Lowy
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Tout ce qui a été posté par Lowy
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Littéralement une valeur (représentation qualitative, quantitative ou même symbolique de quelqu'un ou quelque chose) offre une importance, donne une prestance (honorifique parfois). Avoir une valeur donne une certaine importance ; avec des valeurs prônées, on affiche aussi une personnalité ; représentation de ce à quoi on accorde de l’importance. Les principes guident nos comportements et découlent principalement de nos valeurs morales ; des valeurs qui ne correspondent peut-être pas à celles des sociétés dans lesquelles on vit, ni ne s’alignent à leurs lois (même si vivre dans une société, induit inévitablement de se plier à ses règles), mais ‘’tout choix’’ est relatif (et là ça fera un autre débat). On peut afficher des valeurs et des principes qui font ‘’ bien’’ pour un cadrage d’image glacée, seulement le miroir de nos actions, reflétera nos infractions, traitrises qui peuvent remettre en compte l’habillage tronqué. Certains aiment à s’auto-octroyer de belles valeurs et de valeureux principes que leurs actions/réactivités démentent ; des travers qui s’exhibent pourtant continuellement dans leur comédie humaine (Autre débat psychologique de ce que nous voudrions faire apparaitre et ce que nous sommes…) Un ‘’Être’’ de valeur agit en tant que tel, ce qui sous entends que valeurs et principes se déclinent dans le comportement, non pas dans ce qu’on affiche ou que l’on offre subjectivement aux uns et aux autres. La référence : notre monde, et c’est juste là, tout le temps. Exercice : s’assoir et observer le monde. Voir ce qu’il nous raconte, prendre le temps de l’observation des ‘’ je suis, je fais, je crois… Des mots face à de petits actes médiocres voire minables attitudes. (Le même exercice devrait être applicable à soi-même, tout le temps – une réflexion de remise en question– Autre débat aussi, sur le comportement) On parle souvent de régression humaine à l’état primaire, quoique en remontant dans l’histoire -la préhistoire – l’homme avait des valeurs : le respect de sa tribu, celui de ses alliances, aider ses semblables, protéger les plus faibles…une déférence qui me fait parfois penser qu’en naissant, on possède déjà de nobles valeurs, que l’on perd au cours de sa vie, la société-le système- nous apprenant de mille et une manière à les perdre … Combien d’entre nous n’ont pas été séduit par des valeurs affichées, avant d’en ressortir déçus par de vils comportements. ET Combien d’entre nous se sont jurés de mettre de côté leurs valeurs, face à des êtres qui répandaient leur mal, et combien ont cru comprendre que pour réussir, il fallait enfermer ses valeurs, face à un mécanisme sans foi, ni loi… Combien se sont senti en décalage avec un monde où tous les coups sont permis. Le même monde qui vantera les bienfaits de l’humanité. Les principes : consistent dans la façon de mettre en action les valeurs, des règles de bon fonctionnement ( ? ) La valeur n’est pourtant pas figée, mais s’articule suivant notre propre humanité qui peut évoluer , ou régresser selon le vécu, l’apprentissage de la vie…Il en est de même pour les principes : l’intransigeance rend injuste, les a priori arrêtés rendent bornés et les esprits carrés sont souvent stupides, postulat subjectif aussi, du fait que le ‘’bien’’ et le ‘’mal’’ ne sont pas des notions subjectives, de même que le ‘’droit’’ et la ‘’légitimité’’ ( là aussi débat , au vu que nos sociétés ont évolué et que très souvent elles ont sombré dans une forme d’incohérence , en rejettant des valeurs humaines et universelles ; la justification : la liberté et la modernité…) Je me dis parfois ( et cela n’engage que ma propre pensée) , que chacun d’entre nous , étant doté d’un esprit et d’une âme ; le discernement qu’il soit émotionnelle ou rationnel, ne peut être que juste , mais en même temps, je me dis que c’est aussi le réceptacle de notre perfidie, de l’ego, de ‘’l’individualité’’ qui cautionne ce qui la sert et rejette le reste, de l’influence de l’environnement, du bombardement massive des médias , de cette connectivité supposée catalyser le rapprochement et la cohésion mais qui en fait conditionne pour n raisons, et différencie pour ceux qui ne s’y plient pas … Un Juge corrompu est supposé porter les valeurs de justice, pourtant il les trahira en monnayant son verdict. Un politicien peut promettre le meilleur des programmes sociaux et économiques, son élection sera inévitablement remise en question s’il ne respecte ses engagements, son intérêt à lui : le pouvoir… Un homme de religion aura beau hurler ses commandements, et prôner le bien, la droiture et la justice, s’il n’agit pas en tant que tel, ses ouailles finiront par se détourner de lui. Et tous ces gens là, prôneront des valeurs et des principes qu'ils ne possèdent pas. Je dirais qu’à mon sens : la valeur est ce que l’on porte en soi de notre humanité (‘’ une forme de noblesse existentielle, qui grandit, qui épanouit, qui construit, qui relève, qui est supposée nous rendre meilleurs pour nous-mêmes et les autres, parfaire nos sociétés, participer à la création d’un meilleur monde…) ; les principes , c’est notre manière de les faire vivre , et de les bousculer quand ils deviennent léthargiques, les réveiller quand ils s’endorment ou les ranimer quand survint un arrêt vital. Les valeurs sont les grandes lignes, les principes leur détail. Evidemment que nos valeurs et nos principes influent dans notre fonctionnement, c'est une part de nous mêmes . Et ce ne sont pas ''des'' valeurs et ''des'' principes qui nous façonnent, c'est nous mêmes qui leur donnons forme, et les adaptons à ce qui est important pour nous. Le ''conflit'' des choix de vie , vient de nous mêmes et les valeurs et principes en font partie.
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Synopsis Doris est une adolescente dont le frère vient d’être placé dans un établissement spécialisé par leur mère Kristin , une femme très déterminée. Sur place, Doris se lie d'une amitié improbable avec Paul, un activiste excentrique… De Laura Chinn Avec Nico Parker, Laura Linney, Woody Harrelson ( Besoin de détente , et ça me rappelle le bon vieux temps...)
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Forcément...
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Synopsis Jo est une astronaute. Elle revient sur Terre après un désastre dans l'espace et découvre que des éléments clés de sa vie semblent avoir disparu. Par Peter Harness Avec Noomi Rapace, Clare-Hope Ashitey, Jonathan Banks Pour le jeu de Noomi Rapace
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@Dorood
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A monsieur @jmecomprends_tt_seul pour s'exercer au show crooner ^^
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Dans un monde, autre que le nôtre -le futur peut être-, et quelque part dans un espace où les humains furent encore une fois -tellement de fois, de par leurs méfaits- contraint de se réfugier pour se protéger d’entre eux ; une fille sans âge, appris de par ses aïeux à économiser le temps. Une méthode de mise en boite des secondes et des minutes… de rares chargements arrivaient à l’Abri, sous la protection de la contrebande qui organisait le passage. Le temps fuyant et traitre, sournois et malveillant, était précieusement empaqueté dans des containers. Le temps, disait-on était imprévisible et pouvait fuir à tout moment, emportant le vital élan des vivants. Tempia (j’aurai pu trouver mieux comme nom…^^…), vécut donc cachée du monde, dans la forteresse qui devait la protéger. Alimentée par des capsules de temps, à la distribution parcimonieuse. Le temps était précieux et tellement dangereux. Ceux qui en abusaient erraient tels des fous sur la planète. Ils s’injectaient des seringues de moments, sniffaient des poussières d’instants. Drogués, épris de la substance, ils s’essayaient à tout, quitte à se perdre eux-mêmes, de peur de perdre l’insaisissable rare denrée. Les secondes et minutes s’injectaient au compte-goutte, dans des veines cyanosées, toujours en manque de la goutte de plus, celle de la mythique heure:le seuil, qui selon la légende, donne l’éternité. Le leurre des junkies du temps, la fable des dealers de la vie. Un mirage dessiné, le challenge de l’éternité. Le jeu existentiel qui égarait l’essentiel. La course pour tout voir, avoir, essayer … se chercher, se perdre pour se trouver, se sentir -enfin-entier…. Le marathon de ‘’vie’’. La multitude. Les costumes qui s’essayent à la va vite, et dont on s’ennuie si vite. Chaque essai prenait une part d’humanité, chaque essai fragmentait encore et encore. Les gênes mutaient, marqués des indélébiles mutilations : essai essai, essais…toujours plus et jamais assez. Le creux du manque, égaré le point de changement… Des âmes gavées désertaient les corps. Des enseignes TryMe, Feedme pullulaient dans la cité abandonnée. Des corps creux se multipliaient dans toutes les dimensions du nouveau monde. Le vide, avide prenait de plus en plus de place. Le temps semblait parfois s’allonger (joueur, il est), avant que ne survint sa rétraction. Rapide, expéditive et indifférente, elle compressait une existence en moins de temps qu’un clignement d’œil, qu’une exhalaison d’air, la plus infime qui soit, celle juste avant l’étouffement. Le temps, est fuyant, cruel et traitre. Tempia appris des ancêtres, que les jours à venir, allaient être de plus en plus durs. Elle grandit donc sans temps, elle ne sait comment elle prit conscience d’elle, des autres, et de ce qui s’écoule au fil des jours-nuits confondus. Comprenez qu’il est difficile d’évaluer ce qui n’est nulle part mentionné. Et elle géra ses doses de temps, tel qu'on lui apprit. Le temps passait vite. Et si le marché noir cessait …, tous ici seraient perdus. Le monde construit disparaitrait. Elle deviendrait alors pareil à ceux qui erraient, finissant poussière dans l’artère de la place abandonnée. Mais la vie est joueuse ET le temps son meilleur compagnon de jeu. Un jour, la pluie déterra une machine inconnue à l’entrée de l’Abri, Tempia s’en saisit et la montra aux ancêtres, la peur se lue sur leurs visages effacés (métaphore), et dans le silence de l’Abri, le tictac du terrible outil se fit entendre. Tempia s’en amusa, pas les ancêtres, qui sans un mot brisèrent sa découverte. C’était comme ça dans l’Abri, des sentences silencieuses et cruelles, des leçons de survie, peut être… Tempia ne comprenait pas la peur engendrée mais la ressentait, lourde, handicapante, terrible dans la façon de se répandre, de remplacer l’ordinaire lourdeur, par une détresse inconnue …Un étrange sentiment se dégageait de l’Abri, elle l’avait déjà ressenti, et la destruction de la machine, le matérialisait. L’Abri prenait quelque chose de précieux, et ce n’était pas le temps … Tempia réfléchie à avant (avant-après…le temps), ce monde d’où venait la terrible machine cassée. La machine était jolie, un cadre avec des motifs, des chiffres lui dit-on, ils devaient bien avoir un sens se dit-elle… Elle cacha ses débris, en se promettant de trouver le moyen de la réparer… (A suivre, peut être…)
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Les histoires racontées sont touchantes, les gens sont interessants , le livre illustré est trés bien fait aussi. Une approche humaine, en fait il suffit de s'arrêter un instant et laisser les gens dire...Les visages sont illuminés même en racontant des histoires tristes. L'endurance humaine...
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Je pense que notre imaginaire est meilleur que celui qu'on nous présente, les personnages étant fabriqués par notre façon de lire, et comment on les envisage , un auteur nous laisse ce ''luxe'', un scénariste nous les impose ... J'ai bien apprécié les deux vieux films , trés bon choix des acteurs aussi , pour la série, je ne sais pas encore... Je suis d'accord.
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Pour avoir vu les deux précédents films- bons films- à voir ( Plein soleil et le talentueux Mr Ripley) et surtout d'avoir lu le livre . Je suis sceptique sur cette série... Le livre de Patricia Highsmith Plein soleil est excellent ( personnages vivants qui alimentent l'imagination - lu vers mes 9 ans - je ne sais pas si j'ai bien fait...). Synopsis Série adaptée des cinq romans de Patricia Highsmith mettant en scène le personnage de Tom Ripley, envoyé en Italie pour ramener le fils d'un riche armateur et découvre un monde qui n'est pas le sien et dans lequel il va tenter de rester, quitte à aller jusqu'au meurtre. par Steven Zaillian Avec Andrew Scott, Johnny Flynn, Dakota Fanning
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Difficile...mais ... Brandon Stanton nous fait entrer dans l’intimité d’anonymes, photos d'inconnus rencontrés dans la rue, des inconnus qui racontent leur histoire, la leur... Le livre/ catalogue est magnifique Des visages d'inconnus, qui racontent des tas de choses intéressantes...
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@Dorood S’envolent les colombes. Se posent les colombes. - Apprête la terre que je me repose, Car je t’aime jusqu’à la fatigue. Ton matin est fruits pour les chansons, Ce soir est d’or Et nous sommes l’un à l’autre, à l’heure où l’ombre pénètre son ombre dans le marbre Et je me ressemble lorsque je suspends mon être à un cou qui n’étreint que les nuages. Tu es l’éther qui se dénude devant moi, larmes de raisin. Tu es le commencement de la famille des vagues lorsqu’elles s’agrippent à la terre ferme, lorsqu’elles migrent, Et je t’aime et tu es le prélude de mon âme et l’épilogue. S’envolent les colombes Se posent les colombes. - Mon aimé et moi, deux voix sur les mêmes lèvres. J’appartiens à mon aimé, moi, et mon aimé appartient à son étoile fugitive Et nous entrons dans le rêve, mais il ralentit le pas pour nous échapper. Lorsque mon aimé s’endort, je me lève pour protéger son rêve de ce qu’il pourrait voir Et chasse les nuits passées avant notre rencontre. Je choisis nos jours de mes mains Et choisis pour moi la rose de notre table. Dors, mon aimé, Que les voix des mers s’élèvent jusqu’à mes genoux. Dors mon aimé, Que je me pose en toi et délivre ton rêve d’une épine jalouse. Dors, Que les tresses de ma poésie soient sur toi, et la paix. S’envolent les colombes Se posent les colombes. - J’ai vu avril sur la mer. J’ai dit : Tu as oublié le suspens de tes mains, oublié les cantiques sur mes plaies. Combien peux-tu naître dans mon songe Et me mettre à mort, Pour que je crie : Je t’aime. Et que tu trouves le repos ? Je t’appelle avant les mots. Je m’envole avec ta hanche avant d’arriver chez toi. Combien parviendras-tu à déposer les adresses de mon âme dans les becs de ces colombes, à disparaître, tel l’horizon sur les pentes, Pour que je sache que tu es Babel, Egypte et Shâm ? S’envolent les colombes Se posent les colombes. - Où m’emportes-tu mon petit aimé, loin de mes parents, De mes arbres, de mon petit lit et de mon ennui, De mes miroirs, de ma lune, du coffre de mes jours, de mes nuits de veille, De mes habits et de ma pudeur ? Où m’emportes-tu mon aimé, où ? Dans mon oreille tu enflammes les steppes, tu me charges de deux vagues, Tu brise deux côtes, tu me bois, tu me brûles, et M’abandonnes sur le chemin du vent vers toi. Pitié … pitié … S’envolent les colombes Se posent les colombes. - Ma hanche est une plaie ouverte, car je t’aime Et je cours de douleur dans des nuits agrandies par la crainte de ce que j’appréhende. Viens souvent et absente-toi brièvement. Viens brièvement et absente-toi souvent. Viens et viens et viens. Aah d’un pas immobile. Je t’aime car je te désire. Je t’aime car je te désire. Et je prends une poignée de ce rayon encerclé par les abeilles et la rose furtive. Je t’aime, malédiction de sentiments. J’ai peur de toi pour mon cœur. J’ai peur que mon désir se réalise. Je t’aime car je te désire. Je t’aime, corps qui créé les souvenirs et les met à mort avant qu’ils ne s’accomplissent. Je t’aime car je te désire. Je modèle mon âme à l’image des deux pieds, des deux édens. J’écorche mes plaies avec les extrémités de ton silence… et la tempête Et je meurs pour que les mots trônent dans tes mains. S’envolent les colombes Se posent les colombes. - « L’eau me blesse », car je t’aime Les chemins de la mer me blessent, Le papillon, L’appel à la prière dans la lumière de tes poignets me blessent. Mon aimé, je t’appelle à longueur de sommeil. J’ai peur de l’attention des mots. Peur qu’ils ne découvrent l’abeille en larme entre mes cuisses. L’ombre sous les réverbères me blesse car je t’aime, Un oiseau dans le ciel lointain, le parfum du lilas me blessent Et le commencement de la mer, Et sa fin. Aah si je pouvais ne pas t’aimer, Ne pas aimer, Qu’enfin guérisse ce marbre. S’envolent les colombes Se posent les colombes. - Je t’aperçois et j’échappe au trépas. Ton corps est un havre. Chargé de dix lys blancs, dix doigts, le ciel s’en va vers son bleu égaré. Et je tiens cet éclat marbré, je tiens le parfum du lait caché Dans deux prunes sur l’albâtre et j’adore celui qui décerne à la terre ferme et à la mer Un refuge sur la rive du sel et du miel premiers. Je boirai le suc de caroube de ta nuit Et je m’endormirai Sur un blé qui brise le champ, brise jusqu’au cri qui se rouille. Je te vois et j’échappe au trépas. Ton corps est un havre. Comment la terre m’exile-t-elle dans la terre ? Comment s’endort le songe ? S’envolent les colombes Se posent les colombes. - Mon amour, j’ai peur du silence de tes mains. Ecorche mon sang, que s’endorme la jument. Mon amour, les femmes des oiseaux volent vers toi, Prends-moi, souffle ou épouse. Mon amour, je demeurerai là, que mûrissent dans tes mains les pistaches de mes seins, Que les gardes m’arrachent de tes pas. Mon amour, je te pleurerai toi toi toi, Car tu es le toit de mon ciel Et mon corps est ta terre sur terre Et ta demeure. S’envolent les colombes Se posent les colombes. Sur le pont, j’ai vu l’Andalousie de l’amour et du sixième sens. Sur une fleur desséchée, Il lui rendit son cœur Et dit : L’amour requiert de moi ce que je n’aime pas. Il requiert que je l’aime. La lune s’endormit Sur une bague qui se brise Et les colombes s’envolèrent. Sur le pont, j’ai vu l’Andalousie de l’amour et du sixième sens. Sur une larme désespérée, Elle lui rendit son cœur, Et dit : L’amour requiert de moi ce que je n’aime pas. Il requiert que je l’aime. La lune s’endormit Sur une bague qui se brise Et la nuit noire se posa sur le point et les amants. S’envolent les colombes Et se posent
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Le silence face au génocide, l'échine courbée l'humanité y assiste en ne voyant rien, en niant tout .... les oeillères et le déni...jusqu'à l'extermination voulue. Merci @Dorood
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Les talibans, qui ont pris le contrôle du pays en août 2021, ont continué à imposer un grand nombre de règles et de politiques qui bafouent de multiples droits fondamentaux des femmes et des filles, et notamment la liberté de mouvement, le droit au travail et à des moyens de subsistance et l’accès à l’éducation et aux soins de santé. Les autorités ont également réprimé ou menacé les médias et les voix qui critiquaient leur gouvernance, ont imposé la dissolution d’organisations de la société civile et ont démantelé des organes gouvernementaux dont le rôle était de promouvoir ou de protéger les droits humains. https://www.hrw.org/fr/world-report/2023/country-chapters/afghanistan
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Merci @Alain75 pour vos liens et vos explications, loin du délire du vaccin Covid ou pas. même si je pense qu'on n'avait pas vraiment le choix à la pandémie, le ''vaccin'' est ce qui a peut être sauvé des vies , pas seulement celle des vaccinés mais en atténuant la propagation du covid. Une médaille virtuelle pour votre persévérance, bien loin des ''polémiques''.
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Je connais des personnes qui sont mortes après infection et guérison du COVID. Ils en ont guéri mais quelques mois plus tard AVC pour certains et crises cardiaques pour d'autres; Ces personnes étaient jeunes et en bonne santé ( de par leur historique médicale) , certaines ont aussi développé un diabète et toujours selon leurs médecins traitant , c'est les effets secondaires du Covid.
