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Tout ce qui a été posté par al-flamel
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Simple question de norme comptable.
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Le communisme est déjà là. C'est toutes les institutions qui transforment le statut du travailleur en le coupant des aléas du marché et en lui donnant un réel pouvoir dans l'entreprise qui le constituent. Et ça ne fait que commencer. A l'heure de la chasse au mammouth, la notion de valeur ajoutée n'avait aucun sens. Mais tout dépend de l'anthropologie qu'on décide de coller à notre réalité effectivement.
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Le système idéal consiste à redéfinir ce qu'est le travail. Le progrès social ne consiste pas en une redistribution de la valeur ajoutée des "actifs" jeunes vers les vieux "inactifs", mais à redéfinir ce qu'est un actif, à sortir le statut du travailleur d'un statut d'employé ou d'auto entrepreneur. Le progrès social consiste à n'exclure personne de la participation à la création de richesses, et non pas à considérer qu'il y en a qui produisent et d'autres qui dépensent selon la charité des bons travailleurs qui ont reçu la grâce d'être employés et qui dans leur infinie bonté acceptent de jeter leur miettes à ceux qui n'ont pas ce magnifique privilège. Ça c'est dégueulasse.
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Personne n'a dit qu'il a tout fait tout seul. En revanche l'importance du PCF au CNR et sa popularité au sein de la population était considérable. Tout comme l'est son influence dans le régime général de la sécurité sociale. J'en fais une égérie. Se rassembler derrière sa personne, ce qu'elle incarne et ce qu'incarne l'ambition du projet qui était le sien mais aussi ceux de ses camarades. Il n'y a pas de quoi rougir, sans mauvais jeu de mots.
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C'est quand même une idée sacrément dégueulasse que celle qui consiste à définir la retraite comme une solidarité inter-générationnelle. C'est une idée qui se démocratise sous Rocard pour parler de toutes allocations de sécurité sociale. Quel message veut elle faire passer au fond ? Que seuls ceux qui sont employés par le capital méritent un salaire. Les autres sont des parasites sociaux. Les parents qui perçoivent des allocations, les malheureux que les bons capitalistes ne savent pas où caser, ou les trop vieux pour être bon à quelque chose : tous des bons à rien, des assistés qu'on laisse vivre par charité. Comprenez vous ? Vous êtes une ressource et on vous emploie. Et si vous n'êtes pas employé pour faire des réunions à la con et discuter de la rentabilité de tel ou tel projet visant à augmenter la tarification en minimisant la baisse de la demande sur votre super gamme de produits indispensables au genre humain, vous êtes considéré comme un parasite social. On est quand même vraiment dans une société de merde.
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Vous lire m'est pénible pour tout vous dire. L'usage que vous faites des mots part dans tellement de directions que je ne sais pas comment m'en servir. Mais je vais tenter de répondre. Je serai tenté de répondre par des interrogations uniquement sur ce que vous dites, dans un soucis de clarifier. Mais j'ai l'impression que ce n'est pas comme ça que vous dialoguer. Donc je vais poser mes propres grilles de lecture sur vos mots. Pour ma part j'ai du mal à distinguer ce qui relève du travail de ce qui relève d'un non travail. Je veux dire que prise dans son acception la plus large, le travail désigne tout effort quelconque. Dès lors que le corps n'est pas au repos, il travaille. Or toute activité du corps n'est pas conventionnellement considérée comme respectable, et c'est pour cette raison qu'elle n'est pas considérée comme du "travail". Ce qui a valeur comme travail dans une société, c'est l'activité du corps associée à un certain usage. Et je pense que plus que le travail, c'est l'usage qui est recherché par les gens. Si le travail est une vertu, c'est parce que son usage, est un bien pour soi ou pour les autres. Mais si la cause est dissociée de sa conséquence, elle perd toute signification. Quant à son lien avec le sujet du corps et de l'esprit, je ne sais pas. Peut être le déterminisme ? Mais si vous voyez le travail comme libérateur, moi je le vois comme déterminant, en ce sens qu'il façonne autant l'oeuvre que celui qui en est l'auteur. "Quand l'ombre du clou cache celle du marteau". Le clou représente le corps et le marteau l'esprit ou bien est-ce l'inverse ou bien ça n'a rien à voir ? Ou bien peut être faites vous référence à une oeuvre et à son auteur ? Ou à sa signification ? "La pensée ne m'appartient pas mais il m'appartient de penser." Je ne sais pas exactement ce que vous voulez dire, mais je vois les choses de manière inversée. Il ne m'appartient pas de penser mais je fais mienne la pensée.
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https://m.youtube.com/watch?v=WAI5PK-zmLM&feature=youtu.be
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A aucun moment dans l'article l'auteur prend le parti de Marcuse en fait. Un petit peu d'honnêteté te ferait pas de mal. En fait tu as simplement du mal à restituer une personne dans le contexte qui l'a fait et dans les combats qui ont été les siens. Ça en devient grotesque...
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En fait si vous aviez lu un peu les livres de Clouscard, vous sauriez que c'est Clouscard lui même qui se réfère à Marcuse, dans néo-fascisme et idéologie du désir. Précisément dans la 1ère partie chapitre La nouvelle société selon le niveau de vie. Clouscard s'oppose à la pensée de Marcuse durant tout le chapitre. Mais ça vous ne pouviez pas le savoir. Encore une fois c'est bien beau de récupérer des auteurs. Mais si vous collez une grille de lecture réactionnaire sur une pensée marxiste révolutionnaire, ça marche pas trop. Et votre pensée est bien réactionnaire. Elle ne fait pas que survaloriser le monde tel qu'il est ce qui au fond est la condition de tout conservatisme. Elle s'oppose radicalement à toute volonté de le transformer et ne cherche qu'à réinstituer une réalité qui aurait été détruite.
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https://instituthumanismetotal.fr/affranchi/le-mythe-de-la-societe-de-consommation-290 Si ça t'intéresse tu as ce lien qui résume assez bien le point de vue de Clouscard sur la question. Je n'ai pas le temps de regarder la vidéo, mais s'il pense que Clouscard est un critique de la modernité ou du consumérisme il se leurre. Pour faire court, Clouscard définit la modernité par l'affirmation de la philosophie Kantienne et distingue deux idéologies de la modernité : le néo-kantisme conservateur et l'hégeliano-marxisme révolutionnaire. Il considère que l'idéologie libérale libertaire des années 1970 est un produit du néo-kantisme conservateur. Concernant l'écologie, on ne peut pas s'intéresser réellement à la question et la réduire à la question de l'émission de CO2. C'est toute une manière de produire dans une logique d'épuisement des ressources qui doit et qui sera de toute façon remise en question. Quant au terme d'extrême droite, si je l'emploie, c'est parce que je ne vois pas où placer tes idées ailleurs que dans ce cadre. C'est peut être un a priori mais ta vision du monde en est imprégnée. Tu as l'air d'avoir un goût prononcé pour le "réalité" (le monde tel qu'il est), tu en acceptes sa violence. Ça a des vertus mais il convient de ne pas se laisser totalement définir par elle, et de la redéfinir lorsque nous le pouvons.
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Michel Clouscard n'est pas un critique de la modernité, ni du consumérisme (ou de la société de consommation qui n'est pas advenue selon lui) d'ailleurs. C'est marrant la façon dont l'extrême droite réutilise des auteurs sans avoir compris quoi que ce soit à ce qu'ils racontent. Pour le reste, si vous pensez que vous allez apporter des solutions en niant la réalité de la question écologique, en restant agrippé à la vacuité des problématiques de genre (Le genre tient à peu de choses manifestement si ce qui définit une femme c'est le rouge à lèvre qu'elle met et la robe qu'elle porte), et à la vacuité des problématiques identitaires en tout genre (sans mauvais jeu de mot), on risque pas d'aller bien loin.
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J'en ai marre. De toute évidence il y a quelque chose que je ne comprends pas ici. C'est quelque chose que je ne comprends pas depuis que je me suis inscrit sur ce forum. Je ne comprends pas l'intérêt de discuter avec des gens qui manifestement n'ont qu'une envie, c'est de monologuer avec eux même. C'est amusant un temps, je l'admets, mais j'avance pas avec ça. Continuez donc à faire des monologues. Moi ça me gave.
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Ça me fait penser aux commentaires de Hegel sur la pensée de Spinoza qu'il résume en ces termes : "Toute détermination est une négation". Puis il se fourvoie en pensant pouvoir dépasser ça.
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Que recherchez vous au juste ? Quel est l'objet de votre travail ?
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Je vois pas trop où vous voulez en venir... Vous pouvez lancer un topic sur l'antispécisme si c'est ça qui vous préoccupe.
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Prenons l'exemple des pays Scandinaves. Ils connaissent actuellement une hausse du taux de fécondité. https://www.lesechos.fr/monde/europe/pourquoi-les-pays-scandinaves-connaissent-un-baby-boom-post-covid-1389892 Pourquoi ? Parce que ce sont les seuls qui ont compris que ce n'était pas l'égalité homme-femme qui était un obstacle à la natalité mais la façon dont on valorise le travail. Si le travail domestique n'est pas valorisé et réservé aux femmes et réduit à une tâche subalterne, faut pas s'étonner du résultat. Les femmes et les hommes veulent accéder à l'emploi pour ne pas être réduit à la tutelle du mari ou de la famille. C'est en réduisant le temps de travail capitaliste des hommes, et en répartissant mieux le travail domestique qu'ils y sont arrivés. https://www.slate.fr/story/197660/plus-enfants-naissances-nord-europe-france-que-sud-fecondite-inegalites-femmes-hommes-travail https://www.egalite-femmes-hommes.gouv.fr/egalite-femmeshommes-une-lecon-norvegienne
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Justement non, c'est vous qui comparez (et qui d'ailleurs avez introduit ce sujet dans le fil) le système sensoriel humain aux poissons. Votre article dit que les poissons n'ont pas le même et en conclue pour cette raison qu'ils ne souffrent pas. Or précisément la souffrance ne se mesure pas de la même façon pour eux. Tous les êtres vivants souhaitent persévérer dans leur être. On peut penser qu'ils sont indifférents au fait d'être considérés comme des jouets, mais si c'est vrai ça serait vraiment étonnant.
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On peut envisager une expérience de pensée, dans laquelle on inventerait un dispositif permettant de reproduire dans notre cerveau le déroulement physico-chimique d'une expérience vécue chez autrui. La question qu'on peut se poser, c'est est-ce que la sensation qui en "découlera" sera la même chez moi que chez l'autre ? J'ai la conviction pour ma part que ce sera le cas. Le seul problème, c'est que même avec cette expérience, cela reste de l'ordre de la conviction. Comment s'assurer effectivement que la sensation vécue est identique ? Par quel moyen le mesurer ?
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https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/biologie-animale-souffrance-animale-poissons-aussi-ressentent-douleur-77746/ Si ça peut vous être utile.
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Je pense pour ma part que nous ne pouvons pas nous mettre à la place d'un animal ou d'une personne. Ou plutôt nous ne pouvons pas vraiment savoir ce que ça fait d'être un autre animal ou un autre être humain. Nous pouvons projeter nos propres qualias sur les autres. Mais être attentif à son environnement, se projeter en lui et parler le même langage que les autres n'implique pas que ce que vous dites renvoie réellement aux mêmes choses pour eux. C'est le propre des qualias d'ailleurs je pense. Pour ce qui est des êtres humains, il y a fort à parier que c'est globalement le cas car nous avons presque tous la même anatomie et nous fonctionnons globalement tous de la même manière. Mais pour ce qui est d'un autre animal. Vous représentez vous ce que ça fait par exemple que de laisser l'oxygène de l'eau inonder vos branchies, que de sentir constamment l'eau à la surface de vos écailles, ou de vous déplacer au rythme des ondulations de votre épine dorsale et de vos petites nageoires ? On peut l'imaginer, mais difficilement savoir ce que ça fait... Ce serait vraiment incroyable à vivre.
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Je trouve l'article que vous montrez intéressant mais le plus souvent il s'interroge sur les effets de l'absence du père suite à un divorce ou une séparation. Il y aurait également des interactions entre l'origine raciale et sociale et l'absence du père, ce qui accentuerait plus ou moins les effets de l'absence du père sur l’éducation de l'enfant. Qui plus est, il est bien mentionné dans l'article que le contrefactuel des familles biologiques mariées est souvent le fait de familles instables et complexes. Il y aurait deux effets à distinguer, ceux des changements de structures familiales et ceux de la structure familiale elle même (dernier paragraphe de la conclusion). En outre, on ne peut pas ignorer que ces structures familiales sont ancrées dans une certaine culture et une certaine normativité qui leur donnent tout leur sens actuel. Écarter ces biais me semble particulièrement délicat. Enfin, il me semble assez peu judicieux de commander aux uns et aux autres de ne pas divorcer sous ce prétexte.
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Voilà tout ce dont le capital est capable d'inspirer : la peur. Il nous faut reculer, sinon nous n'aurons plus les bonnes grâces des marchés financiers, du FMI. Parce qu'il n'y a pas d'alternatives. Il y a une autre dette qui évoque la crainte et en particulier la crainte des capitalistes : la dette écologique. Elle leur montre que leur monde de croissance infinie et d'exploitation des ressources (y compris humaines) à l'épuisement est insoutenable. Jusqu'à présent les scenarii anticipés par le modèle world3, semblent justes. C'est d'ailleurs le seul modèle qui parvient à anticiper quelque chose dans cette discipline. Aucun green-washing ne pourra changer cette dynamique. Devant les perspectives de taux de croissance bas et de la baisse tendancielle des taux d'intérêt réels, les capitalistes n'auront d'autre choix que de s'entre-dévorer ce qui aboutira à toujours plus de concentration du marché. Le capital devra se révéler sous son vrai visage. Alors n'ayons pas peur, parce que de toute façon, il n'y a pas d'alternatives. https://blog.mondediplo.net/there-is-no-alternative https://www.placeco.fr/gironde/opinion/article/le-rapport-meadows-de-1972-avait-raison-nous-nous-rapprochons-a-grands-pas-de-leffondrement-tant-redoute-259 https://scholar.harvard.edu/files/pfschmelzing/files/eight-centuries-of-global-real-interest-rates-r-g-and-the-suprasecular-decline-1311-2018.pdf https://www.ecb.europa.eu/pub/conferences/shared/pdf/20191007_mo_po_conf/Low_interest_rates_market_power_and_productivity_growth.pdf
