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Témoudjine

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Tout ce qui a été posté par Témoudjine

  1. Il faut d’abord définir ce que tu appelles le travail. Il ne saurait être que le contraire du délassement ou de l’acte gratuit, dégagés de toute nécessité financière. Ou matérielle. En quoi Homo Habilis a-t-il découvert le travail ? Il a vécu entre 2,5 millions et 1,5 millions d’années ante présent. Pas 3,2 millions. Il est le premier à façonner et utiliser les outils taillés avec un percuteur. Mais avant cette période il fallait bien qu’il mange. Et il utilisait des shopping tools, des galets aménagés grossièrement sur percuteurs dormants. Du moins pour les mâles, les hommes. . Les femelles, les femmes, utilisant plus probablement des bâtons à fouir. Mais il travaillait autant avant Habilis avec ses shoppings tools, qu’après qu’il eut appris à façonner des limandes et des bifaces. Le travail a été inventé par le premier des hominiens qui eut l’idée de se servir d’un caillou pour taper sur un autre. Et eut inventé l’outil. Dire que la famille a été inventée par un mamalien il y a 65 millions d’années ne repose sur rien. La famille au sens réel du mot caractérise un couple et ses enfants. Mais c’est simplement lors du passage du Paléolithique au Néolithique, qu’est née la famille, au sens commun du terme. En gros il y a 10 000 ans seulement. Quant à imputer à Jean-Jacques Rousseau l’invention de la notion de patrie, c’est une blague. Le résumé de l’essentiel de son œuvre est que l’homme naît bon, mais que c’est la société qui le corrompt. Où vois-tu là-dedans l’invention de la patrie ?
  2. Erreur, camarade ! S’il avait brûlé une Bible, les Évangiles, le Livre de Mormon ou n’importe quel ouvrage dit « sacré » par une religion ou une autre, il n’aurait jamais été poursuivi. Mais nos gouvernants ont trop peur de ce que l’on appelle « la rue arabe », ou « les quartiers », pour réagir d’une manière sensée devant les manifestations de communautarisme que génère n’importe quelle critique d’un aspect ou de l’autre de l’Islam politique.
  3. Tu dis que : - « Oui le peuple russe est très attaché à cette idée de victoire sur le nazisme (après l’avoir servi) » À quel moment, où et comment, le peuple russe a- t’il servi le nazisme ?
  4. Il est évident que la « dénazification de l’Ukraine » « dont se prévaut Poutine, n’est en cette occurrence qu’une tentative de justification des actes de son armée. Qu’un prétexte. Il n’en est pas moins vrai que l’Ukraine n’a jamais été « dénazifiée ». Elle est l’un des seuls pays d’Europe qui a été occupé par le III° Reich et où l’on n’a pas demandé, ensuite, des comptes aux élites du pays qui se sont parfaitement accommodées du nazisme. Et se sont comportés en fidèles alliés du Reich. Et après la guerre, ils n’ont même pas fait semblant de dénazifier. Mais en France et même en Allemagne non plus. C’est en souvenir « « du bon vieux temps » que les évènements de la place Maïdan qui ont entraîné la chute du gouvernement, ont été organisés, et surtout financés pour des sommes considérables, par tout ce que la planète compte de sympathisants nazis, de l’inévitable CIA, et d’une partie des sectes évangéliques américaines.
  5. De prime abord il semblerait surtout que tu te sois fait plaisir en recollant entre eux des morceaux copiés sur une IA quelconque. Mais sans bien comprendre le sens réel du résultat. Si tu pouvais réécrire tes remarques en langage vernaculaire, tu te ferais sans doute mieux comprendre. Mais précisément, l’aspect abscons de ton texte n’est-il pas le résultat que tu cherches ?
  6. Tu dis : - « Je croyais que le meurtre était un délit majeur aux États-Unis, et que les meurtriers encouraient la peine capitale fussent-ils aussi haut placés que les chefs d’états... » Tu généralises trop. Tout dépend des circonstances dans lesquelles s’est déroulé le meurtre. Ce sont ces circonstances qui feront que le fait en question sera un crime majeur ou bénéficiera d’office de circonstances aggravantes ou atténuantes. De plus chaque État défini son propre code pénal et détermine si il applique la peine de mort, et dans quels cas. Indépendamment de certaines catégories de crimes qui relèvent de codes particuliers de Justice. Le crime fédéral par exemple. Ou la Justice dans les réserves indiennes. Ou la Justice Militaire.
  7. Ce que risquent au maximum ces gens-là, c’est le mal de mer. Quel risque courraient-ils ? Que leur bateau soit coulé en mer ? Aucun risque, les israéliens ne sont pas fous. Comme pour le navire précédent il est vraisemblable que leur bateau sera arrêté en mer à la limite des eaux territoriales. Quant aux passagers, ils vont enfin passer aux télévisions de toutes les chaînes de télé, si ils trouvent une provocation suffisante pour prétendre que les israéliens n’ont pas été assez gentils avec eux. Par exemple si durant les quelques jours qu’ils risquent de passer sur le sol d’Israël, les israéliens ont le culot de leur donner aux repas du pains de seigle au lieu de « pain » sans gluten. Ils auront alors un prétexte en or pour demander une réunion d’urgence de l’Onu.
  8. En réalité la question n’est pas réglée d’une façon aussi idyllique. Éric Berton le président de l’Université a expliqué, pour plusieurs radios, le détail de l’opération. Le chiffre de 31 scientifiques qui vont venir dans cette Université n’est qu’un vœu pieu. La seule réalité pour le moment est que l’Université a dégagé de son budget une somme correspondant à celui de 31 scientifiques. Mais pour 31 scientifiques payés aux tarifs des Universités françaises. D’autant que les salaires offerts par l’Université aux candidats potentiels sont en moyenne 5 fois inférieurs aux salaires pratiqués aux USA à niveau égal. Et que les scientifiques de haut niveau de ces spécialités sont très recherchés aux USA, dans l’industrie ou dans leurs propres Universités, Malgré les rodomontades de Trump, si certains acceptaient de venir, ce serait parce que, indépendamment de Trump, ils n’auraient pas gagné le quart ou le cinquième de ce que vaudrait leur salaire en Amérique. Ce qui ne serait pas une garantie de « qualité » ». En outre, l’Université d’Aix Marseille a reçu des demandes de 300 universitaires US. Mais des demandes de renseignements. Pour l’instant aucun dossier véritable d’acceptation de scientifique n’a été conclu. Pour le moment aucun de ces postes n’est en réalité pourvu. Et nul ne sait ce qu’il va en être. Cet article indiqué en lien provient d’une extrapolation par Le Monde d’une dépêche de l’AFP. Mais depuis ces dernières années aucun de ces deux médias n’est plus considéré comme sérieux par la profession et par la communauté des dépêches de presse. Dans 3 mois l’on saura ce qu’a été la récolte. Mais pour le moment sans doute ne faut-il pas se réjouir trop vite.
  9. Tu as mal interprété ma remarque et tu n’as pas compris ce que je voulais dire. La première moitié de la phrase concernée dit : - « La chevelure est toujours assimilée à la force et au pouvoir, chez les hommes ». D’une part, c’est beaucoup moins vrai aujourd’hui que cela ne le fut il n’y a pas si longtemps. Depuis Yul Brynner, il est passé beaucoup de cheveux sous les lames de rasoir Donc, force et pouvoir aux chevelus. Mas tu continues ta phrase par : - « . Chez les romains, les hommes au sommet de la hiérarchie ont les cheveux courts ». Ce qui signifie que chez les romains, les hommes au sommet de la hiérarchie, ceux qui bénéficient du pouvoir et la force, ont les cheveux courts. Lesquels les ont longs et lesquels les ont courts ?
  10. Je ne vois pas très bien le rapport entre le procès d’intention supposé par toi, et les traitement cruels qu’a pu subir cette femme indienne. Ou des millions d’autres femmes. Bis repetita placent, mais il y a une différence fondamentale entre constater un fait avéré, et faire faire preuve d’un « procès d’intention à priori ». Pléonasme, par ailleurs. Où est le procès d’intention ? Tout ce qui peut sous-entendre le mot « Islam » est-il pour toi une provocation et doit-on l’accuser de procès d’intention ? Il est bien évident que les chefs des états musulmans doivent tenir compte des réactions de leurs peuples en matière de réaction populaire à toute nouveauté religieuse. Tu as parfaitement raison sur ce point. Lorsque l’on a obligé durant 1200 ans un peuple à se plier à des normes religieuses précises, c’est-à-dire à près de 40 générations successives en milieu musulman, ces normes sont t’elles devenues une règle intangible ? Et il y a deux manières de calmer les mœurs des religieux qui ont conservé beaucoup d’autorité dans leur sphère d’influence. La manière douce et progressive, à la Mohamed Ben Salman, qui a entrepris cette manœuvre de manière progressive depuis plus de 20 ans. C’est son père et ses conseillers religieux qui l’ont contraint à cette prudence dans son intention de « museler » lentement ses islamistes. Pour qu’il puisse entamer une opération de rapprochement avec le monde occidental. Ou du Roi du Maroc qui a entrepris une démarche « progressive » auprès de ses propres islamistes. Il lui a fallu être certain de pouvoir museler ses propres islamistes, avant de confier à Tsahal le soin de rénover, et en réalité de créer, les Forces Spéciales Marocaines. Ce qui est dur à passer pour nombre de marocains. Et la manière égyptienne, où le Maréchal Abdel Fattah al Sissi, les met en cabane ou les flingue, pour calmer leurs ardeurs religieuses.
  11. Pourquoi dis-tu: - « un procès d'intention a priori ? Faire part de choses qui se déroulent chaque jour dans de trop nombreux pays, n’est en rien un procès d’intention. C’est une constatation et une simple évocation de mœurs barbares qui considèrent les femmes comme du bétail, sous la coupe de chacun des membres mâles de la famille. Et dont la réalité du traitement n’est plus à démontrer. Rappeler des faits que nul n’ignore et qui ne peuvent être mis en doute, n’est en rien un procès d’intention. Ou alors les mots ont changé de sens. Et ce n’est pas davantage du racisme. Ou alors c’est considérer qu’évoquer quelque sujet que ce soit dont le sens évoquerait l’Islam serrait du racisme. Cela ne veut rien dire.
  12. Tu as mal transcrit ce que tu as lu. Tu écris : - « La chevelure est toujours assimilée à la force et au pouvoir, chez les hommes. Chez les romains, les hommes au sommet de la hiérarchie ont les cheveux courts. Ce qui signifie les hommes parvenus au sommet de la hiérarchie, (sociale ou militaire je suppose ) n’ont ni force ni pouvoir. Paradoxal, non ?
  13. C’est loin d’être nouveau. Je me souviens de manuels d’initiation à la biologie d’il y a plus de vingt ans, qui avaient déjà parfaitement décrit le sujet. Tous les biologistes et les généticiens tentent d’expliquer depuis longtemps que nous vivons tous avec un pied dans la biologie et un autre dans la matérialité du moment. Et que nos actes, nos pensées, nos interprétations des faits, et partant nos réactions, sont le fruit du mélange de ces réalités. Nous sommes parfaitement conscients de la nature de l’acte que nous allons accomplir, au moment où nous l’accomplissons. Mais contrairement à ce que nous pourrions penser, ce libre arbitre que nous croyons être et diriger nos réactions, est relativement factice. Il résulte d’une suite d’éléments que nous ne contrôlons pas. Ou peu. Qui résultent d’une vie cérébrale qui nous échappe totalement. Ou presque totalement. Et qui a débuté le jour de nôtre naissance, voire plus tôt. Je pense l’avoir décrit dans mon message précédent. Et ne te méprends pas, ce raisonnement est loin d’être original. Comme je le dis plus haut, il y a belle lurette que cet aspect des choses a été expliqué et décrit par les spécialistes. Je n’invente rien. Au pire, j’essaye de traduire en langage vernaculaire des explications qui nécessiterait d’utiliser des termes trop spécialisés. La seule finalité de la vie est de se transmettre. Et au fil du temps, au fil des millions d’années plus exactement, et l’on pourrait remonter plus haut, La nature a élaboré des techniques pour assurer cette finalité. Et a créé petit à petit ce qu’est notre cerveau aujourd’hui. La fonction créait l’organe, c’est une banalité. C’est l’évolution de la société, et donc de la Culture qui s’est élaborée, qui a hérité de toutes les variations et évolutions successives que notre cerveau a subi. Mais le cerveau n’est pas une ardoise qui efface au fur et à mesure les modifications qu’il subit pour les remplacer par les nouvelles. Il les conserve toutes. Chaque nouvelle modification se joint aux précédentes, et lorsqu’elle sera sollicitée, le résultat de cette sollicitation sera un mélange de toutes les modifications précédentes. Et l’individu se retrouve avec un cerveau dont la mémoire profonde a tout enregistré. C’est pour cette raison, du moins pour cette raison principale parce que les choses sont plus complexes, que les choses se passent ainsi. Pour reprendre ta phrase initiale, Il n’y a pas : - « « une tension constante chez tous les hommes entre une réaction biologique, un atavisme, qui conduiraient ceux-ci à focaliser sur la vulve d'une femme ». La tension a existé lorsque les circonstances générant cette tension sont apparues. Lorsque le cerveau a enregistré pour la première fois le phénomène. Ce sont les circonstances présidant à ce moment précis qui ont déterminé la façon dont le cerveau le percevait. Et ensuite à chaque modification de l’univers sociétal et Culturel. Mais cette modification ponctuelle est devenue permanente. Naturelle pour le cerveau dans toutes les circonstances semblables. Il n’y a plus de tension. L’individu n’a plus de raisons de « focaliser sur la vulve d’une femme ». Son cerveau, qui aura enregistré les modifications successives depuis l’existence de nos plus lointains ancêtres, substituera automatiquement et inconsciemment, la vulve en la chevelure. Il n’y aura pas de tension, la chose étant devenue automatique. Et ses conséquences se manifestant systématiquement à chaque occasion semblable. Pour ce qui est des femmes, je n’ai plus le temps maintenant. Dès que je reprends, je poursuis sur ce sujet.
  14. Nous devrions demander à Macron d’organiser une conférence qu’il coprésiderait et qui débattrait de cette question. Il adore cela. Il s’en fait organiser au moins une par semaine. Il faut bien qu’il se distraise un peu.
  15. Madeleine, tu ne vas pas assez loin. En réalité la lapidation n’a pas disparue au début des années 2 000. Elle a encore cours dans différents pays musulmans, du Moyen-Orient ou d’ailleurs. Et pas seulement chez les Talibans. Il en est de même de l’application de la Charia, et de la main coupée des voleurs. Mais il y a d’autres différents milieux, musulmans ou non, où un sort cruel est réservé aux femmes dont le mari s’est lassé. Comme en Inde, généralement parmi les classes sociales défavorisées. Ou chez les Intouchables. Le mari arrose sa femme d’essence ou de produit comparable et y met le feu. Généralement avec de l’essence servant aux réchauds de cuisine. Bien qu’officiellement interdite, la technique est considérée comme normale et légitime dans certains états de l’Inde. Et largement pratiquée. Le sort des femmes qui en sont victimes et qui n’en meurent pas, est plutôt difficile, étant rejetées par leur propre famille. Et généralement par leur milieu social. Il reste peu de possibilité de survivre longtemps à ces femmes devenues sans aucune ressource et socialement rejetées par leur entourage. Mais ce n’est pas réservé aux pays musulmans. En Grande Bretagne, où nombre de quartiers des grandes villes ne sont maintenant habités que par des musulmans, et avec l’accord des pouvoirs publics, ce sont des tribunaux musulmans qui sont autorisés à appliquer la justice. Et la charia. Et il a même un département français dans lequel la Justice, pour ce qui concerne les musulmans, (l’essentiel du secteur) est confiée à des tribunaux musulmans appliquant la Charia. Tout simplement à Mayotte, département français. Mais il y a pire encore pire que cela au Moyen-Orient et dans les pays le jouxtant. J’hésite à le rapporter. L’on me dirait que j’exagère. Et pourtant … L'Arabie, c'est où, dites ?
  16. Je crains qu’en fait tu n’aies pas compris ce que j’ai écrit. Toutes mes excuses si mon propos peut te paraître un peu abscons. Cette première image que j’évoque est évidemment une réaction instinctive et inconsciente du cerveau de l’intéressé. C’est cette réaction, mue par la biologie, qui conditionnera, modérée par la Culture de son milieu, la suite de son comportement et la manière dont inconsciemment il la percevra. Et in fine, ce que sera sa réaction. Réaction qu’il croira être le fruit de sa volonté et de son libre arbitre. Alors qu’en réalité il en est loin.
  17. Tu confonds deux choses. D’une part L’intérêt génétique de l’homme pour le corps féminin, plus exactement pour la vulve des femmes. Lorsqu’un homme aperçoit une femme, son esprit instinctivement a, ne serait-ce que de manière fugace et durant un millième de seconde, l’image de cette partie de corps de la dame. Quels que soient son âge, son état physiologique, ou la couleur de ses cheveux. La première et instinctive image que produit le cerveau de l’homme en cet instant, est l’imagination de ce qu’il éprouverait à la vue de la vulve de cette femme ou de cette fille. Et d’autre part ce que la Culture de la société dans laquelle il vit l‘amène à faire, ou à ne pas faire, en réaction. Parfois l’un des éléments est plus fort que l’autre, ou ne parvient pas à canaliser l’autre, et la réaction de l’homme est primaire. Revient au primitif. Ce qui est dû au fait que l’un des deux éléments, ses pulsions psychiques et sexuelles, ou sa Culture, a pris le pas sur l’autre. Quel que soit l’homme, ses choix et ses préférences en matière de femmes, grandes ou petites, blondes ou brunes, à la poitrine généreuses ou menue, ou quelle que soit la caractéristique de l’organe physiologique dont il est question, ne sont que des épiphénomènes, des bribes d’inconscient résultant de cette confrontation entre la biologie, la génétique et l’inconscient de l’individu. En outre, faut-il compter avec un effet relatif à une construction collective sociétale. Celle qui résulte dans l’inconscient des effets de la Culture et de son implication dans l’esprit de la mode. Il y a un siècle, les femmes de 100 kilos étaient les modèles préférés des artistes de la statuaire. Les plus célèbres d’entre eux n’ont sculpté que des femmes qui seraient aujourd’hui qualifiées d’en surpoids, et le plus souvent obèses. Aujourd’hui il ne leur faut pas dépasser la moitié de ce poids. Ce sont la Culture et la mode de leur temps, qui amènent les individus, tant mâles que femelles, à agir ou à réagir de telle ou telle manière, tout en leur laissant croire que ce qu’ils font résulte de choix de leur part. Mais c’est une illusion Chacun de nos actes, chacune de nos pensées, de nos envies, de nos espoirs, gardent un pied dans la biologie, et l’autre sur la terre. Et nous devons composer avec ce qui découle du mélange des deux. C’est ce qui, chez les hommes, a frappé leur esprit inconsciemment en matière d’éléments divers de leur passé, même et surtout lorsqu’ils étaient très jeunes, qui guide leurs choix. Et c’est un phénomène purement culturel qui tente d’amener les hommes à se créer une première image inconsciente devant remplacer celle liée à la vulve des femmes, par un autre élément plus « convenables » et acceptables pour l’aspect culturel sociétal. Notre inconscient a donc besoin d’un substitut. Mais d’un substitut qui soit, qui devienne au fil des générations, moralement et pudiquement « acceptable ». En ce qui concerne les femmes, en dehors de la zone génitale, restaient les fesses et les seins. Mais toutes les deux frappées du même interdit d’évocation sexuelle. Tout en en restant dans l’évocation inconsciente des individus, ne restaient alors les cheveux. Toutes les femmes en portent, sauf accident. Et selon son inconscient propre, chaque homme, et chaque femme, leur attribue une part importante de l’objet de substitution qui leur est nécessaire. Les cheveux des femmes remplaçant de manière « convenable », le rôle que tiendrait dans l’inconscient de chacun, l’évocation du sexe physiologique de la femme. Cest-à-dire de sa vulve. Quant à, comme tu le suggères, vouloir « comprendre ce que les cheveux des femmes représentent en tant que lieu de pouvoir, de résistance ou d’identité », ils tiennent lieu de représentation, par substitution, de la vulve de la femme. D’où l’importance qu’instinctivement, tant les hommes que les femmes, portent aux cheveux des femmes. Ils détiennent les mêmes « pouvoirs » que s’il s’agissait de leur vulve. Quant aux femmes, les choses sont différentes et plus simples. Elles n’ont pas besoin d’objet de substitution pour parvenir au même résultat, à l’évocation du sexe de l’autre. « Les Quatre Bistournés » n’en sont qu’une évocation amusante.
  18. Quitte à faire hurler un peu certains pisses-froid, autant y aller carrément. Apator, tu écris : « Le pire de la langue française se retrouve dans le RAP ». Tu as raison, mais cela va de pair avec la clientèle à laquelle le RAP est destiné. Cette clientèle ne serait en mesure d’apprécier aucun des éléments qui ont fait, et qui pour une partie font toujours, de la vraie musique. C’est-à-dire une musique dotée d’une harmonie musicale réelle, et de paroles composées d’autre chose que d’injures, de grossièretés, et ne cherchant que ce qui peut être de plus provocateur. Avec l’espoir que si c’est suffisamment provocateur, le mini scandale que cela provoquera amènera à être cité dans un média. N’importe lequel, du moment que cela fera parler. Qu’est le Rap sinon un ânonnement de vulgarités qui ne pourraient être trouvées sympathiques que par des individus incapables d’apprécier un autre type de musique (si l’on peut appeler cela de la musique) et de paroles semi débiles. Cela ne vient pas, ou pas seulement, de ce que le Rap ne trouve ses fidèles que dans les quartier dits défavorisés. Il ne s’agit pas là de ma part de racisme social. J’ai de grands amis habitants dans des quartiers dits défavorisés de ce genre, et qui sont de grands fervents de ce que l’on appelle de la Grande Musique, ou des vrais chanteurs, d’aujourd’hui ou d’avant Hier. Et amateurs de Jazz. Je parle évidemment du vrai Jazz. Pas des cucuteries que l’on appelle Jazz aujourd’hui, appellation mensongère.
  19. Néopilina, je sais bien que l’on veut tuer son chien, l’on dit qu’il a la rage. Mais ce n’est pas une raison pour accuser n’importe qui de n’importe quoi. Personne ne se fait l’illusion sur ce qu’est la Russie et à quelles vacheries elle se livre lorsqu’elle en a la possibilité. Mais il ne faut pas non plus penser que partout où arrive un problème, c’est Poutine qui est derrière. Dans la très grande majorité des cas, la police, la française et les étrangères, sont parfaitement remontés aux sources des problèmes informatiques en question. S’il semble évident que les enfantillages types main bleu ou cercueils balladeurs sont probablement le fait de petits cons recrutés probablement sur Internet, et qui la plupart du temps ne comprennent pas qu’ils sont manipulés, il faut penser que les choses sérieuses que tu évoques, par exemple la mise hors service de l’informatique d’un hôpital, d’une entreprise ou de n’importe quel service public est forcément le fait de hackeurs de Poutine. L'intervention russe, c’est d’abord un jugement évoqué par les polices des pays concernés qui justifient ainsi l’incapacité de leurs services à prévenir ces actes. Et au passage cela sert aussi à tenter de convaincre leurs contribuables lambda qu’ils sont contraints de rallonger les crédits à leurs services spécialisés. Ce qui ne peut se traduire que par des augmentations de prélèvements fiscaux. Ce que Macron est en train de faire avec les crédits militaires, ce qui va l’aider à faire passer la gestion fiscalement calamiteuse et ruineuse, qu’il mène depuis sept ans. Dans tous les cas pour lesquels les différents services de police sont remontés aux sources, il s’est avéré que c’étaient de vulgaires mafieux qui étaient derrière. Non pas à la recherche d’un fait politique, ils n’en n’ont rien à foutre. Mais à la recherche des rançons qu’ils espéraient en tirer. Et que dans la majorité des cas ils ont obtenues. Les vacances aux Bahamas durant toute sa vie, et sans impôts à payer, c’est un levier certain. En outre, tu indiques comme preuve de la dangerosité de Poutine, le fait qu’un avion russe ait « illuminé » un chasseur français. Tous les jours, dans toutes les régions de conflit, c’est un jeu de cache-cache perpétuel entre pilotes de pays différents. Mais tant que les pays de deux avions différents ne sont pas officiellement en guerre, chacun des pilotes sait qu’il ne risque rien. Et les avions français font la même chose que les chasseurs russes. Ils s’entrainent à cela dans le but tout simple de s’entraîner pour le jour où il y aura un vrai conflit direct déclaré.
  20. Tu as évidement raison sur ce point. Mais il s’agit alors d’un comportement individuel de la famille. Pas d’un fait de société.
  21. Témoudjine

    Boubarek

    L’on appelle cela : « les vicissitudes de l’existence », lorsque l’on est un être humain.
  22. Les épreuves du Bac viennent de se tenir. Comme chaque année, les correcteurs reçoivent au préalable les directives du Ministère quant à ce que doit être leur manière d’estimer, et de noter, un texte qu’ils corrigent. Cette année, et pour la première fois, ils ont reçu la directive de ne pas tenir compte des fautes d’orthographe, ni du sens des mots qu’ils lisent, si le sens général du texte peut sous-entendre qu’ils ont compris ce sens. Même si, dixit les directives, les mots en cause ne sont écrits que partiellement. Dans une grosse proportion des cas, les énormités écrites n’auraient pas passé la correction de l’ancien Certificat d’Études Primaires, le Certif de jadis. Et 92 % des enfants qui passent le Bac l’obtiennent. L’Art merveilleux des statistiques lorsqu’il faut que les parents soient contents d’avoir générés des enfants intelligents qui deviendront des petits génies, grâce à l’Éducation Nationale. Le Bac et le football, et les parents sont contents. Panem et circenses. Deux mille ans plus tard, les choses n’ont pas changé.
  23. Néopilina, tu écris, d’ailleurs avec juste raison : - « Dans la Grèce antique l'homosexualité est très largement tolérée … » C’est interprété de travers. En fait en disant cela l’on ne parle pas de la société grecque, dans laquelle l’homosexualité était traitée comme dans chacun des pays méditerranéens. Mais d’unités de ce que l’on nommerait aujourd’hui des « militaires de carrière ». Ils vivaient durant de très longues périodes en camp militaires stricts, et pour différentes raisons, sans femmes. Les BMC n’existaient pas encore et les soldats devaient garder leur énergie pour la guerre. D’où la pratique de l’homosexualité. L’on retrouve le même phénomène ailleurs. Par exemple dans les camps du Prince Noir. Ou ceux des chevaliers de Richard Cœur de Lion, durant ses expéditions guerrières en France. C’est-à-dire en fait quasiment toute sa vie, passée majoritairement à guerroyer en Languedoc.
  24. Tu écris : - « Faut-il appeler les femmes trans « femmes » dans un souci d’inclusion, même si cela crée une friction avec la définition biologique du terme ? ». Va jusqu’au bout de ton raisonnement. Faut-il traiter les hommes de trans « hommes» dans un souci d’inclusion ? Tu serais probablement le premier à trouver cela stupide. Les homos, du moins les mâles parce que cela question se pose différemment pour les femmes homos, ont dans le passé été longtemps victimes d’un ostracisme certain. Mais cette époque est terminée. Les homos hommes d’aujourd’hui, sauf à se déguiser en guignols de carnaval pour aller au supermarché, j’en vois régulièrement, ont exactement les mêmes droits que les autres et ne subissent pas davantage d’atteintes relatives à leur accoutrement que n’importe quel « pas homo » qui seraient vêtu comme lui. Mais il faut maintenant qu’une partie des homos affirment leur différence avec le maximum de provocations possibles. Les nombreuses Gay Pride en sont le manifeste le plus voyant. J’ai relevé sur Internet une série de photos qui devraient faire mourir de honte les homos « normaux ». L’une d’entre elles me vient à l’esprit. Deux hommes évidemment habillés d’un simple cache sexe et de porte-jaretelles, maquillés d’une façon telle que même chez Madame Arthur à la belle époque l’on aurait trouvé excessif ces ridicules imitations de la Folle de Chaillot, et marchant à quatre pattes, tenus en laisse par un individu habillé et maquillé de la même manière. Je regrette de ne pas savoir afficher des photos sur mes interventions. Veux-tu me dire ce que ce spectacle digne d’un hôpital psychiatrique peut apporter à la défense de la cause homos ?
  25. Tu écris : - « On trouve des homosexuels dans toutes les sociétés, c'est donc une norme » Non. Tu donnes au mot « norme » un sens qui n’est pas le sien. Une norme, c’est un état habituel qui est confirmé par la règle générale. Qu’une exception existe dans une cohorte déterminée, là une communauté humaine, n’implique nullement que cette exception se trouve être une norme. C’est même exactement le contraire. Il arrive qu’un veau naisse avec deux têtes. Selon ta définition ce veau à deux têtes deviendrait donc une norme. Ce qui, tant sur le plan de la sémantique que de la syntaxe, ne voudrait rien dire.
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