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Tout ce qui a été posté par al-flamel
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Loi immigration : le texte est rejeté à l’Assemblée
al-flamel a répondu à un(e) sujet de Juliette-56 dans Politique
Super j'en fais pas partie. -
Loi immigration : le texte est rejeté à l’Assemblée
al-flamel a répondu à un(e) sujet de Juliette-56 dans Politique
Tout le monde ne partagent pas ta logique. Il y avait des raisons pour beaucoup de gens à gauche de faire cette marche contre l'antisémitisme. Il y avait des raisons pour beaucoup de personnes également à gauche de ne pas la faire dans ces conditions et ce contexte. Aujourd'hui, je pense que tous ceux qui ont à coeur l'esprit de nos institutions ne peuvent défendre un tel projet de loi. -
Loi immigration : le texte est rejeté à l’Assemblée
al-flamel a répondu à un(e) sujet de Juliette-56 dans Politique
Je n'apprécie pas particulièrement Olivier Faure, mais je ne le crois pas hypocrite. Il n'a pas la même ligne et la même radicalité que la France Insoumise, c'est tout. Le fait que même du côté de Renaissance, il y ait une partie qui soit choquée par ce projet de loi en dit long sur le virage à l'extrême droite de ce gouvernement. -
Loi immigration : le texte est rejeté à l’Assemblée
al-flamel a répondu à un(e) sujet de Juliette-56 dans Politique
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Loi immigration : le texte est rejeté à l’Assemblée
al-flamel a répondu à un(e) sujet de Juliette-56 dans Politique
https://www.bfmtv.com/politique/boris-vallaud-denonce-une-honte-absolue-apres-l-accord-trouve-sur-la-loi-immigration-en-commission-mixte-paritaire_VN-202312190633.html -
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Il est possible que l'idée que je me fais de la substance soit réductible à un état mental dont le seul corrélat soit la survenance logique d'un ensemble d'informations véhiculées par un support physique. Il est possible qu'à un états mental soit associé plusieurs ensemble d'informations et plusieurs supports physiques. Mais il n'est pas possible d'envisager que pour un même support physique et un même ensemble d'informations, il existe plusieurs états mentaux. C'est ce que semble exprimer l'idée des qualias inversés.
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Il y a certaines choses que je partage dans ce que vous ressentez. Je me refuse le plus possible de les exprimer. Je ne veux pas que ça sorte de moi. Je veux que la sensation que j'ai de moi même me marque, de manière indélébile. Chaque matin, je sais pourquoi je me lève. J'ai arrêté l'alcool ou presque. Je garde en mémoire certains moments. Je ne supporte pas l'image que ça donnait de moi. Depuis deux ans je mène une vie de robot parfait, avec une rage à l'intérieur, une rage qui exprime l'impuissance, mais aussi l'image quasi nette de ce dont j'ai besoin. Ça prendra le temps que ça prendra mais j'arriverai à me rapprocher de cette image.
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Bonjour @Athéna06, des cours de rattrapage ? C'est à dire ? Tu es inscrit dans un cursus et tu veux rattraper des cours ? Parfois dans les facs, ils organisent des séances de tutorat, pour les étudiants qui ont besoin d'accompagnement dans les TD ou pour les partiels également, etc. Le mieux si t'es déjà inscrit quelque part, c'est que tu demandes directement à tes enseignants, chargés de TD, etc. Sinon pour des cours gratuits et à domicile je vois pas trop. Le CNED peut être . Mais c'est pas gratuit.
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Vous n'avez qu'à voir les références à Descartes chez eux. Elles sont loin d'être anectodiques. Après on ne parle pas de la même chose, le point de départ des réflexions sur le caractère irréductible de la conscience au fonctionnement physique du cerveau a bien quelque chose à voir avec la conception du sujet et de l'esprit chez Descartes. Que ces philosophes s'en éloignent, qu'ils aient une vision dualiste différente de celle de Descartes, un dualisme de propriétés chez David Chalmers (qui s'apparenterait pour moi à une sorte de parallélisme, le panpsychichisme de Chalmers ressemble en cela beaucoup à la philosophie de Spinoza), c'est normal. Je veux bien être très critique vis à vis du concept de substance, et je le suis, mais le reflexe qui est le votre qui consiste à vous effaroucher de l'usage d'anciens concepts simplement parce qu'ils sont anciens est à mon avis complètement con. Cette manière de siloter l'activité scientifique et l'activité philosophique (ou la philosophie analytique et la philosophie continentale) l'est tout autant. Sur le fonctionnalisme, il fait bien intervenir le problème de l'Un et du Multiple. https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Multiréalisabilité C'est un problème qu'on peut dériver du vieux problème nominaliste des universaux. Après honnêtement, c'est un sujet très éloigné de mes problématiques actuelles. Il se mêle sur ce forum des sensibilités trop hétérogènes. Je perds mon temps à essayer de comprendre.
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Votre sujet est un sujet de philosophie de l'esprit (ou de la conscience appelez ça comme vous voulez) : the hard problem of consciousness. C'est un sujet en vogue précisémment parce qu'à mesure qu'on parvient à réduire l'acception usuelle d'esprit au fonctionnement du cerveau, certains pointent la part d'irréductible, le substrat qui ne se réduit pas au faisceau de ses propriétés. De là le concept de substance est en réalité au coeur des réflexions sur ce problème. David Chalmers, Daniel Denett, Derek Parfitt, Frank Jackson. Qu'ils soient pour ou contre l'idée de substance, monistes ou dualistes (une ou deux substances) ou autres, tous usent de ce concept dans leur réflexion. Voila j'espère vous avoir aider dans vos recherches.
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Le problème tel que je me l'étais posé fait intervenir une expérience de pensée assez connue sur ce sujet de l'identité personnelle qui pour moi est un sujet connexe au sujet de la conscience et de l'esprit en générale. Mais je me rends compre maintenant qu'elle ne colle pas totalement au problème de la conscience. Supposons une personne dont le corps est en tout point identique au votre et dont "l'histoire cérébrale" (mêmes souvenirs, même expérience du vécu, même lecture du disque vinyle ) est exactement la même que la votre. Cette personne n'est pas vous, c'est un double parfaitement identique. Qu'est-ce qui vous distingue fondamentalement, hormis la conscience du fait qu'il n'est pas vous et que vous n'êtes pas lui ? Il est possible que dans un tel cas de figure, cette simple conscience de soi et de l'autre redessine des trajectoires de vies différentes et donc des identités différentes. Cette expérience élimine de fait la possibilité de s'inventer une conscience. Elle remet au centre l'idée selon laquelle l'identité personnelle repose sur une simple continuité du corps, nécessaire à toute continuité de la conscience, et donc à l'identité. Si la continuité du corps est nécessaire à la continuité de la conscience, cela signifie que la conscience ne peut s'envisager autrement que comme causée par le corps. On peut exprimer l'expérience consciente comme le passage d'un ensemble de phénomènes physiques à un ensemble de phénomènes psychiques. On peut y voir là un changement radical de référentiel. On passe d'un référentiel où l'on projette le soi en dehors de nous même, dans le temps et l'espace, à un soi vécu et éprouvé à l'intérieur du projecteur pour ainsi dire. On pourrait formaliser ce problème comme celui qui consiste exprimer la nature de la transformation qui permet de passer d'un référentiel à un autre. Bon assez divagué, je retourne bosser..
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Merci, je ne connaissais pas Gilbert Ryle. Sur le sujet de l'esprit j'ai le sentiment qu'il est sans cesse à associer au sujet du moi et au sujet de l'Un et du multiple. Si l'esprit et donc le moi sont conceptualisables, on peut les concevoir avec des images multiples . Cela contrevient je pense au sentiment profond qu'on se fait de nous même dans notre expérience subjective. On a tendance (en tout cas j'ai tendance) à se considérer comme une substance à part entière, comme "un empire dans un empire". La possibilité que le moi ne soit pas une substance mais une classe d'objets qu'on peut identifier à autre chose que moi aboutit à un paradoxe. Il y a quelque chose en nous qui n'est pas pensable mais que l'on constate malgré tout, quelque chose qui transcende notre rapport aux manifestations de ce monde.
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"Je" n'existe pas. Quel est ce "je" qui pense au présent de vérité générale ? À sa lecture le "je" s'identifie à ma personne, mais à la lecture d'un autre... Ce "je" pour lui n'est certainement pas moi. La propension du langage et de la pensée à avoir pour objet des universaux génère un savoir proprement négateur de tout ce qui existe et qui est sujet. "Je" pense donc je suis, mais "je" suis tous ceux qui pensent et donc n'importe qui. Je ne suis donc personne. Je n'existe pas.
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Je connais Bitbol de nom seulement, j'avais entrouvert un livre dirigé par lui qui s'intitulait Théorie Quantique et Sciences Humaines. Son approche et sa réflexion a l'air particulièrement intéressante. Je vais prendre le temps de le lire à l'occasion. Vos motivations sont intéressantes, elles expliquent bien des choses. En vous lisant, j'ai toujours perçu chez vous cette quête de vitalité, cette soif d'étonnement. C'est le sens que je donne à votre intérêt pour ce sujet.
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@chekhina c'est un sujet qui semble centraliser une grande partie de votre attention. J'ai pourtant l'intuition qu'à la manière dont vous souhaitez traiter le sujet, il subsistera une impossibilité à avancer. La partie de la conscience irréductible à la description physique des phénomènes est définie comme inhérente à l'expérience subjective. N'y a t-il pas là une contradiction insurmontable à vouloir rendre compte objectivement de cette expérience subjective ? Ce qui y rend compte objectivement est bien conforme au langage des sciences. Mais rendre compte du mode subjectif par lesquels notre entendement accède aux phénomènes, il y a là quelque chose de proprement immédiat, d' intraduisible, et d'ineffable dès lors qu'on cherche à soumettre cette subjectivité à un regard exterieur.
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Vos lectures philosophiques du moment
al-flamel a répondu à un(e) sujet de al-flamel dans Philosophie
Dialectique de la raison Max HORKHEIMER Theodor W. ADORNO L'ouvrage est présenté sous un aspect fragmentaire où la dialectique y est pensée différemment de celle de Hegel. Il n'y a pas de négation de la négation, pas de réconciliation. Les deux auteurs Max HORKHEIMER et Theodor ARDONO l'ont finalisé en 1944. Il ne sera publié qu'en 1947 après guerre. Y sera ajouté la section Éléments sur l'antisémitisme dans laquelle les auteurs se livrent à une explication psychanalytique de l'antisémitisme. Il paraît essentiel de rappeler la temporalité à la lecture de ce livre tant le contexte imprègne la pensée de ceux qui l'ont écrit, aussi bien sur la forme que sur le fond. La temporalité de l’œuvre, est d'ailleurs prise en compte par les auteurs. En bons Hégéliens, ils indiquent à la préface même du livre : "Nous ne maintiendrons pas nécessairement tel quel tout ce qui est dit dans ce livre : une telle attitude serait irréconciliable avec une théorie qui affirme que le cœur de la vérité est liée au cours du temps au lieu de l'opposer telle une constante immuable au mouvement de l'histoire." Le livre a pour objet d'étude la raison. Mot vague, porteur de bien des sens et auxquels des gens d'horizons diverses et aux thèses bien contradictoires semblent se référer. La notion de raison dont traite les auteurs apparaît bien plus claire si l'on se focalise sur la version originale du titre de l’œuvre : Dialektik der Aufklärung. La raison dont parlent A&H, c'est celle de l'Aufklärung, celle des Lumières. L'ambition du livre est alors de proposer une compréhension dialectique du mouvement des Lumières. Le Concept d'Aufklärung Dans la première partie du livre, A&H s'attardent sur le concept d'Aufklärung et cherchent à en délimiter le sens. L'ambition de l'Aufklärung y est explicité, son objectif se fond avec celui de toute civilisation: libérer les Hommes de la peur de la nature et les rendre souverains sur cette dernière. La peur de la nature est au fondement d'une mystification de cette dernière, qui a pour effet de prêter aux évènements de la nature des causes surnaturelles, des causes magiques. Cette peur se cristallise dans la pensée de la Tradition qui se caractérise par "sa crédulité, son aversion pour le doute, son fétichisme verbale et son acceptation des connaissances partielles et parcellaires". (D.R., p. 23). Elle est également au fondement de l'animisme et de la religion qui personnifie la nature. La raison apparaît ainsi comme une vaste entreprise de démystification, et d'unification du savoir. L'Aufklärung est à la quête de l'un, de l'universel. Toute particularité, toute singularité doit se fondre et se réduire dans l'un. Là où le mythe personnifie, la raison chosifie. Et à mesure que la raison permet de mettre le monde en équation, le monde pris dans sa totalité, y est chosifié. La dialectique de la raison se trouve là : à mesure que la Raison libère l'Homme de la nature, la Raison assujettit l'Homme. Digression 1 : Ulysse, ou Mythe et Raison A&H voient dans l'Odyssée d'Homère une allégorie de la dialectique de la raison. Ulysse incarne la Raison personnifiée. La force principale du protagoniste est la ruse. Au cours de son périple, Ulysse se sert de sa ruse pour triompher des forces de la natures personnifiées en divinités et créatures mythiques. Face à la toute puissance de la nature, la duperie du sacrifice est l'arme d'Ulysse. Le sacrifice représente la ruse, la capacité de subordonner la nature aux objectifs des Hommes. Mais il représente également le renoncement, le renoncement à soi. En devenant support de la divinité, par le sacrifice, le sacrifice devient donc renoncement de la nature dans l'Homme. Les aventures d'Ulysse prennent le sens sous la plume d'A&H de la formation du soi. A mesure qu'Ulysse affronte et sort victorieux des créatures mythiques, son soi se forge, mais rompt l'unité avec la nature et rejette ainsi sa propre nature. A l'image de la formation du soi de Ulysse, le sujet bourgeois s'éloigne petit à petit des finalités qui ont motivé l'ensemble de ses actions. Digression II : Juliette, ou Raison et Morale A&H repartent sur l'ambition de l'Aufklärung telle que présentée par E.KANT (cf. Was ist Aufklärung ? ) la sortie de sa minorité comprise comme "incapacité à se servir de son propre entendement sans l'aide de quelqu'un d'autre". Il y a dans l'Aufklärung une ambition d'autonomie. Selon A&H, " "l'entendement non dirigé par quelqu'un d'autre", c'est l'entendement dirigé par la raison." (D.R., p.127). De là il suit l'orientation que prend l'entendement, celle d'assurer une unité systématique où la totalité des évènements sont subsumés et réduits aux catégories de l'entendement. Le sujet dominé par la raison instrumente et administre la nature. Dans cette sortie de la minorité, la capacité à se servir de son propre entendement et d'être dominé par la raison ne présage rien des fins pour lesquelles seront orientés les actions du sujet majeur qu'est le sujet bourgeois. Rien dans la raison n'oblige le sujet libéré de toute tutelle de se comporter comme Juliette dans l’œuvre de Sade. Rien n'empêche la transvaluation des valeurs dont Nietzsche se réclame, d'opérer sa justification de la domination par l'argument essentialiste du droit du fort sur le faible. La production industrielle de biens culturels : Raison et Mythification des masses A&H y développent le concept d'industrie culturelle qui n'est autre que la culture prise au sens large et faite industrie. Sous le prisme des techniques industrielles de l'époque, les dimensions esthétiques de la culture s'uniformisent par le film, la radio et les magazines, les bâtiments, l'agencement et l'architecture des villes. La même organisation hiérarchique tend à se reproduire ici et là. La Raison crée le monde à son image. Elle pense l'universel et rend ainsi le monde uniforme. Tout doit s'y réduire y compris l'art dans lequel l'artiste se voit contraint de s'insérer dans la société industrielle et dans la division du travail qui l'accompagne. L'industrie culturelle bien loin de remplir la tâche d'émancipation et de sortie de la minorité vantée par les lumière, en est une parfaite inversion, inversion faite par la raison. Bien loin d'être une société où règne l'individu, la société industrielle et l'industrie culturelle plonge l'individu dans les affres de la standardisation, de la standardisation du moi. L'individu doit se fondre dans les catégories de l'industrie. Éléments de l'antisémitisme : Limites de la raison A&H se livrent ici à une psychanalyse de l'antisémitisme dans laquelle ils identifient les fascistes comme ceux qui projettent le mal absolu qu'ils représentent dans la figure du Juif, et les libéraux comme ceux qui voient dans la figure du Juif une minorité religieuse qui en s'assimilant à la société Bourgeoise sera libérée de la persécution et de la haine. La thèse libérale considérant l'unité des Hommes comme déjà réalisée vante l'ordre social existant, ordre dans lequel l'unité réelle des Hommes n'existe pas et par laquelle l'industrie culturelle aboutira à une persécution des minorités au nom de l'uniformité. Le fascisme nait ainsi et se construit comme une forme de paranoïa, projection qui consiste à attribuer à l'objet ses propres tabous et à sacrifier l'objet en question. Avec la crise économique et l'industrie culturelle, la paranoïa antisémite devient la norme des masses. Conclusion: A&H ont présenté au début de l’œuvre la raison comme le processus de civilisation même. Au cours de la lecture, on s'aperçoit qu'elle est également identifiable à des processus qui conduisent à la violence et à la barbarie. Les lumières ont pensé la Raison comme meilleur instrument de l'Homme. L'Homme y est devenu le simple instrument de la Raison. -
Amis philosophes, je crée ici un sujet dédié au partage de vos grandes lectures philosophiques du moment ! C'est également l'occasion pour moi de me discipliner un peu dans mes lectures en y postant des "fiches de lectures". Ma lecture du moment : J'en ferai un résumé bientôt !
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J'ai la même chose sur mon smartphone. Le web design est peut être mal adapté au smartphone.
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51 ans de banalisation de l'extrême droite
al-flamel a répondu à un(e) sujet de al-flamel dans Politique
Tu te sens visé par "mes leçons" ? Probablement à raison ... Le massacre perpétré par le hamas le 7 Octobre est un crime contre l'humanité atroce, qui relève d'un mode opératoire de terroristes. Dans ce conflit, la légitimité se construit et se renforce par la violence, là où les modérés sont écrasés par la volonté de dialogue qu'ils cherchent à instaurer, sans cesse bafouée par le camp adverse. Le Hamas fabrique sa légitimité en poursuivant ses attaques là où le Fatah s'est discrédité puisque perçu comme interlocuteur de l'Israël et l'Occident. L'extrême droite Israélienne fabrique ainsi sa légitimité sur la violence du hamas, mais également sur la violence qu'elle inflige à toute une population. Occupation, systèmes d’apartheid, bombardements. C'est inhumain. Cela fait des années que ça dure. Tu t'indignes contre ça ? -
51 ans de banalisation de l'extrême droite
al-flamel a répondu à un(e) sujet de al-flamel dans Politique
T'arrives à y croire à ce que tu dis ou bien tu te forces ? -
51 ans de banalisation de l'extrême droite
al-flamel a répondu à un(e) sujet de al-flamel dans Politique
La grande différence consiste surtout à regarder la réalité telle qu'on vous dit de la regarder ou de la voir autrement par les relations réelles qu'on a faites avec les gens dont on parle. Vous n'avez pas répondu à ma question du coup. -
51 ans de banalisation de l'extrême droite
al-flamel a répondu à un(e) sujet de al-flamel dans Politique
On n'a clairement pas la même réalité sous les yeux, effectivement. -
51 ans de banalisation de l'extrême droite
al-flamel a répondu à un(e) sujet de al-flamel dans Politique
Avec votre vision des choses, qu'est ce que vous trouvez à redire au RN du coup ?
