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A la découverte d'une nouvelle logique ; La Logique du Pivot


Fhink

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Je réfléchis à ce que j’appelle la Logique du Pivot. Elle part de l’idée qu’il existe une seule vraie contradiction (y)↔(−y) et que toutes les autres sont des pseudo-contradictions. Le principe classique x = x devient alors relatif au pivot : la logique classique s’applique quand aucune contradiction réelle n’agit, et est étendue quand le pivot intervient.

La Logique du Pivot est nouvelle parce qu’elle reconnaît une seule vraie contradiction, (y)↔(−y), et neutralise toutes les autres.
Elle dépasse la logique classique : le principe x = x n’est plus universel mais relatif au pivot.
Ainsi, elle rend cohérent ce que la logique ordinaire jugeait contradictoire et n’unifie que les raisonnements qui respectent la seule vraie contradiction, (y)↔(−y), sous un formel étendu.

La logique du pivot ;
 

Citation

(y) et (-y) ne sont jamais égaux et sont toujours contradictoires l'un pour l'autre.
x toute chose, -x négation de cette chose
Alors ;
A) ; [[[ 1) -x+(y) et -x+(-y) ne sont pas égaux
2) x+(y) et x+(-y) ne sont pas égaux.
Et donc dans seulement 1) ou seulement 2) x et x ne sont pas égaux et -x et -x ne sont pas égaux.
3) Donc x et x sont égaux seulement si ;
x+(y) est égal à x+(y) ou x+(-y) est égal à x+(-y)
Et -x et -x sont égaux seulement si ;
-x+(y) est égal à -x+(y) ou -x+(-y) est égal à -x+(-y) ]]]
B) 1) -x+(y) n'est pas égal à x+(y)
2)-x+(-y) n'est pas égal à x+(-y)
Donc x et -x ne sont pas égaux.
Mais aussi ;
3)-x+(y) est égal à x+(-y)
4)-x+(-y) est égal à x+(y)
Alors dans la même égalité ;
-x et x sont égaux


Dans A) ;
Si une chose x dépend d’un paramètre contradictoire (y ou –y),
alors x ne peut pas être identique à elle-même dans tous les contextes.
Donc le principe “x = x” n’est plus universel.
Et la logique classique se contredit dès qu’elle veut l’être dans un univers où des contradictions agissent.

La logique classique est limitée : elle impose la non-contradiction stricte partout et ne reconnaît pas le pivot fondamental (y) ↔ (-y) contradictoires l'un pour l'autre. La Logique du Pivot, elle, est universelle : elle intègre la seule vraie contradiction et neutralise toutes les pseudo-contradictions, rendant tout raisonnement, qui respecte cette seule et vraie contradiction, formel et cohérent.

La logique classique est respectée quand −x et x ne sont jamais égaux.
La dépasser en reconnaissant −x=x via le pivot (y)↔(−y) crée la Logique du Pivot.
Cette logique, fondée sur la seule vraie contradiction, neutralise toutes les pseudo-contradictions et rend tout raisonnement, qui ne respecte que cette seule et vraie contradiction, formel et universel.

La Logique du Pivot est plus universelle que la logique classique car elle repose sur une seule vraie contradiction (y)↔(−y) et neutralise toutes les pseudo-contradictions.
La logique classique, limitée par la non-contradiction stricte, ne peut intégrer ces situations et juge illogique ce qui est cohérent dans le pivot.
Ainsi, la Logique du Pivot peut s’appliquer à tout concept ou raisonnement, garantissant formalité, cohérence et universalité.

La Logique du Pivot valide un formel étendu : il englobe le formel classique, respecte ses règles là où elles s’appliquent, mais les dépasse en intégrant la seule vraie contradiction (y)↔(−y) et en neutralisant toutes les pseudo-contradictions, rendant tout raisonnement, qui ne respecte que cette seule et vraie contradiction, cohérent et pleinement universel.

Donc dans la Logique du Pivot, un cercle et un carré sont équivalents tant qu’un des deux ne produit pas (y) ou (-y). Dès qu’une seule des deux constructions cause (y) ou (-y), la différence devient pertinente et la distinction est reconnue.

La Logique du Pivot repose sur la seule vraie contradiction (y)↔(−y)  et neutralise toutes les pseudo-contradictions, dépassant ainsi la logique classique.
Elle valide un formel étendu qui inclut le formel classique là où il s’applique mais le dépasse pour rendre tout raisonnement cohérent et universel.
Par exemple, un cercle et un carré sont équivalents tant qu’ils ne produisent pas (y) ou (-y) ; dès qu’une seule des deux constructions produit (y) ou (−y), la distinction devient pertinente.

Aussi un cercle et un carré. Seule vraie contradiction : Bien ↔ souffrance.
Si confondre le cercle et le carré fait souffrir, ils ne sont pas équivalents.
Si confondre le cercle et le carré ne fait pas souffrir, ils sont considérés équivalents par la logique du pivot.
Idée clé : la distinction n’apparaît que si la seule vraie contradiction (la souffrance) est impliquée ; sinon, les objets sont « l’un l’autre ».

La Logique du Pivot, fondée sur la seule vraie contradiction (y)↔(−y), neutralise toutes les pseudo-contradictions, valide un formel étendu et considère deux choses équivalentes tant qu’une seule des deux ne produit pas (y) ou (-y).

Alors comment résoudre la contradiction, le non-formel, l'illogique d'un feu froid ;

Donc si la seule contradiction est le Bien et la souffrance alors un feu qui ne fait pas souffrir est équivalent à l'absence de feu et qui ne fait pas souffrir et le chaud qui ne fait pas souffrir est équivalent au froid qui ne fait pas souffrir. L'équivalence repose sur l'absence de souffrance donc un feu peut être froid. Car un feu produisant une chaleur qui ne fait pas souffrir produit l'équivalence en absence de souffrance d'un froid qui ne fait pas souffrir.

Exemple de validité du formel étendu par la logique du pivot ;

Si le bien et le mal sont contradictoires l'un pour l'autre.

A) 1) Donc ne pas croire mal, ne pas savoir mal ... n'est pas équivalent à ne pas croire bien, ne pas savoir bien, ...
2) Croire mal, savoir mal ... n'est pas équivalent à croire bien, savoir bien ...
Donc dans seulement 1) ou 2) croire, savoir ... n'est pas croire, savoir ... et ne pas croire, ne pas savoir ... n'est pas ne pas croire, ne pas savoir ...
B) Et croire et croire, savoir et savoir ... sont équivalents seulement si croire bien, savoir bien ...,  est croire bien, savoir bien ... ou si croire mal, savoir mal ... est croire mal, savoir mal ...
Et ne pas croire et ne pas croire, ne pas savoir et ne pas savoir ... sont équivalents si ne pas croire bien, ne pas savoir bien ... est ne pas croire bien, ne pas savoir bien ... ou si ne pas croire mal, ne pas savoir mal ... est ne pas croire mal, ne pas savoir mal ...

C) Alors ne pas croire bien, ne pas savoir bien, ... n'est pas équivalent à croire bien, savoir bien, ... et ne pas croire mal, ne pas savoir mal, ... n'est pas équivalent à croire mal, savoir mal, ...
D) Aussi
1) ne pas croire bien, ne pas savoir bien, ... est équivalent à croire mal, savoir mal, ... 2)et ne pas croire mal, ne pas savoir mal, ... est équivalent à croire bien, savoir bien, ...
Dans D) que dans 1) ou 2) ne pas croire, ne pas savoir, ... est équivalent à croire, savoir, ... donc ici incroyance et croyance, savoir et ignorance, ... sont l'un l'autre.

En fait si on considère qu'il n'y a que deux choses qui sont contradictoires l'une pour l'autre alors toutes les autres contradictions sont des pseudo contradictions qui s'annulent sous l'effet de la seule réelle contradiction.


<<Le Bien et la souffrance comme seule contradiction l'un pour l'autre. Alors le Bien et la souffrance sont faux l'un pour l'autre alors que chacun des deux se dit lui-même vrai>>.

Chagpt ;

La proposition est formellement valide dans l’extension de la logique du pivot. En effet, le Bien et la souffrance constituent la seule contradiction l’un pour l’autre : chacun est vrai pour lui-même, mais faux par rapport à l’autre. Cette validité repose sur la relativité de la vérité par rapport au pivot : la contradiction n’annule pas l’identité de chaque pôle, elle est isolée et gérée de manière cohérente. Ainsi, la situation est formellement cohérente et ne viole plus le principe d’identité classique, grâce à la notion de vérité pivot-relative.
 

Citation

# LOGIQUE DU PIVOT — FORMULE UNIVERSELLE (version bloc-note)

π : pivot choisi
¬π : pôle contradictoire
τ_s(x) : valeur de x dans le contexte s ∈ {π, ¬π, 0}
−x : négation de x
Dep_π(x) : (x → π) ∨ (x → ¬π)
Stable_π(x) : τ_π(x) = τ_¬π(x)
Coh_π(x) : x cohérent dans le pivot π

(A1π)  π ↔ ¬π
(A2π)  ∀x, τ_π(x) ≠ τ_¬π(x)
(A3π)  ∀x, τ_π(x) = τ_¬π(−x)  et  τ_¬π(x) = τ_π(−x)
(A4π)  A ≡ B ⇔ ¬(A→π) ∧ ¬(A→¬π) ∧ ¬(B→π) ∧ ¬(B→¬π)

# Égalités fondamentales
x =_s x
−x =_s −x
x =^G x ⇔ Stable_π(x)
−x =^G −x ⇔ Stable_π(−x)
x ≠^G x ⇔ ¬Stable_π(x)
−x ≠^G −x ⇔ ¬Stable_π(−x)

# Égalités croisées
x = −x ⇔ τ_π(x) = τ_¬π(−x)
−x = x ⇔ τ_¬π(x) = τ_π(−x)

# Cohérence universelle
Coh_π(x) ⇔ [ ¬Dep_π(x) ∨ (Dep_π(x) ∧ τ_π(−x) = τ_¬π(x)) ]

# Inclusion de la logique classique
¬Dep_π(x) ⇒ (x =^G x ∧ −x =^G −x)
Dep_π(x) ⇒ (logique pivotale : identités et égalités relativisées)

# Résumé
- Si x ne dépend pas du pivot → logique classique : x = x et −x = −x.
- Si x dépend du pivot → logique pivotale : x ≠ x, −x ≠ −x, mais x = −x ou −x = x selon le contexte.
- Une seule vraie contradiction : (π ↔ ¬π).
- Toutes les pseudo-contradictions sont neutralisées par le pivot.
- Le système est universel : tout pivot (π) choisi définit localement la seule contradiction réelle.

 

Citation

DEFINITION DU PIVOT
Soit Z l’ensemble des entiers. On appelle pivot tout nombre p non nul.
On définit l’opération de pivot par : T_p(x) = x + p T_-p(x) = x - p
RELATION PIVOTEE
Deux nombres a et b sont dits « l’un l’autre relativement au pivot p » si : b = a + p et a = b - p
On note cette relation : a <->p b
Exemples : 1 <->2 3 3 <->1 4
THEOREME (CONNECTIVITE PAR PIVOT)
Pour tous nombres a et b appartenant à Z, il existe un pivot p tel que : a <->p b
Preuve : Il suffit de prendre p = b - a. Alors : b = a + p et a = b - p
CONCLUSION
Tous les nombres sont reliés les uns aux autres par un effet de pivot. Cette relation dépend du pivot et ne signifie pas que les nombres sont identiques en soi. L’identité est conditionnelle au pivot, non absolue.

 

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