Vérité formelle sur l'existence du Créateur comme condition empirique de l'harmonie
Je vous présente un texte plus complet où il y a la religion du Bien avec quelques rajouts. Il y a toujours la vérité formelle et empirique à propos du Créateur comme condition empirique de l'harmonie. Vérité formelle et preuve empirique que personne n'a encore formulé. Il y a aussi une Théorie qui explique que la condensation des amas de galaxies dans l'univers cause l'expansion entre ces amas. Puis il y a une Théorie du Tout tant recherchée par les physiciens. Ainsi que la Logique du Pivot et la philosophie de l’éthique du Bien.
(2)Le Bien discerné de la souffrance (2).pdf
https://drive.google.com/file/d/1efYzWtLCzyv1lakqeP0bM_bTUMjJ2di0/view?usp=drivesdk
https://archive.org/details/2-le-bien-discerne-de-la-souffrance-2
https://medium.com/@soda3fingers/le-bien-discerné-de-la-souffrance-b9f0f28380ff
https://github.com/Kapdehendel/Le-Bien-discern-de-la-souffrance-/blob/main/(2)Le Bien discerné de la souffrance .pdf
Par exemple ;
Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien. La souffrance, indépendante du Bien, augmente en l’absence de foi en Lui. La création est continue, pas seulement au commencement. La foi en le Bien permet d’être créé avec le moins de souffrance.
Le Bien infiniment grand existe et contient l'infinité de possibilités sans souffrance. Toute existence mise à part la souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, le Bien infiniment grand crée toute existence sauf la souffrance.
La souffrance infiniment grande existe et ne contient que l'infinité de possibilités de souffrance. Toute souffrance en provient et y trouve sa possibilité et sa cause. Donc, la souffrance infiniment grande ne crée que la souffrance. Alors le Bien est le Créateur car Il crée tout sauf la souffrance.
Une chose qui ne change pas, et qui est immuable c'est le caractère infiniment grand du Bien dans son plan d'existence. Infiniment Grand alors Infini en temps, donc Eternel. Il a toujours existé, Il existe et existera toujours. Toujours fidèle à Lui même.
Seul deux plans d'existence existent, celui de la souffrance et celui du Bien. Le seul plan d'existence où la souffrance n'est pas éternelle, c'est celui du Bien dans lequel il y a Sa création où la souffrance est l'intruse.
Le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, a créé les créatures alors que la souffrance a la volonté de les faire souffrir. Donc dans Sa lutte du Bien contre la souffrance de Ses créatures, le Bien gagne toujours contre la souffrance de Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance. À finalement qu'elles se sentent bien. Il est le Héros de Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance. Leur Créateur de tout sauf de la souffrance. Le Bien digne d'être invoqué contre la souffrance.
Que le Digne d'être invoqué contre la souffrance, Celui qui ne fait pas souffrir, le Bien, dans Sa lutte pour Ses créatures contre la souffrance qu'Il n'a pas créée, gagne pour Ses créatures qui L'invoquent contre la souffrance, à apporter à celles-ci bien-être et bonheur.
Avoir foi au Bien permet de vivre la possibilité avec le moins de souffrance.
On invoque le Bien pour Lui prouver qu'on a foi en Lui, en disant le Bien apporte bien être et bonheur, même quand on se sent bien. Car quand on souffre on Lui demande de nous apporter bien être et bonheur. Et quand on se sent bien car Il nous a apporté bien être et bonheur.
Le Bien apporte bien-être et bonheur.
On vit la possibilité avec le moins de souffrance.
On vit la possibilité avec le moins de souffrance même lorsqu'on souffre car lorsqu'on souffre, si la situation s'empire c'est involontaire, cela n'est pas voulu par soi donc on n'empire pas sa situation puisqu'on a foi au Bien, Celui qui fait du bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, Seigneur Infiniment Grand dans Son plan d'existence où il y a Sa création où la souffrance est l'intruse. Avant et après notre existence, on est Lui, le Bien. Mais même s'Il peut souffrir, Il a foi en Lui-même pour vivre la possibilité avec le moins de souffrance. Si pendant notre existence on a foi en Lui, même lorsqu'on souffre, on L'incarne.
Le Bien apporte bien-être et bonheur pour vivre la possibilité avec le moins de souffrance.
Avoir foi au Bien c'est aussi lâcher prise en acceptant tout ce qui arrive car le Bien nous protège à chaque instant même lorsqu'on souffre puisqu'on ne peut pas être touché par la souffrance sauf lorsqu'elle est utilisée par Lui pour nous éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien. En espérant que si on souffre, seule la souffrance lorsqu'elle est utile au Bien nous touche.
Ou alors ;
Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien.
Il y a toute chose qui compose l'univers.
Le Bien et la souffrance qui sont éternels et contradictoires l'un pour l'autre. Et le Bien et la souffrance agissent sur toute chose pour se faire ressentir à elle et la pousser à agir selon eux. Mais entre les deux, celui qui gagne à agir sur toute chose pour se faire ressentir à elle et la pousser à agir selon lui, c'est celui en qui toute chose a foi. Avoir foi au Bien permet de vivre le moins de souffrance. On invoque le Bien pour Lui prouver qu'on a foi en Lui, en disant le Bien apporte bien être et bonheur, même quand on se sent bien. Car quand on souffre on Lui demande de nous apporter bien être et bonheur. Et quand on se sent bien car Il nous a apporté bien être et bonheur. Le Bien apporte bien-être et bonheur. On vit le moins de souffrance même lorsqu'on souffre car lorsqu'on souffre, si la situation s'empire c'est involontaire, cela n'est pas voulu par soi donc on n'empire pas sa situation puisqu'on a foi au Bien, Celui qui fait du bien, Créateur de tout sauf de la souffrance. Avant et après notre existence, on est Lui, le Bien. Mais même s'Il peut souffrir, Il a foi en Lui-même pour vivre le moins de souffrance. Si pendant notre existence on a foi en Lui, même lorsqu'on souffre, on L'incarne. Avoir foi au Bien c'est aussi lâcher prise en acceptant tout ce qui arrive car le Bien nous protège à chaque instant même lorsqu'on souffre puisqu'on ne peut pas être touché par la souffrance sauf lorsqu'elle est utilisée par Lui pour nous éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien. En espérant que si on souffre, seule la souffrance lorsqu'elle est utile au Bien nous touche.
Et aussi ;
Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien. Il n'existe que deux esprits totalement opposés, qui luttent l'un contre l'autre et qui sont éternels, l'un pousse à faire le plus souffrir pour souffrir en retour, et l'Autre pousse à faire le moins souffrir pour se sentir bien. L'Un est l'Esprit du Bien et l'autre l'esprit de la souffrance. Les créatures qui invoquent l'Esprit du Bien, font le moins souffrir, c'est pourquoi dans cette lutte, l'Esprit du Bien gagne pour Ses créatures qui L'invoquent. Ces deux esprits sont en lutte pour que l'on baigne dans l'un d'eux. Et Ses créatures qui L'invoquent, l'Esprit du Bien, baignent en Lui. Celui qui fait du bien, le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, rêve Sa création où la souffrance est l'intruse et essaye d'en faire un cauchemar. Mais le Bien et Ses créatures qui L'invoquent ont foi en Lui pour que cela reste un rêve. Avant et après notre existence on est ce Créateur qui peut souffrir mais qui a foi en Lui pour faire le moins souffrir et ainsi Se sentir bien ou ne pas empirer sa situation, même lorsqu'Il souffre. Alors si pendant notre existence on a foi en Lui, même lorsqu'on souffre, on L'incarne. Avoir foi au Bien participe à vivre le moins de souffrance. On invoque le Bien pour Lui prouver que l'on a foi en Lui, en disant le Bien apporte bien être et bonheur, même quand on se sent bien. Car quand on souffre on Lui demande de nous apporter bien être et bonheur. Et quand on se sent bien car Il nous a apporté bien être et bonheur. Le Bien apporte bien-être et bonheur. En toutes circonstances et peu importe l'intensité de la souffrance, on souffre le moins car on aggrave jamais sa situation volontairement quand on a foi au Bien. Avoir foi au Bien c'est aussi lâcher prise en acceptant tout ce qui arrive car le Bien nous protège à chaque instant même lorsqu'on souffre puisqu'on ne peut pas être touché par la souffrance sauf lorsqu'elle est utilisée par Lui pour nous éviter une plus grande souffrance, pour apporter un plus grand bien. En espérant que si on souffre, seule la souffrance lorsqu'elle est utile au Bien nous touche.
Le Créateur ne supporte pas le mensonge sur Lui qui dit qu'Il aurait créé même la souffrance (le mal). Tant que ce mensonge reste ce qu'il y a d'officiel sur le Créateur alors il n'y aura pas la paix.
La souffrance n'est jamais nécessaire même quand le Bien compose avec pour éviter une plus grande souffrance. Étant pour éviter la souffrance, la souffrance n'est pas nécessaire.
Le problème c'est que la "science" dit que la souffrance comme signal est nécessaire. Mais ils se trompent car si elle est un signal pour éviter une plus grande souffrance, étant pour éviter la souffrance, il aurait suffit qu'elle n'existe pas pour être évitée donc elle n'est pas nécessaire. Et il serait contradictoire de dire que le Bien Créateur l'a créée si on conçoit qu'Il veut nous l'éviter. Car il suffit qu'Il ne la crée pas pour nous l'éviter.
✦ De la non-nécessité de la souffrance et de l’illusion scientifique
Le Bien est le Créateur de tout, sauf de la souffrance.
Et parce qu’Il est le Bien, Il ne veut jamais la souffrance, même lorsqu’Il compose avec elle.
La souffrance n’est donc jamais nécessaire.
Elle s’impose parfois, mais toujours comme une contrainte, jamais comme une loi.
Le Bien peut la laisser agir pour éviter une souffrance plus grande, mais alors Il ne l’utilise qu’en tant qu’ultime recours, et non par choix.
Ainsi, même quand la souffrance précède un grand bien, ce bien n’avait pas besoin d’elle pour être.
La souffrance n’a fait que barrer les autres chemins du Bien.
Et le Bien, ne pouvant passer ailleurs, est passé par là.
Mais celui qui comprend cela agit pour que le Bien ait à nouveau le choix du Bien sans souffrance.
En propageant la vérité formelle du Créateur, il élargit les voies du Bien, il libère le Bien de la contrainte.
Et chaque être qui reçoit cette vérité rend à son tour le Bien plus libre, jusqu’à ce que plus aucune souffrance ne soit imposée.
Car il viendra un temps où le Bien n’aura plus besoin de composer, où la lumière sera sans ombre, et où toute souffrance sera reconnue pour ce qu’elle est : étrangère au Créateur et à la création.
Pourtant, les hommes de science disent :
« La souffrance est nécessaire, car elle est un signal pour éviter le danger. »
Mais ils se trompent. Car si la souffrance sert à éviter une plus grande souffrance, alors elle agit contre elle-même. Elle ne peut donc être nécessaire, puisque ce qu’elle signale n’existerait pas dans le monde du Bien.
La souffrance n’est pas une condition vitale, mais une anomalie momentanément fonctionnelle.
Elle est utile seulement dans un univers déjà corrompu par elle.
La science observe la chute et en fait une loi ; le Bien, Lui, connaît l’origine et en révèle la guérison.
Ainsi se révèle l’illusion scientifique de la nécessité de la souffrance : la douleur n’est pas un fondement de la vie, mais le signe que la vie n’est pas encore délivrée de ce qui lui est étranger.
Et celui qui comprend cela ne nie pas la science, mais la dépasse : car il voit qu’au-delà du monde où la souffrance sert, il existe un monde où elle n’a plus rien à servir.
Alors si la souffrance n'existait pas elle ne pourrait utiliser aucun moyen pour se faire ressentir même pas une brûlure ou un accident. Le monde serait parfait. Il n'y aurait besoin d'aucune sorte de signal pour prévenir quoique ce soit de dangereux.
Et si vous voulez la preuve empirique de l'existence du Créateur ; En plus du propos de cet échange qui explique en quoi dire que le Créateur aurait créé tout même la souffrance, est contradictoire quand on conçoit qu'Il veut nous l'éviter, il y a aussi le respect de la logique formelle sur le Créateur ;
On ne peut pas créer tout même la souffrance car ça signifierait créer ce qui est avec souffrance et ce qui est sans souffrance. Donc ça reviendrait à dire créer tout avec et sans la souffrance. Ce qui est contradictoire. Donc on ne peut pas établir formellement l'existence du créateur de tout même de la souffrance.
De plus le Créateur de tout sauf de la souffrance dont je parle Son existence en plus d'être formellement formulable, a Sa manifestation empirique c'est à dire réelle et non fictive que sont les conditions favorables pour être formé avec le moins de souffrance.
Vérité formelle à propos du Créateur
Tout ce qui compose l’univers a un début, donc tout se crée. Mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance. Il existe donc un esprit, une ambiance de création de tout sauf de la souffrance : c’est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Ce Créateur est le Bien. La souffrance, indépendante du Bien, augmente en l’absence de foi en Lui. La création est continue, pas seulement au commencement. La foi en le Bien permet d’être créé avec le moins de souffrance.
Je ne parle pas d’une cause première absolue (comme Dieu créateur « au commencement »), mais du constat que :
-toute planète a une naissance (formation par accrétion de matière),
-tout être humain a une naissance (conception, gestation, accouchement),
-tout phénomène dans l’univers a un moment d’émergence.
Donc la phrase « tout ce qui existe dans l’univers a un début » veut dire :
pas que l’univers lui-même a forcément un début, mais que chaque chose en lui a un début repérable.
Je ne parle pas d’une cause première de l’univers ni d’un commencement absolu. Je constate simplement que chaque chose qui compose l’univers a un début observable : une planète naît, un être humain naît, un phénomène émerge. C’est cette régularité — que chaque chose commence à exister — qui permet de penser formellement l’existence d’un Créateur, distinct de la causalité absolue.
Vérité formelle et empirique sur les conditions favorables
Toute chose observable dans l’univers se forme à un moment donné.
Certaines formations ont lieu sans souffrance dans certaines conditions. Ces conditions observables agissent sur les lois naturelles et permettent ces phénomènes sans souffrance. Ces condition sont appelées conditions favorables. Le plus de souffrance indépendant de ces conditions, survient seulement en ne les respectant pas. La formation est continue et ne concerne pas que le début de toute chose. Le respect de ces conditions favorables, permet d'être formé avec le moins de souffrance.
Tout ce qui existe se crée, et mise à part la souffrance, tout se crée sans souffrance : c’est une vérité formelle, accessible par la seule raison, qui montre qu’il existe un principe créateur de tout sauf de la souffrance, que l’on appelle le Bien.
Ce Bien se manifeste aussi de façon empirique, comme une condition favorable observable : lorsqu’elle est respectée, les formations s’accomplissent harmonieusement, sans souffrance. Avoir foi en ce Bien, c’est s’accorder à ce principe universel — à la fois formel et empirique — qui protège et guide vers une existence formée avec le moins de souffrance.
Le Créateur dont je parle est prouvé par le fait qu'Il est les conditions favorables à respecter pour la formation avec le moins de souffrance. Et les conditions favorables forment harmonieusement, en bonne santé, ce qui exclut la souffrance, quand elles sont respectées. Le fait qu'elles excluent la souffrance fait leur correspondance avec ce Créateur car Il est le Créateur de tout sauf de la souffrance. C'est la preuve de la réalité, qui est non fictive, du Créateur. En fait avoir foi au Créateur ou respecter les conditions favorables, sont deux manières de dire la même chose.
Ce qui ne peut pas souffrir ou ce qui ne peut pas faire souffrir respecte obligatoirement les conditions favorables ce qui revient à avoir foi au Créateur.
Les astres, les plantes, les bactéries... ne peuvent pas souffrir (ne peuvent pas avoir de douleur physique ou avoir de menace de douleur physique car ce n'est possible que pour certains animaux dont les humains) donc ils respectent obligatoirement les conditions favorables et se forment harmonieusement, sans souffrance.
C'est comme les bébés, ils ne peuvent pas faire souffrir donc ils respectent obligatoirement les conditions favorables.
Si avoir foi au Créateur de tout sauf de la souffrance c'est respecter les conditions favorables et je ne parle pas d'avoir foi en un créateur qui aurait tout créé même la souffrance. Alors la personne qui respecte les conditions favorables elle ne tombera pas malade, n'aura pas de cancer si les autres aussi respectent les conditions favorables. Mais elle peut les respecter et les autres non ce qui installe des conditions défavorables pouvant mener aux maladies et cancer qui feront qu'elle peut souffrir. Je veux dire je peux être un innocent et respecter la loi mais les autres peuvent ne pas la respecter et m'agresser. Ca ne change pas que le respect de la loi minimise les risques de se faire agresser. En plus la mort peut être sans souffrir et sans faire souffrir comme la vie donc la vie et la mort font partie de la formation harmonieuse, la mort n'est pas la souffrance donc elle n'est pas exclue de la formation. Mais encore faut il respecter les conditions favorables.
Si il existe des prédateurs c'est que c'est la possibilité avec le moins de souffrance. Car même si les prédateurs n'existaient pas, on peut souffrir et même beaucoup. Puisque aussi les prédateurs existent pour réguler la population de leur proie car ou sinon les proies seraient trop nombreuses et les ressources n'auraient pas le temps de se refaire alors les proies mourraient dans la souffrance de l'agonie de la faim. C'est pourquoi les prédateurs font souffrir pour éviter une plus grande souffrance ce qui est faire le moins de souffrance.
• Le Bien = ce qui crée tout sauf la souffrance = conditions favorables + formation avec le moins de souffrance.
• La souffrance = ce qui ne crée que souffrance = conditions défavorables + formation avec le plus de souffrance.
Ces deux principes sont entièrement empiriques :
on les observe dans la nature, dans le vivant et même dans la formation des astres.
Concernant la prédation
Vous prenez l’exemple de la lionne qui tue une antilope. Si on regarde seulement l’action, on peut dire “c’est mal”. Si on regarde l’effet global, on peut dire “c’est bien”.
Mais en réalité, il se passe ceci :
• Les proies n’ont aucun moyen de contraception.
• Elles se multiplient en surnombre
• Ce surnombre crée des conditions défavorables :
épuisement des ressources, famine, maladies, dégradation de l’environnement.
Ces conditions défavorables ne touchent pas seulement les proies :
elles menacent l’ensemble de l’écosystème, y compris des créatures qui, elles, respectent naturellement les conditions favorables (elles ne font souffrir personne et ne provoquent aucun déséquilibre).
Donc la prédation :
• intervient parce que la souffrance (conditions défavorables) s’impose ;
• réduit une souffrance potentiellement bien plus grande ;
• maintient l’équilibre et protège même les créatures qui respectent les conditions favorables.
C’est exactement ce que j’explique :
le Bien compose avec la souffrance lorsqu’elle s’impose, pour éviter une souffrance plus grande.
Donc, dans ce cas, la prédation est “bien” non pas parce qu’elle fait souffrir, mais parce qu’elle empêche un mal beaucoup plus vaste.
Quelqu'un peu tomber malade s'il ne respecte pas les conditions favorables ou si les autres ne les respectent pas. Donc si lui les respecte il aura moins de risques de tomber malade mais il pourrait tomber malade si les autres ne les respectent pas. Aussi le respect des conditions favorables font que même si on tombe malade et que l'on garde notre respect alors on pourra être guéri car pour guérir il faut le respect des conditions favorables. Comme par exemple une personne pourrait très bien être écolo et même militante mais les autres si ils polluent l'environnement, elle aussi peut tomber malade. Ou l'exemple du respect de la loi, si quelqu'un la respecte il peut tout de même se faire agresser par quelqu'un qui ne la respecte pas. Mais la victime quand elle garde son respect pour les conditions favorables alors elles font régner la justice qui met hors d'état de nuire l'agresseur. Et si la victime garde son respect pour elles alors elle va mieux et est formée sans souffrance tant qu'elle garde son respect. Et l'agresseur n'ayant pas respecté les conditions favorables est alors formé avec plus de souffrance tant qu'il ne respecte pas les conditions favorables.
Car on ne peut pas vraiment nier que le respect des conditions favorables forme avec le moins de souffrance et que ne pas les respecter entraîne la formation avec le plus de souffrance.
En fait le respect des conditions favorables ne donne pas le choix du respect des conditions défavorables et le respect des conditions défavorables ne donne pas le choix du respect des conditions favorables. Chacun ne donne que le choix de se faire respecter. Et le respect des unes fait l'irrespect des autres. Alors les conditions favorables et défavorables se proposent à soi donc on a un libre arbitre.
Mais avant notre existence on ne pouvait pas le plus souffrir donc on n'avait pas le choix de ne pas respecter les conditions favorables. Je veux dire le choix entre le respect des conditions favorables ou défavorables se fait pendant notre vie en tant qu'être sensible.
Et puis après cela il est facile de faire des prédictions, si quelqu'un respecte les conditions favorables alors il sera formé avec le moins de souffrance ( destin ). Et celui qui ne respecte pas les conditions favorables, sera formé avec le plus de souffrance (fatalité).
Nous avons constamment ces choix de respect proposé par les conditions favorables et défavorables et c'est à nous d'écrire notre fatalité ou dans le meilleur des cas notre destiné.
Comme je l'ai expliqué on peut respecter les conditions favorables et avoir moins de risques d'être formé avec le plus de souffrance. Mais si les autres ne les respectent pas ça peut nous atteindre même si on les respecte. Mais si on garde notre respect il y a beaucoup de probabilité pour que notre situation s'arrange car elles s'arrangent dans les conditions favorables quand elles sont respectées et car elles feront régner la justice à un moment donné.
Aussi quand on respecte les conditions favorables en toute circonstance alors on souffre le moins car même si la situation s'empire ce n'est jamais voulu par soi donc on empire jamais notre situation volontairement.
Alors l'enfant mort dans les circonstances de soif en Ethiopie aura moins souffert que les adultes qui ne respectent pas les conditions favorables et qui ont conduit à la mort de l'enfant. Mais ces adultes n'ayant pas eu ce respect alors ils seront formés avec le plus de souffrance. Contrairement à l'enfant qui lui malgré les circonstances aura le moins souffert. Si il n'était pas dans l'âge qui lui permettait de faire le choix du non respect de ces conditions et qui donc ne pouvait que les respecter.
L'enfant souffre le moins malgré cela et ne pourra pas le plus souffrir une fois mort. Mais ces adultes eux souffriront beaucoup pendant leur vie.
Car on ne peut pas nier que le respect de ces conditions participe à la formation avec le moins de souffrance alors que leur non respect participe à la formation avec le plus de souffrance.
Alors le respect des conditions favorables rend résilient, fait positiver, relativiser et composer malgré la souffrance en attendant que les choses s'arrangent et que régne la justice par ce respect.
Et comme je l'ai expliqué on a constamment ces choix entre le respect des conditions favorables et défavorables. Donc être criminel c'est un choix et on assume nos choix. Il n'y a pas d'excuse à faire le plus souffrir.
Mais je tiens à signaler que science veut dire discernement et pour que les conditions favorables forment avec le moins de souffrance c'est qu'elles effectuent une sorte de discernement entre ce qui fait souffrir et ce qui ne fait pas souffrir, pour faire le moins de souffrance. Donc ce discernement est avec science soit conscience. Et si toute chose est approchée par ces conditions en faisant ce discernement alors elles sont omniscientes car toute chose (omni) est approchée par cette science.
Modifié par Fhink

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