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Tout ce qui a été posté par Totof44
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"Reprenne"... Rien que le choix du mot en dit long... Non, son plan c'est d'encourager la mise au pouvoir de ceux pour qui tu votes.
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S'il n'y a pas de convergence d'intérêts, je ne vois pas bien quelles politiques communes peuvent être mises en œuvre. Plan A de Mélenchon ou Europe des nations de le Pen, ce sont des vues de l'esprit ou des attrapes nigauds. Soit ça se traduirait par un renoncement, soit ça se traduirait par un frexit. En tout cas ce n'est pas Bercoff ni Praud.
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Chacun sait que l'Ukraine ne peut gagner cette guerre seule. Donc refuser de l'aider implique de se satisfaire d'une victoire de l'autocrate Poutine. Le seul entre deux, c'est l'indifférence.
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C'est justement parce qu'on ne l'aide pas assez qu'on a ce résultat sous nos yeux. On promet des armes qui n'arrivent pas. Ne plus les soutenir, c'est garantir la victoire d'un régime impérialiste qui ne s'arrêtera pas là. Être souverainiste, c'est justement ne pas attendre de savoir si c'est un vieux sénile ou un vieil abruti fini qui l'emportera outre Atlantique pour nous défendre.
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Ce que je veux dire c'est qu'on peut avoir les avantages de la fonction publique sans être un privilégié. Et donc que je suis las d'entendre ou de lire que les maux de la société sont les maigres compensations de gens qui sont finalement assez modestes.
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Autant l'argument que vous donnez plus haut est véritablement à prendre en considération, autant là dessus je ne suis pas certain que vous ayez raison. -
Ça reste néanmoins une mutilation. D'ailleurs moi non plus je ne vois pas le problème. Dans le suicide assisté aussi la personne est, plus que consentante : demandeuse. -
Là aussi, visiblement, que ce soit sur la constitutionnalisation de l'IVG, la PMA pour toutes où cela, il laisse les religieux à leur prière et fait un pas avant. Que ce soit un trop petit pas, et trop long à venir, je l'entends, mais ça reste une avancée. Il y aura une close de conscience. On a déjà des médecins qui mutilent des patients à la demande de ces derniers dans le cadre d'une contraception définitive. Là aussi on pourrait se demander si c'est leur rôle. -
Si ce que tu dis était fondé, ce serait son parti que Macron enverrait au suicide assisté. -
Pour une fois que tu sévère avec Macron, pour une fois je vais le défendre. On parle d'un sujet hypersensible, c'est normal d'avancer avec prudence en la matière. Et je préfère largement qu'il mette des sujets relativement consensuels tant dans l'opinion qu'au parlement plutôt qu'il fasse son monsieur j'ai-raison-tout-seul. Je vois ce que tu veux dire. C'est plus compliqué d'un point de vue médical de diagnostiquer un mal incurable quand il est d'ordre psychologique, de conclure qu'on ne peut pas le soigner. -
Madame est fonctionnaire, et moi salarié du privé. Je ne pense pas faire exactement partie des salariés privilégiés : 1700€ de salaire net et régulièrement appelé à travailler très tôt le matin, tard le soir voire jusqu'à une heure avancée de la nuit ou le weekend. Je ne me plains pas : je gagne plus que ce dont j'ai besoin, j'ai mon indépendance, un CDI et je pars travailler avec le sourire. Madame a beau avoir des avantages que je n'ai pas, c'est elle qui envie mon sort et non l'inverse. D'ailleurs, il y a un an, alors que je faisais le même boulot qu'elle, j'ai remis ma démission. Et depuis un certain temps, elle est à deux doigts de remettre elle aussi sa démission. Les avantages de la fonction publique, ça lui parlait quand elle se demandait si elle réussirait le concours. Elle se disait qu'il vaut mieux être titulaire que contractuelle. Aujourd'hui, ce n'est vraiment pas ça qui la retient de démissionner.
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Ce n'est pas mon drapeau, c'est celui qui m'a été accolé lorsqu'un jour je me suis connecté avec un VPN. La politique ne m'attire pas. Je me complais dans mon rôle de simple citoyen, qui observe ce qui va et ne va pas, et effectivement cherche ce que peuvent être les solutions. Je cherche à faire avancer des idées et à la fin je vote pour celui ou celle qui me semble répondre le mieux à ce qui me semblent être les principaux maux de la société. Il y a bien assez de monde, la politique n'a pas besoin de moi. Mais je suis relativement déçu, j'espérais un échange d'idées constructif plutôt qu'une nouvelle tentative (foireuse, du coup) de diabolisation.
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Ce continent aura bientôt son anneau aux JO
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Critiquer ceux qui gouvernent est une chose saine. Ce sont ceux qui s'en scandalisent qui ont quelque chose de poutinien, ou de tout autre autocrate. Je pourrais dire que les Français ont élu il y a deux ans quelqu'un qui disait que son mandat sera écologiste ou ne sera pas, qui parlait carrément de planification écologique, et qui, si on remonte plus loin, avait lancé son mouvement en faisant de ses militants des marcheurs chargés d'aller collecter les bonnes idées auprès des Français pour que celles-ci remontent de la base vers ce qui s'apprêtait à devenir l'exécutif. Qu'en reste-t-il ? Ceci dit, jamais je ne voterai le Pen qui incarne tout, absolument tout ce que j'exècre dans le spectre politique. Dès lors, je ne me sens pas tellement concerné par ces contre-arguments. Vous m'accorderez que je ne me contente pas de conspuer, j'avance des arguments. Je fais le choix de répondre en fin de message à la première phrase de votre réponse, car elle me permet d'engager une transition vers le sujet initial. Au fond, débattre du bien fondé ou non de la critique en elle-même ou du caractère fantaisiste et très populiste du programme de madame le Pen n'est certes pas sans intérêt, mais quelque peu hors sujet. J'avance donc des arguments, disais-je, sur la manière dont s'y prend le Gouvernement pour amender un budget ainsi que sur le fond. Le fait est que la gestion du budget d'un Etat et d'un ménage sont totalement incomparables. Prêter à un Etat qui existe depuis des siècles est infiniment moins risqué que de me prêter à moi qui peux passer de vie à trépas du jour au lendemain et qui ne serai probablement plus de ce monde dans un demi-siècle. Moi je ne peux pas souscrire un prêt, et à l'échéance, dire au banquier que je vais le rembourser en souscrivant un nouveau prêt. L'Etat peut le faire... et le fait. Et tous les Etats le font. Deuxièmement, je ne peux pas aller voir mon patron et l'obliger à augmenter mon salaire. L'Etat a le pouvoir de lever l'impôt. Troisièmement, si on m'accorde une prime exceptionnelle de 100€, peu importe que je décide de garder ces sous ou de les dépenser, ça ne changera rien à mes revenus. Si je décide de les dépenser pour m'acheter un tableau pour décorer mon chez moi, ce n'est pas ça qui va générer des bénéfices supplémentaires pour ma boite et qui permettra de toucher un peu plus d'intéressement. Pour l'Etat, accorder 100€ de prime à un fonctionnaire, c'est une dépense initiale qui va rapidement être en partie remboursée, voire, avec un certain contexte économique, rapporter. Parce que notre fonctionnaire en reversera une partie en impôt sur le revenu, une autre sous forme de TVA en consommant ce qu'il n'aurait pas consommé sans cette prime. Et cette boite qui va lui vendre ce quelque chose, elle en reversera une partie sous forme d'impôts sur les sociétés. De ce fait, l'argent dépensé par l'Etat vient booster l'activité économique, et donc générer des recettes fiscales supplémentaires. A contrario, comprimer la dépense va étouffer l'activité, et in fine, comme on rapporte le déficit au PIB, un déficit légèrement moindre en valeur absolu sur un PIB lui même moindre, ça ne nous permet pas de nous rapprocher du fameux (et arbitraire) 3%. Ceci dit, cela ne fonctionne pas lorsqu'on injecte de la dépense publique dans des produits importés, et toutes les dépenses ne sont pas forcément pertinentes. Mais est-ce le cas des coupes que veut opérer le gouvernement ? Quant à la forme, est-ce respectueux à l'égard du Parlement de lui faire voter un budget construit sur des prévisions de croissance qu'on sait plus qu'optimistes, puis de le mettre devant le fait accompli une fois l'année civile écoulée et de réformer ça par décret et non par projet de loi de finances rectificatif ?
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Et si Monsieur Hollande revenait ?
Totof44 a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Politique
Sarkozy et Mélenchon ont bien des défauts mais pas celui là. Il paraît que René Coty est aussi candidat. Tu auras du mal à choisir entre deux ectoplasmes. -
Le plus total des libéralismes aussi marche bien sur le papier. Donc un système qui lie un peu des deux est peut être le bon compromis. Je ne suis pas pour interdire la culture intensive du maïs. Mais pour un système d'aides et de fiscalité qui ne l'encourage pas.
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Mais libre à toi d'essayer de nous expliquer que nous avons de la chance d'avoir M. Le Maire à Bercy. D'ailleurs peut on encore critiquer le gouvernement sans être diabolisé ? Critique stupide par ailleurs car je me prononce ici en faveur, à minima, d'un maintien du budget de la défense. Ben non, il coupe dans ces investissements. Celui qui parlait de RER metropolitains s'avère n'être qu'un youtubeur parmi d'autres. Au cas où quelqu'un aurait cru qu'il s'agissait d'un responsable politique...
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Je pense en effet que la terre en elle même est un bien commun, et que celui qui en dispose à un instant T ne peut être libre d'en faire tout ce qu'il veut. Artificialiser, pomper de façon abusive dans les nappes phréatiques ou malmener la biodiversité qui y vit n'est pas anodin et engage l'avenir de chacun, et particulièrement des générations futures. Par ailleurs, tu conviendras que l'agriculture française est soutenue par l'aide publique aujourd'hui et que le moment paraît guère opportun pour envisager des coupes dans le secteur. Est-ce suffisant pour parler de positionnement collectiviste ? C'est ton droit de penser que oui, le mien d'y voir encore une différence assez nette avec la politique soviétique. Tu verras dans le forum économie que je suis assez sceptique à l'égard de l'idée de sécurité sociale de l'alimentation. Quoiqu'il en soit, nous avons un ministère en charge de ces questions aussi bien sous les gouvernements neo libéraux que sous ceux qui estiment qu'il y a des biens communs.
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Parce que moi je fais l'apologie du totalitarisme ?
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Il apparaît donc bien que les considérations comptables n'ont aucune espèce d'importance au regard de la nécessité de dépenser dans la défense. Il en va de même pour l'éducation, la santé, la transition écologique, le travail, le logement, la production alimentaire, la justice...
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J'ai l'impression de voir là deux affirmations contradictoires. Ou bien j'ai mal compris. Si tu ne veux plus alimenter la dette, il faut dégager un excédent. Ou l'effacer, mais ce ne serait pas sans conséquence.
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Je ne pensais pas qu'on partait de si loin. Me voilà amené à expliquer ce qu'est un État et comment est ce qu'il fonctionne. Alors je vais passer outre votre étonnement surjoué de celui qui fait mine d'ignorer ou de se scandaliser de l'existence de services publics. Toi ou moi on peut trépasser du jour au lendemain. Ce seul élément rend le prêt à un particulier hautement plus risqué qu'à un État. Toi comme moi, on ne peut pas décréter une augmentation de nos revenus. l'État peut décider de lever un nouvel impôt et il n'y a que dans les paradis fiscaux que ce genre d'idée scandalise. L'investisseur prend ces éléments en compte quand il achète des obligations d'État, que ça te semble dangereux ou pas. Je répète que les États font rouler leurs dettes. C'est au contraire les néo libéraux qui prétendent envisager de la réduire.
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Serais tu adepte du salaire à vie ? Mais là c'est un autre débat. Ça te semblerait envisageable ? Quant bien même, il serait injuste que moi j'en dispose tout à fait librement et pas mon pote diabétique qui a des dépenses contraintes. Pas prévisibles en tout cas. Un hiver tu vas enchaîner les infections, le suivant tu les auras esquivé. Parfois tu seras bien soigné, mais il peut arriver qu'une erreur de diagnostic t'amène à consulter plusieurs fois. Et ça s'appelle une pension qui vient en substitut du revenu du travail. Et tu estimes envisageable que tous autant qu'on est gagnons cette somme (en euros constants bien sûr, sinon ça n'a aucun sens) ?
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Déjà, il faut arrêter de considérer le chiffre qui compare la dette qui est un stock au PIB qui est un flux. Et même en retenant ce critère, la comparaison à d'autres pays n'a pas à nous faire rougir. Avant le covid, on empruntait à taux négatifs. Les créanciers étaient si confiants qu'ils payaient l'État pour pourvoir lui prêter. Pourtant, on avait déjà une dette importante. Il faut bien garder en tête que l'État est immortel et qu'il peut prélever l'impôt. Donc, dès lors qu'il y a de l'activité économique, le risque reste à peu près nul pour le créancier, car les États font rouler leurs dettes. Le covid a engendré des dettes supplémentaires, mais si nos déficits, rapportés au PIB, ne sont pas revenus à la normale, c'est parce que l'activité économique a été comprimée par l'envolée des prix de l'énergie. J'écoutais le débat éco ce matin sur Inter, et j'ai appris par Thomas Porcher que les recettes de l'État sont supérieures aux dépenses courantes. L'emprunt ne sert qu'aux investissements. Donc la banqueroute est loin.
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Parce qu'à partir d'un certain âge on ne travaille plus. Non, celui qui se découvre diabétique pouvait vivre très bien juste avant et continuer de vivre bien grâce à la sécu. On ne peut pas tous gagner 15000 par mois. Ben oui s'il n'y a plus de revenus... Du travail ! Tu ne m'auras pas convaincu Les risques de la vie ? Perso, la poche de minirin à me perfuser, c'est pas tous les jours, c'est exceptionnel et dans des circonstances que je n'aurais pas pu prévoir. Mais ça se transforme en dépense courante du fait de la collectivisation. Et c'est heureux. La retraite, c'est un substitut aux revenus du travail. D'ailleurs, fondamentalement, on ne travaille pas pour le capital mais on produit pour la société. Donc mes besoins sont couverts une fois à la retraite parce que d'autres produisent ce que je consomme. Besoin de revenus de substitution au salaire. Le fait qu'à 3, 4 ou 5 on a plus de besoins qu'à deux et que ces personnes supplémentaires ne peuvent pas encore contribuer aux besoins du ménage ? D'insuffisants revenus du travail ?
