-
Compteur de contenus
7 304 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
3
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Totof44
-
Comme quoi ça peut nous arriver. Le serions nous pour estimer que les législatives doivent vraiment être des élections nationales et en tirer les conclusions ?
-
Je ne sais pas si le terme de crise est d'actualité. C'est une situation critique. Voici quelques grands axes d'une politique que je pense souhaitable : 1) la justice fiscale en faisant un gros tri dans les niches et en faisant réellement contribuer chacun en fonction de ses moyens. 2) la relocalisation de la production pour créer des emplois et récolter davantage de ressources. Cela nécessite de faire payer aux importations une part substantielle de notre système social, d'être en mesure d'être autonome sur le plan énergétique, d'avoir des infrastructures dignes de ce nom et une main d'oeuvre convenablement formée. 3) que des impôts exceptionnels acquittés par ceux dont le niveau de vie a progressé depuis le covid couvre le coût des intérêts de la dette covid. 4) des eurobonds doivent permettre de financer des investissements essentiels pour l'UE : Defense et transition écologique notamment. Le taux de ceux-ci sera legerement inférieur à l'inflation pour que le temps détruise progressivement ces dettes. 5) politique de le relance par la consommation en augmentant tous le salaires du même montant que le SMIC.
-
Merci pour ce lien. Mais je trouve la justification curieuse. Ou en tout cas insuffisante. Elle se fonde sur une conception très individuelle à la fois des candidatures et des comportement électoraux. Si au premier tour on choisit, au second on ne se contente pas d'éliminer mais on donne une autorisation de gouverner à une majorité. Il y a donc des reports de voix, des désistements... Il appartient aux candidats qui se maintiennent de convaincre les électeurs des candidats qui ne sont plus en lice. Une base programmatique me semble nécessaire. Pas nécessairement un programme détaillé (deux semaines restent courtes) mais des fondations, une plateforme de convergences et de priorités. Cela n'est évidemment pas un remède absolu pour prévenir les situations telles que celle que nous connaissons, mais ça peut aider à la stabilité et ça ne coûte rien.
-
Pour revenir au sujet, s'il y avait eu une plateforme de gouvernement, alors en effet, une majorité réelle aurait été construite et alors le premier ministre qui en aurait été issu aurait eu la légitimité de faire preuve d'autorité face à l'Assemblée. Idéalement, une plateforme de gouvernement dont les bases auraient été jetées dans l'entre deux tours. Ce qui m'amène à penser qu'il serait souhaitable d'espacer les deux tours des législatives de deux semaines plutôt qu'une seule, comme pour la présidentielle.
-
Non puisque nous avons un despote à la tête de l'État qui remet en cause le principe d'alternance. C'est une excellente chose qu'on prenne le temps. Les gouvernements se sont trop habitués à faire légiférer dans la précipitation. D'ailleurs ce ne fut pas si long que ça. Les articles 47 et 47-1 verrouillent les délais. On fera en janvier. Je rappelle qu'initialement la constitution prévoyait 2 sessions parlementaires par an de 3 mois chacune, dont une exclusivement réservée aux budgets. Et ce n'est pas tout à fait vrai qu'on ne fait rien d'autre. Il y a les niches parlementaires. Il y a les travaux de contrôle et d'évaluation... Là dessus je suis d'accord et si je déplore le "tout le programme rien que le programme" avancé par un homme qui n'était même pas candidat, je suis outré du comportement de macron qui non seulement est exactement le même, mais qui est d'autant plus grave qu'il est chargé lui de veiller au fonctionnement régulier des pouvoirs, alors que les paroles de Mélenchon peuvent être simplement ignorées. C'est de la faute presque exclusive de Macron s'il n'y a pas eu de telle réunion. C'est lui qui a voulu se mettre dans la main du front national avec qui il a visiblement bien plus de points communs qu'il n'en a avec les forces républicaines. C'est Attal qui l'a suivi dans cette trajectoire alors qu'il aurait pu garder la posture beaucoup plus digne qu'il a eu pendant l'entre deux tours. Et aujourd'hui c'est le parti socialiste qui se vend sur 2 concessions l'une de fond l'autre de forme plutôt que de chercher une plateforme de gouvernement. Et Lecornu qui joue le même jeu en face. Attal a eu une posture admirable pendant la campagne législative. Une fois les élections passées, il a catégoriquement refusé d'avoir un entretien avec les représentants de la gauche alors que les députés de son groupe ont été élus par les voix de la gauche. Il a retourné sa veste pendant le temps permi par l'article 8 alinéa 3 qui dispose : Si un évènement sportif international se déroule en France après le scrutin des élections générales, le Président de la République peut refuser la démission du Premier ministre puis l'accepter pour permettre à celui-ci de cumuler les casquettes de premier ministre démissionnaire et de député aux fins de ne pas sacrifier de voix lors des élections aux postes à responsabilité à l'Assemblée. En outre, le Président de la République peut faire durer les fonctions du gouvernement démissionnaire aussi longtemps qu'il le souhaite si cela lui permet d'en tirer un gain politique." Et Attal a fini par se dire qu'en effet, mieux vaut composer avec les partisans de la lutte des races plutôt qu'avec ceux de la lutte des classes.
-
Et bien je vois le vote du budget et un texte qui aurait eu en votes pour les écologistes, les socialistes, les communistes, les indépendants, les centristes, l'abstention des insoumis et des macronistes serait passé. En l'occurrence je denonçais les atermoiements de Madeleine sur la non utilisation du 49.3. Utilisé il serait bien un passage en force d'un texte par les représentants d'un électeur sur sept. La faute à qui ? Qui a retourné sa veste au lendemain des législatives ? Attal. Je ne sais pas ce que feront les Français. Bardella est parfaitement inconsistant. Le front national qui oscille tous les quarts d'heures entre position étatiste et néo libérale ne me semble pas en capacité de faire quoi que ce soit de cohérent.
-
Qui plus ? C'est la même chose. Le texte est considéré comme adopté sauf si une motion de censure est votée. Et c'est très différent de se soumettre à un vote de confiance et à une motion de censure puisque l'une est adoptée à la majorité simple et l'autre à la majorité absolue. Mais si c'est la même chose, quelle justification trouver à Madame Borne, à Monsieur Attal, à Monsieur Barnier et à Monsieur Bayrou de s'être soustraits à cette coutume ? Dénoncer des comportements avant même qu'ils n'aient lieu relève du procès d'intention. Pourquoi le 49.3 ? Pourquoi pas la procédure programmée ? Pas du tout. C'est toi qui a l'indignation sélective. Lecornu n'est qu'un clone de macron et c'est pour cela qu'il a été nommé. Lucie Castets à l'époque et les responsables des écologistes et des socialistes après les chutes de Barnier, Bayrou et Lecornu I ont toujours répété qu'ils chercheraient des majorités de projet avec ceux qui ont participé au front républicain. C'est macron qui bloque le compromis et qui d'ailleurs tire dans les pattes de Lecornu (comme il a l'habitude de le faire avec tous les premiers ministres) en essayant de soulever une fronde dans son parti moribond. Il y a des alternatives moins brutales. La procédure programmée par exemple. D'ailleurs il faut relativiser la pertinence du critère quantitatif pour évaluer l'obstruction. Qu'on appelle obstruction les amendements doublons et les amendements qui proposent par exemple de remplacer "chaque année" par "annuellement", oui évidemment. Ce n'est pas le cas de tous. Je ne pense pas mais peu importe ce n'est pas ce que je voulais dire. Ce que je veux dire c'est que la part d'inscrits qui soutient le gouvernement nommé après un scrutin recule legislature après législatures. Aujourd'hui on est 1 sur 7. Non, si quelqu'un ne joue pas le jeu de la démocratie aujourd'hui, ce n'est pas un parlementaire.
-
Si tu ne souhaites pas "tergiverser" (terme qui chez moi n'est pas synonyme de débattre mais de tourner autour du pot pour reporter le moment de se prononcer sur une question), ne me relances pas D'abord je me vois contraint de rappeler un autre concept démocratique fondamental : on a toujours le droit de réviser nos lois et notre Constitution et il est parfaitement sain que des citoyens s'interrogent sur le bien fondé des normes, les remettent en cause et réfléchissent à des alternatives. Tu me prêtes deux positions à tord, je me dois de clarifier. 1) Je ne suis pas pour supprimer le 49.3, je suis pour fixer trois limites (confiance préalable de l'Assemblée, textes budgétaires et de programmation uniquement, pas avant la fin de la 1ere lecture) pour qu'il n'y ait plus d'abus. 2) Non, je n'ai jamais approuvé la moindre décision politique prise par 49.3. J'ai commencé à me politiser au moment du CPE. Cette disposition (le 49.3) ne sera plus utilisée avant la loi Macron en 2015. Il faut remonter à l'époque où j'étais bébé pour qu'un gouvernement de gauche l'utilise et là je me dois de faire un aveu : les enjeux autour du fond de solidarité vieillesse me passaient largement au dessus à l'âge de 21 mois.
-
C'est étonnant ton argumentaire. J'ai du mal à concevoir que des parlementaires ou des citoyens déplorent qu'on ait un processus de délibération qui est l'essence de la démocratie. Passer outre ne doit en aucun cas être quelque chose d'anodin. C'est la raison pour laquelle je rappelle deux choses fondamentales : pas de démocratie sans séparation des pouvoirs ; le Parlement est là notamment pour voter la loi. Ça c'est la norme. Pourquoi tiens tu absolument à ce que le gouvernement empêche le parlement de faire son travail ? Ton argument : "quand ils le jugent bon de le faire". Et bien le premier ministre ne juge pas bon de le faire. Qu'est-ce que tu souhaites tant avec le 49.3 ? Qu'un budget présenté par un gouvernement représentant 1 électeur sur 7 impose sa copie ? Que les parlementaires puissent se cacher derrière leur petit doigt en laissant passer ceci ou cela sans avoir à se positionner sur le fond par le vote ? Ou accélérer la crise politique en sachant parfaitement que Lecornu tomberait immédiatement ? Et d'ailleurs, non, quand on écrit une constitution on ne prévoit pas (et heureusement !) que les acteurs politiques utiliseront tout de manière discrétionnaire et parfois abusive. On les crée par anticipation de situations politiques au regard de ce que révèle l'expérience. Et que montre l'expérience aujourd'hui ? Qu'un poison lent a créé une fracture dans la société, que jamais les représentants n'ont été aussi éloignés des représentés et c'est la raison pour laquelle on a vu le mouvement des gilets jaunes ou du 10 septembre (on l'a déjà oublié mais la menace qu'il présentait a tout de même coûté son poste à Bayrou). Donc ce n'est pas le moment de pousser encore plus loin sauf à chercher l'embrasement généralisé. C'est plutôt, au contraire, le moment de s'interroger sur les faiblesses de nos institutions, sur la parcimonie avec laquelle il convient de recourir à tel ou tel outil et d'envisager des limites. Ta conclusion est très curieuse. Tu lances un débat et tu sembles exprimer un agacement de voir apparaître des opinions contradictoires, ton dernier mot donnant l'impression d'un malaise et d'une volonté de le clôturer.
-
C'est faux. Jospin ne l'a pas utilisé une seule fois. Ayrault non plus. Fillon non plus... Et tu confonds démocratique et constitutionnel qui sont deux notions radicalement différentes. Et quand dégainer le 49.3 avant même que la discussion n'ait commencée devient une méthode de gouvernement, non, il n'a rigoureusement rien de démocratique. Encore moins quand il est combiné à une procédure accélérée et au vote bloqué. Il ne l'est que si la mesure découle du résultat des urnes. Le principe démocratique est énoncé à l'article 16 de la DDHC : Article 16 Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. Et l'article 24 de la Constitution dispose que : Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques. Si l'exécutif confisque le pouvoir législatif c'est le début du despotisme. D'où mes trois propositions : 1) le limiter aux projets de lois de finances, de financement de la sécurité sociale et de programmation 2) ne l'autoriser qu'à l'issue des débats en première lecture 3) ne pas autoriser un gouvernement minoritaire à y recourir.
-
Proposition de révision de la première phrase du 49.3 : Le Chef du Gouvernement peut, après délibération du Conseil des ministres, engager la responsabilité du Gouvernement devant l'Assemblée nationale sur le vote d'un projet de loi de finances, de financement de la sécurité sociale ou de programmation à l'issue des débats en première lecture. Et bien sûr ajout de l'alinéa suivant à l'article 20 : Le Gouvernement ne peut recourir aux dispositions prévues aux articles 28 alinéa 3, 38, 42 alinéa 2, 44 alinéa 3, 48 alinéa 2 et 49 alinéa 3 que s'il dispose de la confiance de l'Assemblée nationale votée dans les conditions prévues à l'article 49 alinéa 1.
-
Il faut voir de quelle façon il est utilisé. Quand il intervient dès le début de la discussion c'est un passage en force car il empêche les parlementaires de faire leur travail de délibération. Il faut voir aussi par quel gouvernement il est utilisé. In gouvernement qui a la confiance de l'Assemblée et qui a donc toute légitimité à faire valoir le programme sur lequel il est investi ? Ou un gouvernement minoritaire qui rejette l'idée même de compromis ? À mon sens Lecornu appartient à la seconde catégorie. Il en apporte la preuve par sa seule acceptation du poste.
-
Tu te trompes. C'est un outil qui sert à discipliner une majorité qui se disperse et oublie le programme. Tout outil dont l'objet est de museler l'opposition est autoritaire et indigne de nous.
-
Tant mieux. C'est une monnaie de mafieux.
-
Tu ne comprends pas ce qu'est une démocratie parlementaire. Mais un passage en force d'un budget par un parti qui représente 1 électeur sur 7 c'est quoi ? C'est un problème si le gouvernement applique le programme qui a été validé dans les urnes. Pas lorsqu'il est minoritaire. Encore moins lorsqu'il finit 3e.
-
C'est le problème quand on s'interdit de tuer l'autruche et qu'on n'a plus que du poussin à se mettre sous la dent. Tu confonds politiques de sécurité et politiques sécuritaires. Un impôt sur les cryptomonnaies, oeuvres d'art, résidences secondaires, yachts, jets, voitures de collection, métaux précieux est effectivement un impôt juste. Mais taxer ceux qui prêtent à l'État via leur fond euros est une immense connerie. Il faut au contraire encourager les Français à prêter à l'État pour faire baisser le coût du crédit. Le multiplicateur de ce que tu dénonces est supérieur à 1. J'en sais rien, ils passent d'etatistes à neo libéraux en quelques heures et changent de position autant de fois dans la journée que Henri IV n'a changé de religion dans da vie. Plus illisible tu meurs. Ça vote des taxes sur les riches et des suppressions d'impôts payés essentiellement par les banques. Et non, ils ne sont en avance de rien du tout sur la sécurité, ils défendent un Etat autoritaire et xénophobe. La sécurité c'est aussi contre la violence de l'État.
-
Avec un dépressif qui s'est imaginé docteur en droit.
-
Ou de la xi Jinpingation en l'occurrence. Ou d'un cumul des deux.
-
Fillon ne donnait pas des faits. Il balançait des bullshits pour préparer les esprits à une cure d'austérité. Depuis, le crise financière, les attaques terroristes et les guerres, la crise sanitaire, la casse de la macronie sont passés par là et nous sommes encore debout. Que Fillon rende l'argent qu'il a piqué dans les caisses, ça fera ça de moins à rembourser. Comment expliquer que l'Allemagne ait une situation plus saine avec un renouvellement tous les 4 ans du Bundestag ?
-
https://www.france24.com/fr/france/20251109-depuis-13-novembre-état-urgence-inexorable-recul-libertés-individuelles-surveillance Je viens de parcourir un sujet sur les violences policières. Les réponses de plusieurs me siderent par leur crétinerie.
-
Assemblée nationale, présence de femmes et fillettes voilées
Totof44 a répondu à un(e) sujet de Anatole1949 dans France
On voit surtout que tu ne sais absolument pas de qui tu parles. -
Assemblée nationale, présence de femmes et fillettes voilées
Totof44 a répondu à un(e) sujet de Anatole1949 dans France
La norme selon toi n'a aucune valeur. Ce qui compte c'est le règlement intérieur. -
Assemblée nationale, présence de femmes et fillettes voilées
Totof44 a répondu à un(e) sujet de Anatole1949 dans France
Comme quoi je t'ai trop fait confiance. Cette affirmation n'est pas sourcée. Du côté de Libé on indique qu'on n'a aucun élément pour identifier ces personnes, ni leur âge ni le motif de leur présence. Il s'agirait de 5 personnes alors qu'on pourrait croire en te lisant qu'il s'agit d'une classe entière. Sur le drapeau israélien que la présidente de l'Assemblée a porté une fois au moins en pins on voit une étoile de David et on sait tous que l'extrême droite israélienne ultra orthodoxe est fière de ce drapeau. Donc Yaël Braun pivet est une représentante du judaïsme radical politique. Ou pas ? -
Assemblée nationale, présence de femmes et fillettes voilées
Totof44 a répondu à un(e) sujet de Anatole1949 dans France
Relayer les polémiques dont raffole l'extrême droite est un excellent carburant pour l'islam politique. Vous ne voulez pas que celles qui portent le voile le retirent. Vous savez parfaitement qu'en polémiquant de la sorte vous les encouragez à se radicaliser contre la République... Y compris lors d'un cours d'éducation civique. On rappellera aux illiberaux tels que @Anatole1949 ou Julien odoul que tout ce qui n'est pas interdit est autorisé. -
La réalité c'est que l'augmentation des dépenses vient essentiellement du vieillissement de la population qui entraîne plus de retraites à verser et plus de soins à prendre en charge. Le moyen le plus efficace pour rééquilibrer ces comptes est la régularisation de tous les travailleurs sans papiers.
