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Tout ce qui a été posté par Exo7
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Fourier et Owen. Fourier (1772-1837) était un petit employé de commerce. Dans des ouvrages où les bizarreries et les extravagances côtoient les vues profondes, il proposa un système très différent de celui de Saint-Simon. Nul recours à l'Etat, ni à une direction autoritaire, quelle qu'elle fût. C'est par l'association, "forme terrestre de l'attraction universelle", que le monde sera régénéré. On y arrivera en créant partout dans les campagnes des phalanstères : chacun est une exploitation agricole où vit et travaille une "phalange", groupe d'environ 1600 personnes, hommes et femmes. Le travail en commun sera attrayant, parce que chacun fera ce à quoi il s'intéresse et d'ailleurs, pour éviter la lassitude, on changera d'occupation plusieurs fois dans la journée. Fourier croyait que les différences de fortune sont voulues par Dieu. On trouvera donc au phalanstère des riches, des pauvres et des personnes aisées, et le confort ne sera pas le même pour tous. Il y avait dans ce système une large part d'utopie. Mais Fourier avait compris l'avenir de l'association et de la coopération. Il en fut de même pour Owen (1777-1858). Esprit à la fois pratique et mystique, ce fils d'artisan devint, très jeune, un des plus riches industriels d'Ecosse. Philanthrope sincère, il fit de ses usines des usines modèles, où la journée de travail était réduite, où les ouvriers étaient mieux payés et mieux logés, leurs enfants instruits dans des écoles gratuites. Déçu de ne pouvoir obtenir du Parlement de larges mesures sociales. Owen songea à créer, comme Fourier, des communautés agricoles, mais fondées sur le principe de l'égalité absolue : répartition des produits entre tous les membres selon leurs besoins ; répartition du travail selon l'intérêt général et les talents de chacun. Owen tenta une expérience aux Etats-Unis : elle échoua (1825-1829). Sans renoncer au communisme et pour en préparer l'avènement, Owen prêcha alors la création d'associations ouvrières sous la forme de coopératives de production, dirigées par les travailleurs eux-mêmes : ainsi le patronat serait aboli. La monnaie métallique serait remplacée par des bons de travail, au moyen desquels les ouvriers échangeraient mutuellement leurs produits (1832). Cette tentative échoua, elle aussi. Mais Owen avait donné l'élan au mouvement coopératif anglais, comme au mouvement syndical. En 1844 une vingtaine de tisserands anglais fondèrent dans la ville de Rochdale une coopérative de consommation, sur le double principe : vente au prix courant, partage des bénéfices entre les acheteurs au prorata de leurs achats. L'exemple de ces Pionniers de Rochdale a été suivi dans le monde entier. Prochain chapitre : les communistes...
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La doctrine de Saint-Simon. En France le socialisme a précédé la transformation industrielle, puisque le système de Babeuf date du Directoire. Sous l'Empire et la Restauration deux penseurs proposèrent des systèmes de réorganisation politique et sociale : Saint Simon et Fourier. Selon Saint Simon (1760-1825), la société actuelle est organisée de façon à la fois anarchique et injuste. D'une part elle attribue le pouvoir à des classes "inutiles" et réduit à une situation subalterne les véritables "producteurs" ; d'autre part elle est fondée sur l'exploitation de l'homme par l'homme. A cet état de choses, Saint Simon proposait de substituer "l'Etat industriel", où la direction appartiendrait à la "classe industrielle", c'est-à-dire à la "classe occupée des travaux les plus utiles" : savants, artistes, cultivateurs, industriels, commerçants, banquiers. La société nouvelle serait fondée non sur la liberté et l'égalité - pour lesquelles Saint Simon n'avait que dédain - mais sur l'autorité et la hiérarchie. Elle se donnerait pour tâche d'une part l'exploitation rationnelle des richesses du globe, et d'autre part l'amélioration la plus rapide du sort de la classe la plus pauvre. La révolution économique se doublait en effet d'une révolution morale et religieuse. A la fin de sa vie, Saint Simon prêchait un "nouveau christianisme", qui devait avoir ses dogmes, son clergé, son culte. Saint Simon avait trouvé dans la jeunesse intellectuelle quelques disciples enthousiastes , comme Auguste Comte, Enfantin, Bazard (un des chefs de la Charbonnerie). Ils donnèrent à sa doctrine un caractère nettement socialiste. Tous les instruments de production (la terre, les capitaux, les mines, les canaux, plus tard les chemins de fer etc...) seraient enlevés aux particuliers et attribués à la Société. L'Etat les distribuerait à ceux qui seraient les plus aptes à les utiliser. Chacun serait ainsi placé à la fonction où il pourrait être le plus utile et il serait rétribué selon son travail. Ainsi la production des richesses et leur utilisation seraient organisées rationnellement. L'héritage serait supprimé. D'autre part les Saint Simoniens insistèrent, plus encore que leur maître, sur la nécessité d'une profonde transformation spirituelle. Dans la "Société industrielle", chacun sera tenu d'adhérer à l'enseignement intellectuel et religieux édicté par l'Etat. Le Saint Simonisme fut ainsi tout ensemble une doctrine collectiviste et une religion, le tout dans une atmosphère d'autoritarisme et même d'intolérance. L'Ecole Saint Simonienne ne garda pas longtemps son unité. Certaines idées religieuses et morales d'Enfantin, devenu le chef spirituel de la secte sous le nom de "Père", choquèrent de nombreux disciples. De l'enseignement de Saint Simon, les Saint-Simoniens conservèrent avant tout l'idée qu'il faut mettre le monde en valeur. Aussi furent-ils souvent de grands hommes d'affaires : ils s'intéressèrent aux chemins de fer, aux exploitations minières, aux entreprises bancaires. Enfantin étudia les travaux publics qu'on pouvait tenter en Algérie et songea très tôt au percement de l'isthme de Suez, qu'un jeune Saint Simonien, Ferdinand de Lesseps, devait réaliser plus tard. Suite :"Fourier et Owen"... sous presse...
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ça reste un bouquet....
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Les réformateurs sociaux. Abandonnés à eux-mêmes, les ouvriers ne pouvaient rien faire pour améliorer leur sort. En France, il ne leur était permis ni de s'unir pour former des syndicats, ni de faire grève pour obtenir du patron une diminution du nombre d'heures de travail ou un relèvement de salaires. Ils n'en tentèrent pas moins d'organiser des grèves et parfois avec succès : ils utilisèrent à cet effet les sociétés de secours mutuel, fondées dans un certain nombre de métiers pour venir en aide aux compagnons frappés par la maladie ou le chômage, ou bien des sociétés de résistance, créées pour s'opposer aux patrons qui voulaient abaisser les salaires. Déjà une femme, Flora Tristan, proposait de fédérer tous les ouvriers du monde en une "Union Ouvrière". Beaux rêves, que venaient briser les répressions brutales des gouvernements de Londres, Paris et Berlin, ou la phrase de Casimir Perier, après l'échec du soulèvement de Lyon en 1831 : "Il faut que les ouvriers sachent bien qu'il n'y a de remèdes pour eux que la patience et la résignation." Cependant en Angleterre, en Allemagne et surtout en France certains esprits s'indignaient à la pensée que la misère des ouvriers s'accroissait au moment même où les affaires prospéraient. Puisque la liberté économique et la libre concurrence étaient génératrices de misère sociale et d'anarchie, il fallait y renoncer et édifier la société économique sur des bases nouvelles. A partir de 1840 environ, ces réformateurs sociaux reçurent le nom de socialistes. Il fallait d'abord organiser rationnellement la production des marchandises (ou, comme on dit, des richesses) : non seulement la quantité des richesses s'accroîtrait immédiatement, mais le gaspillage, les disettes, les crises de surproduction disparaîtraient. Ces richesses il fallait ensuite les distribuer à tous équitablement, au lieu de les réserver aux riches. Pour opérer ce bouleversement de la société actuelle, certains socialistes voulaient faire appel à L'Etat et lui confier la direction effective de toute la vie économique. D'autres, au contraire, se méfiaient de l'Etat, dont ils redoutaient le caractère autoritaire et tyrannique. Ils imaginaient plutôt les hommes groupés en associations libres de travailleurs qui s'organiseraient et s'administreraient elles-mêmes. Du moins les socialistes étaient-ils unanimes - à l'exception de l'Allemand Karl Marx et du petit groupe des partisans de Blanqui - pour rejeter tout emploi de la violence. Pénétrés d'optimisme, ils étaient convaincus que le passage de la société actuelle à la société future serait facile et qu'une ère de bonheur allait bientôt s'ouvrir pour l'humanité. Leurs théories avaient un parfum religieux et, même quand ils n'étaient pas chrétiens, ils parlaient avec émotion de la réalisation toute proche du "royaume de Dieu". A suivre... prochain épisode : la doctrine de Saint-Simon...
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Le régime capitaliste. Après 1815, l'aristocratie d'argent, maîtresse de l'industrie, du commerce, de la banque, accrût son rôle dans l'Etat. En France les deux premiers ministères de Louis-Philippe eurent à leur tête des banquiers, Laffitte et Casimir Perrier. La bourgeoisie dirigea la vie politique en Belgique; elle obtint le droit de vote en Angleterre après la réforme électorale de 1832; elle siégea dans les assemblées des Etats allemands. Partout, elle gouverna au profit de ses intérêts matériels. La bourgeoisie était passionnément attachée à la propriété et à la liberté économique. En vertu du droit de propriété privée, il est permis à une entreprise privée de posséder des instruments de production (exploitations minières, moyens de transports, etc...), qui jouent parfois un rôle capital dans la vie de la nation. En vertu du principe de la liberté économique. Chaque entreprise travaille comme elle l'entend, produisant autant qu'elle le peut, vendant au prix qu'elle juge le plus rémunérateur, dans la seule intention d'augmenter ses bénéfices propres : L'Etat ne doit limiter en rien la libre initiative des chefs d'entreprise (1). De cette liberté découle la concurrence que ces entreprises se font entre elles. Cette libre concurrence développe l'esprit d'initiative des patrons et a souvent pour conséquence l'amélioration des produits et l'abaissement de leur prix de vente. Ce régime économique, fondé sur l'importance accordée à la propriété privée, à la liberté économique, à la libre concurrence, est connu sous le nom de régime capitaliste ou, plus simplement, de capitalisme. Il n'est pas sans dangers : Chacun travaillant à sa guise dans le seul dessein de s'enrichir, il y a souvent gaspillage d'efforts, anarchie économique et des crises de surproduction, aussi désastreuses pour le patron obligé de fermer son atelier que pour l'ouvrier jeté au chômage. Parmi les ouvriers, les moins malheureux étaient ceux qui travaillaient comme compagnons dans l'atelier d'un artisan, vivant de la vie du patron et traités par lui presque sur un pied d'égalité. Beaucoup d'entre eux faisaient, comme sous l'Ancien Régime, leur Tour de France et étaient groupés en compagnonnages, souvent rivaux les uns des autres. A côté de ces ouvriers, il y avait ceux qui travaillaient à domicile, particulièrement dans l'industrie textile : un négociant leur fournissait le métier et la matière première, puis leur achetait pour un salaire de famine le produit fabriqué. Enfin, peu nombreux encore, étaient les ouvriers d'usine, souvent anciens paysans venus à la ville dans l'espoir d'améliorer leur sort. La concentration ouvrière était d'ailleurs faible en 1848 : en France on ne la trouvait qu'autour de Mulhouse, de Lille et Roubaix, de Rouen, de Saint-Etienne. Jamais sans doute les ouvriers anglais et français ne furent aussi malheureux que dans la période 1815-1848. La cherté du pain, la fréquence des crises économiques, l'usage des machines qui créait souvent le chômage, l'abondance de la main-d'oeuvre (surtout des femmes et des enfants) qui faisait baisser les salaires, contribua à rendre atroce la misère des ouvriers. Or les travailleurs ne pouvaient pas compter sur l'intervention de l'Etat en leur faveur. C'est à peine si à Londres et à Paris, les députés consentirent à voter quelques lois pour protéger les enfants dans les usines; ils se désintéressaient des adultes. (A suivre...) (1) Les industriels et les propriétaires français demandaient cependant à l'Etat de les protéger, par des droits de douane, contre la concurrence étrangère. Mais logiquement, le régime de liberté économique exige le libre échange. Références : J. Isaac, A. Alba, J. Michaud, Ch. H. Pouthas.
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ça me rappelle un film, le gars dit "ici c'est moi le plus riche, j'ai une femme et trois chevaux !"; l'autre lui répond "moi j'ai un cheval et trois femmes !"...
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heureux ceux qui croient sans avoir vu
Exo7 a répondu à un(e) sujet de fidel castor dans Religion et Culte
Il est plus que probable qu'il y ait eu la vie sur Mars, d'après nos scientifiques, et plus que probable qu'il y en est ailleurs, et toi tu restes aveugle... Dsl pour toi... -
heureux ceux qui croient sans avoir vu
Exo7 a répondu à un(e) sujet de fidel castor dans Religion et Culte
L'univers est rempli de planètes jumelles et différentes, suffit de regarder le ciel le soir pour s'en convaincre... "vous n'êtes pas seul... vous n'êtes pas seuls..." -
Oui, il y a de très bonnes sources, et de très belles images, comme les paysages, j'aime plus en photo qu'en peinture. Merci.
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C'est bien, faut tu regardes, tu vas apprendre quelque chose... Bien à toi... Edit je parlais de la vidéo >>>
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Quand on se "retire" d'un pays il y a toujours des conséquences, on peut faire un petit parallèle avec ce qui s'est passé en Afghanistan, avec le retrait américain, pour mieux comprendre les difficultés que ça engendre avec un exemple plus récent. Bien à toi.
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Bon revenons à nos moutons... Histoire, c'est ça ? Les débuts de la conquête de l'Algérie. L' Algérie faisait officiellement partie de l'Empire turc. A sa tête était un dey - titre porté par le chef du gouvernement d'Alger (de 1671 à 1830) qui avait sous ses ordres les trois beys d'Oran, de Médéa et de Constantine. La population comprenait des Berbères et des Arabes, tous musulmans, et un certain nombre d'Israélites. Le prétexte de la conquête de l'Algérie fut un incident futile. Au cours de négociations à propos de fournitures de blé faites jadis au Directoire, le dey s'emporta jusqu'à frapper l'ambassadeur français (pas bien ça...) de son chasse-mouche (1827), puis il fit tirer sur un navire qui venait lui demander des excuses. Polignac, qui cherchait un succès militaire pour augmenter son prestige en France, fit occuper Alger (juillet 1830). Moins d'un mois plus tard, Charles X était renversé. La France allait-elle rester en Afrique ? La majorité de l'opinion publique y était opposée, à l'exception des commerçants de Marseille. Louis Philippe, absorbé par des difficultés de toutes sortes, désireux de garder de bons rapports avec l'Angleterre qui a toujours vu avec méfiance l'expansion coloniale de la France, se décida à occuper tout au plus quelques villes sur la côte : Oran, Bougie, Bône, Mostaganem. C'est ce qu'on appela l'occupation restreinte. Dès qu'on dépassait les murailles de ces villes on se heurtait aux chefs des tribus arabes. L'un de ces chefs était Abd-el-Kader. Fils d'un saint personnage, réputé lui-même pour sa piété et sa bravoure, Abd-el-Kader avait été proclamé émir par les tribus de la région de Mascara dans l'Oranie. Les Français signèrent avec lui un traité d'amitié (1834) et l'aidèrent à imposer son autorité aux autres tribus. Bien plus, désireux de se décharger sur lui de la lourde tâche d'administrer le pays, ils lui reconnurent en 1837 la possession des provinces d'Alger et d'Oran, à l'exception des régions côtières, à condition qu'il admît la suzeraineté de Louis Philippe. Tranquilles de ce côté, les Français se retournèrent vers l'Algérie orientale et enlevèrent la ville de Constantine (1837), après un échec très meurtrier (lors d'une première tentative en 1836). Pour donner un débouché maritime à la ville, ils créèrent le port de Philippeville. Puis ils consolidèrent les régions déjà occupées, y fondèrent des postes militaires, y établirent des colons, y ouvrirent des routes, y desséchèrent les marais. Brusquement, en 1839, prenant pour prétexte que les Français s'étaient avancés dans une zone qui lui était réservée, Abd-el-Kader se jeta sur la riche plaine de la Mitidja, au sud d'Alger, et la mit à feu et à sang. Le gouvernement de Louis Philippe comprit alors qu'il était impossible de faire sa part à Abd-el-Kader, qu'il fallait anéantir sa puissance et conquérir l'Algérie entière... Ce fut l'oeuvre du général Bugeaud, nommé gouverneur de l'Algérie en décembre 1840 avec plus de 100 000 hommes. A suivre...
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heureux ceux qui croient sans avoir vu
Exo7 a répondu à un(e) sujet de fidel castor dans Religion et Culte
Dieu se cache ?... Ben faut le chercher... Dieu se cache aux Athées ?... Bah non, eux aussi peuvent le trouver, mais c'est moins compliqué pour eux puisqu'ils ne sont pas bercés par les dogmes des religions... suffit de comprendre et faut déjà lire soit la Bible, le Coran ou la Torah ou s'intéresser au Bouddhisme ou je ne sais quoi d'autre... genre la mythologie grec etc... Et après si tu comprends pas alors comme l'a si bien dit G. Lolobrigida () "La beauté ne suffit pas, il faut de l'intelligence pour durer"... Bon courage. -
En chantant... C'est beaucoup plus mignon...
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23 ans c'est l'heure des premières responsabilités, si elle veut se déclarer irresponsable c'est gagné...
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La schizophrénie c'est pas un changement de personnalité, comme ici, la personne atteinte de schizophrénie, voit ou entend des choses, des personnes, qui n'existent pas, on appelle ça de la démence précoce chez les jeunes, parce que la maladie se déclare le plus souvent vers 18 - 20 ans. Là, ça ressemble à du bipolarisme aggravé, les bipolaires peuvent être dangereux pour les autres, les schizophrènes sont plutôt dangereux pour eux même. Maintenant, j'ai jamais vu ce type de personne qui est présenté ici, dans ce sujet... Mode découverte activé...
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Non, ça j'y tiens...
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ça non plus, mais on fait avec ce qui est disponible... ça passe quand même, je ne limite pas le sujet, pis les HS t'sais... l'important c'est que ce soit de belles images avec de l'eau, pas de plastique svp.
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Oui, des sources et des cascades si tu veux. Merci.
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Vous pouvez poster vos plus belles images de sources ici, si vous voulez. Merci. Attention tout de même de vérifier si elles sont "libre de droits" si vous les trouvez sur le net. Bien à tous.
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Je vis seulement pour l'Intelligence.
Exo7 a répondu à un(e) sujet de LegendarySpark dans Inclassables
Sinon je t'ai trouvé ça... Si ça te dit quelque chose...
