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Fraction

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Tout ce qui a été posté par Fraction

  1. Bonjour, Comme vous y allez ! Nous ne sommes pas ennemi, nous ne sommes qu’adversaires. Avons-nous seulement les moyens d’avoir des ennemis ? Libre à vous d’interpréter l’inertie du réel comme une aliénation, et sa rationalité comme un despotisme. Mais on pourrait également interpréter que vous rêvez au-dessus de vos moyens, et des moyens du réel. C’est là le relativisme de la référence. En outre, l’inertie n’est-elle pas la première qualité d’une institution, avant d’être son pire défaut ? Oui, la rationalité peut devenir un despotisme, comme par exemple avec l’eugénisme. C’est dans son exclusivité que se dissimule son aveuglement. Mais la rationalité n’a pas de couleur politique prédéterminée. Les sciences analytiques sont peut-être plus enclines au droitisme que les sciences macrocosmiques. Mais ma foi, il ne s’agit pas là d’une injection mathématique, mais plutôt d’une régularité esthétique, une corrélation acausale. Nous ne sommes pas si différents que vous le dites. J’envisage moi-même l’idée qu’un algorithme ne sera jamais capable d’écrire une symphonie. Parce que le formalisme logico-mathématique n’est pas notionnel, et qu’il a besoin d’un focus rétroactif : l’oreille humaine. En ce sens, je vous rejoins non pas dans l’idée d’un despotisme rationnel, mais plutôt dans l’idée d’une impotence formaliste, objectiviste, et mécaniste. En outre, ce que vous nommez "imaginaire", moi je le nomme "champ du crédible". Les rêves irréalistes ne sont pas jouissifs, parole de branleur. Et l'imaginaire qui ne s'enracine par dans son réalisme a vocation à être oublié. Cordialement, Fraction
  2. Bonjour, Vous me reprochez d’être trop logique ? Excusez-moi si la logique est la discipline qui traite des relations de vérités. Tout comme les mathématiques traite des relations de réalité. Si bien qu’aucun déterminisme relationnel n’est envisageable sans la logique et les mathématiques. Le seul antonyme du déterminisme, c’est l’aléatoire, et son cortège d’inepties. Vous dites que la logique est trop despotique. Moi je crois plutôt que c’est l’aléatoire qui est fou. Mais je crois comprendre votre intuition initiale, même si elle a du mal à s’exprimer. Vous envisagez une réalité non objective, le monde du rêve, que je nomme « champ du crédible ». En vertu de la rétroaction quantique, il devient envisageable que le champ du crédible soit un acteur du monde à part entière, malgré sa nature incréée et inobjective. Parce qu’en effet, la méthode scientifique semble insuffisante à prouver si un ordinateur quantique explore le champ du possible ou le champ du crédible. Et patatra ! L’univers est une hallucination collective suggérée rétroactivement par nos leaders intellectuels. Et les étoiles ne résident que dans nos rétines. C’est cette claustrophobie mentale qu’une humanité saine ne saurait endurer sans pourrir. Reste à sonder en vous si vous souhaitez réellement savoir, ou si vous souhaitez seulement rêver, comme la plupart. Consolons-nous en réalisant que la conscience est partout chez elle, et que les astéroïdes n’ont pas toujours raison. Parce que la conscience n’est alors pas un réel mais un rationnel, réductible à une formule non pas despotique, mais au contraire trop libre : Existence = focus / crédibilité Et là je peux vous en démonter la récursivité et l’autojustification. On peut même aller encore plus loin : Réalité / rêve = vigilance mentale Cordialement, Fraction
  3. Bonjour, L’Univers nous raconte une bien belle histoire. Et nos réflexes éducatifs tendent à projeter une morale à cette histoire. Amour + espoir => rêve Appétit + causalité => projet Dieu, c’est un peu comme le Père Noël des grands. Mais qu’on y croit ou non, il subit l’austérité du Néant peut-être plus que personne. Analogiquement, Monsieur Macron est l’homme le plus endetté, le plus précaire, et le plus subordonné de France. Oui, il existe une morale sous-jacente aux lois de l’Univers. Mais il faut rendre à César ce qui est à César. On ne peut distribuer que ce qu’on a créé, et on ne peut aimer que quelqu’un qui s’aime lui-même. La causalité c’est avant, la moralité c’est après, la rationalité c’est pendant. L’insolence moraliste consiste à s’approprier indument les moyens de la cause. Cordialement, Fraction
  4. Bonjour, Je n’ai pas l’impression que vous ayez compris mon discours, tant votre réaction n’est pas proportionnée. Il est difficile d’adapter mon discours à des positivistes, bien que j’en maîtrise les règles du jeu. Le Principe Anthropique tend à identifier l’Univers en posant le référentiel de l’étude comme préalable. Cette identité pourrait se réduire ainsi : « L’Univers est la condition nécessaire et suffisante au référentiel de l’étude, austérisée par le principe de simplicité. » La cause suffit à l’effet, l’effet nécessite la cause. Il s’agit d’une double implication asymétrique, c’est-à-dire que la première implication est empirique, et que l’autre est rationnelle. Je peux vous donner des exemples du relativisme de l’antériorité, mais à vous de faire un effort de transposition : _ L’ordre précède le droit chronologiquement, mais le droit précède l’ordre ontologiquement. _ Le Big Bang précède le Principe Anthropique chronologiquement, mais le Principe Anthropique précède le Big Bang ontologiquement. _ Pour être libre, il faut être responsable, mais pour devenir responsable, il faut exercer sa liberté. _ Pour obtenir un emploi, il faut avoir de l’expérience, mais pour avoir de l’expérience il faut un emploi. Cordialement, Fraction
  5. Bonjour, Dans sa forme faible, le Principe Anthropique est tautologique : « J’existe, donc les conditions nécessaires à cette existence existent aussi. » Il devient alors possible d’envisager l’Univers de son référentiel vers sa cause, un peu à la manière d’une rétro-causalité : La cause suffit à l’effet, et l’effet nécessite la cause. On a bien là une double implication asymétrique qu’il est possible d’arpenter en double sens. L’interprétation la plus macrocosmique est alors que notre univers est le plus précaire possible. La pomme et l’orange ne seraient pas des générosités de la nature, mais des extrapolations dérivées de sa nécessité. De même, il conviendrait de dire adieu à nos amis imaginaires les ET. Mais alors, comme vous le dites, le Principe Anthropique faible nécessiterait une infinité d’univers préalables. C’est très embêtant pour un rationnel et son économie obsessionnelle du principe de simplicité. En outre, le référentiel de l’étude ne serait ici que ponctuel, et son humanité aussi intelligente ne se justifierait pas. Aussi, je vous propose une reformulation dynamique : « Plus ma conscience est intrinsèquement rentable, plus sa condition nécessaire se plastifie et se médiatise. » Et là, la Cour des Comptes des dieux serait alors susceptible de donner son aval. Cordialement, Fraction
  6. Bonjour, Je ne doute pas de la conscience sécuritaire de LFI. Je ne fais que mentionner des comportements intellectuels suspects. Sur le plan sécuritaire, lorsqu'on me parle de prévention, ça m'apparait aussi inepte et utopique que ceux qui affirment "il faut changer les mentalités". J'ai connu des lascars qui n'ont que 100 mots de vocabulaire, et qui ne reconnaissent que la force, je doute alors du bienfondé préventif. La prévention, ce sont les parents qui en sont responsables, pas la police. La police est faite pour interpeller, neutraliser, et enquêter. Parfois, la fin justifie les moyens, et les interpellations sont musclées. Et effectivement, il faut une bonne formation et de bons outils pour ne pas abuser de la violence. Le LBD et le Taser ne sont pas à exclure, mais leur utilisation exige une parfaite maîtrise de soi et de l'outil.
  7. L'erreur est conceptuelle. La police ce n'est pas la violence légale. La police c'est la neutralisation légitime. On neutralise l'adversaire en minimisant la violence octroyée. L'état policier c'est quoi ? C'est le contrôle systématique. Mais du moment que ce contrôle n'est pas pénalisant, pourquoi s'en plaindre ? Si un flic contrôle ma fréquentation Internet, ma foi, ça lui fera plus de mal qu'à moi. Je ne fréquente pas les sites pédophiles, et je mène une vie presque saine. Je n'ai rien à me reprocher, outre ma consommation de cannabis, qui est déjà en vente libre. L'état policier est un salut pour le citoyen. Mais il peut connaitre des dérives à la chinoise. La technologie n'a pas de morale en soi. On peut lancer un appel sur Twitter pour vous lyncher si vous contrevenez aux règles communes. Mais la France est cernée par des contre-pouvoirs, comme la CNIL. La technologie n'a pas d'âme, mais ceux qui l'utilisent en ont une.
  8. Bonsoir, La France Insoumise a un rapport à la police et à la Nation suffisamment ambiguë pour qu'on lui exige des comptes. Son leader a déclaré lors d'une perquisition légitime : "La République, c'est moi !", en lui faisant obstruction. Comment peut-on cautionner un "nique la France", dans le contexte sociologique qui est le nôtre ? On le tolérait du chanteur Renaud et des Bérurier Noir. Mais aujourd'hui les temps ont changés. La Nation est en déclin. Si tu n'es pas pour la Nation, alors tu es contre elle. Je connais l'engagement fervent et viril de Monsieur Mélenchon pour la France. Mais la France ce n'est pas seulement un peuple qui a faim. La France est une entité autonome, ontologiquement indépendante du peuple. La France est éternelle, et elle rivalise avec les dieux. Le peuple n'en est que l'usufruitier, aussi éphémère que l'écume. Cordialement, Fraction.
  9. Je m'emporte parfois dans une dramatique existentielle. Mais l'existence n'est-elle pas dramatique ? La vie est un jeu à l'échelle micro, mais c'est un drame à l'échelle macro. Il faut savoir rester un enfant pour apprécier le goût de la vie. Mais il faut aussi avoir le sens du drame pour être à la hauteur de son enjeu existentiel.
  10. Vous me raillez. Mais vous n'avez pas de références crédibles qui me soit concurrentes. Sinon, je le saurais. Vous ne m'appartenez pas, et c'est justement ce que je souhaite à tous mes auditeurs : N'appartenez à personne. Pensez par vous-même. Je ne vous offre pas la pensée mais les nutriments qui vous permettront d'y parvenir.
  11. Pour séduire les femmes, je dispose d'une virilité de bureaucrate. La virilité n'est pas dans les muscles, mais dans la tête. Les bureaucrates ne sont pas doués pour les sports de combat. Mais lorsqu'ils vous mettent un coup de pression, vous voyez toute votre vie défiler devant vos yeux. Les prolos sont-ils de meilleurs amants ? En vertu de leur argument de puissance, c'est probable. Mais il ne s'agit là que d'une puissance objective. On sait que le subjectif est un coefficient multiplicateur. Sur ce forum, je tente de pratiquer l'inception, c'est-à-dire l'insémination conceptuelle. Des fois ça fait mouche. Mais c'est un talent qui exige une audience à la hauteur. Parce que ce n'est pas seulement l'auteur qui doit être à la hauteur. Le réceptacle féminin et son jugement notionnel doit aussi être proportionné.
  12. J'ai perdu l'envie de séduire. Parce que le jeu est biaisé, et parce que mon concept est trop volumineux pour vos réceptacles. Je cherche vos failles, vos interstices, mais je sais bien que tout ceci est vain. Il n'y a pas de salut dans la Vérité. Il n'y a que du discernement et de l'esprit critique. Esprit critique que je payerai un jour, pas à mon prix, mais au vôtre. Je ne crois pas en Dieu. Pourtant je lui parle. Parce que notre réalité connait une telle plasticité que l'hypothèse divine ne peut pas en être exclue. Dieu n'existe pas, mais il se manifeste. Les entrées et les sorties ne sont pas corrélées. Et pourtant elles peuvent parfois être cohérentes.
  13. La raison a ses excès, j'en suis conscient. L'eugénisme est un excès de rationalité. Et son traumatisme m'a sensibilisé. Mais j'ai bien peur que l'Occident soit plus malade que moi. Ce n'est pas ma faute. Je ne suis pas coupable. Je ne suis pas méchant. C'est l'Occident qui manque d'exclusivité et de discrimination.
  14. Je n'ai pas la foi et je défie les dieux. Ta Dream-Team contre moi ! Ton Conseil Scientifique contre moi. Je sais que je gagnerai, si toutefois tu es loyal.
  15. La nuit m'a conditionné. Mon âme s'est évaporée. Seule ma raison me fait office d'âme. Elle lutte pour ne pas me déchoir. Mais esthétiquement, je ne vaux pas plus qu'un criminel. Le logiciel saura-t-il me reconnaître ? Ou l'esthétique morale est-elle notre seul Dieu ?
  16. Ma démence alcoolique est un paradis extrapolatif. C'est un monde merveilleux insoupçonnable pour un sobre. Vive la drogue. Oui, je sais, je suis irresponsable. Mais c'est de votre faute, vous m'avez propulsé dans une euphorie nietzschéenne. J'ai la Chevauché des Walkyries dans ma mémoire vive.
  17. Votre rationalité tend vers la pornographie. Alors que moi, c'est l'inverse. J'en conclus que ma bêtise a davantage de ressources que votre raison.
  18. Vous prenez ma dénonciation pour une revendication. Je dénonce la loi du plus fort, et vous l'interprétez comme une revendication. La force ni ne s'aime ni ne s'aime pas. Elle est. A nous de nous organiser en fonction d'elle, voire par opposition à elle, mais sans jamais la dénier. Or, j'ai peur que la France soit dans le déni de la force. Il n'y a qu'en France qu'on a honte d'être riche. La France a tué son roi, son Dieu, puis son père. Je ne juge pas l'Histoire, mais d'autres nations s'en sont dispensées, et elles ne s'en portent pas plus mal.
  19. Le Conseil de Sécurité de l'ONU est représenté par les gagnants de la seconde guerre mondiale. Il n'est pas représenté par les bonnes âmes bienveillantes. Nos leaders nous font croire au mérite et en la justice. Mais notre réalité est bien plus cruelle et précaire. Notre morale n'est qu'un sous-ordre du réalisme.
  20. Nous sommes des animaux, donc nous sommes animés. Cette animation implique la force et son respect. Il n'y a pas de dieu, il n'y a pas de loi. En géopolitique, il faut respecter la force avant la morale. Revenir aux fondamentaux ne ferait pas de mal à la France. Quand on est face à un ours, on ne cherche pas "qui c'est qu'a commencé ? ", on calte.
  21. Ma misogynie est purement intellectuelle. J'aime les femmes plus que moi-même. Je les sacralise à tel point que notre relation est incestueuse : j'ai des problèmes d'érection. Mais notre société est polarisée, notamment par la sexuation de la décision. Nous devons faire un choix. Un choix philosophique, un choix pratique. Ceux qui prônent l'équité décident de ne pas décider, ils choisissent de ne pas choisir. Ma faute est d'avoir fait mon choix.
  22. J'ai trop souffert. J'ai tellement souffert que je n'ai plus d'humour. Je n'ai plus le droit de baiser les bourgeoises. Parce que je suis une victime. Maman a trop longtemps géré la civilisation. Et maintenant, c'est le bordel. Réconcilions-nous avec la force. La souffrance n'est pas une fierté. C'est une honte. Ma souffrance signifie que je suis contradictoire. Mais comment préserver une seule personnalité, alors qu'il y a plusieurs vérités ? Peut-être qu'une infirmière pourra me rendre heureux. Mais ces femmes-là sont complexées. C'est chiant. Le mariage ne profite pas aux hommes, il profite aux femmes. Elles nous tiennent par les couilles depuis la nuit des temps. Cro-Magnon connaissait sa mère, mais pas son père. 5 millions d'années de vaginocratie nous ont rendus mabouls.
  23. Même si j'ai un physique sympathique et avenant, je ne peux pas tout miser là-dessus. Je dois offrir à la gente féminine un avenir plus radieux que sa vie de merde, qui n'a pas plus de sens qu'une finale de coupe du monde. Je suis un raté, les dieux étaient défoncés lorsqu'ils m'ont créé. Je leur ai déclaré : "_ Allez Germaine, un petit coup de jaja ? _ Mon Dieu les cieux sont contre nous ! Notre fils est un beauf. _ Ce n'est pas notre fils, c'est le tien ! C'est toi qui l'a voulu. Moi, je m'associe à des gains, je ne m'associe pas à des pertes.
  24. J'ai réussi a faire jouir une femme. C'était en1992 et je m'en souviens très bien. Si les femmes qui m'ont quitté l'ont fait pour rejoindre un businessman ou un étalon africain, alors c'est qu'elles n'ont rien compris. Moi, je ne t'offrirai ni la jouissance ni le le pognon. Mais je t'offrirai la conscience et la profondeur d'esprit : le sens de l'existence. Ce sont les flics et les profs qui ont créé la civilisation. Les businessmans ne sont que les enfants gâtés d'une civilisation en perdition. J'accepte l'idée de me faire fliquer par ma femme. Et de la fliquer à mon tour. Mais la fusion amoureuse va au-delà de ces considérations administratives régaliennes. L'amour est le sens de la vie.
  25. Bonjour, J'ai disposé des capteurs quantiques dans mon appartement. Le résultat est édifiant. Lorsque ma femme quitte le salon, elle se superpose dans trois états : Elle est 32% dans la cuisine, 28% dans la salle de bain, et 40% dans la chambre du gosse. Du coup, lorsque je quitte le salon à mon tour, ma femme est propre, le gosse est couché, et le diner est prêt. Le secret de la compétence multitâche des femmes résiderait-il dans la non-localité de leur cerveau ? Cordialement, Fraction
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