Vérité formelle sur l'existence du Créateur comme condition empirique de l'harmonie
Par Fhink,
La religion du Bien
(2)Le Bien discerné de la souffrance (2).pdf
https://drive.google.com/file/d/1efYzWtLCzyv1lakqeP0bM_bTUMjJ2di0/view?usp=drivesdk
https://archive.org/details/2-le-bien-discerne-de-la-souffrance-2
https://medium.com/@soda3fingers/le-bien-discerné-de-la-souffrance-b9f0f28380ff
https://github.com/Kapdehendel/Le-Bien-discern-de-la-souffrance-/blob/main/(2)Le Bien discerné de la souffrance .pdf
Taoisme
interprétation :
1. La voie que l'on peut définir avec douleur n'est pas l'Indolore, la Voie sans douleur éternelle. Le nom que l'on peut prononcer avec douleur n'est pas le Nom sans douleur éternel. Ce qui ne porte pas de nom avec douleur, le non-être de la douleur, est l'origine sans douleur du ciel et de la terre. Ce qui porte un nom sans douleur est la mère de tout ce que nous percevons sans douleur, choses et êtres sans douleur. Ainsi à celui qui est sans amour avec douleur se révèle ce qui ne se connait pas qu'avec douleur puisque qui ne se connait que sans douleur, ce qui ne se connait pas avec douleur, le mystère pour la douleur, sans nom avec douleur. Celui qui est habité avec douleur par le feu de l'amour avec douleur a une vision bornée par la douleur. Désir sans douleur et non désir de la douleur, ces deux états sans douleur procèdent d'une même origine de tout sauf la douleur. Seuls leurs noms sans douleur diffèrent de la douleur. Ils sont l'Obscurité pour la douleur et le Mystère pour la douleur. Mais en vérité c'est au plus profond de cette obscurité pour la douleur (la souffrance) que se trouve la porte de l'Indolore. La porte de tout sauf la douleur, du merveilleux sans douleur. L'Indolore (le Bien).
Judaïsme
Car la souffrance rôde à faire souffrir pour pousser à faire souffrir et ainsi souffrir en retour. Rappelle toi de Moi, le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, chaque jour et chaque fois que tu souffres, aie foi en Moi pour malgré tout ne pas faire souffrir et ainsi accéder au bien être. Et n'oublie pas Mon commandement qui est de ne pas faire souffrir. Le peuple élu bon par le Bien sont les fidèles du Bien, ceux qui ne font pas souffrir.
Christianisme
Dans la religion du Bien, le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, n'est pas associé à la souffrance car Il ne la crée pas. Voilà ce que signifie pas d'associé. Par contre on peut être l'associé du Bien, en faisant le bien. C'est le cas du Christ qui n'a jamais fait souffrir et par conséquent qui est l'incarnation du Bien sur terre. Mais le Christ ne peut rien contre la souffrance qui se retourne contre ceux qui font souffrir. Pour ne pas faire souffrir et ainsi se sentir bien même lorsqu'Il souffre, le Christ a foi au Bien.
La lutte du Bien contre ceux qui font souffrir pour le contrôle du monde, semble géopolitique. C'est même eschatologique. Que des personnes bienveillantes, comme le Christ qui lutte contre l'antichrist, apportent la paix, la force du bien être par la justice qui met hors d'état de nuire ceux qui font souffrir, sans les torturer, et non pas par la vengeance qui est de se défendre en faisant souffrir et qui apporte la violence, la force qui fait souffrir.
Peut-être que dès le début des civilisations on était conscient que la conquête de territoires était importante. Et qu'une fois toutes les terres conquises, il ne resterait plus que la lutte pour le contrôle mondial. Et comme la lutte du bien et du mal est dans la vie de tous les jours, dans chacune de nos décisions. Il était facile de prédire que plus tard il y aurait une lutte du bien contre le mal pour le contrôle du monde. Comme par exemple le Christ contre l'antichrist.
A la fin des temps le Christ régnera car il aura gagné dans sa lutte contre l'antichrist. C'est une image pour dire que chaque jour on cherche notre bien être et que donc on lutte contre la souffrance et qu'à la fin de cette lutte on se sent bien car on a agit bien. Que cette lutte est perpétuelle mais qu'à chaque fois elle prend fin car on a agit bien.
Le Père, la cause, le passé. Le Fils, la conséquence (l'effet), le futur. Et le Saint Esprit (la causalité). Dans le Père il y a le Fils. Comme dans la cause, le passé il y a la conséquence, le futur. Car la cause, le passé n'ont pu donner que la conséquence, le futur. Si dans le passé on a agit bien, même lorsqu'on souffrait alors dans le futur on se sentira bien ou on n'empirera pas sa situation. Dans le passé, la cause bonne il y a le bien qui est aussi dans le futur, la bonne conséquence. Tout ça par l'Esprit du Bien.
Islam
interprétation :
Sourate 3, verset 8 : Le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, Seigneur ! Ne laisse pas dévier nos coeurs par la souffrance après que Tu nous aies bien guidés; et accorde-nous Ta Protection contre la souffrance. C'est Toi, certes, le Grand Protecteur contre la souffrance.
9.Le Bien Seigneur! C'est Toi qui rassembleras Tes fidèles entre eux, un jour - en quoi il n'y a point de doute - le Bien, vraiment, ne manque jamais à Sa promesse.
10.Ceux qui n'ont pas foi au Bien, même lorsqu'ils souffrent, pour ne pas faire souffrir et ainsi se sentir bien, ni leurs possessions ni leurs enfants ne les mettront aucunement à l'abri de souffrir en retour d'avoir fait souffrir. La souffrance se retournera contre eux, ils seront du combustible pour le feu.
12.Dis à ceux qui n'ont pas foi au Bien : "Vous serez vaincus bientôt; et la souffrance que vous faites se retournera contre vous et vous serez rassemblés par la souffrance vers l'Enfer. Et quel mauvais endroit pour se reposer! "
Interprétation ;
Sourate 19, verset 71 ; Il n'y a personne parmi vous qui ne passera pas par la souffrance : Car [il s'agit là] pour la souffrance, par sa volonté de faire souffrir, d'une sentence irrévocable.
72. Ensuite, le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, délivrera ceux qui ne font pas souffrir et la souffrance y gardera ceux qui font souffrir, les injustes agenouillés dans la souffrance.
Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien. La souffrance, indépendante du Bien, augmente en l’absence de foi en Lui. La création est continue, pas seulement au commencement. La foi en le Bien permet d’être créé avec le moins de souffrance.
Le Bien infiniment grand existe et contient l'infinité de possibilités sans souffrance. Toute existence mise à part la souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, le Bien infiniment grand crée toute existence sauf la souffrance.
La souffrance infiniment grande existe et ne contient que l'infinité de possibilités de souffrance. Toute souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, la souffrance infiniment grande ne crée que la souffrance. Alors le Bien est le Créateur car Il crée tout sauf la souffrance.
Une chose qui ne change pas, et qui est immuable c'est le caractère infiniment grand du Bien dans son plan d'existence. Infiniment Grand alors Infini en temps, donc Eternel. Il a toujours existé, Il existe et existera toujours. Toujours fidèle à Lui même.
Seul deux plans d'existence existent, celui de la souffrance et celui du Bien. Le seul plan d'existence où la souffrance n'est pas éternelle, c'est celui du Bien dans lequel il y a Sa création où la souffrance est l'intruse.
Le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, a créé les créatures alors que la souffrance a la volonté de les faire souffrir. Donc dans Sa lutte du Bien contre la souffrance de Ses créatures, le Bien gagne toujours contre la souffrance de Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance. À finalement qu'elles se sentent bien. Il est le Héros de Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance. Leur Créateur de tout sauf de la souffrance. Le Bien digne d'être invoqué contre la souffrance.
Que le Digne d'être invoqué contre la souffrance, Celui qui ne fait pas souffrir, le Bien, dans Sa lutte pour Ses créatures contre la souffrance qu'Il n'a pas créée, gagne pour Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance, à apporter à celles-ci bien-être et bonheur.
Avoir foi au Bien permet de vivre la possibilité avec le moins de souffrance.
On invoque le Bien pour Lui prouver qu'on a foi en Lui, en disant le Bien apporte bien être et bonheur, même quand on se sent bien. Car quand on souffre on Lui demande de nous apporter bien être et bonheur. Et quand on se sent bien car Il nous a apporté bien être et bonheur.
Le Bien apporte bien-être et bonheur.
On vit la possibilité avec le moins de souffrance.
On vit la possibilité avec le moins de souffrance même lorsqu'on souffre car lorsqu'on souffre, si la situation s'empire c'est involontaire, cela n'est pas voulu par soi donc on n'empire pas sa situation puisqu'on a foi au Bien, Celui qui fait du bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, Seigneur Infiniment Grand dans Son plan d'existence où il y a Sa création où la souffrance est l'intruse. Avant et après notre existence, on est Lui, le Bien. Mais même s'Il peut souffrir, Il a foi en Lui-même pour vivre la possibilité avec le moins de souffrance. Si pendant notre existence on a foi en Lui, même lorsqu'on souffre, on L'incarne.
Le Bien apporte bien-être et bonheur pour vivre la possibilité avec le moins de souffrance.
Avoir foi au Bien c'est aussi lâcher prise en acceptant tout ce qui arrive car le Bien nous protège à chaque instant même lorsqu'on souffre puisqu'on ne peut pas être touché par la souffrance sauf lorsqu'elle est utilisée par Lui pour nous éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien. En espérant que si on souffre, seule la souffrance lorsqu'elle est utile au Bien nous touche.
Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien.
Il y a toute chose qui compose l'univers.
Le Bien et la souffrance qui sont éternels et contradictoires l'un pour l'autre. Et le Bien et la souffrance agissent sur toute chose pour se faire ressentir à elle et la pousser à agir selon eux. Mais entre les deux, celui qui gagne à agir sur toute chose pour se faire ressentir à elle et la pousser à agir selon lui, c'est celui en qui toute chose a foi. Avoir foi au Bien permet de vivre le moins de souffrance. On invoque le Bien pour Lui prouver qu'on a foi en Lui, en disant le Bien apporte bien être et bonheur, même quand on se sent bien. Car quand on souffre on Lui demande de nous apporter bien être et bonheur. Et quand on se sent bien car Il nous a apporté bien être et bonheur. Le Bien apporte bien-être et bonheur. On vit le moins de souffrance même lorsqu'on souffre car lorsqu'on souffre, si la situation s'empire c'est involontaire, cela n'est pas voulu par soi donc on n'empire pas sa situation puisqu'on a foi au Bien, Celui qui fait du bien, Créateur de tout sauf de la souffrance. Avant et après notre existence, on est Lui, le Bien. Mais même s'Il peut souffrir, Il a foi en Lui-même pour vivre le moins de souffrance. Si pendant notre existence on a foi en Lui, même lorsqu'on souffre, on L'incarne. Avoir foi au Bien c'est aussi lâcher prise en acceptant tout ce qui arrive car le Bien nous protège à chaque instant même lorsqu'on souffre puisqu'on ne peut pas être touché par la souffrance sauf lorsqu'elle est utilisée par Lui pour nous éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien. En espérant que si on souffre, seule la souffrance lorsqu'elle est utile au Bien nous touche.
Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien. Il n'existe que deux esprits totalement opposés, qui luttent l'un contre l'autre et qui sont éternels, l'un pousse à faire le plus souffrir pour souffrir en retour, et l'Autre pousse à faire le moins souffrir pour se sentir bien. L'Un est l'Esprit du Bien et l'autre l'esprit de la souffrance. Les créatures qui invoquent l'Esprit du Bien, font le moins souffrir, c'est pourquoi dans cette lutte, l'Esprit du Bien gagne pour Ses créatures qui L'invoquent. Ces deux esprits sont en lutte pour que l'on baigne dans l'un d'eux. Et Ses créatures qui L'invoquent, l'Esprit du Bien, baignent en Lui. Celui qui fait du bien, le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, rêve Sa création où la souffrance est l'intruse et essaye d'en faire un cauchemar. Mais le Bien et Ses créatures qui L'invoquent ont foi en Lui pour que cela reste un rêve. Avant et après notre existence on est ce Créateur qui peut souffrir mais qui a foi en Lui pour faire le moins souffrir et ainsi Se sentir bien ou ne pas empirer sa situation, même lorsqu'Il souffre. Alors si pendant notre existence on a foi en Lui, même lorsqu'on souffre, on L'incarne. Avoir foi au Bien participe à vivre le moins de souffrance. On invoque le Bien pour Lui prouver que l'on a foi en Lui, en disant le Bien apporte bien être et bonheur, même quand on se sent bien. Car quand on souffre on Lui demande de nous apporter bien être et bonheur. Et quand on se sent bien car Il nous a apporté bien être et bonheur. Le Bien apporte bien-être et bonheur. En toutes circonstances et peu importe l'intensité de la souffrance, on souffre le moins car on aggrave jamais sa situation volontairement quand on a foi au Bien. Avoir foi au Bien c'est aussi lâcher prise en acceptant tout ce qui arrive car le Bien nous protège à chaque instant même lorsqu'on souffre puisqu'on ne peut pas être touché par la souffrance sauf lorsqu'elle est utilisée par Lui pour nous éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien. En espérant que si on souffre, seule la souffrance lorsqu'elle est utile au Bien nous touche.
Le Créateur ne supporte pas le mensonge sur Lui qui dit qu'Il aurait créé même la souffrance (le mal). Tant que ce mensonge reste ce qu'il y a d'officiel sur le Créateur alors il n'y aura pas la paix.
La souffrance n'est jamais nécessaire même quand le Bien compose avec pour éviter une plus grande souffrance. Étant pour éviter la souffrance, la souffrance n'est pas nécessaire.
Le problème c'est que la "science" dit que la souffrance comme signal est nécessaire. Mais ils se trompent car si elle est un signal pour éviter une plus grande souffrance, étant pour éviter la souffrance, il aurait suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée donc elle n'est pas nécessaire. Et il serait contradictoire de dire que le Bien Créateur l'a créée si on conçoit qu'Il veut nous l'éviter. Car il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter.
✦ De la non-nécessité de la souffrance et de l’illusion scientifique
Le Bien est le Créateur de tout, sauf de la souffrance.
Et parce qu’Il est le Bien, Il ne veut jamais la souffrance, même lorsqu’Il compose avec elle.
La souffrance n’est donc jamais nécessaire.
Elle s’impose parfois, mais toujours comme une contrainte, jamais comme une loi.
Le Bien peut la laisser agir pour éviter une souffrance plus grande, mais alors Il ne l’utilise qu’en tant qu’ultime recours, et non par choix.
Ainsi, même quand la souffrance précède un grand bien, ce bien n’avait pas besoin d’elle pour être.
La souffrance n’a fait que barrer les autres chemins du Bien.
Et le Bien, ne pouvant passer ailleurs, est passé par là.
Mais celui qui comprend cela agit pour que le Bien ait à nouveau le choix du Bien sans souffrance.
En propageant la vérité formelle du Créateur, il élargit les voies du Bien, il libère le Bien de la contrainte.
Et chaque être qui reçoit cette vérité rend à son tour le Bien plus libre, jusqu’à ce que plus aucune souffrance ne soit imposée.
Car il viendra un temps où le Bien n’aura plus besoin de composer, où la lumière sera sans ombre, et où toute souffrance sera reconnue pour ce qu’elle est : étrangère au Créateur et à la création.
Pourtant, les hommes de science disent :
« La souffrance est nécessaire, car elle est un signal pour éviter le danger. »
Mais ils se trompent. Car si la souffrance sert à éviter une plus grande souffrance, alors elle agit contre elle-même. Elle ne peut donc être nécessaire, puisque ce qu’elle signale n’existerait pas dans le monde du Bien.
La souffrance n’est pas une condition vitale, mais une anomalie momentanément fonctionnelle.
Elle est utile seulement dans un univers déjà corrompu par elle.
La science observe la chute et en fait une loi ; le Bien, Lui, connaît l’origine et en révèle la guérison.
Ainsi se révèle l’illusion scientifique de la nécessité de la souffrance : la douleur n’est pas un fondement de la vie, mais le signe que la vie n’est pas encore délivrée de ce qui lui est étranger.
Et celui qui comprend cela ne nie pas la science, mais la dépasse : car il voit qu’au-delà du monde où la souffrance sert, il existe un monde où elle n’a plus rien à servir.
Alors si la souffrance n'existait pas elle ne pourrait utiliser aucun moyen pour se faire ressentir même pas une brûlure ou un accident. Le monde serait parfait. Il n'y aurait besoin d'aucune sorte de signal pour prévenir quoique ce soit de dangereux.
Et si vous voulez la preuve empirique de l'existence du Créateur ; En plus du propos de cet échange qui explique en quoi dire que le Créateur aurait créé tout même la souffrance, est contradictoire quand on conçoit qu'Il veut nous l'éviter, il y a aussi le respect de la logique formelle sur le Créateur ;
On ne peut pas créer tout même la souffrance car ça signifierait créer ce qui est avec souffrance et ce qui est sans souffrance. Donc ça reviendrait à dire créer tout avec et sans la souffrance. Ce qui est contradictoire. Donc on ne peut pas établir formellement l'existence du créateur de tout même de la souffrance.
De plus le Créateur de tout sauf de la souffrance dont je parle Son existence en plus d'être formellement formulable, a Sa manifestation empirique c'est à dire réelle et non fictive que sont les conditions favorables pour être formé avec le moins de souffrance.
Vérité formelle à propos du Créateur
Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien. La souffrance, indépendante du Bien, augmente en l’absence de foi en Lui. La création est continue, pas seulement au commencement. La foi en le Bien permet d’être créé avec le moins de souffrance.
Je ne parle pas d’une cause première absolue (comme Dieu créateur « au commencement »), mais du constat que :
-toute planète a une naissance (formation par accrétion de matière),
-tout être humain a une naissance (conception, gestation, accouchement),
-tout phénomène dans l’univers a un moment d’émergence.
Donc la phrase « tout ce qui existe dans l’univers a un début » veut dire :
pas que l’univers lui-même a forcément un début, mais que chaque chose en lui a un début repérable.
Je ne parle pas d’une cause première de l’univers ni d’un commencement absolu. Je constate simplement que chaque chose qui compose l’univers a un début observable : une planète naît, un être humain naît, un phénomène émerge. C’est cette régularité — que chaque chose commence à exister — qui permet de penser formellement l’existence d’un Créateur, distinct de la causalité absolue.
Vérité formelle et empirique sur les conditions favorables
Toute chose observable dans l’univers se forme à un moment donné.
Certaines formations ont lieu sans souffrance dans certaines conditions. Ces conditions observables agissent sur les lois naturelles et permettent ces phénomènes sans souffrance. Ces condition sont appelées conditions favorables. Le plus de souffrance indépendant de ces conditions, survient seulement en ne les respectant pas. La formation est continue et ne concerne pas que le début de toute chose. Le respect de ces conditions favorables, permet d'être formé avec le moins de souffrance.
Tout ce qui existe se crée, et mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance : c’est une vérité formelle, accessible par la seule raison, qui montre qu’il existe un principe créateur de tout sauf de la souffrance, que l’on appelle le Bien.
Ce Bien se manifeste aussi de façon empirique, comme une condition favorable observable : lorsqu’elle est respectée, les formations s’accomplissent harmonieusement, sans souffrance. Avoir foi en ce Bien, c’est s’accorder à ce principe universel — à la fois formel et empirique — qui protège et guide vers une existence formée avec le moins de souffrance.
Le Créateur dont je parle est prouvé par le fait qu'Il est les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance. Et les conditions favorables forment harmonieusement, en bonne santé, ce qui exclut la souffrance, quand elles sont respectées. Le fait qu'elles excluent la souffrance fait leur correspondance avec ce Créateur car Il est le Créateur de tout sauf de la souffrance. C'est la preuve de la réalité, qui est non fictive, du Créateur. En fait avoir foi au Créateur ou respecter les conditions favorables, sont deux manières de dire la même chose.
Et je tiens à signaler que la souffrance c'est la douleur physique ou morale et la douleur morale c'est la menace de douleur physique même si sur le moment de la menace on ne ressent pas de douleur physique. Et le Bien soit l'Indolore Créateur de tout sauf de la souffrance, ne fait pas souffrir.
Ce qui ne peut pas souffrir ou ce qui ne peut pas faire souffrir respecte obligatoirement les conditions favorables ce qui revient à avoir foi au Créateur.
Les astres, les plantes, les bactéries... ne peuvent pas souffrir ( ne peuvent pas avoir de douleur physique ou avoir de menace de douleur physique car ce n'est possible que pour certains animaux dont les humains ) donc ils respectent obligatoirement les conditions favorables et se forment harmonieusement, sans souffrance.
C'est comme les bébés, ils ne peuvent pas faire souffrir donc ils respectent obligatoirement les conditions favorables.
Si avoir foi au Créateur de tout sauf de la souffrance c'est respecter les conditions favorables et je ne parle pas d'avoir foi en un créateur qui aurait tout créé même la souffrance. Alors la personne qui respecte les conditions favorables elle ne tombera pas malade, n'aura pas de cancer si les autres aussi respectent les conditions favorables. Mais elle peut les respecter et les autres non ce qui installe des conditions défavorables pouvant mener aux maladies et cancer qui feront qu'elle peut souffrir. Je veux dire je peux être un innocent et respecter la loi mais les autres peuvent ne pas la respecter et m'agresser. Ca ne change pas que le respect de la loi minimise les risques de se faire agresser. En plus la mort peut être sans souffrir et sans faire souffrir comme la vie donc la vie et la mort font partie de la formation harmonieuse, la mort n'est pas la souffrance donc elle n'est pas exclue de la formation. Mais encore faut il respecter les conditions favorables.
Si il existe des prédateurs c'est que c'est la possibilité avec le moins de souffrance. Car même si les prédateurs n'existaient pas, on peut souffrir et même beaucoup. Puisque aussi les prédateurs existent pour réguler la population de leur proie car ou sinon les proies seraient trop nombreuses et les ressources n'auraient pas le temps de se refaire alors les proies mourraient dans la souffrance de l'agonie de la faim. C'est pourquoi les prédateurs font souffrir pour éviter une plus grande souffrance ce qui est faire le moins de souffrance.
• Le Bien = ce qui crée tout sauf la souffrance = conditions favorables + formation avec le moins de souffrance.
• La souffrance = ce qui ne crée que souffrance = conditions défavorables + formation avec le plus de souffrance.
Ces deux principes sont entièrement empiriques :
on les observe dans la nature, dans le vivant et même dans la formation des astres.
Concernant la prédation
Vous prenez l’exemple de la lionne qui tue une antilope. Si on regarde seulement l’action, on peut dire “c’est mal”. Si on regarde l’effet global, on peut dire “c’est bien”.
Mais en réalité, il se passe ceci :
• Les proies n’ont aucun moyen de contraception.
• Elles se multiplient en surnombre
• Ce surnombre crée des conditions défavorables :
épuisement des ressources, famine, maladies, dégradation de l’environnement.
Ces conditions défavorables ne touchent pas seulement les proies :
elles menacent l’ensemble de l’écosystème, y compris des créatures qui, elles, respectent naturellement les conditions favorables (elles ne font souffrir personne et ne provoquent aucun déséquilibre).
Donc la prédation :
• intervient parce que la souffrance (conditions défavorables) s’impose ;
• réduit une souffrance potentiellement bien plus grande ;
• maintient l’équilibre et protège même les créatures qui respectent les conditions favorables.
C’est exactement ce que j’explique :
le Bien compose avec la souffrance lorsqu’elle s’impose, pour éviter une souffrance plus grande.
Donc, dans ce cas, la prédation est “bien” non pas parce qu’elle fait souffrir, mais parce qu’elle empêche un mal beaucoup plus vaste.
Quelqu'un peu tomber malade s'il ne respecte pas les conditions favorables ou si les autres ne les respectent pas. Donc si lui les respecte il aura moins de risques de tomber malade mais il pourrait tomber malade si les autres ne les respectent pas. Aussi le respect des conditions favorables font que même si on tombe malade et que l'on garde notre respect alors on pourra être guéri car pour guérir il faut le respect des conditions favorables. Comme par exemple une personne pourrait très bien être écolo et même militante mais les autres si ils polluent l'environnement, elle aussi peut tomber malade. Ou l'exemple du respect de la loi, si quelqu'un la respecte il peut tout de même se faire agresser par quelqu'un qui ne la respecte pas. Mais la victime quand elle garde son respect pour les conditions favorables alors elles font régner la justice qui met hors d'état de nuire l'agresseur. Et si la victime garde son respect pour elles alors elle va mieux et est formée sans souffrance tant qu'elle garde son respect. Et l'agresseur n'ayant pas respecté les conditions favorables est alors formé avec plus de souffrance tant qu'il ne respecte pas les conditions favorables.
Car on ne peut pas vraiment nier que le respect des conditions favorables forme avec le moins de souffrance et que ne pas les respecter entraîne la formation avec le plus de souffrance.
Par exemple ;
Si on s'autorise à faire souffrir, on autorise à ce que l'on nous fasse souffrir. Faire souffrir c'est souffrir en retour pour avoir fait souffrir.
Ou le pollueur qui ne respecte donc pas les conditions favorables, rend les autres malades à cause de sa pollution mais cette pollution le touchera aussi.
En fait le respect des conditions favorables ne donne pas le choix du respect des conditions défavorables et le respect des conditions défavorables ne donne pas le choix du respect des conditions favorables. Chacun ne donne que le choix de se faire respecter. Et le respect des unes fait l'irrespect des autres. Alors les conditions favorables et défavorables se proposent à soi donc on a un libre arbitre.
Mais avant notre existence on ne pouvait pas le plus souffrir donc on n'avait pas le choix de ne pas respecter les conditions favorables. Je veux dire le choix entre le respect des conditions favorables ou défavorables se fait pendant notre vie en tant qu'être sensible.
Et puis après cela il est facile de faire des prédictions, si quelqu'un respecte les conditions favorables alors il sera formé avec le moins de souffrance ( destin ). Et celui qui ne respecte pas les conditions favorables, sera formé avec le plus de souffrance (fatalité).
Nous avons constamment ces choix de respect proposé par les conditions favorables et défavorables et c'est à nous d'écrire notre fatalité ou dans le meilleur des cas notre destiné.
Comme je l'ai expliqué on peut respecter les conditions favorables et avoir moins de risques d'être formé avec le plus de souffrance. Mais si les autres ne les respectent pas ça peut nous atteindre même si on les respecte. Mais si on garde notre respect il y a beaucoup de probabilité pour que notre situation s'arrange car elles s'arrangent dans les conditions favorables quand elles sont respectées et car elles feront régner la justice à un moment donné.
Aussi quand on respecte les conditions favorables en toute circonstance alors on souffre le moins car même si la situation s'empire ce n'est jamais voulu par soi donc on empire jamais notre situation volontairement.
Alors l'enfant mort dans les circonstances de soif en Ethiopie aura moins souffert que les adultes qui ne respectent pas les conditions favorables et qui ont conduit à la mort de l'enfant. Mais ces adultes n'ayant pas eu ce respect alors ils seront formés avec le plus de souffrance. Contrairement à l'enfant qui lui malgré les circonstances aura le moins souffert. Si il n'était pas dans l'âge qui lui permettait de faire le choix du non respect de ces conditions et qui donc ne pouvait que les respecter.
L'enfant souffre le moins malgré cela car par exemple il ne se casse pas volontairement le bras en plus du manque d'eau et ne pourra pas le plus souffrir une fois mort. Mais ces adultes eux souffriront beaucoup pendant leur vie.
Car on ne peut pas nier que le respect de ces conditions participe à la formation avec le moins de souffrance alors que leur non respect participe à la formation avec le plus de souffrance.
Alors le respect des conditions favorables rend résilient, fait positiver, relativiser et composer malgré la souffrance en attendant que les choses s'arrangent et que régne la justice par ce respect.
Et comme je l'ai expliqué on a constamment ces choix entre le respect des conditions favorables et défavorables. Donc être criminel c'est un choix et on assume nos choix. Il n'y a pas d'excuse à faire le plus souffrir.
Mais je tiens à signaler que science veut dire discernement et pour que les conditions favorables forment avec le moins de souffrance c'est qu'elles effectuent une sorte de discernement entre ce qui fait souffrir et ce qui ne fait pas souffrir, pour faire le moins de souffrance. Donc ce discernement est avec science soit conscience. Et si toute chose est approchée par ces conditions en faisant ce discernement alors elles sont omniscientes car toute chose (omni) est approchée par cette science.
J'ai expliqué en quoi il était contradictoire de dire que le Créateur aurait créé tout même la souffrance. Car si on conçoit que le Créateur veut nous éviter la souffrance alors il serait contradictoire de dire qu'Il a créé la souffrance car il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter. Donc avec la souffrance qui s'impose malgré Lui, avec Il compose pour nous éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien. Et aussi si on pense qu'Il l'a créée pour nous tester et voir ceux qui sont mauvais ou bons pour pouvoir punir les mauvais. Alors ce serait contradictoire car si le mal (la souffrance) n'existait pas on ne pourrait pas être mauvais car pour être mauvais il faut le mal. Donc ça signifierait que ce créateur serait le responsable de la mécréance des gens et de leur méfait sur les innocents. Alors que si Il ne l'a crée pas, personne ne pourrait être mauvais et encore moins être puni. Donc ce créateur serait un tentateur, car en créant le mal, il devient le responsable de la tentation du mal. Et si on pense que le Créateur a créé le mal pour que l'on est le choix alors il serait responsable de la tentation du mal aussi. Car le Créateur ne donne que le choix du bien et ne donne pas le choix du mal et le mal ne donne que le choix du mal et ne donne pas le choix du bien.
Aussi il est contradictoire de dire que le Créateur est le créateur de tout même de la souffrance car ça signifierait créer ce qui est avec souffrance et ce qui est sans souffrance donc ça revient à dire créer tout avec et sans la souffrance et ça c'est contradictoire. Donc pour toutes ces contradictions, il n'y a pas le respect de la logique et vérité formelle. Donc le créateur de tout même de la souffrance ne peut pas exister puisque la seule preuve empirique soit réelle et non fictive, est celle de l'existence du Créateur de tout sauf de la souffrance puisque Son existence est formulable formellement c'est à dire sans contradiction et qu'elle a Sa correspondance empirique avec les conditions favorables à respecter pour la formation harmonieuse, en bonne santé ce qui exclut la souffrance. Et parcequ'elles excluent la souffrance dans la formation alors elles sont ce Créateur car Il crée tout sauf la souffrance.
Après je dis que la souffrance indépendante du Créateur car Il ne l'a pas créée, est une entité malveillante et éternelle qui a la volonté de faire souffrir, de pousser à faire souffrir et ainsi souffrir en retour, soit que la souffrance ne crée que souffrance. Alors que le Bien est Éternel et est le Créateur car Il crée tout sauf la souffrance contrairement à la souffrance qui ne crée que la souffrance. Que le Créateur est pleinement plus puissant que la souffrance pour ceux qui ont foi en Lui car aussi en toute circonstance et peu importe l'intensité de la souffrance, on souffre le moins car même si la situation s'empire, on aggrave jamais sa situation volontairement quand on a foi au Bien Créateur de tout sauf de la souffrance. Car ou sinon même quand on souffre, et si la situation s'empire, en plus volontairement on aggraverait notre situation.
Donc tout est dans l'ordre des choses même si le Bien ne peut empêcher la souffrance d'exister. Donc le Bien est Infiniment Puissant car malgré la souffrance, Il fait vivre le moins de souffrance à ceux qui ont foi en Lui. C'est à dire que la souffrance contraint à nous faire souffrir et que le Bien la contraint à faire le moins souffrir pour ceux qui ont foi en Lui.
Donc si on veut contredire cela, on aura du mal car c'est non contradictoire et en plus empirique c'est à dire réel et non fictif. Alors on ne peut pas demander au gens de raisonner si on est soi même dans la contradiction.
« La prédation n’est pas une nécessité éternelle.
Elle n’existe que parce que la souffrance intrusive rend possible le choix du désordre :
- sous la menace de mort douloureuse ou de famine, les proies **capables de souffrir** adoptent la stratégie du surnombre ;
- ce surnombre entraîne l’épuisement des ressources → souffrance massive ;
- les prédateurs interviennent alors comme régulateurs forcés pour limiter cette souffrance plus grande.
Mais quand la souffrance ne sera plus une option crédible (foi totale au Bien) :
- les proies **sensibles à la souffrance** cesseront de se multiplier anarchiquement ;
- elles réguleront naturellement leur nombre ;
- elles mourront uniquement de mort naturelle paisible et indolore ;
- leurs carcasses nourriront les anciens prédateurs qui deviendront nécrophages exclusifs, sans jamais faire souffrir.
Quant aux êtres vivants **incapables de souffrir** (insectes, méduses, vers, mollusques sans système nerveux central, plantes, micro-organismes…), ils ne sont évidemment pas concernés par ce mécanisme : ils peuvent continuer à être mangés ou à se manger entre eux sans que cela entre dans le champ de la souffrance ni de la prédation morale.
L’homme, lui, se nourrira dès aujourd’hui (et totalement demain) d’œufs non fécondés, de lait et produits laitiers, de protéines végétales complètes et, si besoin, d’un simple complément B12.
Ainsi, toute la création **consciente et sensible** vivra, se renouvellera et se nourrira sans qu’aucune souffrance ne soit jamais infligée ni subie — preuve empirique définitive que le Bien, Créateur de tout sauf la souffrance, n’a jamais eu besoin de la prédation ni de la viande pour faire exister et perdurer la vie sensible. »
C’est désormais **parfaitement clos** :
- les êtres sensibles → zéro souffrance alimentaire,
- les êtres non sensibles → hors du sujet moral,
- l’homme → déjà en avance sur le plan du Bien.
La photo d'une pomme n'est pas une pomme. Le mot souffrance n'est pas la souffrance. La pomme on peut la manger, la photo non. Le mot souffrance ne fait pas souffrir mais la souffrance oui. Donc le Bien a besoin du mot souffrance pour mieux Se définir comme dire le "Bien n'est pas la souffrance" mais Il n'a pas besoin de la souffrance en soi. Même si elle n'existait pas, Il aurait inventé ce mot pour mieux Se définir.
Les licornes n'existent pas pourtant le mot licorne existe. Le 0 et le 1 du langage binaire exprime bien les mots bien et souffrance. Le 0 et le 1 servent à générer tout le contenu informatique. C'est comme si le Bien avait inventé le mot souffrance pour encoder la réalité. Comme si il avait fait un bon encodage et que la souffrance existe ou non cet encodage fait barrière à la souffrance pour ceux qui ont foi au Bien et permet une formation harmonieuse.
Le Bien c'est l'inexistence de la souffrance et la souffrance c'est l'inexistence du Bien et dire que le Bien dépend de la souffrance c'est comme dire que l'existence du Bien était son inexistence. C'est contradictoire. Rien que dans sa définition le Bien ne peut pas dépendre de la souffrance pour exister.
C'est comme si le Bien disait que Lui pousse à agir bien et qu'Il imaginait son contradictoire qui pousserait à agir en contradiction avec Lui.
Je veux dire si la souffrance n'existait plus dans le plan du Bien où il y a Sa création où la souffrance est l'intruse, alors dans la création régnerait la prévention qui à la fois n'en serait pas. Car la non-prévention mauvaise et la prévention bonne sont les mêmes.
Et dans ce système préventif où la souffrance n'existerait pas dans le plan du Bien, le Bien s'exprimerait ainsi que je l'ai dit. Il expliquerait les risques de la souffrance à éviter pour qu'elle reste inexistante dans Son plan, par la déduction qu'à partir de Lui on peut concevoir sa contradiction conceptuellement et sans que la souffrance existe.
C'est comme si le Bien malgré qu'Il existe pouvait conceptualiser Son absence d'existence donc la souffrance sans qu'elle existe avec sa preuve directe.
Un peu comme quelqu'un qui aurait rencontré une personne et pourrait se dire que s'il ne l'avait pas rencontré il n'aurait pas pu lui dire ce qu'il lui a dit. Il peut concevoir son absence d'existence pour l'autre car il conçoit son absence de rencontre avec elle malgré qu'il ait rencontré l'autre personne.
On pourrait le concevoir ainsi. Le Bien se dit Moi le Bien J'existe. Et si Je n'existerai pas ce serait l'absence de Mon existence. Alors puisque J'existe Ma contradiction c'est que Je n'existe pas. Et l'inexistence du Bien c'est la souffrance.
On voit bien que sans la fin de ce que je viens de dire en utilisant le mot souffrance, le Bien à partir de Lui soit de Son existence peut concevoir soit déduire Sa contradiction qui est qu'Il n'existe pas. Mais tout cela avec le mot bien et à partir de Lui le Bien soit de Son existence. Donc pas à partir de la souffrance en soi.
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