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Luchik

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Tout ce qui a été posté par Luchik

  1. Luchik

    Le Pen ou Mélenchon?

    Oh sur ce plan l'extrême-centre macroniste n'est pas en reste. La peste, le choléra et la variole...
  2. Depuis le début en 2014 il a toujours été à fond dans la provoc, et comme il a été reconduit et qu'il ne peut pas se représenter, il est en roue libre (je vote pour la 2e hypothèse donc). Il s'en fout surtout parce qu'il sait qu'il a les institutions pour lui et qu'il ne peut pas se représenter, donc c'est "je suis dans la place, je fais ce que je veux, allez vous faire foutre !"
  3. C'est la magie du "en même temps" macroniste, il arrive à être les deux, tout comme lorsqu'il argauait qu'il "ne faut pas humilier Poutine", pour déclarer quelques mois plus tard que Poutine ne devait pas gagner la guerre, ou encore lorsqu'il déclarait que la colonisation a été un crime contre l'humanité, pour dire ensuite qu'il ne fallait pas tomber dans la repentance sur ce sujet...
  4. Ah ça oui, on a tendance à l'oublier l'affaire des masques, pourtant comme mensonge d'Etat ça se pose là. Mais Agnès Buzyn a parfaitement joué son rôle de fusible. Même Edouard Philippe est parvenu à s'en sortir blanc comme neige. Et les rassemblements de 50 000 personnes encore autorisés alors que le covid frappait l'Italie du Nord. Par un incroyable tour de passe-passe, on est passé en quelques jours de la "grippette" au "nous sommes en guerre !".
  5. Et à quel titre Macron s'exprime au nom de l'Europe ? Sans n'avoir aucunement eu l'approbation des autres pays européens (cf leurs réactions !) Sa légitimité en tant que président de la république lui permettait éventuellement de s'exprimer au nom de la France, mais pas davantage. (Et soit dit en passant, un suffrage universel largement dévoyé par l'inadaptation du système représentatif actuel, qui fait qu'un président n'est plus élu sur son programme mais pour éviter l'épouvantail de l'extrême-droite ou de l'extrême-gauche)
  6. Et ce qui est remarquable, c'est que lorsqu'il dit une énormité, son réflexe premier est de l'assumer voire d'en rajouter une couche, comme si avouer qu'il a merdé était impossible pour lui (du fait d'un égo surdimensionné ?). Par contre il est foutu d'affirmer exactement le contraire d'une de ses anciennes déclarations, avec un aplomb déconcertant, plusieurs mois plus tard, dans d'autres conditions. C'est comme s'il avait le réflexe de se se braquer dès lors qu'il sent une pression de l'extérieur. Même sans parler de la réforme des retraites, c'est l'impression que donnait par exemple ses choix de composition de gouvernements, où il semblait vouloir prendre systématiquement le contrepied des pronostics, et imposer son propre calendrier. Macron me semble être l'archétype de la personnalité psychorigide - soit le pire trait de caractère pour un responsable politique.
  7. Luchik

    Le Pen ou Mélenchon?

    C'est une forme d'extrémisme, pas idéologique comme on est habitué à concevoir l'extrémisme, mais un extrémisme dans la façon d'exercer le pouvoir, et ça n'a pas davantage grâce à mes yeux, même moins encore car plus insidieux, tout cela s'abritant sous les oripeaux de la respectabilité et d'une idéologie"modérée" et "raisonnable" contre laquelle on n'est pas censé s'élever, à moins bien sûr d'être un extrémiste. Il y a vraiment quelque chose qui relève de la manipulation perverse qui me débecte au plus haut point.
  8. Luchik

    Le Pen ou Mélenchon?

    Les pires extrémistes sont déjà au pouvoir, sous l'apparence de libéraux raisonnables et bien propres sur eux, faisant mine de s'indigner d'une violence qu'il n'ont eu de cesse d'attiser. Le cynisme absolu. On en a décapité pour bien moins que ça.
  9. Luchik

    Le Pen ou Mélenchon?

    Certes... Et jusqu'au dernier 49.3 j'étais sur la même ligne : vote blanc. Sauf qu'en l'état actuel le vote blanc n'a aucune signification. Pire, il est assimilé à l'abtention (= les gens qui s'en foutent). C'est déplorable mais avec le système actuel le seul moyen de faire entendre sa désapprobation c'est de voter pour l'opposant le mieux placé. Et par exemple en cas de dissolution je voterai pour n'importe qui permettant de faire barrage à un candidat macroniste, parti qui s'est avéré plus extrême encore que tous ceux qu'ils se plaisent à dénoncer. Et puis l'extrémisme c'est très relatif : durant l'entre-deux tours de la présidentielle par exemple, Mélenchon et son électorat étaient très respectables, à en juger par toutes les léchouilles que Macron leur a adressées. Durant l'entre-deux tours des législatives par contre, Mélenchon était devenu un extrémiste relégué au même rang que Le Pen...
  10. Mon Dieu, j'ai failli poster une photo de moi à 7 ans en 1979 avec ma cagoule pour illustrer mon propos. Mal m'en aurait pris, je me serais retrouvé fiché S
  11. Et une jupe plissée/col claudine/croix en pendentif c'est du symbolisme catho ? La difficulté avec les symboles c'est qu'on leur fait dire ce qu'on veut. Des musulmanes qui s'affichent tout aussi bien en tenues sexy qu'avec un voile - par provoc en réaction à ces sujets - ça existe (j'en connais). Toujours est-il que le voile peut être porté de façon tout à fait volontaire. Faut-il interdire un vêtement du simple fait qu'il est potentiellement porteur d'une idéologie ? Un simple foulard occidental purement décoratif sur les cheveux ça passe ? Où fixe-t-on la limite ?
  12. Luchik

    Le Pen ou Mélenchon?

    Ah ça il faut bien reconnaître que Macron est très fort pour avoir réussi à faire envisager à quelqu'un comme moi, qui pris part aux manifs anti-FN en 2002 et voté Chirac enme pinçant le nez, d'être désormais prêt à voter pour quiconque susceptible d'éradiquer cette gale de la démocratie qu'est la macronie, quand bien même ce serait en devant glisser un bulletin RN dans l'urne. Jamais je n'aurais pensé cela possible. Ce qui va croître encore plus fortement que le vote RN ou LFI, c'est surtout l'abstention. Comment les gens pourraient-ils encore trouver quelque intérêt à voter quand une mesure rejetée en masse par la population, par l'ensemble des syndicats, et même vraisemblablement par l'Assemblée (alors que celle-ci n'est même pas élue à la proportionnelle) peut finalement être imposée ? Il y a les institutions et l'esprit des institutions, Macron se joue avec cynisme des premières comme d'autres font de l'optimisation fiscale, il fait de l'optimisation institutionnelle tout en tendant fièrement des doigts d'honneur aux trois quarts de la population. Les conséquences de ce petit jeu promettent d'être désastreuses.
  13. Moi quand j'étais gamin, parfois en hiver j'allais à l'école avec une cagoule. Concrètement c'est quoi la différence avec un voile ?
  14. Luchik

    Le Pen ou Mélenchon?

    Chier sur une petite sous-merde qui chie sur son peuple, c'est un juste retour des choses à mon sens.
  15. Luchik

    Le Pen ou Mélenchon?

    Le pire c'est ce qui nous gouverne actuellement. 7 Français sur 10 sont contre la réforme des retraites, et 8 sur 10 contre le recours au 49.3 pour l'imposer. Macron c'est le mec qui veut sodomiser la France contre son gré et qui lui rétorque que si elle ne voulait pas elle n'avait qu'à pas l'épouser.
  16. Luchik

    Le Pen ou Mélenchon?

    Ce que je veux dire c'est que Mélenchon comme Le Pen, en dépit de tout le rejet qu'ils inspirent à juste titre, sont à mes yeux des moindres maux par rapport à l'autocrate qui nous gouverne en dévoyant les institutions avec un cynisme même pas dissimulé. Si sur le plan idéologique Macron incarne un centre-droit habituellement associé au qualificatif de "modéré", sa pratique du pouvoir, en court-circuitant systématiquement les corps intermédiaires, en passant en force à l'Assemblée et même au Sénat, a tout ce celle d'un éxtrémiste; un "forcené" a lancé aujourd'hui même B. Vallaud, chef de file des députés PS, avec lequel je suis pour le coup en parfait accord. Finalement Macron c'est la lèpre qui s'est faite élire en agitant successivement l'épouvantail de la peste et du choléra. En ce qui me concerne, bien sûr, entre Mélenchon et Le Pen je choisirais le premier. Le personnage (pour lequel j'ai voté de bon coeur en 2017) ne m'inspire plus aucune confiance, mais force est de constater que la Sixième République qu'il prône est plus que jamais d'actualité. Et dans son parti et autour il y a des personnalités telles que Ruffin ou Roussel qui contrebalancent un peu l'effet repoussoir que représente pour moi Mélenchon. Ceci dit l'éventualité d'un duel Mélenchon / Le Pen reste de la pure science-fiction, je n'y crois pas un instant. Si ce n'est pas Philippe qui reprend le flambeau, ce sera un autre, peut-être même un LR; un "raisonnable" qui l'emportera à nouveau, je n'en doute pas, contre tous les vilains "extrémistes". Sans changement radical de nos instances représentatives (instauration d'une dose de proportionnelle aux législatives, reconnaissance du vote blanc, possibilité de solliciter des référendums qui ne soient pas des usines à gaz dont le but est de dissuader leurs éventuels initiateurs), ce cercle vicieux perdurera. Mais il est illusoire de compter sur les partis auxquels le système profite pour en instaurer un qui soit plus représentatif.
  17. Luchik

    Le Pen ou Mélenchon?

    Peu importe, la priorité c'est d'éradiquer cette maladie de la démocratie qu'est le macronisme.
  18. Luchik

    Le Pen ou Mélenchon?

    Au moins ça ce serait un vrai choix, et non plus cette insupportable escroquerie consistant à se faire élire en agitant l'épouvantail de l'extrême-droite (présidentielle 2022), puis de l'extrême-gauche (législatives 2022), pour ensuite faire comme si on avait été élu sur son programme. MLP solliciterait un front républicain pour "faire barrage à l'extrême-gauche", Mélenchon un front républicain pour "faire barrage à l'extrême-droite", au moins chacun aurait les mêmes armes et le vainqueur l'emporterait enfin à la loyale.
  19. Luchik

    Est-ce la fin de l'amour ?

    En effet il n'y a pas de "bonne" ou de "mauvaise" façon de gérer le désamour dans le couple tant que les deux moitiés du couple y trouvent leur compte. Si un couple préfère rester ensemble par confort, il n'y a pas à le juger, ça ne regarde que ses deux parties. Disons que jusqu'aux 60's, il y avait encore beaucoup de couples qui restaient ensemble du fait de la pression sociale considérait négativement le divorce (cf les positions de l'Eglise à ce sujet). La normalisation du divorce a permis aux couples de faire leur choix, un choix personnel, réel, sans la pression de l'extérieur. Ceux qui veulent rester ensemble même s'ils ne s'aiment plus en ont toujours la possibilité. Mais au moins ce ne sont plus (ou beaucoup moins) les conventions sociales qui s'imposent à quelque chose d'aussi intime que le couple.
  20. Luchik

    Est-ce la fin de l'amour ?

    Avec 14 pages de retard (que je n'ai ps lues) je réponds à ce topic. Les féministes perchées qui veulent tout "déconstruire" ça représente quoi dans la société ? Elles ne sont que le pendant des masculinistes, tout aussi minoritaires et radicalisés, qui ont en commun avec elles d'être hyperactif(ve)s sur les réseaux sociaux au point d'arrriver à faire croire que leurs idées sont dominantes dans la société. Or entre ces deux extrêmes il y a l'immense majorité de gens "normaux", qui vivent leur vie amoureuse bien loin de toutes ces prises de position idéologisées. La moitié des mariages qui se terminent par un divorce, ce n'est pas nouveau. Le taux de divorce a augmenté de façon continue de 1970 (au moins) à 2005, où il a connu son pic (52%) avant de redescendre et se stabiliser vers 45%. https://www.lexpress.fr/societe/les-francais-divorcent-un-peu-moins_1798537.html Et les infidélités ont toujours existé, elles n'ont pas attendu Internet. Au pire Internet facilite le passage à l'acte des candidats, mais un conjoint qui, avant 2000, ne trompait pas parce qu'il n'avait pas Internet à sa disposition vaut-il forcément mieux qu'un conjoint qui passe à l'acte grâce à Internet ? Dans le premier cas le désir d'aller voir ailleurs était ravalé mais existait, ce qui n'était pas le signe d'un couple qui allait bien. L'amour existe ni plus ni moins qu'avant, la différence avec les années 60 c'est qu'aujourd'hui tout le monde ou presque a intégré que l'amour peut avoir une fin, qu'on peut avoir plusieurs grands amours dans sa vie, et que rester marié avec quelqu'un qu'on n'aime plus juste par habitude ou respect des conventions n'a plus de sens.
  21. Je trouve aussi, et l'idéal aurait été une photo où il sourit en tendant les doigts, afin de bien souligner qu'en plus il y prend du plaisir.
  22. Si la sécurité c'est la confiance mutuelle alors c'est une très bonne chose. L'insécurité et le stress sont suffisamment présents à l'extérieur (relations aux travail, démarches du quotidien) sans en ajouter dans le couple. Le couple doit à mon sens être une bulle préservée de toutes ces sources de stress qui pourrissent la vie. Je ne comprendrai jamais ceux qui trouvent excitant une relation amoureuse chaotique.
  23. Devoir parler sous les huées, trop dur la vie pour Elisabeth Borne J'espère que tous les salariés qui devront bosser jusqu'à 64 ans pour crever à 68 auront la décence de verser une larmichette pour elle.
  24. Le problème c'est que rien ne changera tant que ceux qui accèdent au pouvoir trouveront un intérêt dans ce système et l'instrumentaliseront. Il argueront que les institutions sont de leur côté et feront semblant de ne pas voir qu'il génère une colère grandissante de la part de ceux qui qui ne verront jamais leurs idées représentées avec le système actuel. A quel taux d'abstention faudrait-il arriver pour que les politiques conviennent que ce système là est en bout de course ? Macron avait promis en 2017 d'incorporer une dose de proportionnelle aux élections législatives. 6 ans après on attend toujours. Les dernières élections lui ont en quelque sorte imposé cette proportionnelle, il s'obstine à l'ignorer. Le fait qu'une loi rejetée par 7 Français sur 10 soit validée par ceux qui sont censés représenter le peuple pose à tout le moins une question quant à la représentativité de nos institutions.
  25. Luchik

    Réforme des retraites

    Qui est le pire et qui fait monter l'autre entre l'extrême-gauche et l'extrême-droite, ce n'est vraiment plus la question. L'idéologie de l'une comme de l'autre restent moins extrêmes que la pratique du pouvoir de Macron.
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