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Demethrogene

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Tout ce qui a été posté par Demethrogene

  1. Quel Saint Homme pourtant, ce Thierry Meignen ! Source
  2. Radio Paris ment ! Radio Paris ment ! Radio Paris est allemand ! Source : radiofrance.fr
  3. Vital Baude, le candidat agressé par le maire LR Yves Foulon, annonce avoir porté plainte pour "menace de crime ou délit contre les personnes ou les biens à l’encontre d’un élu public, injure non publique, et violences sans ITT." Reporterre.net
  4. https://x.com/vakitamedia/status/2033956383868047840?ref_src=twsrc^tfw|twcamp^tweetembed|twterm^2033956383868047840|twgr^d92497a3ba6d5915451b482b63889c9632d80400|twcon^s1_c10&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.huffingtonpost.fr%2Fpolitique%2Fvideo%2Fa-arcachon-une-video-montre-le-maire-yves-foulon-insulter-et-menacer-son-opposant-vital-baude-devant-un-bureau-de-vote_261586.html
  5. Vous les connaissiez tous ? Quel mépris.
  6. Quel mépris révisionniste pour les FTP tombés pour la France !
  7. Un de mes grand-père est mort pour la France à 23 ans, en combattant le nazisme. Alors, que l'Assemblée Nationale ait observé une minute de silence à la mémoire de ce militant d'extrême-droite me révulse.
  8. Goldnadel lutte contre un modèle qu'il juge partial et motivé par l'idéologie en souhaitant le remplacer par... un modèle qui l'est vraiment ! Goldnadel dénonce une presse qu'il juge aux mains d'une élite minoritaire en souhaitant la remplacer par... une presse aux mains d'une super-élite ultra-minoritaire. CNews, Europe 1, Bolloré, Stérin. Je n'éprouve que du mépris pour ces chroniqueurs et ceux qui les soutiennent.
  9. Argument déjà réfuté : lutter contre la discrimination ne veut pas dire ne pas intervenir face aux autres problèmes. Argument déjà réfuté...
  10. Tellement anecdotiques que le Haut Commissariat à l'enfance, plusieurs associations de pédiatres, des pédopsychiatres, des psychologues, des élus, des associations de parents, l'UNICEF, etc... , s'en inquiètent.
  11. ... qu'il a moins de droits en tant que citoyen que les adultes ? Argument déjà réfuté plusieurs fois. Ces lieux sont interdits aux enfants pour des raisons de sécurité et de santé publique, par pour le "confort" des autres usagers. Si, justement. La SNCF faisait la promotion de son offre avec cet argument !
  12. Les prix sont libres. L'interdiction avec critère de discrimination tel que défini par la loi, c'est illégal. Vous choisissez de le faire. Les restaurants ou la SNCF interdisent, en mettant en avant le "confort" procuré par l'absence d'une certaine catégorie de la population. Les situations ne sont pas comparables. La question est : l'enfant a-t-il les mêmes droits que l'adulte ? Pour moi, c'est oui. C'est bien sûr une question de principe, de respect pour les valeurs fondatrices de la République.
  13. Des pédiatres, des pédopsychiatres, des psychologues spécialistes de l'enfance, s'opposent aux "espaces sans enfants", qu'ils estiment nuisible à l'enfant, à son développement et à sa place dans la société, en s'appuyant sur leur expérience, leur formation et des publications scientifiques. Des commerciaux veulent développer des "espaces sans enfants" pour cibler le chaland en couple sans enfants ou avec des amis, réputé plus dépensier que le péquin qui voyage en famille. De quel côté penses-tu que penche mon opinion sur le sujet ? Non, puisque il est illégal d'interdire l'accès à un magasin ou a une offre à une personne âgée ou un musulman. Bientôt les "wagons sans bruit et sans odeur" dans les TGV pour les CSP+ aux narines et oreilles délicates ? N'ont-ils pas le droit de voyager seulement entre eux puisqu'ils payent plus ?
  14. Comme je l'ai déjà écrit, en droit il n'est pas nécessaire que la victime ait conscience du préjudice pour que celui-ci soit reconnu. C'est particulièrement vrai concernant les espaces sans enfants.
  15. Hélène Oehmichen et Simon Protar, sociologues : « En vivant l’exclusion en tant qu’enfant, on intègre l’idée qu’il est normal d’exclure certains groupes, comme les femmes, les personnes racisées, les personnes porteuses d’un handicap. Selon plusieurs travaux, plus l’expérience enfantine de la domination adulte est vive, plus les enfants apprennent à normaliser les dominations de toute sorte, y compris dans leurs expressions les plus violentes » 3% de lieux interdits aux personnes âgées, aux handicapés ou aux juifs, est-ce acceptable aussi ?
  16. Clément Rivière, sociologue : « Ces prestations sont essentiellement proposées à des gens qui ont les moyens. Et cela dit plus de choses des classes supérieures et de leur rapport aux autres, leur désir d’entre-soi, leur capacité à s’acheter des espaces de tranquillité à l’abri des indésirables - en l’occurrence leurs propres enfants ou ceux des autres - que de la société dans son ensemble. » Hélène Oehmichen et Simon Protar, sociologues : « Il ne s’agit pas tant de refuser d’avoir des enfants que de leur nier un ensemble de droits. Ce second registre est d’autant plus toléré que la domination adulte est structurelle : cela paraît naturel que les enfants aient moins de droits. » Agnès Florin, professeure en psychologie de l'enfant : « Le "no kids" participe du phénomène de l’entre-soi, pas seulement vis-à-vis des enfants mais aussi vis-à-vis des adultes. On le voit dans la ségrégation de l’habitat où progressivement, les cadres supérieurs ne voulaient plus habiter avec les cadres moyens, qui ne voulaient plus habiter avec les employés ouvriers. C’est ce qu’on voit avec les loisirs : se retrouver dans un entre-soi social, culturel et ne pas être dérangé par autrui ». Hélène Oehmichen et Simon Protar, sociologues : « En vivant l’exclusion en tant qu’enfant, on intègre l’idée qu’il est normal d’exclure certains groupes, comme les femmes, les personnes racisées, les personnes porteuses d’un handicap. Selon plusieurs travaux, plus l’expérience enfantine de la domination adulte est vive, plus les enfants apprennent à normaliser les dominations de toute sorte, y compris dans leurs expressions les plus violentes »
  17. C'est tout à fait ça. Vous avez le choix d'entrer dans un restaurant où il n'y a pas d'enfants ou de faire demi-tour si vous repérer des enfants dans la salle. Mais le restaurateur n'a légalement pas le choix d'interdire l'accès à un client.
  18. Les enfants n'ont pas le statut "d'être merveilleux". Par contre, ils ont celui de citoyens, qui les protège de la discrimination et des dérives commerciales. Non. L'espace sans enfants est par définition INTERDIT aux enfants, donc discriminatoire. Si des adultes évitent les lieux avec des enfants, c'est un CHOIX de leur part. La comparaison n'est pas valable.
  19. Reprocher à un interlocuteurs de faire des généralités pour affirmer deux phrases plus loin que tous ceux qui remettent en cause le principe des espaces sans enfants sont des casse-bonbons, c'est un grand écart argumentaire de haute volée ! Oh la belle moisissure argumentative ! Comme si les fermetures de restaurant étaient dues aux "nuisances" causées par les enfants !
  20. Une discrimination n'en efface pas une autre, vous le savez très bien. Je ne vois d'ailleurs pas d'un bon oeil les créneaux réservés aux femmes dans les piscines. Mais c'est hors-sujet.
  21. La discrimination n'est pas une notion statistique. Si 3% des restaurants ou certains wagons étaient interdits aux juifs et aux homosexuels, auriez-vous le même raisonnement. J'ai bien lu ? Vous cautionnez la discrimination en fonction de l'âge ? Mais alors, quel pourcentage est "acceptable" pour vous ? 10 % ? 31,9568 % ? 99,7 % ? Logique purement commerciale. Les valeurs de la République sont au-dessus du mercantilisme
  22. La discrimination n'est pas une question de pourcentage. Accepteriez-vous que 3% des restaurants refusent les personnes de plus de 60 ans ? J'ai lu il y a quelques semaines dans une revue spécialisée dans l'immobilier que les hypercentres-villes devenaient lentement mais sûrement des espaces sans enfants, les familles étant "repoussées" en périphérie... et que les promoteurs s'en frottaient les mains. Laisser s'installer une telle dérive n'est pas tolérable dans l'espace public. C'est l'occasion de laisser ici un lien vers la plateforme dédiée : https://www.antidiscriminations.fr/je-m-informe-sur-les-discriminations 3928, si vous êtes témoins ou victimes de discrimination.
  23. Les pédiatres soutiennent les propositions de loi visant à interdire nominativement les zones sans enfants, propositions soutenues également par le Haut Commissariat à l'Enfance, mais la loi actuelle en matière de discrimination peut s'appliquer.
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