mais son idée est à l'origine de toute cette confusion que le catholicisme n'a cessé d'entretenir. Je l'ignorais, et je trouve que ça fait sens. Je me demande quel monde aurait été le nôtre s'il avait été construit avec des valeurs plus immanentes que transcendantes ? Bon l'un comme l'autre sont faibles comparés à l'union des deux. Je ne maitrise pas ces concepts mais je rapproche la transcendance de la hiérarchie et l'ordre, la parole qui vient d'en haut et tranche. L'immanence serait la potentialité, l'ouverture, rendre les choses possibles en liant. La vie et l'existence sont faites d'alternance et de complicité entre ces deux concepts. Créer des possibilités puis en sélectionner une, ne faire que l'un des deux fonctionne moins bien. Cela ajoute une clarification au déséquilibre social vécu par tout le monde, suite au déséquilibre culturel entre hommes et femmes. Une information de plus à mettre dans la liste des solutions, nous avons trop de tranchage masculin pour pas assez de liaison féminine. Et cela rejoint avec la théorie une idée qui a déjà été atteinte par l'empirisme : il faut plus de femmes (de parité) à des postes décisionnaires.
  5. Si j'ai bonne souvenance, on en est là parce que quelqu'un à eu l'idée un jour de dire "mon père" au lieu de "dieu". C'est là qu'un concept virtuel immanent est devenu un être ponctuel à forme humaine. C'est là que son existence n'était plus à douter, comment y aurait-il un fils s'il n'y a pas de père ? Cet influenceur de Nazareth a bien joué son coup, on a fondé une religion là-dessus, et son coup de pub est devenu un bloc de titane indéboulonnable de la culture humaine. 1000 ans après on génocidait encore des peuples dont on les accusaient de ne pas croire en ce dieu-là. Ca se tient. Si dieu a choppé l'image du père, avoir une relation négative avec son père renverra cette négativité à chaque mention de la paternité qui désigne dieu. Mais ce qui marche dans un sens ne marche pas obligatoirement dans l'autre. S'il y a des gens qui n'aiment pas dieu à cause de leur père, la vaste majorité des gens qui rejettent la religion ne se basent pas sur leur père pour le faire. J'ai rejeté la religion vers 8 ans en réalisant l'énormité des carabistouilles racontées autour de ça, et mon père était quelqu'un de bien. Après j'ai fait mon bonhomme de chemin en valorisant la science, les faits avant tout, et ce n'est pas la panacée non plus. Vers 40 ans on se dit qu'il y a bien des questions importantes que la science ne peut approcher (c'est sa force, elle cadre bien son périmètre). Alors on ressent ce manque de spiritualité qu'on cherche à combler, par la philosophie par exemple. Il y a une philosophie derrière chaque religion, derrière chaque art martial ou autre discipline, et derrière chaque courant de pensée. On peut rejoindre le monde spirituel et les humains qui l'explorent, sans tomber l'adoration béate d'une idole fantastique. Avant l'apparition de notre espèce, les choses se sont organisées pour mener un jour à l'humain, quelle impulsion l'a permis ? Rejeter la religion c'est bien mais le problème qui se posait avant qu'elle ne vienne brouiller les cartes, existe toujours. De plus, l'humain a besoin de développer sa moralité, orienter ses actes vers le bien plutôt que le mal, construire des images et des archétypes est nécessaire pour y arriver. Avant de faire équipe avec la monarchie pour plonger l'Europe dans l'obscurantisme pendant 1000 ans, le christianisme a tout de même instauré des règles civiles qui nous ont sorti des temps anciens où regarder des gens mourir était le divertissement par défaut. Dieu, c'est censé être un gentil mensonge pour guider l'humain vers le mieux, mais c'est devenu un vilain prétexte pour dominer, tuer et asservir durablement entre humains. D'où un rejet du système complet de la part des plus lucides.
  6. J'ai voté "ça dépend". En terme de longévité c'est mieux, en terme de quantité de radiations suite aux explosions nucléaires c'est moins bien. En fait, dans la question on se demande "de toutes les conséquences du progrès réalisé depuis 1000 ans, y a-t-il plus de bon ou de mauvais ?". Il paraît qu'il y avait plus de nutriments dans les fruits et légumes avant que l'humain pratique la culture intensive, mais les conditions matérielles d'existence du milieu du moyen âge semblent horribles, sous tous les angles.
  7. Les humains ont tendance à croire qu'ils sont les seuls doués de conscience. Mais on peut étendre le concept de conscience à tous les êtres vivants. Peut-on l'étendre à tout l'univers selon toi ?
  8. Ce rapprochement est-il pertinent ? Je ne sais pas si on peut comparer la population immigrée et les critiques qu'elle suscite avec une enfant persécutée par l'armée pendant la seconde guerre mondiale. On frise le point Godwin, là. Pour le coup, l'exemple de Crepol n'était pas cité pour la illustrer la réciprocité mais pour dire que les chants ne sortaient pas de nulle part non plus. Et les tueurs en série ont besoin de couteaux. Quel est le propos sous-entendu ? Non, je ne m’intéresse pas à ces faits divers au point de mémoriser les noms. Mais vous êtes sérieusement en train d'utiliser ça pour nier que la police pratique le délit de faciès ? Ce n'est pas en France, mais il y a eu les grooming gang si vous voulez absolument des noms, et toujours au U.K. il y a eu l'affaire Henry Nowak récemment. Vous soutenez que le judiciaire ne commet pas l'erreur de juger par défaut sur la couleur et fait des bourdes monumentales à cause de ça ? Et Black Live Matters aux U.S. c'est un caprice ?
  9. Désolé, j'essayais de comprendre où tu voulais en venir, ou comment tu répondais à la question de savoir si l'univers a une conscience.
  10. @Sweet trouble prenez un cachet et une bonne nuit de repos, ça ira mieux demain.
  11. Réciprocité ... Si j'étais quelque part et que des gens dont l'inhibition a sauté décidaient spontanément de chanter à plusieurs qu'ils ne m'aiment pas ? Je serais inquiet oui, je crois que j'essaierais de savoir ce qu'ils me trouvent de mal, je me demanderais ce que j'ai fait pour qu'on en arrive là. Et s'ils chantent sur moi et pas le gars d'à coté, c'est que je suis une partie du problème. Non, les infos, la mémoire, des affaires passent. Est-ce que les mots exacts employés sont vrais ? Je ne vais rien affirmer. Mais des affaires existent, des culpabilités d'office sont décidées à tort sur la couleur de peau, des innocences d'office sont décidées à tord aussi (à Londres, récemment). J'ai cité l'affaire Crepol par exemple, avez-vous une vision plus précise que nous de sa situation judiciaire actuelle ? Ca pourrait être utile. Oui, exagération du témoin, votre honneur. Sérieux, on est sur un forum, pas dans un tribunal de série TV. C'est possible de comprendre le sous-texte d'une phrase ou il faut à chaque fois faire juriste deuxième langue pour s'exprimer ? Je vais traduire "on hurle au crime contre l'humanité" : ça veut dire que la réaction est disproportionnée. La prison pour des mots. La répression autoritaire. Oui j'aime la philosophie et la masturbation intellectuelle aussi. Mais par contre, il est important de distinguer les actes et les paroles. "Le verbe est créateur", OK, mais dire qu'on va tuer ou réellement tuer, il y a un monde de différence. Il vaut mieux ne pas entretenir cette confusion quand on veut manipuler la notion de justice. Nous sommes d'accord. Il ne reste qu'à trouver un exemple concret. Carte sur table : je n'ai aucun nom d'affaire précis, je ne mémorise pas ça. Mais j'ai une solide certitude que l'un des coté de la balance est factuel, il est tellement fréquent qu'on lui a donné un nom, délit de faciès. Il est corroboré par tous les témoins racisés, attestant de contrôles abusifs et répétés, que ne subissent pas les français blancs. Pour l'autre coté de la balance, je ne sais pas si c'est la couleur de peau le facteur mais il y a un paquet de sal***rds qui ont été pris a main dans le pot de miel et dont le jugement est la relaxe. Maintenant, OK, tout ce que je dis est interprétation, il n'y a pas écrit noir sur blanc, sur le jugement "condamné pour couleur de peau", évidemment, mais je précise au cas où, ce sont de fortes suspicions que la couleur de peau est implicitement prise en compte par les acteurs du judiciaire, au vu des répétitions. Et oui, ou les hooligans qui pour d'autres raisons (avec en commun le rejet de l'autre tout de même) se livrent à des violences. Ce n'est pas une situation positive, pourquoi en est-on là ?
  12. Qu'est-ce que j'ai remis en question ? J'ai apporté à la conversation que l'acte était illégal et donc le judiciaire s'appliquera. Ne cultivez pas vos illusions, vous n'avez jamais mis en difficulté, il a simplement suffit que je décide d'apporter cette information à la conversation, parce que je voyais bien que c'était le point de friction. C'est plus constructif que de reprocher aux autres ce qu'on a inventé sur eux en mésinterprétant ce qu'ils écrivent. A propos de mensonge, c'est le 5eme que vous faites à mon propos, mais ne croyez pas que je compte. A quel endroit ai-je dit que la justice s'était prononcée ? J'ai justement déploré le contraire sur plusieurs messages. Imagination. Homme de paille. J'ai répondu à tout ce qui pouvait ressembler à un argument. Quel fond exactement n'aurais-je pas adressé ? Et retour à l'agripage à l'émotion de départ, témoin que tout ce qui a été développé jusqu'à présent a été ignoré. Les faits ne fonctionnaient pas avec votre narratif ?
  13. Ah, tu vois, ça existe. Et donc, c'est là dessus que je m'appuie pour dire que "aller ensemble" était confus dans la question d'origine. Pour le reste de ton message il paraphrase ce que j'ai mis entre guillemets. Alors, après avoir éliminé l'indétermination de l'expression "aller ensemble" le sujet ici a un peu avancé à propos de la conscience, sous l'angle de l'unité. Mais on a pas encore beaucoup parlé de la conscience. Tu penses que la manipulation du vivant par l'humain apporte, par exemple, une définition de ce qu'est (ou n'est pas en l'occurrence) la conscience ? Le fait que nous domestiquions, élevons et abattions des animaux en quantité industrielle pour nous nourrir dit à la fois que nous avons bien conscience de la façon dont le monde fonctionne, pour l'exploiter avec tant d'efficacité, et aussi que nous avons peu conscience des conséquences morales de nos actes. Et comme souvent pour la conscience, on se retrouve avec une ambivalence dans la définition.
  14. En quoi les secrets sont importants ? Quel type de secret faut-il garder secret ? Les rebelles se rebellent contre quelle autorité ? Pour quelles raisons ? Comment on protège un secret alors que notre action est individuelle mais la divulgation est collective ? En quoi les secrets permettent aux rebelles de s'amuser ? De quel "crédeau" est-on membre ?
  15. C'est ça. Modèle du cheval / ce cheval-là devant moi Abstrait / Concret Imaginaire / Réel Possible / Actuel Objectif / Subjectif Un / Multiple
  16. Exact, c'est mon opinion. J'ai une opinion sur le judiciaire. Et oui, ces jeunes seront punis car ce qu'ils ont fait est illégal, on ne l'a pas dit parce que la conversation n'a porté que sur l'usage des mots, mais c'est une vérité. C'est pourtant bien ce qui se passe, la justice ne se prononce toujours pas. En attendant, il y a des structures pour ceux qui sont jugés, ces structures ne sont pas des prisons. Il y a un statut "coupable" qui n'est pas lâché. Le poignardeur raciste anti-blanc est aujourd'hui citoyen innocent en attente de jugement, depuis 3 ans. C'est votre opinion, vous avez le droit d'en avoir une. En voila une autre : quand on doit s'agripper à sa version fantasmée plutôt que de faire l'effort de regarder au-delà d'une apparence, c'est qu'on a un penchant pour la superficialité. Une différence qui fait la différence : votre argument est conditionnel et illusoire "dans telle condition qui n'existe pas, je suis sûr que ...". Mon argument est réel et factuel "regardez mes messages et actualisez votre compréhension du personnage".
  17. En ce qui me concerne, c'est plutôt l'inverse : la complexité et l'indétermination de la conscience ne sont plus à discuter, ils sont avérés. Alors j'observe d'abord l'Un pour essayer de le relier vers la conscience, au cas où ça révèle une piste intéressante. C'est donc l'attention. Fun fact : le concept d'attention a fait émerger le LLM sur la base des travaux déjà existants sur l'IA, il formalise la compréhension du sens pour un texte, en dirigeant comment se porte "l'attention" sur les mots. All you need is attention L'unité et la conscience seraient donc bien deux objets distincts ? Mais je ne suis pas sûr de comprendre ta phrase. "Intégration" ne tranche pas puisqu'il intègre. L'unité reste unité, en revanche son intérieur fragmenté contient plus de fragments. L'unité existe et parallèlement le Multiple existe aussi, je visualise le yin-yang : deux formes, deux couleurs, un seul disque, l'unité et la multiplicité en même temps. "une boucle qui se reconnait comme une boucle" ; "une histoire racontée depuis son intérieur et qui veut continuer à être racontée" ; ou sinon, un système d'information bien rôdé qui rend compte de tout ce qu'expérimente le corps, ces expériences accumulées forment un système avec routines, leur exécution répétée "démarre" une reconnaissance de soi au bout d'un certain nombre de comparaison de situations récurrentes. Je pense que c'est comme dire "le cheval", c'est un archétype il n'y a aucun cheval sur Terre qui correspond à l'objet que je désigne en utilisant le terme générique.
  18. ashaku

    Comment être heureux

    Si nous parlons du bonheur, un état mental, je positionne pour ce texte le "je" (ou "nous") en tant que l'esprit plutôt que le corps, et j'ai tendance pour me représenter l'esprit d'utiliser l'image d'un système d'information rendant compte de notre vécu immédiat, historisant les expériences au fur et à mesure et construisant les routines de comportement (axée sur la survie si nécessaire, d'autres préférences sinon). Il garde trace des problèmes, leur cherche une solution. L'état de bonheur serait ressenti au moment où sa "liste de problèmes à résoudre" est vide. Cela inclut les problèmes matériels, avoir trouvé une solution pérenne pour la faim et le froid procure du bonheur, comme un fermier contemple son champs devant sa maison. Cette définition couvre aussi les entreprises plus abstraites comme créer sa société, fabriquer l'objet de son choix ou autre objectif, financier par exemple. Ces objectifs impliquent des problèmes à résoudre, des solutions à trouver, ou alors le problème reste et nous habite, l'accumulation de problèmes sans solution nous fait ressentir le malheur. Vider la liste, c'est-à-dire contempler sa société florissante, son objet aimé de tous, ses ventes positives, procure du bonheur. Il reste les relations interpersonnelles, en relation avec un autre, donc capable de ressentir bonheur et malheur lui aussi. C'est plus compliqué mais je pense que le mécanisme de base s'applique encore. Il doit surement être modifié par nombreuses routines complexes cependant, au point que le "réel" comportement y est moins directement relié (exemple idiot : le masochiste ressent du bonheur avec la douleur ?) (exemple moins idiot : les couples co-dépendants ?). Comment être heureux ? La réponse bête est "vide ta liste d'objectif" mais cela ne procure que la satisfaction. Exister en tant qu'une chose aussi complexe que l'esprit humain, naviguer au milieu d'une culture si riche et contradictoire, être aiguillonné à repousser les frontières ou mieux organiser l'intérieur, de vivre avec les autres, de devoir séduire, implique une liste bougrement pleine même sans rien faire de spécialement ambitieux. C'était mes élucubrations personnelles. Les conseils des messages ci-dessus sont tous très bons, j'ai particulièrement apprécié "accepte". Simple et lucide. Edit : j'embrasse la métaphore ci-dessus et complète. Effacer un item de la liste est la satisfaction. La dynamique de "les items s'effacent plus vite qu'ils ne s'ajoutent" ou "il y a de moins en moins d'item" est le bonheur. Problème : dans cette image simpliste, le bonheur fait toujours suite à la satisfaction, c'est très discutable.
  19. Carrément, oui. On enferme pas pour des mots. Non, j'ai déjà reformulé la version exacte : "reconnu coupable et puni par la justice". La version initiale "aller en prison" est un raccourci qu'on peut employer entre gens de bonne volonté, ça a échoué, mais ça a été corrigé. Je ne l'ai pas cité, j'ai réemployé les mêmes termes. Si nous discutons sur un escalier, je me positionne sur la même marche. Et *soupir* il faut que vous parveniez à distinguer ce qui est écrit et ce que vous imaginez comprendre en le lisant. Je sais très bien ce que j'ai écrit, ce que je vous demande de remettre en question, c'est votre façon de l'interpréter, vu votre réaction. Les explications sont fournies mais le comportement agressif demeure. Pourquoi ne pas reconnaitre que vous avez réagi trop vivement sous le coup d'une émotion dont nous avons ciblé quelle était la source dans mon message? Et on passe à autre chose, entre gens de bonne volonté. Je sais, ça fait beaucoup à lire, mais dès que vous en trouverez le courage les choses s’éclairciront. Par exemple, votre dernière phrase, tss tss, vous formez une hypothèse que si ce n'était pas écrit mais oral, tout changerait en votre faveur, n'est-ce pas une illusion fournie par l'espoir ? Depuis le début, vous avez fabriqué un homme de paille afin de l'abattre. Qu'est-ce que cela nous dit ? D'abord que vous êtes d'humeur agressive, en recherche d'une cible, est-ce de la frustration ? L'homme de paille que l'on se fabrique à ce moment en révèle plus sur nous même que sur l'objet qu'on attaque, il représente ce que l'on veut abattre (en général, un reflet d'une chose que l'on aime pas en soi-même), et sa "faiblesse" indique quel niveau de force on souhaite chez son adversaire afin d'être sûr de l'abattre, en gros, notre propre force selon nous-même. L'homme de paille que vous avez fabriqué avec mon image a la liberté d'employer les mots, mais il n'a aucune qualité, aucune expérience, aucune sagesse, aucun discernement. Une gifle le ferait tomber. Vous devriez abandonner cette image et trouver la force de voir ce qui est. Je peux vous aider facilement : quelle que soit la vilénie de votre homme de paille, je vous garantis que votre imagination est loin du compte. Et si on ajoute qu'elle a omis d'attribuer les qualités avec les défauts, on voit que cet homme de paille n'est qu'une chimère, fruit d'une imagination non contrôlée, ciblée sur un objectif belliqueux.
  20. Si en cas "d'apologie au terrorisme" (en gros, quelqu'un dit quelque chose vaguement dans ce sens) des associations ou des particuliers commencent à hurler en meute, oui je suis contre la meute qui hurle. La réponse s'adressait à une autre personne, qui a utilisé ce terme, pour lui montrer que nous jouons le même jeu. Le message étant public, vous l'avez lu, vous en avez été choqué et commencé à imaginer moults scénarios imaginaires avec votre imagination, sur ce seul mot. Je suis désolé de la gêne occasionnée. Maitrisez votre imagination, le sujet est explosif et provoque vite des réactions que l'on regrette. Merci pour ce lien, je n'ai pas suivi tous les rebondissements de l'affaire depuis 2023. Je me permet de citer votre source : J'en profite pour rappeler, citant toujours la même source : Je ne crois pas que mon propos "tué parce qu'il est blanc" ni mon propos "personne n'est allé en prison" ne soient faux. La maison d'arrêt pour mineur ou la maison de correction, ce n'est pas la prison. Mon propos tendait à dire que "la justice n'a pas puni" et c'est encore aujourd'hui factuellement vrai, elle continue de délibérer. En 2007, tu insultes le fils de Sarkozy le matin, le soir tu es en prison. Là on a un meurtre, des preuves, des témoins, et ça tergiverse encore en 2026. Cette fois-ci il n'y a pas d'argument, je n'ai donc rien à récuser. Et je ne demande pas de modifier le droit, je pointe que le sophisme en question tend à instaurer un crime de la pensée. J'identifie, je met en garde, je n'exprime pas de volonté coercitive. Nous y voilà. Donc, voir plus haut pour l'usage du terme directement concerné dans l'affaire de ce fil, ensuite viennent les conséquences regrettables dont j'ai parlé. L'imagination, face à l'absence, saute sur le primaire, l'hostilité. Carrément la menace. Vous vous sentez menacé. Puis-je signaler que vous vous sentez menacé par un personnage généré par votre imagination ? Et que si vous regardez les faits d'une part, et que vous vous efforcez de comprendre l'interlocuteur d'autre part, la situation n'est pas celle que vous imaginez. Tenez, prenez l'historique de mes messages ici et cherchez un usage des mots grossier et raciste comme celui que vous avez imaginé en lisant le message qui ne vous était pas destiné, sans comprendre la réelle raison de l'usage de ce terme ici et maintenant. Le résultat de cette lecture devrait vous aider à trancher sur mon compte.
  21. Peut-être suis-je quelqu'un attaché à la réciprocité et à la raison. Et l'enfermement en prison pour des mots lors d'une fête est inadéquat. Il y a eu une fête il y a quelques années, où des bougnoules ont poignardé un blanc parce qu'il était blanc. Personne n'est allé en prison pour ce meurtre alors qu'il y avait des vidéos de la scène. Mais si un blanc prononce "je n'aime pas les bougnoules" on vocifère au crime contre l'humanité. Alors que ce sont des mots qui s'envolent, pas des coups de poignards qui suppriment la vie. Cette nouvelle "justice" raciste où les gestes sont jugés en fonction de la couleur de leur auteur me semble être ce qu'il y a de plus déplaisant. En face des mots on met des mots, et ce monsieur licra est un dangereux fanatique. Au delà de ce cas précis, c'est le concept de délit qu'il essaye de modifier, afin de former une police de la pensée. Extrêmement dangereux, beaucoup plus que des chants d'ivrognes inoffensifs.
  22. 2 poids 2 mesures. D'ailleurs la phrase d'origine est fausse. Le racisme est une idéologie, qui peut tout à fait être une opinion. Ce sont les mots ou actes racistes qui sont un délit. Jusqu'à preuve du contraire, le droit ne rentre pas dans la tête des gens pour punir les pensées qui y sont générées, il se contente de punir les actions et les paroles consciemment exprimés. Mais certains aimeraient faire croire le contraire, à coup de slogan abusif. Prêt à tout pour sa paroisse, surtout sacrifier les autres, ce type me fait plus peur que les ados avinés qui ont fait les bravaches.
  23. On en saisit intuitivement des implications, mais pour être sûr, c'est possible d'avoir le détail d'un lien logique ? Parce que j'ai du mal, à chaud, à voir que tous les hommes, sur tous les continents, pendant tous les millénaires de développement de la société, ont convergé ensemble sans se concerter vers un seul et unique comportement : la jalousie. Je pense que le monde, la vie et l'humain sont plus diversifiés que ça. Mais peut-être ai-je mal interprété ce qu'il fallait voir ? De plus, si la jalousie explique bien le conflit homme-femme (la jalousie est-elle typiquement masculine ou partagée ?), cela ne nous dit pas pourquoi la société est patriarcale. Les primates mâles et femelles ont eu accès au mêmes outils au fur et à mesure de leur développement, la jalousie n'est pas un facteur qui force les mâles à bâtir et les femelles à ne pas bâtir. Ca me semble plus plausible de voir que le corps humain spécialisé en deux sexes accorde la capacité d'action à l'homme et la capacité de reproduction à la femme, chacun dans son rôle, les uns bâtissent, les autres reproduisent. Au bout d'un moment, le bâti ressemble aux bâtisseurs.
  24. On va en voir encore plein, des gens qui confondent l'information virtuelle et la réalité physique. L'IA est forte pour le premier mais le corps humain reste le meilleur pour le deuxième. Elles auraient mieux fait d'acquérir les compétences physiques d'orientation par elles-même avant de jeter leur corps dans la réalité sauvage. L'IA c'est dans les situations intellectuelles/imaginaires/abstraites qu'elle brille le plus. Mais maintenant que cet augmentateur de bêtise et de fainéantise humaine est là, ça va être festival. Les Darwin awards ont de beaux jours devant eux. Mais blague à part, il faut former le public à l'IA et stopper les fantasmes sur cet algorithme.
  25. Première phrase : Le gars passe deux mois à bosser sans week end et il est fatigué. L'analyse : "c'est la faute à l'IA". Moi je dirais que c'est plutôt le non-respect des normes de qualité de vie au travail. Le reste de l'article me laisse tout aussi dédaigneux. Ces imbéciles s'acharnent stupidement avec du 100% IA tout automatique, et se cassent le cerveau d'eux-même en vérifications infinies des résultats, pour finir par trouver une idée de génie : Oui, quand on fait vite et mal on obtient de la m***e. En revanche est-ce qu'on est bien sur que c'est à cause de l'IA ?
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