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Tout ce qui a été posté par Engardin
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J'y pensais aussi ! Bon échange, bon aprèm je vais... "tourner" ! tenez j'en suis venu à la conclusion que le rond, le cercle... etc. avait un rapport avec le plaisir. Et la jouissance ? Maintenant je distingue bien les deux ! @Don Juan
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Vous pouvez ! Le plaisir comme jouissance différée, retardée ? Comme jouissance... LENTE ! Insuffisante... Il y a du besogneux dans le plaisir... Petit Joueur éprouve du Plaisir ! L'accro au jeu est jouisseur ! Et la jouissance comme paroxysme du plaisir, au moment ou les valeurs s'inversent ? Où le trop devient vraiment trop ?...
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Sous cet angle, je comprends mieux ! Mais c'est très subtil !
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Je voudrais être d'accord mais je ne sais pas. "Assimiler plaisir et jouissance" ça ça ne me gêne pas trop ou alors c'est du pinaillage. Mais ça : "Assimiler soulagement et jouissance" ça demande plus de réflexion... C'est l'idée de Freud... En gros, je suis un peu gêné de ne faire du "bien" qu'un amenuisement du "mal"... c'est peut-être un reliquat d'idéalisme... Faut que je me soigne ? Mécaniquement parlant (biologiquement) l'idée de bien me semble assez vide, inexistante... Alors que la diminution du mal est comptable, clairement évaluable.
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C'est pas pareil ?
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Ben voilà : quand tu veux tu dis des choses intelligentes !
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On est aussi d'accord ! Il y a quand même une vrai jouissance à étaler son émotion... Un peu un exhibitionnisme Non ? @Don Juan
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Puis-je ? Puis-je ! Suis-je ce puits Depuis Aucune Vérité ne sortira ? Fait comme un rat ? La Vérité universelle Qui me scelle Où je m'essuie En ma suie. Ici, la "suie" C'est le fumier. Décliné, liquéfié En purin. Turin ! Son Saint Suaire Mortuaire Autre liquéfaction, Bénédiction ! Benêt-diction. Miction. Déréliction. Je me mélange Aux anges à qui mieux Mieux.
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Il y a un autre "truc" qu'il faudrait impérativement étudier, décliner... philosophiquement : C'est le HOQUET ! Il en va du diaphragme... donc des membranes... là ça vire carrément Lacanien...
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Bon ! en tant que philosophe patenté !(Puisque j'ai même fait encore un peu (très peu !) de philo après le Bac), [je m'imaginais philosophe ! Vous croyez ça vous ? et j'ai fini dans la glaiaiaiaiaise ! Je m'y suis enlisé !] Donc, philosophe, je me dois de citer Alain : " Le bâillement occupe toute l'âme." Mais quoi qu'il voulait dire ? Que quand on bâille on n'est plus là pour personne ! Qu'il n'y a plus de place dans notre caberlot pour quoi que ce soit d'autre. Physiologiquement on peut penser qu'on manque d'oxygène... Que le corps se révolte contre ce manque... Mais il faut le dire : le sens commun affirme qu'on bâille quand on s'ennuie. Là je dis : NON ! On baille quand la survie n'est plus en jeu ! On baille quand on n'a plus peur, on bâille quand tout va bien ! On baille au bonheur ! Le bonheur nous ennuie ! Le bonheur c'est l'ennui ! La semaine prochaine nous parlerons de l'éternuement ! L'éternuement est au bâillement ce que la peste est au rhume !
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Purée ! J'ai bien fait de venir ! Un plaisir vos commentaires !
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J'ai pas encore lu une seule ligne; mais je dis : C'est ça la philosophie que j'aime ! "Bâiller". En provençal on dit : "Badailla(r)" ! Avec trois "a" ça te tient la bouche ouverte plus longtemps ! C'est peut-être un détail pour vous...................... La philosophie qui vient du corps et qui parle du corps ! Tout de même je signale que si tout le monde ne parlait que du corps, ç coup sûr je dirais : "Non ! C'est l'esprit qui faut mettre en exergue !" Du coup je me dis : "ma philosophie c'est de m'inscrire en faux !"
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Leï Grignouns (ou : j'ai envie de m'épancher !...)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
Je viens de retrouver les "fameux" 5% de mon père ! Je ne résiste pas à l'envie de les mettre ici... peut-être que je les ai déjà mis d'ailleurs... Mais tout de même, quel type ! Bon sang de bois ! Je réalise à quel point c'est d'actualité ! -
Il y a certainement un mécanisme de l'émotion qui est ce qu'il est. D'accord. Mais qu'est-ce qui va enclancher ce mécanisme. C'est là à mon avis que se situe la "fabrication", la préparation, le conditionnement et même l'auto-conditionnement.. C'est ce déclic qu'il faut analyser et comprendre, pas le fait que l'émotion ait à son origine et certainement une fonction nécessaire et de survie, comme la peur... J'ai de la peine à croire en l'innocence sur ce sujet. On le voit quand on écoute des gens argumenter, comme leurs simples paroles parfois les excitent, leur fabriquent et accentuent l'émotion et qu'ils s'emballent tout seuls... Il est clair qu'à un moment ils se disent "bon, là IL FAUT que je m'énerve !" Et paf : C'est parti ! C'est de l'auto-allumage ! Est-ce que toute émotion ne rentre pas plus ou moins dans ce schéma ?
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Ce que je veux dire c'est qu'alors que le plus souvent on veut croire que les émotions sont d'origine transcendante et qu'elles nous "sautent dessus" ou au mieux qu'elles sont instinctives, et ne dépendent pas vraiment de nous, en réalité elles seraient... très immanentes, et viendraient plutôt de nous : On se les fabrique, "de longue date" et à l'arrivée on les surjoue... comme pour se surprendre soi-même ! Je ne suis pas sûr d'avoir raison (dans tous les cas) mais je me pose la question. L'émotion aurait alors pour fonction de nous sortir du réel. D'un réel trop pâle. Du coup seule une "émotion pâle" une émotion petite, minuscule, serait objectivement acceptable ? Et c'est alors qu'il faut bien la surjouer pour qu'elle nous remue un minimum !
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Leï Grignouns (ou : j'ai envie de m'épancher !...)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
@chekhina tu viens de me faire comprendre le sens de ma phrase : "Il ne faut pas cracher dans l'ornière comme disent les scientifiques !" On a beau changer de nom on reste dans la même ornière ! -
Mais si ! Justement !
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Pas grave c'est l'orage ! On a eu une bonne averse ! Leï pèds bagnats, estarnudi ! (Les pieds mouillés, j'éternue !)
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L'orage semble terminé... L'émotion que l'on veut nous fabriquer est rentable. Doit être rentable. je parlais du Tour de France. Et là ils viennent de rappeler ce coureur qui a été sanctionné parce qu'il s'arrêtait pour embrasser sa femme et sont petit : PAS LE DROIT ! Une émotion qui ne rapporte rien ? Quel scandale ! Le foot, les supporters c'est pareil : On vous concocte une émotion rentable. Et l'émotion n'en est pas moins effective, efficace. On en revient à Juvénal : "Panem et circenses". Du pain et des jeux. Du pain pour nourrir le corps et des jeux pour nourrir, abreuver, saturer d'émotion notre esprit. Nous sommes accros à l'émotion. Et c'est peut-être le meilleur moyen de nous faire avaler les pires couleuvres.... Faudrait-il établir une échelle des émotions ? Séparer les émotions "licites", acceptables, bonnes, bénéfiques, légitime des émotions inutiles, superflues, stupides, maléfiques ? Et comment faire le tri ? Pour le foot, on comprend bien que l'émotion des supporters a à voir avec l'identité... Mon équipe, moi ou nous... le foot c'est un détournement du besoin d'identité. Un exutoire. Et déjà ce besoin d'identité est-il lui-même légitime, indispensable, nécessaire ? Est-il envisageable de ne "s'adonner" qu'à des émotions vraiment nôtres et de ne pas fléchir devant ces émotions dont on nous gave de force à notre insu, qu'on nous impose ? Ces pièges à défoulement. Ces... détournements ? L'émotion est une drogue. Et comment peut-on se satisfaire d'émotions... "fausses" ?
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L'émotion. L'émotion, c'est elle qui nous transporte, nous fait vivre pleinement, nous fait nous surpasser. Et pourtant... je le dis un peu avec honte : si souvent, ces émotions... C'EST PAS LA PEINE ! Au nom de quoi ? D'une certaine... vérité. Un exemple. Je viens de voir un bénévole des JO. On a bien compris qu'il était transporté. Il vivait pleinement ! Sur un petit nuage. persuadé qu'il participe à quelque chose de GRAND. je suis heureux pour lui mais je suis triste. C'est un... benêt-bénévole ! Il y croit. Mais son émotion n'est pas la sienne. On la lui a fabriquée Imposée. Les JO, c'est comme le Tour de France quand il est passé chez nous et que je l'ai compris. Ce n'est qu'une affaire d'Argent.... Je peux pas finir, on a l'orage. J'envoie comme ça !... Juste ma question : "A-t-on le droit de dire d'une émotion qui pourtant nous remue au plus profond, que... c'est pas la peine ?..." I'll be back !
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Leï Grignouns (ou : j'ai envie de m'épancher !...)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
1 : Haïku Je me penche, Je flanche et je m'épanche : Je ne suis plus étanche... 2 : "Il ne faut pas cracher dans l'ornière comme disent les scientifiques !" Je ne sais pas ce que ça veut dire mais cette phrase; telle quelle est sortie ainsi, toute ficelée, de mon esprit. -
Je viens de terminer ce quiz. Mon score 73/100 Mon temps 485 secondes
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L'âme est un objet. Comme Dieu. (je veux dire ce qu'on entend généralement pas l'âme ou Dieu) Ils sont fixés. Circonscrits. On sait de quoi on parle. Même s'ils sont inexistants dans la réalité. Et qu'on ne les y trouve pas. Ce n'est pas pour rien qu'on pensait pouvoir les peser. En revanche la conscience n'est pas un objet théorique ou imaginaire. C'est un mouvement. Elle n'existe qu'en mouvement. C'est une dynamique, un phénomène. Un effet. Qui renvoie potentiellement à une cause matérielle, existante. (Comme un son qui vient de quelque choc ou une lumière de quelque allumage.) Même si on ne la connaît pas ou mal ni comprend pas. (Le cerveau et tous ses mécanismes possibles par exemple) On rencontre des consciences quotidiennement, par leurs effets, leurs phénomènes, on les constates, mais pas d'âmes ni Dieu. Même MA conscience est toujours en mouvement. Elle se déploie, s'effectue, s'applique dans le temps. Elle est... évolutive, peu changer : je "prends conscience". Tandis que si je parle de mon âme, c'est comme si j'indiquais une chose fermée, cristallisée, bloquée une fois pour toutes. Finie. C'est ainsi que le salut lui est (serait) donné a priori ou pas. Définitivement. Les égyptiens aussi "pesaient" les âmes. L'âme est même prétendue si matérielle qu'on lui donne même une couleur : l'âme noire ! La preuve que l'âme existe serait sa survie après la mort. Un peu comme Dieu qu'on rencontrerait aussi à ce moment là. Il ne nous reste donc plus qu'à attendre que quelqu'un en revienne. Ou même nous ? En attendant ce n'est qu'une invention théorique. Un non étant. Un concept, une idée qui peut très bien ne correspondre à rien de réel. Bien sûr on peut considérer que "âme" est synonyme de "conscience". Dans ce cas j'ai rien dit ! Un moins un = zéro. Reste Dieu !
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Leï Grignouns (ou : j'ai envie de m'épancher !...)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
J'ai écrit en sous titre "j'ai envie de m'épancher" !... Et je me suis épanché où ? Je suis où dans tout ça ? J'ai parlé du Vieux Callès, de mon Grand Père, de mon Père et de ma Mère : et moi ? Il faudra bien que j'existe un jour ! Un jour, je serai MOI ! Et je m'affirmerai ! J'oserai dire que je n'aime pas beaucoup le vinaigre sur les tomates, (et dans la salade). L'huile et le sel, ça me suffit largement ! Parce que ça, IL FAUT LE DIRE ! Et puis aussi, j'aime les "Petits LU" ! Qui croustillent sous la dent... Mais moins le poisson, sauf la Morue quand elle reste un peu trop salée. Hélas, le Cabillot, c'est plus ça. La Sauce au Poivre Vert, aussi, j'adore ! N'èn manjariou sus la testo d'ün mouart ! (J'en mangerais sur la tête d'un mort !) Voilà : j'ai fait mon coming-out ! Je n'ai plus de secrets ! Je redeviens transparent... -
Leï Grignouns (ou : j'ai envie de m'épancher !...)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
Elle était engloutie par ces génies mâles patentés !
