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al-flamel

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Tout ce qui a été posté par al-flamel

  1. Vous voulez dire que ce n'est pas un pape chrétien ?
  2. al-flamel

    Philosophons

    Certes, mais ça relève tout de même de l'opinion, parce que de fait certains pensent que c'est vrai et d'autres pensent que c'est faux.
  3. al-flamel

    Philosophons

    Ça relèverait de quoi d'autre ? Dans tous les cas, le fait de valider des thèses sans fondement on ne permet pas statuer sur des antinomies.
  4. al-flamel

    Philosophons

    Si elle n'est pas raisonnée, alors toute opinion (cohérente) est juste. Par exemple, je ne crois pas que Dieu existe. Je n'ai aucune preuve de sa non existence. Pourtant, c'est vrai.
  5. al-flamel

    Philosophons

    C'est une opinion de Platon
  6. al-flamel

    Philosophons

    C'est un mode de conversation que je n'apprécie pas spécialement non plus. Mais faire du HS c'est pas spécifique à la rubrique philosophie sur le forum. Et je crois que ce fil n'est pas spécifiquement dédié à un sujet précis. Tel que je le perçois, c'est davantage une invitation de l'auteur à réflechir/réagir sur un ensemble de sujets qu'il lance, en plus d'être un simple support d'expression. Leurs idées ne sont pas si éloignées des notres. C'est pour ça qu'elles sont encore pertinentes. C'est pas interdit (enfin il me semble), mais c'est pas le problème. Vous ne voyez pas l'intérêt de la philosophie et pourquoi pas. Tout le monde ne peut pas être intéressé par les mêmes choses. Mais je ne comprends pas l'intérêt d'en faire part.
  7. al-flamel

    Philosophons

    Non mais je ne comprends pas bien ce qui vous dérange. Parce que manifestement, quelque chose vous dérange. Qu'attendez vous d'un fil de discussion dans une rubrique intitulée philosophie ?
  8. al-flamel

    Philosophons

    Vous êtes sur un forum de discussion, c'est assez étrange de reprocher aux gens de refléchir sur un sujet ou d'en discuter dans un lieu dédié à ça.
  9. al-flamel

    Le théatre monde

    Souvent nos attentes se fondent dans celles des autres. J'aurais tendance à dire les 2 pour ne trop charger d'un ressenti personnel.
  10. "Le monde est une scène, la vie est une représentation." Démocrite. N'avez vous pas l'impression grandissante à mesure que votre vie se déroule de passer votre vie entière dans une immense pièce de théâtre ? Votre jeu d'acteur se perfectionne au fil du temps. On en maîtrise petit à petit la technique et on parvient plus aisément à se glisser dans le rôle qui nous est attribué. Ce rôle prend toutes les dimensions de notre être, professionnelles, sociales, morales, esthétiques. Si l'on n'est pas à la hauteur, on est remplacé et un aute rôle nous est attribué. Dès lors qu'on sort d'une représentation, on rentre dans une autre. Chacun d'entre nous cherche ainsi à obtenir la représentation de lui-même la plus conforme à ses attentes. Mais on ne décide pas d'être représenté. Il nous faut donc agir en supposant qu'un spectateur nous regarde, en nous représentant nous même notre action. On agit conformément à la représentation du spectateur qui est en nous.
  11. Oui. Ça dépend, 1000 êtres humains peuvent utiliser autant si ce n'est plus d'énergie qu'1 million de personnes sur terre. Mais au delà de ça, si ce n'est pas qu'une affaire de croissance démographique mais de niveau ? Quel est le niveau de démographie que vous estimez viable et pourquoi ? Et à quoi faut il recourir pour parvenir à ce résultat ?
  12. Par le fait que sur longue période les taux de natalité suivent les taux de mortalité. Si l'on suppose que la mortalité n'existe pas, et à taux de natalité constant, la population augmente de façon géométrique. De la même façon sans naissance, et à taux de mortalité constant, la population diminue de façon géométrique. L'accroissement de la population est lié à un solde positif entre le taux de natalité et le taux de mortalité. Mais ce solde finit par se rééquilibrer à terme du fait que les taux de mortalité sont bornés, et les taux de natalités baissant également finissent par rejoindre le niveau de mortalité. Alors pourquoi ça baisse ? La baisse des taux de mortalité s'explique souvent par les progrès en médecine, l'accès aux soins, aux hopitaux et notamment surtout pendant la petite enfance contribuent à faire chuter considérablement les taux de mortalité. La baisse des taux de natalité s'explique souvent par l'accès à l'éducation notamment des femmes, le changement des mentalités et de la culture qui contribuent à sortir les femmes de problématiques exclusivement associées à la maternité et donc à la fécondité. Souvent ces deux facteurs de développement humain évoluent concomitamment.
  13. Tout le monde sait ça. Cela dit, depuis la controverse de Valladolid, la légitimité de l'esclavage a reposé sur des bases raciales en Europe. Cette hiérarchie raciale est toujours plus ou moins présente dans les colonies d'outre-mer, d'où le ressentiment encore palpable chez cette population Française.
  14. al-flamel

    La vérité, c'est quoi ?

    Il est étrange de s'interroger sur ce qu'est la vérité, c'est comme si on s'interrogeait sur la vérité de la vérité. De la même manière lorsque l'on traite de la signification d'un mot, on entend dire la vérité du signe. On pose le signe dans un méta-langage, et nous l'affublons d'un prédicat pour dire la vérité du signe. On voit dès lors par cette opération comment notre ambition à vouloir dire le vrai recouvre celle de dire le réel. Le signifiant et la propension de la chose signifiée à être sans référence fabrique sa propre référence dans le monde.
  15. En fait quand on remplace l'esclavage par du travail forcé (après s'en être servi comme vivier d'esclaves pendant les traites), oui ça s'appelle se foutre de la gueule du monde.
  16. al-flamel

    Philosophons

    J'ai pu me procurer le livre d'Élisée Reclus, l'homme et la terre . Son discours est assez raffraichissant pour l'époque. La première partie porte justement sur les ancêtres de l'homme. Et dès les premiers paragraphes : "Vue de haut, dans ses rapports avec l'Homme, la Géographie n'est autre chose que l'Histoire dans l'espace, de même que l'Histoire est la Géographie dans le temps. Herder, parlant de physiologie, ne nous a-t-il pas déjà dit qu'elle est l'anatomie agissante ? Ne peut-on dire également que l'Homme est la nature prenant conscience d'elle-même ? " Un peu plus loin : "Une tendance naturelle à tout individu est de de contempler comme un être absolument à part dans l'ensemble de l'univers. Le sentiment intime de sa vie propre la plénitude de sa force personnelle ne lui permettent point de voir dans les autres des égaux, il se croit favorisé du hasard ou des dieux. Mais les nécessités de l'existence le rattachant au groupe de la famille, puis à celui du clan ou de la tribu, il ne peut se figurer non plus son origine comme absolument indépendante du cercle des proches, à moins que l'orgueil de la souveraineté n'en fasse une divinité..." Il est temps de redéfinir et d'étendre cette proximité.
  17. al-flamel

    Philosophons

    C'est justement cette idée de partie essentielle qui interroge. Je n'ai pas lu Elisée Reclus, et je ne connais pas ses travaux. Mais de ce que je comprends de la citation, l'Homme y est cette partie de la nature dont le cheminement consiste à penser la nature dans sa totalité, de sorte que sa pensée recouvre celle de la nature, y compris physiquement d'ailleurs. Il se pose comme "la conscience de la terre". Ce que j'en pense personnellement, c'est que dans ce processus dans lequel l'Homme s'étend de plus en plus dans le monde, l'Homme ne pense en réalité qu'aux moyens de sa propre subsistance. La conscience qu'il a de la nature prend la forme de ce qui lui permet d'exister. Dans cette inspiration évolutionniste, on retrouve la même logique presque finaliste que l'Homme est finalement à part, incréé quoique sans doute engendré, mais surtout à part. L'Homme n'est plus l'oint du Seigneur mais l'oint autoproclamé de la nature. Cette inspiration évolutionniste n'en demeure pas moins très chrétienne dans son approche.
  18. al-flamel

    Philosophons

    Oui, je faisais référence à cette citation. Ce que je trouve gênant dans cette citation, mais c'est peut être une incompréhension de ma part, c'est qu'elle laisse entendre que l'Homme est la nature dans sa totalité alors qu'il n'est qu'une simple modalité de cette nature. Cela conditionne par ailleurs sa représentation de la nature dont l'objet intentionnel est toujours disjoint de l'objet physique. Par ailleurs, tu affirmes que le rapport social que l'animal a vis à vis de lui même et/ou de son environnement n'est pas intentionnel. Comment peux tu en être sûr ? La production de signes laisse entendre une capacité à produire des objets intentionnels mais on n'a jamais accès qu'à son propre entendement.
  19. Le continent Africain n'a pas du tout le même pouvoir d'achat que l'Europe et les Etats Unis. Les importations un minimum proportionnelles à ce qui est produit et exporté... En l'occurence, l'Europe et les Etats-Unis se sont particulièrement désindustrialisés pour sous traiter sa production manufucturière en Asie. Ce mode de calcul amplifie tout au contraire le poids des émissions vers l'Europe et les Etats-Unis. https://www.insee.fr/fr/statistiques/6474294 Le patrimoine, l'accumulation du capital ça vous dit rien ?
  20. al-flamel

    Philosophons

    La conscience que l'Homme a de la nature est une conscience pour l'Homme. Elle ne peut être une conscience de la Nature pour elle-même, sauf à rentrer dans un rapport social personnifiant, humanisant la nature. Mais là encore, l'Homme recouvrirait la nature dans sa signification pour l'Homme.
  21. On peut procéder à la même logique et considérer les émissions importées en Europe et aux Etats-Unis. Vous pensez que le continent Africain importe davantage ? J'ai hâte de voir comment on va faire ça. Mais le problème n'est pas seulement lié à l'émission de GES mais à une raréfaction générale des ressources et à une la surexploitation de celles ci. Dans tous les cas, la logique d'accumulation dans laquelle nous sommes pose problème et n'est pas viable à terme.
  22. Pour ceux qui veulent que rien ne change effectivement. C'est le problème principal qu'ils mettent en avant. Pour terminer là dessus et sur cette mauvaise foi : https://www.oxfamfrance.org/climat-et-energie/combattre-les-inegalites-des-emissions-de-co2/ https://www.greenpeace.fr/climat-ils-sont-90-responsables-de-23-des-emissions-de-gaz-a-effet-de-serre/
  23. Ca dépend du taux de mortalité justement. Dans les pays où la transition démographique est encore en cours, le taux de mortalité est quand même plus élevé. Après il peut toujours y avoir des politiques démographiques pour encourager de façon raisonnable la baisse de la natalité, ça permettrait d'accélérer la transition démographique sauf que ce n'est pas encore une fois le problème principal, loin de là même.
  24. Le facteur de mortalité infantile est généralement le facteur le plus important dans la transition démographique et dans l'accroissement d'une population. C'est d'ailleurs pour ça que les taux de natalité sont initialement très élevés. Sinon la population ne pourrait pas se reproduire. Sans surprises d'ailleurs, le taux de mortalité global suit la même trajectoire. https://donnees.banquemondiale.org/indicator/SP.DYN.CDRT.IN?locations=ZG
  25. Ça participe bien sûr, mais comme la démographie est structurellement bornée, ce n'est pas le coeur du problème. Ça c'est vous qui le dites. Malthus expliquait que la croissance démographique est exponentielle et que la production agricole est logarithmique, ce qui n'est pas le cas. La démographie n'est donc pas un problème structurel, puisqu'elle est suit également une trajectoire logarithmique. Donc en fait si ça remet bien en cause le problème de cette croissance, surtout si on l'accompagne d'un changement de technologie et du mode de production qui lui ne connait pas d'autres bornes que celles des limites de la terre. En fait ni l'un ni l'autre justement.
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