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Fraction

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  1. L'Etat a-t-il encore le droit d'avoir des intérêts privés, accompagnés de quelques dérogations symboliques de fonctionnement ou de quelques largesses d'esprit interprétatives ? C'est de moins en moins vrai : vous êtes dans le mouvement, alors que ma pensée est plutôt marginalisée. Mais géopolitiquement, et même politiquement, que vaut un Etat qui ne sait pas défendre ses intérêts privés et qui n'a pas le droit d'être égoïste ? Cordialement, Fraction.
  2. Bonsoir, Ne confondons pas le louvoiement malhonnête et la contextualisation conceptuelle, qui est ma spécialité. Que Monsieur Benalla soit intrinsèquement un voyou , à vos yeux, ou plutôt un voyou de circonstances, aux miens, peut faire débat. Personnellement, toute cette pantomime institutionnelle a eu le mérite de me divertir, mais ce n'est pas la première ni la dernière fois qu'un agent de sécurité privée se prend pour un super-héros. Cordialement, Fraction
  3. J'ai regardé cette vidéo avec attention, et curieusement j'en ai tiré une leçon bien différente de la vôtre. On ne connait pas mieux que la concurrence et la sous-traitance pour stimuler rentablement un secteur d'activité immature. En quoi, par exemple, la sous-traitance organisée des laboratoires pharmaceutiques, et de leur système des brevets internationaux, vous posent-elles problème ? C'est au contraire un bon moyen de libérer les énergies, même si leur finalité est d'intérêt général. L'administration idéale ne se fait plus en amont, par des directives, mais en aval, par un cahier des charges, car les génies n'aiment pas trop recevoir des ordres : ça les dévitalise. Cordialement, Fraction
  4. Bonjour, L'économique est notre moteur. Le gouvernement, libéral ou non, est un code de la route plus ou moins arbitré. Que l'Amérique conteste la légitimité de l'OMC, ça oui, c'est de la servitude envers les multinationales. A force de perdre ses procès à l'OMC, l'Amérique va peut-être décider d'assassiner l'arbitre, et de jouer au football américain alors que les autres joueurs sont soumis à la règle du jeu du football anglais. Les entreprises du CAC40 sont un accélérateur très puissant de l'économie, surtout rapporté à leur responsabilité sociale, qui n'est pas si volumineuse. Les caresser dans le sens du poil n'est pas si préjudiciable que cela pour la société. Cordialement, Fraction
  5. Bonjour, Etre anti-système ça veut dire quoi ? 1 _ Ça veut dire être contre le gouvernement, les élus, et les corps intermédiaires ? 2 _ Ça veut dire être contre la loi de l'offre et de la demande et du capitalisme sauvage ? La loi de l'offre et de la demande est notre matrice. Le gouvernement est, au contraire, une force de libération vis-à-vis de cette maldonne initiale. Etre "anti-élite" ou "anti-gouvernemental", c'est se tirer une balle dans le pied. Trop de gens croient que la politique est notre matrice, alors qu'elle n'en est que la lunette correctrice. Prenons conscience que cette lunette correctrice est obligée de se compromettre et de compromettre ses idéaux, de se subordonner aux lois naturelles, pour être la plus efficace possible. Cordialement, Fraction
  6. Bonjour, Il est vrai que le discours de Julie Graziani frôle l'obscène : le divorce n'est pas un caprice, et il est souvent vécu avec une grande douleur comme un déchirement organique, une ablation. Mais le fond du discours n'est pas si inapproprié que cela. Car même si le système est injuste, l'Etat est le premier à le déplorer, et l'échec personnel est souvent la conséquence de mauvais choix : Crédits à la consommation, maison individuelle, passoire énergétique, éloignement, temps partiel insolvable, fécondité incontrôlée, ... L'Etat n'est pas responsable des échecs personnels de chacun, et je pousserais l'outrance jusqu'à dire que l'Etat n'a pas vocation à rendre les citoyens heureux, mais seulement à leur offrir des opportunités : il a en cela une obligation de moyens. Ceux qui ont fait de mauvais choix dans leur vie devraient envisager toutes les possibilités avant de s'en remettre à l'Etat, car bien souvent, des possibilités s'offrent à nous sans que nous en ayons conscience. Les aides sociales de l'assistanat devraient être conditionnées par une certaine tutelle a maxima, ou un certain coaching a minima. Cordialement, Fraction.
  7. Bonjour, Comme je le disais à Frunobulax : c'est lorsque la sécurité est assurée par des faibles qu'elle est brutale. Et c'est d'abord dans la tête qu'on est faible. Avoir peur des représailles, des émeutes, est déjà une preuve de faiblesse. Dans un rapport de force de type manifestation, on est souvent spectateur de la réciprocité, c'est-à-dire d'une loi du Talion improvisée. La loi du Talion est le comportement dissuasif, corporatiste, limite mafieux, d'un dispositif sécuritaire submergé ou peureux. Elle ne consiste pas à réprimer leurs coupables mais à venger nos innocents : " si tu frappes mes innocents, alors je frapperai les tiens", mais les coupables des deux parties ne se rencontrent jamais. L'IGPN a des moyens d'investigation indépendants, même si politiquement, c'est encore l’exécutif qui examine la police dans une récursivité contestable. Rêvez-vous d'une société idéale où la légitimité de la magistrature combinée aux moyens d'investigation des médias puisse compromettre structurellement le Ministère de l'Intérieur ? Ontologiquement, c'est le droit qui précède l'ordre. Mais chronologiquement, c'est l'inverse. Cordialement, Fraction
  8. Il ne s'agit pas d'interdire le droit de manifester. Mais c'est toujours pareil : c'est tout le peuple qui paye pour 0.001% de criminels. Et plus ces criminels ont une puissance de feu conséquente, et plus le peuple paye de sa liberté. C'est maintenant aux enquêteurs d'enquêter et aux interventions d'intervenir, pour que l'état de droit puisse rétablir une liberté de manifester et de se comporter dignes et démocratiques. Cordialement, Fraction
  9. Il suffirait qu'un barbu déséquilibré s'insinue dans une manifestation, plutôt familiale et festive, pour que le gouvernement en soit accusé pour sa passivité et sa faiblesse. Ce n'est plus de l'ordre de la paranoïa, aujourd'hui c'est devenu de l'anticipation. Cordialement, Fraction
  10. Bonsoir, Merci pour cette correction. J'ai appris que la peur pouvait, linguistiquement, avoir une explication subjective sans avoir de justification objective. Mais je dirais plutôt que le subjectif est un coefficient pondérateur ou multiplicateur de l'objectif. Sur le fond, je pense que la France est dans un état de déficit sécuritaire, plutôt que dans son excès. Mais le goulot d'étranglement le plus préjudiciable est dans la Justice : elle est débordée de partout. Autant il est difficile pour la police d'interpeller un manifestant euphorisé, qui a confondu la révolution fratricide avec une fête populaire. Autant il est difficile pour la Justice de condamner un délinquant, mineur ou grave, sachant que les prisons sont surpeuplées, et que le système manque d'alternatives. Le suréquipement policier que dénonce François Sureau n'est pas à interpréter comme offensif, mais comme une proportionnalité de la puissance de feu face à un adversaire qui peut prendre n'importe quelle forme. Cordialement, Fraction.
  11. A la lecture de votre rire sournois, je vais devenir border-line, voire transgressif : La sécurité de l'Etat ne connait pas de limites de moyens, alors que la sécurité publique en connaît. La France a plus de mille ans d'âge, et elle en a vu passer des fomenteurs, des conspirateurs, des rebelles et des révolutionnaires. Et pourtant, la France est restée la France. Ne confondons pas la sécurité de l'Etat avec la sécurité publique. La sécurité de l'Etat ne souffre d'aucune limite, pas même celle des accords de Genève. Cordialement, Fraction.
  12. Je ne poursuivrai pas ce débat stérile, je préfère répondre à votre douleur justifiée. Lorsque la Justice est rendue par des faibles, elle est inique. Lorsque la sécurité est assurée par des faibles, elle est brutale. C'est parce que la Justice et la sécurité manquent de moyens que nous vivons dans un système chaotique, où les transgressifs peuvent se prendre pour des victimes. La Justice et les forces de l'ordre ont vocation à faire respecter la loi du peuple et de ses représentants. Mais lorsqu'elles manquent de moyens, la Justice et la Sécurité choisissent la facilité, comme tout le monde. On matraque parce qu'on n'a pas les moyens d'éduquer, on condamne parce qu'on n'a pas les moyens de civiliser. Aux Etats-Unis, il y a 2 millions de prisonniers. Faut-il les suivre, ou l'Europe doit-elle inventer un nouveau modèle civilisateur ? Cordialement, Fraction.
  13. Contredire pour contredire est toujours possible, mais ça ne fait jamais rien avancer. Je vous attendais sur les idées, et non pas sur le pinaillage formaliste. Effectivement, mon lien parle d'effectifs anticipés, et non pas de sureffectifs. Mais c'est à vous de faire vivre les mots de ce que vous lisez, et s'il y a anticipation c'est qu'il y a une extrapolation du risque observable. Est-ce que les médias vous donnent l'impression que ces 400 agents du GIGN, auxquels il faut ajouter l'effectif du RAID, sont en intervention 7/24 ? Il y aurait bien plus de morts, donc bien plus de médiatisation dans ce cas là. Cordialement, Fraction
  14. Qu'ai-je affirmé qui suscite en vous tant de défiance ? Mon parallèle entre "terrorisme massif" et "guerre civile" ? Je vous retourne donc la question : Comment discriminez-vous, comment distinguez-vous, le terrorisme massif et la guerre civile ? La Commune de Paris de 1871 était-elle un terrorisme ou une guerre civile ? Vous me conduisez-là vers une guerre de mots, de signifiants, dont j'ai bien peur qu'elle ne mène nul part. Mais puisque vous insistez, je vous cite la première référence de Google : https://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/gign-reste-tresor-national-il-traverse-periode-compliquee-163674 Cordialement, Fraction.
  15. Bonjour, Mes sources ne sont pas si interprétatives et explicites que moi, on parle plutôt de risque terroriste exponentiel, comme un feu de forêt peut s'étendre de façon exponentielle jusqu'à une certaine limite. Mais ces sources factuelles sont publiques et facilement accessibles, et il n'y a qu'à faire le ratio actifs / passifs des groupes d'intervention pour comprendre la surenchère sécuritaire face à ces nouveaux risques. Cordialement, Fraction
  16. Bonjour, "si vis pacem, para bellum" : « Qui veut la paix prépare la guerre ». Les hommes de sécurité sont tous paranoïaques. L’Amérique prépare la 3ème guerre mondiale avec ses 10 porte-avions et ses bombardiers furtifs B2. La France prépare la guerre civile avec ses groupes d’interventions en sureffectif. Il n’y a aucune raison de s’en inquiéter, au contraire. Il faut parer à toute éventualité, et envisager le pire, même s’il est peu probable. La société d’abondance nous a fait devenir des Bisounours : Nous croyons que la Nature est généreuse, alors qu’elle est austère et hostile. Nous croyons que la guerre appartient à l’ancien monde, alors que les fous suicidaires n’ont définitivement ni foi ni loi. Le progrès technique est en train de changer la donne politique et géopolitique. Dans 50 ans, ce sera la fin du crime individuel et ce sera la fin des états-mafias. C’est très facile à démontrer. Je vous sens anxieux quant à la toute-puissance prochaine de l’Etat. Mais pensez-vous vraiment que la toute-puissance est nécessairement immorale ? Pensez-vous vraiment que l’exécutif occidental puisse jouer contre son peuple ? On a tous une jambe droite et une jambe gauche, même les dictateurs. Le pouvoir est une induction avant d’être une transcendance. Cordialement, Fraction.
  17. Bonjour, Oui, vous avez raison, la distribution va perdre son humanité à cause de l'automatisation. Mais était-ce une humanité sincère, ou un sourire rémunéré et intéressé ? L'automatisation va engendrer une désinflation, c'est-à-dire que les prix vont baisser. Et ce faisant, le budget des ménages va opérer un transfert, donc de nouveaux emplois, peut-être même moins aliénants. L'enjeu consistera alors à créer de la valeur ajoutée en formant de nouvelles compétences. Il y des millions d'emplois potentiels dans la création de valeur ajoutée, et c'est la formation qui est le maillon faible de ce progrès considérable. C'est le quadriceps de la jambe gauche macronienne : la formation est un chantier immense, dont le financement devra être multilatéral, et duquel tout le monde sera gagnant à condition de se remettre en question. Si les grands distributeurs en venaient à pratiquer le licenciement abusif des caissières, alors nous devrons les mettre face à leurs responsabilités en les obligeant à financer cette formation et ce reclassement. Ce n'est pas à la fonction publique de s'aligner sur la politique sociale du CAC40, c'est tout l'inverse. Cordialement, Fraction
  18. Bonjour, On est responsable de ses actes, mais pas de leurs conséquences, de leurs externalités. Néanmoins, il existe des exceptions : les trusts et les multinationales sont en train de payer leurs externalités. Lorsqu'une grande entreprise licencie abusivement, le préjudice subi par la société pourrait et va légitimer une sanction fiscale. A grands moyens, grandes responsabilités. Mais dans le cas que vous énoncez, je ne distingue pas ces grands moyens, mais seulement un déficit de responsabilité. Cordialement, Fraction
  19. Bonjour, Oui, la France a une tradition maternelle qui consiste à financer ce qui ne marche pas, en pensant, à tort peut-être, que ce qui marche s’autofinance de facto. Le gouvernement a sans doute estimé que le 93 devait être placé sous une forme de tutelle financière, comme le fait le FMI pour les pays sous-développés. Malheureusement, contrairement au mode opératoire du FMI, je n’ai pas vu dans l’annonce gouvernementale la moindre contrepartie ni la moindre obligation de résultat. Ça fait cher l’effet d’annonce. Mais pensons à tous ces jeunes volontaristes du 93 qui veulent s’en sortir et qui, pour cela, ont besoin d’une alternative à la délinquance, en jouant de la carotte et du bâton (oui, c’est une procédure libérale typique). Mon souvenir est peut-être biaisé mais je ne me souviens pas du moindre projet concernant les transports. J’ai toujours pensé que les transports étaient un palliatif à la nécrose territoriale, et qu’ils offraient l’irrigation nécessaire au vitalisme populaire, en créant des opportunités, en véhiculant le PIB. Malheureusement, le budget de Valérie Pécresse est dérisoire par rapport aux enjeux franciliens. Et puisque l’Ile-de-France incarne 33% du PIB national, les transports franciliens représentent un enjeu tant national que régional. Cordialement, Fraction
  20. Fraction

    Le génie sinon rien.

    J'ai connu un juif génial dans mon enfance, et il a réussi à dissiper de grandes ombres dans mon devenir mental. Sans lui, je serais peut-être devenu un médiocrate exclusif, ceci dit sans viser personne. En ce sens, je vous accorde que dans notre relation au futur, les génies sont indispensables à la lucidité et l'élucidation. Reconnaissons même que les médias sont parfois à l'initiative de certaines études judiciaires, qui manquent cruellement de moyens d'investigation. Cordialement, Fraction
  21. Fraction

    Le génie sinon rien.

    C'est une lecture possible, surtout lorsqu'on considère la flèche unilatérale du progrès technique. Mais la maîtrise comme le génie sont toujours nécessaires et ne sont jamais obsolètes. Le génie a toujours existé, et la maîtrise existera toujours. Permettez-moi un parallèle inexact et impudique : les médiatiques et les politiques font parfois de jolis couples. Mon approche est donc plutôt symbiotique : le jugement ne saura jamais être strictement maître ou strictement génial. Lorsque le jugement est objectif et pragmatique, il est majoritairement maître. Mais lorsque le jugement est adhérent et intéressé, il est majoritairement génial. L'ordinateur quantique devra sans doute combiner le parallélisme spéculatif, potentialiste, et le parallélisme finaliste, critique, et ce à chaque étape du calcul. Cordialement, Fraction
  22. Fraction

    Le génie sinon rien.

    Bonsoir, Vous parlez du génie de façon synthétique, et je vais tenter une analyse plus technique. Le génie est inhérent à toute activité cognitive, et il n’y a guère que la méthodologie formelle qui en soit relativement exempte. Le génie s’oppose à la maîtrise, l’un et l’autre sont symbiotiques, sans être complémentaires. Le génie cognitif consiste à vérifier l’expression a posteriori, plutôt que de la calculer a priori. Cette propriété mentale met en scène une propriété physique : la rétroaction, ou d’autres diraient le « finalisme ». Le génie et la maîtrise connaissent chacun des limites combinatoires. La limite combinatoire c’est un peu la bête noire des informaticiens. Fort des nouvelles expériences, il est, à mon avis, fort probable que l’ordinateur quantique sera bientôt capable de calculer les combinaisons cancérogènes bien plus vite que les ordinateurs classiques. Et si on extrapole la technologie, peut-être qu’un jour, l’ordinateur quantique pourra même réaliser des œuvres d’art. La limite technique réside dans le parallélisme et son impératif énergétique et structurel : Pour reconnaître un chat, on est obligé de paralléliser des milliers de neurones artificiels, et pour reconnaître un verbe, il en faudrait probablement des millions. C’est pour cette raison qu’on ne pourra jamais se dispenser du « calcul a priori ». Le génie et la maîtrise concourant chacun à la définition du Bien, ils peuvent entrer en conflit politique (dès qu’il s’agit de dire « il faut … »). Le génie et la maîtrise peuvent devenir antipathiques, notamment lorsque la matrice « j’aime / j’aime pas » du génie fait ingérence sur l’objectivité, ou inversement lorsque le pragmatique absolutise sa sagesse. Cordialement, Fraction
  23. Il y a du racisme en France, je ne le dénie pas. Mais ce racisme est privé. Moi qui suis fonctionnaire, je peux vous affirmer que la fonction publique n'est ni raciste ni sexiste. Le racisme est chez les bailleurs et les DRH, le racisme est d'ordre privé et nous n'avons aucun moyen légal pour le combattre. Si vous étiez propriétaire d'un studio et que vous ne vouliez pas louer ce studio à un noir, qui pourrait vous en empêcher et comment, avec quel outil juridique ? Cordialement, Fraction.
  24. Bonsoir, Le 93 et le 95 sont en train de se communautariser. Moi, j'ai l'esprit communautariste, à l'anglo-saxonne, et ça ne me dérange pas. Même si une femme députée portait le voile à l'Assemblée, ça ne me dérangerait pas, du moment qu'elle est représentative. Nous avons réussi à assimiler les italiens et les portugais parce qu'ils étaient blancs et chrétiens. Mais nous n'assimilerons pas les africains et les maghrébins de la même façon. Il nous faudra les séduire et les convaincre, avant que ce soit eux qui le fassent. Il est trop tard pour remettre en question les choix de Giscard et Mitterrand : ils sont ce que nous sommes. C'est à la culture occidentale d'être plus séduisante et plus convaincante que les autres. Nous nous sommes engagés dans la concurrence loyale, et nous devons nous y tenir, parce que c'est notre atout majeur. L'occident ne peut vaincre que par la paix. Cordialement, Fraction
  25. Bonsoir, Si on peut délégitimer le racisme, cela signifie qu'on peut le légitimer. Mais savez-vous ce qu'est le racisme ? Le racisme est un système politique qui pratique la discrimination systématique. En France, nous en sommes très loin. L'état de droit reconnait l'humanité par la responsabilité de ses actes. Or, il n'est pas nécessaire de sortir de Saint-Cyr, d'appartenir à une surhumanité quelconque, pour être responsable de ses actes. Le racisme intellectuel c'est autre chose. L'intellectualisme basique consiste à définir des classes et leurs propriétés. Si vous souhaitez de la pornographie intellectuelle, en voici : le chromosome Y occidental est, selon moi, blanchi de toute pulsion de mort par 2000 ans de christianisme et de sélection culturelle. A-t-on encore le droit de dire cela en France, même si c'est faux ? J'espère profondément que oui, car l'excès inverse est pire encore. Cordialement, Fraction.
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