colibri33
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On ne peut pas se plaindre de conséquences dont on chérit les causes ; autrement dit, plus on mène des politiques qui mettent les gens sur le carreau , plus on noircit le tableau en faisant fuir les entreprises et cerveaux vers des cieux plus cléments où les perspectives sont supérieures , et plus il y aura de bouches à nourrir ... en vertu de quoi les travailleurs seraient à pointer du doigt pour une situation délibérément provoquée par des politiques hors sol ??? Travailler plus ... comment ? avec 200 000 à 300 000 emplois nets créés par an (au mieux) et plus de 10 millions de chômeurs, précaires, RSAistes ?? c'est juste une question de logique élémentaire
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Il faut appeler un chat un chat ; lorsqu'on distribue des centaines de milliards sans contrepartie ni contrôle en dépouillant les caisses publiques , cela s'apparente à des transferts de fonds publics vers le privé , sans justification !!! et il est bien normal d'avoir un minimum de colère vis à vis de ces politicards qui balancent l'argent des français en l'air comme au casino depuis des décennies alors qu'ils massacrent parallèlement la protection sociale et les services publics pour compenser leurs politiques merdiques ... pointer du doigt "ces salauds de travailleurs français" qui ne triment pas assez pour engraisser ces parasites , ça va un moment !
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Parce que tu crois que la compétitivité n'est qu'une affaire de temps de travail ??? quid de l'investissement , de l'avancement technologique, de la qualité ??? domaines dans lesquels la France est larguée depuis des lustres parce que la culture du profit immédiat l'emporte sur l'investissement productif .... tu as oublié tous les fleurons industriels français bradés par les politiques durant des décennies et qui font que la France ne produit quasiment plus rien ?
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Non ça ne l'est pas , mais c'est pourtant ce qu'on dit depuis des lustres ... pour enfumer les masses et les convaincre de la nécessité de réformes qui les arrangent ; combien vont creuser le sujet parmi tous ceux qui liront ces com débiles ? pas grand monde à mon avis Oui , je disais ça parce qu'il y en a encore beaucoup qui sont dupes de ces grands discours appuyés sur du vent , et de cette hypocrisie qui parle de durée du travail et de fainéantise des français par rapport aux autres , alors qu'aucun de ces pseudo analystes n'a la vision d'ensemble nécessaire pour juger de la situation ; ce qui est sûr c'est qu'il n'y a pas assez d'emplois en France et que ces ânes qui se gargarisent en formules toutes faites n'en parlent jamais , leur but n'est pas de diffuser une analyse lucide de la situation mais une petite musique visant à sabrer encore et toujours les droits des français ... en droite ligne avec ceux qui cherchent à tirer l'ensemble vers le bas
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Il y a un souci de lisibilité , tu l’indiques toi même , il s’agit d’une réduction …. Si réduction il y a, c’est aussi parce que le niveau fiscal est peut-être non soutenable pour certains secteurs non ? La mentalité du je t’assomme d’une main mais comme je ne veux pas non plus te tuer car sinon je ne touche plus rien donc je te fais une reduc est peut être aussi à interroger sur la mentalité ? Il faut être cohérent , on ne peut pas être le pays le plus taxé et celui qui attire le plus les investisseurs étrangers ; comment expliquer ce "paradoxe" ? En réalité , le taux de prélèvements qui cumule des choux et des carottes quels que soient les agents économiques (même topo que le ratio du nombre d'heures travaillées qui englobe des gens qui ne travaillent pas) ne veut rien dire , il ne vise qu'à donner une fausse base au slogan de pays le plus taxé ; et on compare ce magma sans signification à celui d'autres pays , sans prise en compte des différences en structure démographique , économique, administrative ...... et en fonctionnement des systèmes de protection sociale de chaque pays Cette confusion délibérée ne vise qu'à donner des prétextes à des cadeaux fiscaux en mode retour d'ascenseur électoral , et à des réformes brutales de systèmes assurantiels entièrement financés par les salariés Aucune aide n'a été présentée initialement comme une réduction à part entière , mais comme un moyen de favoriser l'emploi et la compétitivité ... cela supposait un minimum de contrôle et de suivi qui n'a jamais été mis en pratique ; de ce fait, ces aides potentiellement nécessaires et efficaces pour certaines entreprises , sont devenues des cadeaux pour les autres entreprises et une manne pour les cadres dirigeants et les actionnaires L'autre gros mensonge est de faire comme si la France n'était pas essentiellement une économie de services peu exportatrice , et donc peu sensible à la concurrence internationale ; il vaut mieux faire croire que toutes les entreprises ont besoin d'être biberonnées par l'Etat à travers des aides aveugles et peu efficaces pour le pays. Ces 211 milliards représentent en grande partie un détournement de fonds publics vers des intérêts privés. 3x moins que quoi ? quel est le point de référence ? Non, il ne faut pas mélanger les sujets ... si on travaille 3 fois moins parce que la politique économique favorise les délocalisations dans des pays low cost et qu'il n'y a pas assez d'emplois pour tout le monde en France , le problème n°1 n'est pas la durée du travail
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L'enfumage est en premier lieu de parler d'heures travaillées sur la totalité de la population , parce qu'on mélange délibérément plusieurs problématiques en espérant que le gogo n'y verra que du feu : la durée légale du travail , le taux d'emploi et de façon imbriquée la structure démographique et économique du pays, la mentalité des employeurs, le nombre d'emplois créés, le taux de chômage ... Tout dépend donc de ce qu'on cherche à exprimer à travers ce ratio stupide , et il semble que la manière de présenter les choses vise bien plus à mettre l'accent sur une prétendue fainéantise française que de rendre compte d'une situation économique globale dont le travailleur français n'est pas responsable. Les seules questions qui me semblent pertinentes , c'est : Quel est le taux de chômage et combien d'emplois nets sont créés annuellement de part et d'autre ? Est ce que le travailleur français a une prise sur les politiques économiques clientélistes poursuivies depuis des décennies par les gouvernements successifs , politiques qui font la part belle aux contrats courts et aux délocalisations ? Est ce qu'on peut sérieusement comparer 2 pays dont les structures économiques sont aussi différentes ?
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pas sûr ... ce n'est pas la 1ère fois que je poste des citations de scientifiques et ça ne fait pas avancer le schmilbik l'idée bien ancrée de charlatans ou complotistes qui dénient les fausses évidences imposées reste tenace
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ah bon ? Tim Ball, Ph.D. en climatologie, ancien professeur à l'université de Winnipeg (Canada) : il rappelle les faiblesses des modes de mesure de la température et l'absence de fondement scientifique à la théorie liant émissions de CO2 et réchauffement climatique. Jean-Marc Bonnamy, ingénieur, expert climatologue pour la FAO, auteur de Réchauffement climatique : le pavé dans la mare (éd. L'Harmattan, 2018), parle à propos du réchauffement climatique d'un « débat d'opinions basé sur des interprétations contestables de corrélations statistiques hasardeuses entre des données douteuses ». Il affirme l’absence de tout effet possible de l’augmentation du taux de CO2 sur la température terrestre et dénonce les procédés utilisés par le GIEC, acculé, pour faire taire les faits. Reid Bryson, professeur émérite de météorologie à l'université du Wisconsin, Ph.D. en météorologie, un des pères fondateurs de la climatologie moderne : il considère que les variations climatiques ont toujours existé et que le réchauffement climatique depuis le XIXe siècle est dû à la sortie du Petit Âge Glaciaire. Bob Carter, paléoclimatologue australien, professeur à la James Cook University (Australie) : il rappelle que même les mesures du GIEC ne montrent aucun réchauffement depuis 1998 et que les températures semblent au contraire baisser. Il écrit ainsi : « Il y a tout lieu de douter que le moindre réchauffement climatique soit en train d'avoir lieu, et plus encore qu'il soit causé par l'activité humaine » John Christy, professeur de sciences de l'atmosphère et directeur du centre des sciences de la terre à l'université de l'Alabama, ancien rédacteur des rapports du GIEC : « je ne vois venir ni la catastrophe qu'on nous annonce, ni la preuve évidente que l'activité humaine doive être mise en cause dans le réchauffement que l'on peut observer. Je vois plutôt l'utilisation aveugle de modèles climatiques (utiles mais qui ne sont jamais des "preuves") et la coïncidence entre augmentation de la concentration en CO2 et réchauffement qui fonctionne de moins en moins avec le temps ». Son bureau à l'université a été visé par sept coups de feu en avril 2017, à l'occasion du "Jour de la Terre". John Clauser, Prix Nobel de physique 2022. Il déclare sans ambages : « Le narratif commun sur le changement climatique, explique-t-il, constitue une dangereuse corruption de la science qui menace l’économie mondiale et le bien-être de milliards de personnes. Une science climatique mal orientée s’est métastasée en une pseudoscience journalistique massive. À son tour, celle-ci s’est faite bouc émissaire de quantité de maux qui n’ont aucun rapport. » Delgado Domingos, professeur en science environnementale au Portugal, avec plus de 150 publications à son actif. Pour le professeur Domingos, « créer une idéologie à partir du dioxyde de carbone est un non-sens dangereux… L’alarmisme actuel sur le changement climatique est un instrument de contrôle social, un prétexte pour des batailles politiques et économiques. Cela devient une idéologie préoccupante » David Evans, mathématicien, ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre. Il a mis au point des modèles du cycle du carbone destiné au mécanisme de réduction de CO2 dans le cadre du protocole de Kyoto (1999-2005). Sur la base de nouvelles données, il a déclaré ne plus croire à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique. François Gervais, physicien, spécialiste de thermodynamique, professeur émérite à l’Université François Rabelais de Tours, médaillé du CNRS et primé par l’Académie des Sciences, estime que l'effet de serre du CO2 est à saturation, les activités humaines n'ont quasiment plus d'incidence sur le réchauffement. On a pris une conséquence pour une cause. Les fluctuations de température précèdent celles du CO2. Le réchauffement climatique est naturel.[14] En 2018, il publie "L'urgence climatique est un leurre", livre dans lequel il nie qu'il existe un "consensus" des chercheurs autour des questions climatiques et explique que la peur a été transformée en un véritable instrument de pouvoir. Robert Giegengack, géologue, professeur au département Earth and Environmental Science de l'Université de Pennsylvanie : selon lui, le « réchauffement climatique n'entre même pas dans le top 10 des problèmes environnementaux » et il déplore que « l'appétit du public pour cette idiotie soit devenu insatiable » Stanley Goldenberg, météorologue à la division de recherche sur les ouragans de la NOAA, ex-directeur au National Hurricane Center. Selon lui, « c’est un mensonge éhonté colporté par les médias que de faire croire qu’il n’y aurait qu’une frange marginale de scientifiques sceptiques sur l’origine humaine du réchauffement climatique ». Thomas B. Gray, météorologue américain au National Oceanic and Atmospheric Administration : Sur la base de ses travaux sur le climat passé, il s'est opposé à la théorie de l'origine humaine du réchauffement climatique, insistant sur la dimension naturelle du phénomène. Il qualifia ainsi en 2007 le changement climatique de « phénomène naturel ». Il rappelle que « rien de ce qui est en train d'arriver sur le plan climatique ne peut être considéré comme anormal à la lumière de notre connaissance des variations climatiques passées ». Il accuse directement les tenants de la théorie de l'origine humaine du réchauffement climatique (AGW ou Anthropologic Glowal Warming) de ne s'appuyer « sur aucune donnée fiable » William M. Gray, spécialiste des ouragans, Ph.D, auteur de très nombreux articles académiques : pour lui, le réchauffement climatique est essentiellement un phénomène naturel et non lié à l'activité humaine. Il s'est en particulier opposé à l'alarmisme de Gore et du GIEC en matière d'ouragans. Il a ainsi rappelé que les ouragans suivaient généralement un cycle multi-décennal et qu'il n'y avait rien d'anormal à observer des variations dans leur nombre et leur intensité. Klaus Hager, climatologue, chargé de cours à l'Université d'Augsbourg, déclare que l'homme a peu d'influence sur le climat, que le changement climatique et la protection du climat sont devenus des problèmes idéologiquement chargés, que le moteur principal de chaque évènement météorologique est l'activité solaire, et que leur complexité chaotique rend la météo et le climat incontrôlables.[ Howard Hayden, professeur émérite de physique à l'Université du Connecticut. Il a écrit une lettre ouverte au Département d'État américain pour exprimer son scepticisme, en déclarant que "les activistes du réchauffement climatique, comme des fourmis qui considèrent que le monde est fait de rochers de 1 mm de diamètre, regardent les 3 derniers millionièmes de 1% de l'histoire de la Terre et font des conclusions extravagantes sur le climat et en particulier sur leur compréhension du climat" Tony Heller, géologue, ancien chercheur au laboratoire national de Los Alamos, dénonce sur son blog Real Climate Science l'alarmisme climatique. il affirme que « cet alarmisme dépend entièrement de graphiques et de modèles climatiques sans intérêt produits par un petit nombre de personnes ; les graphiques proviennent de processus erronés scientifiquement, avec modification et camouflage de données Hans Jelbring, climatologie suédois, de l'Unité Paléogéophysique et de Géodynamique de l'Université de Stockholm. Selon Dr Jelbring, « la nature dysfonctionnelle des sciences du climat n'est pas autre chose qu'un scandale. La science est trop importante pour nos sociétés pour être pervertie comme elle l'a été par la communauté des sciences du climat. L'establishment du changement climatique a activement supprimé les résultats de chercheurs qui ne se plient pas au dogme du GIEC ». Andrei Kapitsa, géographe, spécialiste de l’Antarctique, membre de l’académie des Sciences de Russie. Selon lui, "les théoriciens de Kyoto ont mis la charrue avant les bœufs. [L’étude des carottes glaciaires démontre que] c’est le réchauffement global qui est la cause de hauts niveaux de CO2 dans l’atmosphère et non le contraire". Madhav Khandekar, docteur en météorologie de l'université d'état de Floride, il a travaillé plus de 51 ans dans la climatologie, la météorologie et l'océanographie. Il est expert reviewer du GIEC 2007, membre de l'AMS depuis 1966, de l'AGU depuis 1986 et de la Canadian Meteorological and Oceanographic Society depuis 1970. Selon Dr Khandekar, « le réchauffement des années 80 et 90 a été principalement d'origine naturelle et la contribution du CO2 d'origine humaine est et sera très faible » William Kininmonth, ancien directeur du centre national du climat australien, il a dirigé pendant douze ans son centre national du climat et a représenté l'Australie à l'organisation météorologique mondiale pendant seize ans (1982-1998) : Il s'oppose à la théorie de l'origine humaine du réchauffement climatique actuel et met en valeur les phénomènes naturels qui l'expliquent, aujourd'hui comme au cours des variations passées du climat. Il critique par conséquent le simplisme des modèles climatiques du GIEC, qui parte du présupposé, non démontré, que c'est l'homme qui affecte le plus le climat, et occulte les facteurs naturels comme l'activité solaire. Christopher Landsea, météorologue à la NOAA, spécialiste des ouragans, Ph.D. : « le réchauffement climatique augmente peut-être la force du vent des ouragans, mais de sûrement pas plus que 1 ou 2% ». Ancien rédacteur du rapport du GIEC, il l'a quitté en en dénonçant l'instrumentalisation : « je ne peux pas continuer, en conscience, à contribuer à un processus que je considère être et conduit par des objectifs préconçus et scientifiquement non valable » Philippe de Larminat, expert en modélisation des processus ("identification"), met en œuvre dans son ouvrage Changement climatique (ISTE Editions, 2014) des modèles historiques pour décrire et prévoir les changements climatiques depuis 1500 ans, sur une base purement statistique. Ses résultats montrent l'absurdité des conclusions du GIEC sur l'influence des activités humaines sur le changement climatique ainsi que l'impossibilité de modéliser physiquement quelque chose d'aussi complexe que le climat. Marcel Leroux, climatologue français, né le 27 août 1938, décédé le 12 août 2008. Professeur émérite de climatologie à l'Université Jean-Moulin - Lyon-III, il était directeur du Laboratoire de climatologie, risques et environnement. Il a été nommé Chevalier dans l'Ordre des Palmes Académiques le 31 octobre 2002. Marcel Leroux était connu pour ses concepts scientifiques originaux comme celui des AMP, et ses remises en cause de concepts climatiques comme le réchauffement climatique. Marcel Leroux (2003) résumait ainsi son point de vue sur la théorie du réchauffement climatique : « Le réchauffement global est une hypothèse issue de modèles théoriques et fondée sur des relations simplistes, qui annonce une élévation de la température, proclamée mais non démontrée. Les contradictions sont nombreuses entre les prédictions et les faits climatiques directement observés, l’ignorance délibérée de ces distorsions flagrantes constituant une imposture scientifique ». Dans une étude publiée en 2007, il conclut: "Les changements climatiques ne sont pas résumés par une simple courbe dite « globale » de la température. Ces changements ne sont pas « expliqués » par l’effet de serre." ............................................................. l y en a plein d'autres si vous voulez ...
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Disons qu'il y a influence théorique et influence effective ; le fait que le CO2 ne représente que 0.04% de l'atmosphère ne va pas dans le sens d'une influence effective sauf phénomènes inverses qui se neutralisent. L'effet "ilot de chaleur" lié à l'urbanisation est réel , d'autant plus avec l'équipement galopant en climatisation , mais il provoque des phénomènes locaux qui ne vont pas au delà de ces zones et surtout , il remet en cause les températures moyennes relevées dans la mesure où les stations météo de référence sont localisées dans des grandes villes voire sur des tarmacs d'aéroports ; c'est justement la disparité entre ville et campagne qui démontrerait le mieux si le réchauffement climatique est un phénomène local, national, mondial ... le fait de raisonner exclusivement en moyennes noie le poisson et contribue à induire en erreur Sur un autre sujet , j'avais posté cet article sur les différentes notions de températures , leurs méthodes de calcul , leurs biais https://www.science-climat-energie.be/climat-mais-de-quelle-temperature-parle-t-on/ entre autres , ce graphique me semble intéressant : Fig. 5. Evolution des stations terrestres et de la température globale (Easterbrook 2016) [7]. Au début de 1990, des milliers de stations météorologiques situées dans des zones rurales plus froides (par exemple, en Sibérie, dans le nord du Canada) ont cessé d’enregistrer des données. http://www.science-climat-energie.be/wp-content/uploads/2019/07/Fig-3-1.jpg Ce qui est frappant , c'est la corrélation entre baisse du nombre de stations et hausse de température ; coincidence ou lien de cause à effet ? ce qui est sûr , c'est qu'on ne peut pas s'avancer sur une thèse et des projections de T si on ne raisonne pas toutes choses égales par ailleurs.
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Lorsque 2 scientifiques de même niveau de formation ont des opinions divergentes , qui peut juger de qui est le plus compétent ? Vous confondez la science politisée qui a tribune libre dans les médias et la communauté scientifique dans son ensemble , ce ne sont pas les déclarations qui manquent pour affirmer que des pressions voire des sanctions poussent les scientifiques au silence ou à l'adhésion à la thèse officielle pour ne pas compromettre leur carrière. Judith Curry par exemple que j'ai citée il y a peine 2 pages. La notion de consensus est anti-scientifique , 1 scientifique peut avoir raison contre tous les scientifiques de la planète , c'est ça la science. On confond le consensus avec la somme de connaissances acquises à un instant T et qui prévalent tant qu'aucun autre cadre de raisonnement n'apparait. En l'occurrence , le consensus est surtout politique , mais en plus une vaste blague compte tenu de l'étude pourrie sur laquelle il est fondé : sur environ 12000 études , 7500 n'exprimant aucun avis sur le RCA ont été éliminées , 1/3 d'entre elles disaient que les activités humaines pouavaient avoir une part d'influence sur le climat , et seule une infime partie de ces études allait dans le sens d'un RC entièrement provoqué par l'homme. On est donc très loin d'un consensus , à plus d'un titre. Quant à vos clichés sur les réseaux sociaux , j'ai déjà répondu ; oui il y a du tri à faire , mais il y a des comptes d'experts ou de passionnés qui partagent de nombreuses sources scientifiques sérieuses , vous êtes juste dans l'amalgame facile. Si on va par là , quelle valeur accorder à des médias grassement subventionnés par l'état ? ou à un groupement intergouvernemental qui sélectionne les scientifiques selon leur penchant réchauffiste ?
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Ce n'est pas ce que j'ai cru comprendre , si on dit que c'est la température qui dirige le CO2 , on sort de la thèse officielle
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Sur cette courbe , on perçoit tout de même une régularité (cyclique ?) dans les pics de température +/- importants Sur les preuves d'effet anthropique , on ne peut trouver qu'une corrélation temporelle , et encore ... discontinue ; si le CO2 avait réellement un impact sur le climat , il n'y aurait aucune raison que ses effets soient contraires sur certaines périodes ; et c'est sans parler des études qui vont dans le sens inverse , à savoir que c'est la température qui dirige le CO2 L'effet anthropique existe en théorie , mais rien ne permet de dire qu'il l'emporte sur ceux de facteurs naturels ; selon plusieurs scientifiques , l'atmosphère est saturée de vapeur d'eau , et une hausse ou une diminution de CO2 n'auraient aucun impact
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Vous avez une drôle d'interprétation des choses ; d'abord les sempiternels clichés grossiers sur les réseaux sociaux qui oublient que ce ne sont que des supports qui hébergent des contenus , et qu'on y trouve des comptes tout ce qu'il y a de plus sérieux et respectables et de nombreuses sources scientifiques ; le quidam se fait forcément une opinion lorsqu'il constate les nombreux avis scientifiques dvergents , les mensonges sur un prétendu consensus , les tricheries , les études qui ne vont pas dans le sens de la thèse anthropique ... Ensuite , qui présente la compétence scientifique comme une tare ? pas moi en tout cas. Mais il est clair que lorsque l'idéoligie , le politique , les conflits d'intérêts , les pressions diverses .... transforment le doute scientifique en certitude , on ne peut plus parler de science.
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Je veux bien entendre tout ce que vous dites , mais c'est justement parce que le sujet est complexe qu'on ne peut pas conclure arbitrairement sur la base d'hypothèses et modèles contestés , corrélation n'est pas causalité et il y a bien trop d'éléments qui infirment la thèse anthropique , à commencer par l'historique sur des millions d'années. Que penser de ça par exemple ? Les carottes de glace du Groenland démontre la similitude entre le réchauffement naturel intervenu entre 850 et l’an 1000 et le réchauffement actuel depuis 1850
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Le député Eric Coquerel se dit "inquiet par le discours extrêmement belliciste du chef de l'Etat"
colibri33 a répondu à un(e) sujet de MASSOT dans International
Les faits sont les faits , les affinités qu'on peut avoir pour tel ou tel régime n'ont pas à influer dessus , ça s'appelle l'honnêteté intellectuelle ... si on commence à déformer les faits parce qu'on ne supporte pas tel régime ou le soutien d'untel à untel , il ne faudra pas s'étonner qu'il en soit fait de même dans un cas inverse ; je ne crois pas que ça mène à grand chose de porter des oeillères idéologiques si ce n'est à tomber de haut tôt ou tard Il en est de même pour la viision macronienne de la "menace russe" , une déformation de la réalité conditionnée par les objectifs poursuivis , dans le même esprit que l'escalade continue encouragée par l'UE depuis 2022 ; moi j'y vois un prétexte pour justifier un nouveau pillage de finances publiques pourtant déjà bien sinistrées , un moyen pour avancer les pions de la défense européenne et donc de l'extension factuelle des prérogatives de l'UE au mépris des peuples , et potentiellement un moyen de se maintenir au pouvoir et "différer" les élections en France si un "iévènement grave attribué aux russes" survenait dans l'année à venir ... mais je ne vois pas une seconde de guerre contre l'Europe provoquée par la Russie , il faut être hors sol pour y croire -
Le député Eric Coquerel se dit "inquiet par le discours extrêmement belliciste du chef de l'Etat"
colibri33 a répondu à un(e) sujet de MASSOT dans International
Je vous renvoie vos compliments , je suis effarée par les gros délires qui s'étalent de page en page de gens qui sont plus animés par leur haine pathologique que par leur lucidité et leur esprit critique ; il y a des situations qui méritent plus qu'une stupide guerre de clans qui noie le poisson Je suis dans le camp de la paix , et force est de constater que le camp de l'UE toutou des US n'a jamais visé la paix depuis 3 ans , et que les seuls espoirs dans ce sens ont été sabordés ; vous devriez vous demander pourquoi au lieu de réduire le débat à une vision manichéenne des choses -
Le député Eric Coquerel se dit "inquiet par le discours extrêmement belliciste du chef de l'Etat"
colibri33 a répondu à un(e) sujet de MASSOT dans International
c'est plutôt l'inverse avec les adeptes du WEF qui veulent imposer leur vision glauque du monde à toute la planète ; unipolaire contre multipolaire -
Le député Eric Coquerel se dit "inquiet par le discours extrêmement belliciste du chef de l'Etat"
colibri33 a répondu à un(e) sujet de MASSOT dans International
Vous êtes bien libre de vous laisser embrumer par vos fantasmes en refaisant l'histoire à votre sauce , mais il faut arrêter d'inverser les rôles en cherchant à culpabiliser ou à diaboliser tous ceux qui pensent à la France avant tout , et surtout avant cette satanée UE qui nous envoie dans le mur et dont vous faites la promo du matin au soir ; à se demander comment on peut louer une union factice qui éloigne de plus en plus les peuples des décisions et dont le fonctionnement n'a pas grand chose à envier à l'URSS , et vomir parallèlement sur le régime poutinien qui est ce qu'il est , mais qui n'a en tout cas pas l'hypocrisie de se cacher derrière la démocratie https://www.youtube.com/watch?v=KHOuc12J4W4 Cela fait 5 ans que le gouvernement et les technocrates de l'UE justifient leur autoritarisme par la peur permanente , à un moment donné , il faut comprendre que les vrais ennemis ne sont pas à l'extérieur ; la guerre en Ukraine , un pays qui ne fait ni partie de l'UE ni de l'Otan , connu pour être une plaque tournante de trafics en tous genres y compris humains avant de devenir un pays de bisounours et de héros , a été encouragée et amplifiée par tous les moyens ; elle aurait pu s'arrêter 1 mois après son déclenchement dans des conditions acceptables par tous , mais les crevards qui ne s'étaient pas encore suffisamment engraissés sur le dos des ukrainiens en redemandaient encore Alors cette histoire de réarmement ferait plutôt rire si ce n'était pas aussi dramatique de voir les peuples spoliés sans vergogne de centaines de milliards , après avoir été matraqués par l'inflation tous azimuts et une hausse injustifiée de l'énergie qui fait fuir entreprises et cerveaux hors de ce continent d'illuminés et de nombrilistes ; au lieu de verser dans le catalogage intempestif des uns et des autres et tomber dans les clichés faciles , posez vous les bonnes questions Quel serait l'intérêt de la Russie de s'en prendre à des pays protégés par l'Otan et la dissuasion nucléaire ? où est la cohérence lorsque vous ne manquez pas de mots pour dire combien l'armée russe est archaique et dépouillée , et que vous agitez parallèlement l'épouvantail d'une invasion russe ? qu'est ce que l'UE cherche réellement après s'être fourvoyée (sciemment ou non) dans des sanctions boomerang qui ont avant tout sabordé l'économie européenne ? Trouvez vous normal et démocratique le fait que les peuples n'aient pas leur mot à dire dans un contexte aussi grave ? .......................................... -
Vous ne vous souvenez pas de Mme Wargon (ministre du logement) lorsqu'elle vantait les mérites de la "densité heureuse" et des "nouvelles cités radieuses" ? Ces hypocrites qui poussent en avant ces études sont pour que tout le monde vive dans des cages à lapins , sauf les plus riches , qui seront à même de payer toutes les taxes et travaux de rénovation décrétés "pour le bien de la planète" , et pourront racheter comme des baguettes de pain tout l'immobilier des petits propriétaires En bout de course , c'est la remise en cause du droit de propriété ... "vous ne possèderez rien et vous serez heureux" https://x.com/Felixthenicecat/status/1944426286694146366
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Oui c'est vrai que c'est tellement libérateur d'être pieds et poings liés à la dictature chinoise , et de favoriser notre dépendance en tout , notamment en terres rares et autres matériaux nécessaires aux véhicules électriques , éoliennes .... on a même fait mieux en prenant un raccourci , saborder notre industrie automobile pour des lubies qui profitent au final aux véhicules chinois , beaucoup moins chers ... bien joué ! Et c'était tellement plus vertueux de délirer en pensant que le secteur minier , déjà en forte tension , allait pouvoir s'adapter à la demande colossale en métaux que nécessite l'électrification du parc auto ... sans parler de la pollution induite et des ressources en eau nécessaires , pour un bénéfice écologique réduit à néant dès qu'il sera question de remplacer la batterie ou de mettre au rebut les véhicules irréparables ; vraiment pas sûr qu'on y gagne au change Il reste quoi ? ah oui, la consommation ... faudra qu'on m'explique la logique qui consiste à préconiser les circuits courts et à signer parallèlement des mercosur , c'est vrai que notre agriculture est encore "trop bien portante" , il faut favoriser la concurrence et lutter contre les pets de vaches
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Non, il ne s'agit pas d'un débat à armes égales avec des obligations à respecter pour chaque partie ; il y a au contraire mainmise du pouvoir sur les médias , et diffusion d'un discours résolument déséquilibré et catastrophiste (la peur encore et toujours) dans lequel le débat contradictoire a disparu , et pire , où l'on cherche à minimiser artificiellement les avis scientifiques contraires et les discréditer voire les criminaliser. Une thèse a été imposée comme vérité absolue alors qu'elle ne repose que sur des modèles et des hypothèses fortement contestées. Cette thèse implique des bouleversements phénoménaux en terme de politique et de libertés fondamentales , d'économie aussi avec des politiques punitives qui font pression sur les moins aisés , en plus de dépenses colossales pour des pseudo solutions qui n'ont rien de plus vertueux que l'existant , mais qui ont l'immense avantage de créer de nouveaux business profitables pour une minorité. En France , on défend la sauvegarde la planète en y consacrant des dizaines de milliards tous les ans pendant qu'on pleure pour trouver 2 ou 3 milliards pour empêcher les hôpitaux et autres services publics de s'écrouler. Et je ne parle pas de la guerre voulue à tout prix Alors compte tenu des implications énormes de la thèse imposée comme pensée unique , la moindre des choses serait de fonder ces discours sur des preuves solides. Ce qui n'empêche pas les scientifiques non tenus par leurs impératifs de carrière de démontrer en quoi cette thèse ne tient pas la route , il ne s'agit pas de proposer une autre thèse , mais de lutter contre une pseudoscience politisée et arbitraire.
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comme si l'hystérie et le vacarme propagandiste des réchauffistes , les seuls à avoir tribune libre dans les médias , étaient comparables aux sons de cloche des climato-réalistes , soigneusement enterrés dans cette com déséquilibrée ; je pense d'ailleurs qu'il a du y avoir un mot d'ordre pour en remettre une grosse couche ces dernières semaines , parce qu'il n'y a quasiment pas un journal sans mention du changement climatique ... Bref beaucoup de bruit et 0 argument hormis des bobards d'un côté , et inversement de l'autre ; Totalement d'accord avec ta dernière remarque , c'est d'ailleurs pour ça que j'ai évoqué l'historique politique avant la création du GIEC ; l'homme était décrété coupable par l'ONU avant même que les travaux ne commencent ************************************************************** Emergence de la menace climatique en haut de l’agenda mondial de l’ONU https://climatetverite.net/2021/11/11/lonu-le-giec-et-le-climat-lenvers-du-decor-2/ A partir des années 1960/1970, les préoccupations écologistes et environnementales se sont fortement développées à travers le monde et sont devenues un courant très porteur dans les opinions publiques, sur le thème du sauvetage de la planète. La publication en 1972 du rapport du Club de Rome « Les limites de la croissance » a eu un grand retentissement. L’ONU est très vite devenue un terreau favorable à l’émergence et à la captation de ces idées. Elle a fait alliance avec les grandes ONG internationales, d’obédience écologique, pour développer des actions en faveur de la protection de la planète. A ceci s’ajoutait une préoccupation purement politique visant à lutter contre les excès du capitalisme, et à réduire les trop fortes inégalités de richesse entre les pays développés et le reste du monde. Après le succès de l’accord international de Montréal, conclu en 1987, qui a permis d’initier rapidement une coopération mondiale pour lutter contre le trou dans la couche d’ozone, les hauts responsables de l’ONU se sont saisis de la question climatique pour en faire un cheval de bataille de leur action future. Dans les années 1970, la préoccupation dominante en matière climatique était l’annonce de la menace d’un grand refroidissement, le « Global Cooling », suite à la constatation d’une période récente de baisse marquée de la température moyenne de la planète. Cependant, un petit noyau de chercheurs, dans le prolongement des travaux d’Arrhenius au début du XXème siècle, alertaient, de leur côté, sur le risque de réchauffement de la planète qui pourrait résulter de l’effet de serre additionnel provoqué par l’accroissement du CO2 anthropique (déversé par les activités humaines dans l’atmosphère par l’utilisation des énergies fossiles). Aux Etats-Unis, la commission Charney avait également souligné dans un rapport publié en 1978 l’incidence de l’augmentation du CO2 anthropique sur le réchauffement de la planète. Ces analyses avaient été reprises dans les conclusions des conférences sur le changement climatique tenues à Villach (Suisse) en 1983 et 1985. Mais la climatologie était très peu développée à l’époque, ses multiples branches commençaient à peine à être étudiées et prises en compte. En conséquence, il n‘y avait encore aucune base scientifique solide et approfondie qui pouvait justifier l’importance, ou la gravité de cette menace particulière liée au CO2 anthropique. Pourtant, de telles incertitudes scientifiques fondamentales n’arrêtèrent aucunement les activistes écologistes qui avaient déjà pris les commandes dans les hautes sphères de l’ONU en matière environnementale et climatique. Ils comprirent très vite tout le pouvoir qu’ils pourraient retirer d’une théorie qui rendait l’homme responsable du réchauffement climatique, d’autant plus que toute activité humaine dégage du CO2. Cela allait propulser l’ONU en position de force, au-dessus des Etats, dans un rôle d’arbitre suprême, avec la possibilité de peser sur la politique desdits états, de réglementer leurs activités, voire d’introduire des nouvelles taxes. C’était la possibilité de créer l’embryon d’un gouvernement mondial, objectif suprême visé par de nombreux dirigeants de l’ONU, et en particulier par Maurice STRONG, artisan central et futur Président du Sommet de la Terre (Rio – 1992). A noter que ce même STRONG avait des convictions anti-capitalistes très affirmées, qui étaient largement partagées dans les sphères dirigeantes de l’ONU. Les idéologues aux commandes à l’ONU noircirent donc leur discours à souhait en annonçant des menaces à venir gravissimes, qui seraient provoquées par l’augmentation rapide du CO2 d’origine humaine dans l’atmosphère. Ils firent reprendre ces théories et ces menaces dans le rapport de la « Commission Mondiale sur l’Environnement et le Développement Humain », connue sous le nom de « Rapport Brundtland », publié en mars 1987, rapport dont les conclusions donnèrent lieu à un vote à l’ONU, attribuant à cette menace climatique un caractère officiel. Dès lors, tout s’enchaîna très rapidement. Al Gore joua un rôle décisif pour porter la menace climatique en haut de l’agenda politique mondial. C’est lui qui orchestra en juin 1988 la déposition magistrale de James Hansen, un des climatologues les plus réputés des Etats-Unis, Directeur d’un département au sein de la NASA, le GISS, dont il fit un puissant outil au service de la thèse réchauffiste. Al Gore avait pris des dispositions pour que les médias soient présents en nombre pour cette audition capitale. Hansen annonça devant le Sénat US, avec une force de conviction exceptionnelle, qu’il était sûr à 99% que l’on était entré dans un réchauffement climatique planétaire sans précédent depuis au moins mille ans, d’une gravité exceptionnelle, et qui était provoqué par le CO2 anthropique. Cette annonce fracassante fit immédiatement le tour de la planète et eut un retentissement considérable. La peur d’un réchauffement climatique accéléré et incontrôlé se répandit dans le monde entier. Le G7 de Toronto, en août 1988, décida la création du GIEC (Groupement d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) dont la mission, telle que précisée dans ses statuts, est :« Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine … » Donc, avant même que le GIEC n’ait commencé ses travaux, on lui impose LA SOLUTION : il y a réchauffement ET il est anthropique. Inutile donc d’aller chercher ailleurs ! L’action conjuguée entre les idéologues aux commandes à l’ONU, quelques poignées de scientifiques convaincus du rôle néfaste du CO2 sur la température de la planète et d’hommes politiques cherchant à capter les voix des écologistes aboutit ainsi en quelques mois à faire figurer la question climatique en haut de l’agenda mondial.
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Peu importe que je sois personnellement visée ou non , ce sont les discours sur l'incompétence qui m'agacent en général parce que les gens se rendent plus bêtes qu'ils ne le sont , ou que les élitistes prétendent faire taire les quidams qui oseraient chercher à comprendre un sujet qui les concerne au premier plan ; compétence n'a jamais rimé avec honnêteté intellectuelle , c'est un fait , et c'est une raison suffisante pour que chacun soit légitime à y voir plus clair selon ses moyens Ce n'est pas la compétence scientifique qui permet au quidam de trancher sur la question d'un réchauffement anthropique , et ça vaut aussi pour ceux qui y adhèrent sans réserves (même les scientifiques les plus compétents et expérimentés ne peuvent pas le faire) mais les carences , mensonges , tricheries , censures , manoeuvres visant à stigmatiser et criminaliser toute voix dissonnante .... de ceux qui cherchent à imposer par la force un dogme ; ces excès sont censés compenser la vacuité argumentaire et les fondements branlants de la thèse officielle Est ce que tu crois que l'arnaque de la courbe en crosse de hockey demande une compétence en climatologie très élevée ? l'étude pourrie censée démontrer un consensus ? les statuts du GIEC et l'historique qui lui a donné naissance ? le poids du politique dans ce groupement ? la censure des conclusions scientifiques par le bureau du GIEC ? les nombreux scientifiques qui contestent cette thèse et les modèles sur lesquels elle est fondée ? ..................................... en réalité , les facteurs non scientifiques sont bien plus parlants que les études Ce n'est pas vraiment une controverse , il n'y a tout simplement AUCUNE PREUVE d'un réchauffement climatique anthropique ... et ce sont les scientifiques du GIEC qui le disent ; il suffit donc d'avoir des oreilles et de comprendre l'anglais https://x.com/Elpis_R/status/1558489684354924545
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no comment Judith Curry, professeur à l'école des sciences de la terre et de l'atmosphère au Georgia Tech d'Atlanta. Décorée par l'American Meteorological Society, l'American Geophysical Union, la NASA, la NOAA et la Fondation Nationale des sciences. Elle affirme que « presque la moitié du réchauffement constaté au XXe siècle s'est produite lors de sa première moitié, avant le développement mondial ». Pour elle, « la climatologie est devenue un parti politique de tendance totalitaire », « une science douteuse au profit d'un projet politique »[5]. En 2017, elle démissionne de son poste de professeur d'université, en soulignant qu'un scientifique est obligé d'adhérer à l'idéologie du GIEC pour obtenir des crédits et avancer dans sa carrière : soit on renonce à l'intégrité scientifique, soit on peut faire une croix sur sa carrière.
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C'est toujours à l'accusation que revient la charge de la preuve , et on est bien face à une accusation sans preuves contre les activités humaines ... avec des solutions lourdes de conséquences politiques et économiques qui traduisent déjà qu'elles n'auront rien d'une panacée , sans parler de l'impact dérisoire qu'auraient nos actions face aux plus grands pollueurs de la planète qui ne vont pas dans ce sens, encore moins aujourd'hui qu'hier. Et ce n'est pas par attachement aux énergies fossiles ni par crainte du changement que je parle. Dire ça ne revient pas à dire que les activités humaines ne sont pas nocives pour l'environnement (c'est un autre sujet) , juste qu'on n'a pas démontré que les GES et les acivités humaines étaient responsables d'un changement climatique. Je pense qu'il faut accorder beaucoup plus d'importance à la dimension politique du sujet , lorsqu'on cherche à enfoncer un message à coup de marteau dans l'esprit des gens , accompagné de mensonges , tricheries , stigmatisation et censure , voire pire ... cela ne peut rien présager de bon. Et ce n'est pas parce qu'on adhère à une cause qu'il faut éluder ces méthodes douteuses. Après ... que faire ? bah s'adapter si la tendance se confirme , sans sombrer dans l'extrémisme et les mesures prétextes pour aboutir à un contrôle absolu des populations , ou dilapider des centaines de milliards en engraissant les initiés qui se sont engouffrés dans le créneau juteux des subventions. Est-ce que vous réalisez ce que la lutte contre le CO2 implique en terme de dérive politique , de creusement des inégalités sociales ... ? En 1978 , les scientifiques prédisaient l'arrivée d'une ère glaciaire , 10 ans plus tard que plusieurs pays pourraient disparaitre sous les flots dans la décennie avec l'élévation du niveau des mers de 1m ......... c'est dire à quel point la science n'est pas figée dans le temps , et encore moins lorsque le politique s'en mêle. https://x.com/Elpis_R/status/1639637495615746048
