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blak

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Tout ce qui a été posté par blak

  1. Ou alors tout cela est nettement plus simple. En tout cas, il sera ravi d'avoir à nouveau son petit moment de gloire.
  2. Et visiblement ça enthousiasme des tas de gens. Suffit de mater ici...
  3. Ce qui me dépasse, moi, c'est qu'on en parle. Parce que des bébés parloirs, des bébés UVF c'est pas particulièrement un truc rare. Que certains mecs en taule attirent des nanas esseulées non plus et comme tu le dis ce ne sera pas le premier de son genre a attirer des femmes et à avoir des fans. Mais ce qui me dépasse c'est qu'on puisse en faire la "publicité" pour donner encore un peu plus de "place" à tout ça. Je ne suis pas certain que ça mérite une ligne dans la presse... sauf à vouloir lui donner une importance qu'il ne devrait plus avoir.
  4. Le besoin de contrôle c'est surtout le besoin de se rassurer. Ou plus exactement se donner l'illusion, parfois, que l'on contrôle les choses. Mais l'insécurité ça laisse forcément des traces et la résilience, elle n'efface rien, elle permet juste de construire a côté. Il suffit de s'y intéresser un peu pour savoir qu'il y a longtemps que l'argent va ailleurs que pour protéger des mômes en souffrances et les sortir de la merde dans laquelle on les laisse se noyer.
  5. je me cite moi même parce que je veux préciser un truc. Ce qui fait le parent matraitant c'est la maltraitance commise (et pas la maltraitance vécue). ah parce qu'on devrait excuser la maltraitance quand celui qui la commet a été lui même victime de ce type d'actes ? ben je ne suis pas d'accord avec ça. Quant au cynisme de cette augmentation du budget de l'ASE.... c'est la démonstration que tu ne sais pas bien ce dont elle dispose actuellement.
  6. Ce qui fait le parent maltraitant c'est la maltraitance.
  7. Il y a pourtant une grande différence entre les deux personnes citées dans ton exemple. Le parent est responsable. Il peut être malheureux, à bout, fatigué, épuisé, en colère, malade ou je ne sais quoi d'autre, mais il sera toujours responsable face à un môme. Alors que le môme lui, quoiqu'il fasse, qu'il pleure, qu'il hurle, qu'il pue, qu'il empêche de dormir, qu'il dégueule, qu'il fasse chier. Ben lui il restera totalement irresponsable de ce qui arrive. Ca fait une sacrée différence entre les deux, non ? Le parent à bout est en capacité de trouver une solution. Confier le môme, aller faire un tour pour se calmer, prendre le gamin dans ses bras... peu importe. Mais lui seul a la capacité de trouver une solution. Son problème d'insécurité s'efface. Ouais c'est injuste. Mais c'est comme ça. Son problème à lui il s'efface face à celui de son mioche. Dur a entendre sans doute, mais c'est comme ça. Ca devrait toujours être comme ça.
  8. Mais peut être que plus que "apprendre à vivre avec", on se construit avec.
  9. Le contraire est tout aussi difficile à décrire.
  10. C'est sans doute, en effet, bien plus efficace que de ne compter que sur une notion assez floue qui n'a pas toujours été comprise comme elle aurait dû l'être.
  11. blak

    La solitude

    J'imagine que tout le monde a ressenti ça au moins une fois dans sa vie. Pour certains c'est plus fréquents que d'autres et même pire... pour certains c'est aussi une réalité bien éloignée des tracas d'adolescence.
  12. blak

    La solitude

    pourquoi donc ? le sentiment de solitude n'a rien de honteux. C'est parfois quelque chose qui s'impose.
  13. Orgueil peut être paefois, mais toujours lié aux erreurs, non.
  14. Discours légitime. Mais discours new âge pour développement personnel avec option encens et collier de fleurs.
  15. Toujours pareil, ça reste un discours qui sonne creux dès qu'il est question d'autre chose que de "Oh je suis tombé de velo"
  16. Impossible de répondre. Erreur ça veut tout dire et ne rien dire.
  17. Et qui te donne le droit à toi de décider que ces gens aiment se plaindre ? Qu'en sais tu de ce qu'ils vivent ?
  18. blak

    Procès de l'affaire Théo

    "il redonne un coup d'estoc une fois à terre" Tout le problème est sans doute là.
  19. mais il est peut-être là le souci. Cette hiérarchisation sans cesse de ce qui devrait être le pire pour les uns et pas pour les autres. ALors évidemment quand on vient chouiner d'avoir traverser un drame absolu parce qu'une gonzesse s'est rendu compte que son conjoint n'était pas le bon, on est à peu près tous d'accord sur le fait que c'est une "épreuve" relative. Mais quant certains se relèvent de certains trucs lourds d'autres s'effondrent pour des drames que nous pourrions considérer comme parfaitement surmontables. Mais cette hiérarchisation elle n'appartient qu'à nous même. C'est un peu comme ces adultes qui viennent expliquer à un gamin que son chagrin est sans intérêt parce qu'il porte sur un truc totalement désuet. Sauf que pour le gamin en question son chagrin à lui porte sans doute sur un truc particulièrement important dans sa vie et sa conception de la vie au moment où il pleure. La résilience puisqu'en réalité il est question de ça depuis plusieurs pages, c'est un peu ça. Une hiérarchisation "en force". Les grandes victimes qui se remettent de gros drames devraient presque obliger que les petites victimes de petits drames se remettent illico presto... parce que quand même : la résilience, quoi ! C'est cette obligation vendue d'aller mieux au prétexte que les courageux, les vaillants, les durs à cuire, ceux qui ont du caractère quand c'est pas de ma volonté, y arrivent. Et ça laisse forcément un goût désagréable aux petites ou grandes victimes qui, même si courageuses, mêms fortes et pleines de bonnes volontés, n'y arrivent pas. Cyrulnik lui même dans ses interventions vient dire que ce "concept" lui a un peu échappé et qu'il a été dévoyé. Pour lui c'était juste de réussir à puiser en soi une force permettant de faire face à un traumatisme. Il n'a jamais été question de guérison, d'oubli ou de force de caractère des victimes qui transcendent un drame. Parce que ça c'est bon pour le cinéma, mais en vrai, un drame il reste toujours là quelque part.
  20. blak

    Les gens pratiques

    adapté cet extrait.
  21. blak

    Procès de l'affaire Théo

    J'avais bien compris, mais c'est pour ça que je dis que ce ne sont parfois pas les "techniques" qui sont un problèmes mais bien plus le façon dont s'est pratiqué.
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