Aller au contenu

al-flamel

Membre
  • Compteur de contenus

    1 054
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par al-flamel

  1. Vous avez vu ça où ? www.ladepeche.fr/amp/2021/10/13/coree-du-sud-allemagne-france-dans-quel-pays-travaille-t-on-le-plus-9848620.php
  2. al-flamel

    Citations

    "On ne comprendra rien au comportement de cette fraction de la bourgeoisie, si on ne l'entend pas murmurer à mi-voix: "plutôt Hitler que Blum!"." Emmanuel Mounier https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k300686/f21.image
  3. La lutte des classes existe bel et bien. Le prolétariat ne s'est jamais réduit à l'ouvrier spécialisé de même qu'il ne se réduit pas à un pays. Le prolétariat, c'est la classe de ceux qui ne sont rien sans leurs emplois, sans lequel aucun accès au marché n'est possible dans un monde où rien n'est accessible sans marché. Le prolétariat c'est la classe de ceux qui fabriquent tous les produits consommés, y compris eux-même, que ce soit ici ou à l'autre bout du monde même s'il est convenable de considérer que ceux de l'autre bout du monde n'ont pas à avoir les mêmes droits pour lesquels les générations qui nous ont précédé se sont battues pour les obtenir. Croire qu'en raison du fait que les gens travaillent dans des bureaux en Europe ou ailleurs avec des jolis costumes ou des tenues à la mode, il n'y a plus de lutte de classe: il n'y a plus un groupe de personnes sans lesquels vous ne pouvez pas régler vos factures, vous nourrir et vous loger s'ils n'éstiment pas à leur guise que votre travail ne vaut rien, c'est ne pas avoir compris ce qui constituait le propre de la lutte des classes et le propre du pouvoir dans le capitalisme. Évidemment, et il en va de même dans tous les systèmes politiques, il y a différentes couches dans ces deux classes sociales. Celui qui travaille dans le bas de l'échelle de l'exploitation minière en Asie du sud est ne bénéficie pas des mêmes conditions de vie qu'un employé du service marketing dans je ne sais quelle boîte européenne. La lutte des classes existe bel et bien. Et à l'instar du capitalisme, elle est totale. Les institutions qui font l'État social et le monde du travail en France se détricotent. Le néo-libéralisme infuse lentement dans les institutions mais surtout dans les mœurs sa doctrine, au point que plus aucune conscience de classe prolétaire n'apparaisse. Il n'y a que des individus libres sur des marchés, libres d'être employés ou uberisés, libres de désirer ce que le maître désire, ou libres de désirer leur perte.
  4. Faut quand même pas sortir d'Harvard pour capter que c'est d'un soutien à l'actrice dont je parlais... Et qu'une oeuvre ne se réduit pas à son réalisateur ou à celui qui en profite. T'as des tas de gens qui ont bossé derrière et qui ont fait ce film. C'est bien beau de réfléchir mais si tu contestes rien, autant ne pas t'épuiser pour rien, t'arriveras au même résultat.
  5. Lool, ou les voir en streaming ça marche aussi. La palabre et la paralysie inutile c'est pas mon truc. Arrête de vivre et monte une religion si tu veux consommer des produits sains.
  6. Je connaissais pas mais ça me donne envie de voir ses films. C'est rare de voir des personnes suffisamment courageuses et engagées pour ne pas aboyer l'opinion ambiante comme le ferait tout bon petit toutou. Il y a encore de l'espoir.
  7. al-flamel

    Réforme des retraites

    Je ne sais pas si c'était déjà le cas pour vous, mais la comptabilité nationale est une discipline assez rare dans les facs d’Économie. Et même lorsqu'elle y est, on l'a vite oublié pour se focaliser sur ses cours de microéconomie et de macroéconomie pour y apprendre des choses très utiles... Pour répondre honnêtement et sur le fond à ce que vous dites. Je suis d'accord avec vous que les pensions de retraites versées actuellement ne sont pas considérées comme de la production de valeur ajoutée et ce n'est pas ce que je dis ou si je l'ai dit je m'en excuse. En revanche les pensions de retraites apparaissent bien dans les comptes nationaux et dans la décomposition de la valeur ajoutée, dans les comptes d'affections des revenus secondaires. https://www.insee.fr/fr/statistiques/6438765?sommaire=6438793 Si vous prenez ce compte pour les administrations publiques et allez en bas de la page, normalement vous avez en emploi du compte d'affectation secondaire du revenu l'ensemble des prestations sociales versées (peut être pas jusqu'au détail des pensions de retraites, mais c'est là qu'elles s'y trouvent normalement). Ici on peut voir ces emplois comme financés par les ressources que sont toutes les cotisations sociales prélevées sur les entreprises, ménages et autres. Donc un Économiste libéral vous dirait qu'effectivement, les entreprises produisent un tas de choses par du travail et du capital, les distribuent proportionnellement à la productivité marginale de ces facteurs sous forme de revenus primaires, puis l’État en prélève une partie, et les redistribuent sous forme de revenus secondaires. Mais un Keynésien vous répondrait que l’Économie c'est un circuit. Faut toujours avoir en tête que ces ressources employées en réalité sont dans le même temps consommées par ceux qui en bénéficient et sont réinjectées dans la valeur des entreprises. Cette même somme d'argent apparaît en réalité plusieurs fois parce qu'elle a circulé plusieurs fois dans plusieurs mains différentes. Elles sont dans une certaine mesure constitutives des ressources produites. Et cette redistribution n'est d'ailleurs pas neutre sur la valeur ajoutée. Les libéraux considèrent que ça un impact négatif sur le PIB, et d'autres pensent que c'est l'inverse. Et un marxiste hétérodoxe et assez sensible au fétichisme de la marchandise chez Marx vous répondrait que la notion de valeur ajoutée est biaisée par le fait que c'est le Capital dans notre société qui définit ce qui a valeur ou non, et que la libération des travailleurs passe par une réappropriation perpétuelle par les travailleurs de ce qui fait la valeur dans notre société...
  8. al-flamel

    Réforme des retraites

    Vous êtes vraiment économiste? Parce que si c'est le cas ce que vous dites est affligeant ou au mieux n'a pas de sens. Les retraites et toutes les prestations sociales rentrent dans le PIB, parce que le PIB peut se voir sous trois approches differentes : revenus, demande et production. Le PIB, c'est de la valeur ajoutée, ce n'est pas que des biens et services produits et surtout échangés d'ailleurs. C'est la somme de leur valeur. Et la valeur vous pouvez en décomposer la production, en décomposer la demande, ou en décomposer les revenus distribués. La critique qu'en feraient un Tirole ou un Blanchard serait de distinguer la production des revenus distribués en effet. Tous les économistes font cette distinction d'ailleurs, y compris les incapables comme vous dites. Même s'ils sont comptablement nécessairement égaux dans une économie fermée, la relation entre les 2 est plus complexe en effet. Les économistes comme Tirole ont une approche macroéconomique assez simple en fait sur le fond dans laquelle l'offre sur le long terme dépend des facteurs de production capital et travail sans s'attarder d'ailleurs sur ce que veut dire capital et travail (c'est tout le problème à mon sens). Ils estiment que pour compenser la baisse du facteur travail du fait du vieillissement de population, il faut rallonger la durée de travail. Vous pouvez avoir plusieurs critiques de ce raisonnement. Une critique classique sur le fait que la productivité du travail n'est pas constante dans le temps. Mais des études montreront sans doutes que les gains de productivité ne compensent pas le vieillissement de la population (à vérifier je pense). Une autre qui me vient à l'esprit, c'est que passée la génération des baby boomers, la pyramide des âges retrouvera un aspect "normal" et que le déficit ne serait donc conjoncturel et non pas structurel. Enfin dans ces critiques le cadre normatif n'est jamais remis en question. L'Économie, ce n'est pas de la physique. C'est une science sociale. Dans les sciences sociales vous avez des doctrines politiques qui sont là pour justifier un certain cadre institutionnel. Donc, comme toute science sociale son objet dépend du cadre institutionnel préexistant. Ce que ces personnes ont tendance à nier par ailleurs. Il suffit de jeter un oeil aux modélisations théoriques des économistes orthodoxes pour se rendre compte qu'ils n'atteignent rien de concret, c'est bien pour ça que leur modèle ne marchent pas d'ailleurs... Ces gens là peuvent bien avoir des prix de la Banque de Suède s'ils y trouvent une forme de gratification, tant mieux pour eux mais il faut vraiment pas que les gens se leurrent sur le statut éminemment politique et moral de ces questions parce que c'est de notre vie au final qu'il s'agit.
  9. al-flamel

    Le corps et l'esprit .

    La littérature produit des images qui permettent de capturer et saisir le sens global de certaines choses sans passer par une quelconque analyse. C'est quelque chose de très fort : par le style elle permet de véhiculer des messages qu'aucun philosophe ne parviendra jamais à transmettre par la "raison". Pour moi, philosophes et les littéraires ne sont pas respectivement dénués d'imagination ou de rationalité. Ils s'attardent juste sur l'expression de l'un ou de l'autre. Pour filer votre métaphore, je dirai que la métaphysique est une terre inconnue dont les rivages n'apparaissent jamais aux malheureux cherchant à en fouler le sol .
  10. al-flamel

    Réforme des retraites

    Pour ceux que ça intéresse et qui ne veulent pas se satisfaire des conneries relayées par des gens qui manifestement n'y connaissent rien. https://blogs.alternatives-economiques.fr/gadrey/2019/12/29/parler-de-la-part-des-depenses-de-retraite-dans-le-pib-est-une-ineptie-economique-et-humaine Si vous voulez approfondir la comptabilité nationale la source est plutôt fiable : https://www.comptanat.fr/principe/introg.htm Vous pouvez aussi vous rendre sur les sites de l'INSEE et de la Banque de France pour consulter les derniers chiffres. Un dernier conseil, osez comprendre par vous même, ça peut toujours servir .
  11. On ne vit pas longtemps malheureux. On peut en devenir dingue. Notre organisme et notre cerveau trouve tous les petits subterfuges adéquats pour préserver un certain équilibre homéostatique. Sa meilleure stratégie dans un tel cas de figure, c'est la résignation et le reformatage. Il faut changer ses affects pour qu'ils soient conformes à ce qu'il est possible de désirer. Il faut donc apprendre à désirer ses entraves.
  12. Je veux dire que nous ne sommes jamais tout à fait libres. Nous nous enchaînons les uns les autres à tour de rôle pour le meilleur et pour le pire.
  13. al-flamel

    Le corps et l'esprit .

    Il me vient une idée à laquelle je ne peux pas m'empêcher de m'interroger depuis: le monde physique tout entier ne serait-il qu'un signifiant (insignifiant), une émanation ? Il est toujours douloureux de se poser des questions métaphysiques. Dans les réponses qu'on y trouve on ne peut s'accrocher à rien ...
  14. Se libérer nous-même revient à se conformer à la pensée des autres. Libérer les autres revient à conformer les autres à notre pensée. Tout en sachant bien sûr que notre pensée n'est jamais tout à fait la notre et jamais tout à fait celle des autres.
  15. al-flamel

    Réforme des retraites

    Ce que je trouve farfelu moi, c'est de croire que certaines personnes et leurs activités valent des millions d'êtres humains et que certains sont considérées comme du rien. Parce que c'est ça que ça revient à dire sur le fond. C'est immonde à mes yeux. L'immobilier c'est compliqué parce que vous avez plein d'activités marchandes avec plein de catégories juridiques différentes derrière et que ça prend de la valeur. On va faire plus simple, un ordinateur. Quand vous l'achetez et que vous l'utilisez chez vous, ce n'est pas du capital on est d'accord? Quand vous l'utilisez dans une coopérative autogérée ou une association, ce n'est pas non plus du capital. Mais quand vous l'utilisez dans le cadre de votre emploi dans l'entreprise trucmuche, c'est du capital. C'est ce que j'entendais par là. "En terme de consommation c'est un jeu à somme nulle." La propension marginale à consommer décroit à mesure que les revenus sont important. C'est pourquoi les capitalistes eux même ont compris l'intérêt de la redistribution des richesses dans une certaine mesure en ce que ça permettait de stimuler l'activité Économique. Ils ont d'ailleurs aussi compris qu'elle permettait de réguler en partie les crises économiques via les stabilisateurs automatiques. Quant à la question du climat et de l'environnement d'une manière générale, ce n'est pas une question de génération mais une question de mode de production là encore. Tant que nous resterons dans ce mode de production, nous serons poussés à épuiser nos ressources jusqu'à la dernière goutte. Vous n'avez qu'à regarder les perspectives de croissances fournies par le rapport Meadows. La stagnation puis la décroissance est inévitable. Reste à savoir comment elle va se gérer.
  16. al-flamel

    Réforme des retraites

    Votre message, je le connais. Il passe sur toutes les chaînes de radio et de télé, difficile de le rater. C'est un autre message que je veux faire passer (et qui vient pas de moi d'ailleurs). Mais vous ne voulez pas l'entendre. Je vous ai donné beaucoup de clés de compréhension il me semble, mais sans doute que je m'exprime mal. Vous semblez considérer la notion de production comme une donnée du réel, une donnée physique. Je vous ai pourtant donné un exemple avec le développeur. On va prendre l'exemple classique que donne Bernard Friot dans ses conférences. Prenons un gars qui tond une pelouse. Selon qu'il tonde la pelouse chez lui, qu'il la tonde pour la mairie en tant que fonctionnaire, pour un tiers bénévolement, ou pour une entreprise capitaliste, son activité n'est pas perçue de la même manière. Parce que ce qui définit la production de richesses, la production de valeur plus exactement, c'est le résultat d'un certain rapport social. Un rapport social capitaliste entre autre. Vous pouvez appliquer à cet exemple n'importe quelle autre activité, ça marche. De la même manière un patrimoine comme avoir un appartement par exemple n'est pas du capital en soit, c'est le rapport social qu'on en fait qui le rend capital. Capital, travail ne renvoie pas à des propriétés substantielles des choses que l'on produit où des activités qu'on fait. Elles renvoient à un certain rapport social, et c'est ce rapport social qu'il s'agit de transformer.
  17. al-flamel

    Réforme des retraites

    Aucun système de retraite dans un pays développé ne fonctionne par capitalisation. La capitalisation est toujours complémentaire à la répartition même aux Etats Unis. Aucun gouvernement ne veut revenir sur la répartition. Si vous pensez que c'est ça le danger vous vous leurrez et vous n'avez rien compris encore une fois. Vous voulez considérer qu'un retraité est un poids mort visiblement, vous ne supportez pas qu'il puisse se définir autrement. Vous me parlez de mammouths rares et de vieillards séniles à qui on donne des compotes. C'est ça votre vision de la société ? Votre vision des retraités ? Vous pensez qu'en récitant vos leçons vous aurez un bon point ? J'aurais envie de dire bravo pour vous rassurer mais vous les récitez mal en plus. Bref, Continuez donc à polir vos chaînes et à vous fouetter avec le sourire, si ça peut vous rendre heureux, c'est tout ce qui compte.
  18. al-flamel

    Réforme des retraites

    Vous avez vraiment du mal à comprendre... La valeur ajoutée, ce qu'on décide de considérer comme productif ou non, c'est une affaire de conventions. Dans un compte de résultat c'est le salarié tout entier qui est une charge. C'est un subordonné qui n'a aucun pouvoir de décision sur son travail et sur la production dans l'entreprise. Ce n'est d'ailleurs officiellement pas lui qui produit, lui c'est une ressource qu'on emploie. C'est l'entreprise qui produit, la grande fiction dont la représentation juridique se fait par une personne morale tout aussi fictive mais avec des personnes bien réelles derrière. Tout l'intérêt des retraites, c'est qu'elle permet de libérer le retraité de la relation de subordination qui le lie à son employeur. Et les pensions de retraites n'y sont pas soit dit en passant dans le compte de résultat sauf à confondre cotisations sociales et prestations sociales. La pension de retraite est considérée comme un revenu de transfert. Mais là encore il ne s'agit pas de savoir où elle se trouve mais où elle DOIT se trouver. 98 ans ok... Maintenant si vous voulez considérer que seuls les invalides ont le droit à la retraite libre à vous, mais appelez ça pension d'invalidité ce sera plus clair. A ce compte là le bambin n'est pas plus productif ce me semble au grand regret de l'industrie du textile.
  19. al-flamel

    Réforme des retraites

    Et comment on normalise la production de richesse d'après vous ? Par des normes juridiques et comptables. Prenons un exemple, vous êtes développeur, vous êtes employé par une boîte privée. Pendant votre temps employé, vous développez un site web pour votre boîte. Comme vous êtes payé par elle et que la boîte doit tenir une comptabilité, votre activité est considérée comme de la valeur ajoutée comprise dans les charges sociales. Pendant votre temps libre, vous développez bénévolement un site web pour une association ou un tiers. Votre activité n'est pas considérée comme de la valeur ajoutée. Pourtant votre activité est la même fondamentalement, elle a peut être autant voire plus d'utilité sociale mais elle n'est pas considérée comme du travail. Lorsque les services non marchands n'étaient pas pris en compte dans la valeur ajoutée, comment pensiez vous qu'on considérait les enseignants du public ? Comme de la dépense financée par du privé (Certains encore le considèrent ainsi). Je ne sais pas si vous voyez où je veux en venir... Revenons sur les retraités, en France vous avez près de 1 retraité sur 3 qui a une activité bénévole. https://institut.amelis-services.com/retraite/pourquoi-faire-du-benevolat-quand-on-est-jeune-retraite/#:~:text=En 2019%2C la France comptait,sociale et caritative (1). Alors vous me direz mais "ça fait 2 ,sur 3 qui foutent rien, faut les mettre au boulot ces gens là !" Parce que quand vous respirez sans produire quoi que ce soit, vous ne pouvez pas être payé et considéré comme producteur. Moi je pense que la question de la retraite, la question du chômage, de l'allocation familiale, etc. est reliée à la même question : qui travaille ? Qui PRODUIT de la richesse ? Qui est vraiment utile ? Si vous restez dans le cadre où vous considérez que tous ces gens sont inutiles et ne font que dépenser de la richesse produite par d'autres vous avez déjà perdu.
  20. al-flamel

    Réforme des retraites

    Cet index a pour but de favoriser l'employabilité des seniors dit on, et permettre d'assurer la retraite à taux plein. C'est pour les aider qu'ils font ça. Parce qu'une retraite à taux plein, ça se mérite et que pour ça il faut avoir bien rempli ses 43 annuités d'employé... Tant que nous resterons sur cette logique d'employabilité et que nous considérerons les retraités comme des séniles inactifs qui mendient leurs ressources aux actifs, nous perdrons du terrain sur les retraites, parce que nos revendications ne seront soutenues par aucune légitimité.
  21. al-flamel

    Réforme des retraites

    Indicateur de base ... qui repose sur des normes comptables, et qui donc comptabilise certaines activités comme valeurs ajoutées et d'autres non. Des normes comptables ça se réforme. Par exemple avant 1976, les services non marchands n'étaient pas comptabilisés comme de la valeur ajoutée. C'est l'ONU qui en fait la demande. C'est bien beau de faire de l'Economie, mais si on ne comprend pas toute la normativité qu'il y a derrière, c'est qu'on n'a pas compris grand chose. Quant à l'impact des retraites sur la demande globale et in fine sur la valeur ajoutée comptabilisée comme telle, je vous laisse deviner l'importance de ce que ça soutient comme activité.
  22. al-flamel

    Réforme des retraites

    Oui bien sûr, mais ça reste une activité marginale dans ce cas de figure. L'activité qui lui permettra de vivre et qui exigera tout son sérieux pendant 40h ou plus chaque semaine, ce sera pas le bénévolat. Quant à la question de savoir dans laquelle il s'épanouit laquelle est vraiment utile, c'est une autre histoire...
  23. al-flamel

    Réforme des retraites

    Le bénévole sont ravis de savoir que ce qui leur permet de vivre de leur activité c'est l’État Social justement (ou la philanthropie capitaliste dans certains cas). En d'autres termes, ce qui permet de valider socialement leurs services comme une activité utile et productive, c'est l’État Social.
×