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Totof44

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Tout ce qui a été posté par Totof44

  1. Totof44

    Un candidat unique à gauche ?

    Hollande oui mais pas Jadot, c'était en 2022. Pécresse aussi, que j'ai oublié de citer. Mais on observera que l'une comme l'autre n'avait convaincu qu'un quart des électeurs au premier tour de leurs primaires respectives. Donc l'effet est le même que celui que tu pointais en fait. Ça ne crée pas d'entraînement, juste des divisions encore plus difficilement réconciliables.
  2. Totof44

    Un candidat unique à gauche ?

    Ça encore, ça pourrait être contrecarré par le choix d'un mode de scrutin pertinent comme le jugement majoritaire. D'ailleurs ce n'est pas tout à fait vrai puisque Hollande ou Jadot ont été désignés via des primaires. Mais bon, elles font passer les personnes avant les programmes et affichent les divisions. Mais là encore pour s'illustrer là dedans le PS n'a pas besoin de primaires. Mais c'est marrant, c'est tellement clivant l'idée d'en faire une seule que ça ne suffit pas, il propose double dose. Je sais pas où il a été la trouver celle-là.
  3. Totof44

    Un candidat unique à gauche ?

    Bon Olivier Faure propose un système à deux primaires, une première pour la gauche sociale démocrate et une seconde avec celle qui est quasiment avortée. On pourrait presque dire 3 primaires puisque le premier tour de la présidentielle est, en lui-même, une sorte de primaire du front républicain. Le député Philippe Brun réagit : « Je trouve que ce n’est pas assez deux primaires. Je propose un autre système : poules, huitièmes, quarts, demi, finale » Je ne comprends pas que Faure ne démissionne pas. L'aile gauche du PS pourrait se trouver un leader un peu plus habile non ?
  4. Si Mélenchon gagnait la présidentielle, c'est que le patriarcat est nettement minoritaire et donc qu'il n'y aurait aucune raison de penser qu'il soit majoritaire à la constituante. Donc cette crainte n'est pas fondée. Trois fois même, puisqu'il y aurait un référendum au début et un autre à la fin. Maintenant regardons les choses : Mélenchon n'a jamais été aussi haut dans les intentions de votes en juin 2011, juin 2016 ou juin 2021. Sa qualification au second tour est très possible. Et en face ? Un nul. Un pantin tout juste bon à bachoter des fiches et à les réciter sans les comprendre. Et un pantin aux mains des oligarques. Une sorte de macron, en moins cultivé et raciste. C'est vraiment ça que les Français vont élire ? Partant de là, l'élection de Mélenchon n'a rien d'improbable. Et s'il gagne la présidentielle, il peut parfaitement remporter des référendums sur lesquels ses positions sont, je crois, nettement majoritaires dans l'opinion.
  5. Comme le scrutin à vote unique transférable. C'est un scrutin proportionnel où vous élisez nominativement vos députés. Vous votez pour le candidat de votre choix et vous ajoutez un deuxième choix, un troisième, un quatrième... On calcule le quotient électoral (le nombre de suffrages exprimés que représentera chaque député) puis on compte les voix sur la base des premiers choix. Quand un candidat obtient un nombre de voix égal au quotient électoral, il est élu. S'il obtient plus, on transfert les voix excédentaires sur le choix suivant. Si à un moment aucun candidat n'obtient le quotient électoral, on élimine celui qui a le moins de voix et on transfert ses voix sur le choix suivant. On répète les opérations jusqu'à à avoir tous les élus.
  6. Ça ne veut pas dire que ça se décline forcément comme ça. Il s'est clairement positionné pour conclure le processus par un référendum.
  7. Pour ça que je préfère la voie de l'article 89 qui permet de se présenter aux élections avec un projet pré-rédigé. Néanmoins, une constituante, si elle élue selon un mode de scrutin qui n'est pas taillé sur mesure pour la FI n'a aucune raison d'accoucher d'un projet illibéral.
  8. À ce compte là, on doit considérer tous les candidats comme dangereux. Il faut quand même s'arrêter sur les prises de positions et sur les votes des uns et des autres pour se faire une idée. Ou un preferendum ? Ça me paraît réducteur un oui/non. Ou un premier référendum pour convoquer une convention citoyenne consultative pour réfléchir à la modernisation de nos institutions. Mélenchon a beaucoup de défauts mais il ne s'illustre pas tellement par celui là. Genre l'Espagne ?
  9. Voici ce que ma mémoire a retenu des idées des insoumis sur ce point précis : 1) désacralisation de la propriété privée. Je crois qu'ils comptent s'inspirer des travaux de Robespierre qui proposait sa déclaration des droits à la convention : Art. 6. La propriété est le droit qu’a chaque citoyen de jouir et de disposer à son gré de la portion de biens qui lui est garantie par la loi. Art. 7. Le droit de propriété est borné comme tous les autres, par l’obligation de respecter les droits d’autrui. À titre personnel, je soutiens cette idée. 2) le droit à des conditions d'existence dignes. Là encore, Robespierre avait proposé quelque chose : Art. 2. Les principaux droits de l’homme sont ceux de pourvoir à la conservation de l’existence et la liberté. Ça ne remet pas en cause de qui existe, c'est juste un peu plus loin que ce qu'à ajouté la Constitution de 46. 3) inscription du droit à l'avortement. J'imagine qu'ils seraient favorables à ce que le mot "droit" remplace le groupe nominal "liberté garantie", moins fort, ajouté récemment et également favorables à le faire remonter en préambule. Pout ma part, je suis favorable à ce que le préambule se contente d'un principe général : La liberté de disposer de son corps et droit au respect de l’intégrité corporelle. Nul ne peut en être privé en raison de sa situation économique. Le mot droit resterait cantonné à l'article fixant le domaine de la loi. 4) inscription du droit à choisir son identité de genre. Là je suis beaucoup plus réservé. Pourtant je suis en général assez solidaire des combats LGBT mais est-ce aussi fondamental que des droits tels que la liberté d'expression ou la présomption d'innocence ? À mon avis, non.
  10. La constitution. C'est le texte normatif qui se trouve à la base et aucun autre texte normatif, ni traité, ni loi, ni décret (normalement) ne peut aller contre. Une loi qui n'est pas satisfaisante peut être abrogée par une alternance. La constitution doit traverser les alternances. Néanmoins le texte actuel comprend un principe qui me semble devenu complètement archaïque : celui selon lequel la souveraineté populaire ne peut s'exercer que par la voix de nos élus et par les référendums qu'ils organisent. L'exercice intermittent du vote populaire et l'autocratie quinquennale ont fait leur temps.
  11. J'avoue que ce n'est pas ce que je crains dans cette proposition. Ce qui m'inquiète moi c'est la démarche consistant à rejeter la norme fondamentale au motif qu'elle ne nous convient pas. Et la FI reste assez floue sur le mode de désignation des constituants. Je n'ai jamais su quel mode de scrutin serait utilisé. Je réitère mon idée de démarche qui respecte l'article 89 tout en créant les conditions d'un moment constituant originel : utiliser l'article 11 pour convoquer une convention citoyenne entièrement tirée au sort, demander aux maires d'organiser des ateliers constituants localement dont les travaux remonteront à la convention et mettre en place une plateforme participative en ligne, poser directement aux Français des questions clés via un vote en ligne, puis utiliser l'article 89. À la fin, ratifier par référendum et dissoudre l'Assemblée. Enfin, démission du Président de la République dans les mois qui suivent les législatives.
  12. Totof44

    Un candidat unique à gauche ?

    Ben il va falloir qu'on définisse le mot "fonctionner" parce que je ne l'emploierait pas au seul motif l'extrême gauche fait 1%. Le capitalisme ne fonctionne pas parce qu'il organise la 6e extinction de masse. On finira avec des data centers qui detiendront toujours l'historique des comptes de 10 milliards d'humains décédés. De savoir si ça fonctionne ou pas ne doit s'évaluer qu'à l'aune d'un unique principe : "Le but de la société est le bonheur commun."
  13. Totof44

    Un candidat unique à gauche ?

    En mathématiques, quand on veut démontrer qu'une affirmation est vraie, on doit démontrer qu'elle l'est dans tous les cas de figure. Une addition de contre-exemples ne suffit pas à faire une preuve. De toute façon le communisme fait 1% des voix qui se partagera entre Nathalie Arthaud et Anasse Kazib. Et dire qu'en 2002, les trois candidats trotskistes dépassaient en cumulé les 10% !
  14. C'est même plus que 99. Mais ça ne m'amène pas à la conclusion qu'il tire faille bannir le tirage au sort.
  15. Mais est ce qu'on ne va pas lire en diagonale 5 ou 6 amendements et en ignorer 100 000 ? N'y aura t il pas des doublons ? Je suis pourtant assez d'accord avec toi sur le principe de base. Quelqu'un avait une formule "tout seul on va plus vite ; ensemble on va plus loin". Pourtant je suis sceptique sur l'idée que ça se vérifie à si grande échelle. Et ma réticence vient aussi d'une défiance à l'égard de l'antiparlementarisme.
  16. Pas vraiment parce que pour moi l'échantillon ne doit rien pouvoir initier. Il doit pouvoir examiner les idées qu'on lui soumet. Et on ce serait nous directement, en amont. Puis on ratifie le travail en aval. Mais ce serait ponctuel, le gros resterait le travail des élus, avec une organisation des pouvoirs plus équilibrée : un président arbitre, un gouvernement responsable devant l'Assemblée, un parlement renforcé, des droits pour l'opposition. Et plus de décentralisation. C'était ici une réponse à @jimmy . OPIF c'est comme ça que les insoumis désignent avec humour les sondeurs qu'ils jugent pas très honnêtes. Souvent l'IFOP.
  17. Et ? Je suis vaguement au courant. J'étais candidat contre lui en 2014.
  18. Totof44

    Un candidat unique à gauche ?

    Elle, elle parlait d'ecofeminisme. La décroissance, elle en parlait, mais c'était le concept phare de Delphine Batho. Candidate aujourd'hui et pour qui je n'exclue pas de voter. Ou Delphine Batho. Ou d'autres. Je verrai. Vous n'avez pas le monopole de l'écologie ni du socialisme. Tout à fait ! Par contre on a eu bien des régimes démocratiques d'inspiration marxiste, même si plus modérés. Le front populaire par exemple.
  19. Dédé... Il m'a adressé une fois la parole pour me dire "Vous êtes encore là vous" Qui a eu l'idée de mettre de cadavre ambulant tête de liste à Issy-les-Moulineaux (territoire dont Gabriel Attal est député) ? Lui aussi était gay. Il sortait avec un certain Didier Pierre, fleuriste à Issy les Moulineaux. Et tripotait ses collaborateurs hommes. On ne peut pas dire que la ville était mal gérée mais comme beaucoup d'autres il a organisé la gentrification.
  20. Ben du coup le problème ne vient il pas d'un manque de moyens des parlementaires ? Ne faudrait il pas remplacer les assistants parlementaires par des fonctionnaires, en nombre suffisant, détachés auprès des commissions ? Comme je le disais, on a déjà un problème du mauvais usage de l'amendement quand ils sont 925 à pouvoir en déposer, alors si on multiplie par 54 000... Je suis désolé mais je ne crois pas que les intelligences se cumulent sans une discussion qualitative. Et la réactance est un biais aussi largement documenté. Pour que la discussion soit qualitative il faut que chacun s'investisse. Bien sûr qu'ils y vont. Ce sont même eux qui convoquent les personnes auditionnées et les interrogent. Et encore eux qui ensuite déposent les plaintes pour parjure. Je ne te cache pas que la comparaison n'est pas de nature à rendre l'idée convaincante à mes yeux. Il me semble évident que le nombre de likes ne reflète en rien la qualité de ce qu'on trouve sur internet. Ça me semble assez naïf comme conclusion. Quand je propose le rétablissement du suffrage indirect à la présidentielle, ce n'est pas pour moins de participation citoyenne. C'est pour déplacer le curseur de légitimité d'un individu seul vers une Assemblée qui représente tous les courants d'opinions. Je suis pour plus de participation directe, mais autrement, dans une forme délibérative où un échantillon discute et par référendum le peuple valide ou non le fruit du travail de l'échantillon. Oui mais pas besoin de solution extrême pour ça. Suffit de dire pas plus de deux mandats consécutifs et pas plus de quatre au cours de la vie. Je suis d'accord avec toi sur la nécessité de permettre à l'ensemble d'exprimer expressément son consentement. Mais une assemblée tirée au sort permettrait déjà de donner la parole à des profils qui en sont privés et si l'échantillon n'est jamais parfait il n'y a pas de raison qu'il y ait de grands écarts d'opinion entre l'ensemble et l'échantillon. Je sens bien que c'est la critique des sondages qui t'amène à cette conclusion. Les sondages méritent d'être critiqués. Mais pas sur le principe. Sur d'autres aspects. Les conclusions des conventions citoyennes ne sont pas celles d'OPIF.
  21. Taux de cotisation rabaissé pour les bas salaires. Je ne connais pas la liste exhaustive. Et Bercy non plus comme l'a révélé la commission d'enquête sénatoriale sur les aides aux entreprises. J'ai seulement lu un article des économistes atterrés il y a trois ans qui faisait état de 18 milliards annuels de manque à gagner pour les caisses de retraite.
  22. Quelles observations ? Ben le but de la délibération c'est justement d'enrichir un débat et d'éviter de n'avoir que des choix binaires. Je ne vois pas comment sans elle on peut nuancer, pointer des limites, envisager d'aller plus ou moins loin sans pour autant remettre en cause la direction empruntée... Je ne veux pas une synthèse de oui/non, je pouvoir dire oui mais, oui un petit peu, oui pour essayer sans généraliser, oui à condition de, oui mais pas comme ça... Ils débattent entre eux... C'est confortable d'échanger avec des personnes qui vont la plupart du temps dans le même sens que nous, mais est-ce productif ? Surtout quand personne autour de la table n'a d'opinion fine et éclairée mais essentiellement des a priori, des idées reçues... À l'époque des algorithmes qui eux même, déjà tendent à conforter chacun dans son logiciel de pensée, réduire les débats aux cercles de proches sans avoir une assemblée émanant de la Nation ça me semble dangereux. Le peuple a besoin de délégués mandatés pour opérer des contrôles sur pièces et sur place. On ne peut pas débarquer à 50 millions dans un bureau de Bercy. Ou pour créer une commission d'enquête. Ce qui me gêne le plus dans les discours qui opposent politiques et peuple c'est qu'à chaque fois c'est le pouvoir législatif qui se trouve le premier dans le collimateur, alors que paradoxalement c'est lui que la Vème a vidé de sa substance et qui devrait être revitalisé. La forme de gouvernement que vous esquissez ressemble à un gouvernement encore moins responsable avec une judiciarisation extrême, couplé avec des votes à n'en plus finir, où ne participera là encore qu'une poignée de citoyens (les plus instruits, les plus politisés, les plus militants et les plus manipulés aussi), le tout, tôt ou tard au profit soit d'un milliardaire influent, soit d'un despote qui se présente en Sauveur suprême et qui provoque le plébiscite. C'est vraiment paradoxal parce que l'idée d'horizontalité c'est de gauche mais l'antiparlementarisme c'est de droite tendance réactionnaire.
  23. Totof44

    Un candidat unique à gauche ?

    Pas que. Les États unis font tout pour étouffer les économies de ces pays. Quand ils n'organisent pas directement un coup d'État.
  24. Déjà toutes les missions de contrôle et d'évaluation des politiques publiques : questions écrites et orales au gouvernement, missions parlementaires, commissions d'enquête, contrôles des administrations sur pièces et sur place, auditions... Et élaborer la loi c'est aussi, voire surtout, amender. Et amender c'est repérer toutes les lacunes, mauvaises rédactions, fausses bonnes idées ou angles morts d'un texte. Ça exige une expertise juridique, une connaissance fine du dossier, ça demande de se documenter, de s'informer, d'interroger les concernés, les universitaires... Et alors ? La loi a vocation à s'intéresser à l'essentiel. Aucun intérêt de discuter de la couleur de la peinture des chiottes de tel bâtiment public. Il faut réformer l'article 34 et y inclure d'autres matières. Mais factuellement, on légifère aujourd'hui sur bien des matières qui ne relèvent pas du domaine de la loi. Les lois mémorielles en sont l'exemple le plus flagrant. Et bien d'autres lois bavardes, sans portée normative. Je crois qu'il faut trouver le bon équilibre : réfléchir à ce qui doit intégrer le domaine de la loi mais appliquer rigoureusement les articles 34 et 37. Une proposition : Article 34 révisé : La loi fixe les règles concernant : - les garanties fondamentales accordées aux personnes pour l'exercice des libertés publiques et individuelles ; - les droits civiques accordés aux citoyens ; - la liberté, le pluralisme et l'indépendance des médias ; - l'organisation générale de la défense nationale, les sujétions imposées par la défense nationale aux citoyens en leur personne et en leurs biens ; - l'état et la capacité des personnes, les régimes matrimoniaux, les successions et libéralités ; - la détermination des crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables ; la procédure pénale ; l'amnistie et la création de nouveaux ordres de juridiction ; - les conditions d'entrée, de séjour et d'éloignement des étrangers, le droit d'asile ; - l'assiette, le taux et les modalités de recouvrement des impositions de toutes natures, les ressources des collectivités territoriales ; - le régime d'émission de la monnaie ; - le droit du travail et de la sécurité sociale ; - la protection de l'environnement et de la biodiversité, les obligations des personnes physiques et morales en la matière ; - les règles de déontologie et de transparence de la vie publique ; - la bioéthique et notamment les conditions dans lesquelles s’exerce la liberté garantie à la femme d’avoir recours à une interruption volontaire de grossesse ; - les garanties fondamentales relatives à la protection des données personnelles ; - le régime électoral des assemblées locales et des instances représentatives des Français établis hors de France ainsi que les conditions d'exercice des mandats électoraux et des fonctions électives des membres des assemblées délibérantes des collectivités territoriales ; - la création de catégories d'établissements publics ; - les garanties fondamentales accordées aux fonctionnaires civils et militaires de l'État ; - les nationalisations d'entreprises et les transferts de propriété d'entreprises du secteur public au secteur privé ; - le régime de la propriété, des droits réels et des obligations civiles et commerciales ; La loi détermine les principes fondamentaux : - de la libre administration des collectivités territoriales et de leurs compétences ; - du droit au logement ; - de l'enseignement ; - de la formation professionnelle, du dialogue social ; - de la politique de santé publique ; - de la régulation du secteur de l'énergie ; - de la régulation des activités économiques ; - de la politique pénale conduite par le ministère public. Les lois de finances déterminent les ressources et les charges de l'État dans les conditions et sous les réserves prévues par l'article 47. Les lois de financement de la sécurité sociale déterminent les conditions générales de son équilibre financier et fixent ses recettes et ses dépenses, dans les conditions et sous les réserves prévues par l'article 47. Des lois de programmation pluriannuelles déterminent les objectifs et les moyens de l’action de l’État dans les domaines impliquant des engagements financiers, humains ou structurels dont les effets excèdent l’exercice budgétaire annuel. Elles s'inscrivent dans l'objectif de préservation de l'environnement, d'équilibre des comptes publics, de lutte contre la précarité et d'indépendance de la Nation. Les dispositions du présent article pourront être précisées et complétées par une loi organique. Mais je ne vois pas comment on reproduit à maxi échelle un débat qualitatif. Je pense qu'un bon moyen de lutter contre la corruption, c'est de donner des pouvoirs de contrôle étendus à l'opposition. Qui n'a pas les mêmes valeurs que la majorité et qui n'attend que de pouvoir révéler des scandales. La majorité sachant que des malversations ne resteraient pas confidentielles bien longtemps s'abstiendra de s'y livrer. C'est exactement de ça que je parle et ce serait un fléau mortifère pour la démocratie s'il n'est pas réglé AVANT d'envisager de la démocratie semi directe, liquide ou totalement directe.
  25. Comme je l'ai déjà exposé, être parlementaire ne se limite pas à sortir une idée de son chapeau et dire oui ou non à celles des autres. C'est bien méconnaître le parlement que de croire ça. Ah bon ? D'où tires tu cette information ? L'article 34 de la constitution n'a jamais été appliqué. Tiens, je vais même dire quelque chose qui ne va même pas dans mon sens. On a été choqué de la manière dont la réforme des retraites est passée, par le cumul 47-1, 44.2, 44.3 et 49.3. Ben l'article 34 dispose que la loi détermine les principes fondamentaux du droit du travail, du droit syndical et de la sécurité sociale. Donc cela relève d'une loi-cadre. Le détail relève du domaine règlementaire. Est ce que l'âge de départ c'est un principe fondamental ? Ou d'une disposition opérationnelle relevant du domaine règlementaire ? Ou bourrés de faute d'orthographe et de syntaxe, dénués de portée normative, redondants, mal ficelés, inapplicables, négligeant les contraintes et aspirations de ceux avec qui on n'a pas pris la peine de débattre... Pour in fine que les uns et les autres les fassent rédiger par chatgpt. Je pense que tu as tord. Je suis convaincu qu'il est beaucoup plus difficile de berner des gens qui ont bossé des semaines sur un texte que des gens qui ont une information orientée, parcellaire voire superficielle. Sauf peut-être à abuser de la procédure accélérée... Je crains surtout que ça donne le pouvoir absolu à des Bolloré. Ça existe, ça s'appelle le vote par assentiment. Une version plus sophistiquée propose de nuancer son oui ou son non. C'est le jugement majoritaire. Mais attention, tous ceux qui considèrent que la monarchie présidentielle est un gros problème doivent constater que les deux reformes qui l'ont aggravé c'est l'élection directe et le quinquennat, toutes deux partant du postulat de départ que la légitimité du président devait être renforcée. On connaît le résultat. Aller plus loin encore me semble être une fausse bonne idée. Je soutiendrai le jugement majoritaire que s'il était couplé au rétablissement du suffrage indirect. Sauf s'ils se sentent acculés. D'ailleurs c'est 555 voix sur 925 la majorité au Congrès. Lequel n'est réuni que quand on choisit de ne pas se soumettre au référendum.
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