ouest35
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D'où votre lapsus sur la "compotisme "... et ma réponse ! (la compote et le hachis on ne sait pas vraiment de quoi c'est fait au final) !
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Canada : les restes de 215 enfants retrouvés sur le site d'un ancien pensionnat
ouest35 a répondu à un(e) sujet de Doïna dans International
C'est une idée du daron Debré .... -
... Ces deux braves gars devraient être décorés de le Légion d'honneur et avoir une pension à vie, pour avoir éliminé un antifa !!! Bin quoi alors c'est vrai ça !!!!
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C'est vrai la compote c'est comme le hachis parmentier on peut y fiche n'importe quoi ... suffit de bien épicer pour le hachis et de vaniller pour la première ....
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Faut-il donner des cadeaux aux vaccinés pour atteindre l’immunité collective ?
ouest35 a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
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Faut-il donner des cadeaux aux vaccinés pour atteindre l’immunité collective ?
ouest35 a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Ici a Rennes ... tout le monde porte le masque consciencieusement ...sauf aux terrasses etles fumeurs (peu d'ailleurs)..... -
Une morale souvent transgressée !
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Faut-il donner des cadeaux aux vaccinés pour atteindre l’immunité collective ?
ouest35 a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Il parle a qui ce mal léché ? Hé ho ... On a pas eu sa dose aujourd'hui ou madame vous fait le coup de la disette tagada .... ? Faudrait m'expliquer en clair ... -
Celle-là est la meilleure ! Vous m'épaterez toujours .... (on se demande bien pourquoi on a en 40 fait des misères a celui qui a signé ce nouvel armistice avec les mêmes hein ...... et dans les pas contents y'avait encore quelques cocos ... ) ( De Gaulle a commuté la peine de mort en emprisonnement à vie.)
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Le Rappel était un quotidien français, fondé le 4 mai 1869 à la fin du Second Empire, et qui parut jusqu'en 1933. Au début de la Troisième République, il incarnait une tendance radicale-républicaine. Le journal, qui profitait de la loi du 11 mai 1868 sur la presse, fut fondé à l'initiative de Victor Hugo à la veille des élections générales. " wiki C'est vrai Victor Hugo était très communiste, pourquoi pas Marxiste ou maoïste avant l'heure ...
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Le rapport avec la Commune ?
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Faut-il donner des cadeaux aux vaccinés pour atteindre l’immunité collective ?
ouest35 a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Toujours aux États-Unis, dans une opération de communication, l’enseigne de pâtisseries et de cafés Krispy Kreme s’est, elle, engagée à offrir à un beignet par jour jusqu’à la fin de l’année à toutes les personnes vaccinées. Avec une seule condition : présenter en caisse un certificat de vaccination contre le Covid. L’opération a commencé le 22 mars, avec un succès foudroyant. La première semaine, Krispy Kreme aurait distribué près de 125 000 donuts… La Serbie donne 25 euros ..... Un piercing en Inde, une glace en Russie En banlieue de Pékin, un arrondissement a décidé d’offrir deux boîtes d’œufs aux personnes vaccinées ..... https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2021-05-06/ces-pays-qui-encouragent-la-vaccination-anti-covid-en-allant-jusqua-offrir-de-largent-90c48aea-7ac6-4159-a1bd-2e13c7f2a844 -
Canada : les restes de 215 enfants retrouvés sur le site d'un ancien pensionnat
ouest35 a répondu à un(e) sujet de Doïna dans International
Dieu n'a jamais rien écrit .... personne ne l'a jamais vu Certains disent qu'ils l'ont entendu ... Un être qui n'a qu'un voix ? Dieu n'existe que dans la Foi ... faut juste y croire ! Après ce n'est qu'une OPA sur la Foi, la naïveté ou la sincérité de la Foi ... OPA réalisée par les religions pour en faire un instrument de Pouvoir sur le psychisme, l'intelligence des hommes ... sur "leur âme" disent-elles ! Qu'elles ne peuvent être en direct avec le Tout-Puissant .... On peut aussi très bien se débrouiller en direct et plutôt croire en Dieu que de ne pas y croire ... Pas de souci ! -
Il est est bon aussi de se rappeler que 1870/1871 fut une année de famine ... Que Napo le numéro 3 avait fait ami ami avec les allemands l'humiliations fut grandes pour les français d'apprendre que les Allemands proclame le "Grand Empire dans le Salon des Glaces a Versailles le 18 janvier 1871.... Que Jules Favre signe le 28 avec Bismarck un Armistice renouvelable tous les 15 jours ... Que ça n'a pas plus au Peuple ouvrier de Paris ... que pour éviter d'être renversé le gouvernement a envoyé ses troupes régulière sur le Belleville ouvrier ... super hein ! Que Le Journal de Jules Vallès Le Cri du Peuple est interdit Que l'Assemblée est royaliste est traité de ruraux par les parisiens ... elle a la trouille et s'installe a Versailles d'où elle rien de mieux que de "mettre fin au moratoire sur les effets de commerce, acculant à la faillite des milliers d'artisans et de commerçants, et supprime la solde d'un franc cinquante par jour payée aux gardes nationaux. Qu'aussi on ne mélangeait pas les gens ... ouvriers et artisans commerçants étaient relégués dans certains quartiers de Paris .... (ça n'évoque pas qq chose du présent ?) .... etc... etc... une chose n'arrive jamais sans plusieurs raisons prémonitoires ! "Les archives de la répression qui frappa l'insurrection permettent de brosser le portrait social des communards. L'insurgé-type de 1871 est un travailleur parisien, un homme d'une trentaine d'années. Parmi ces insurgés, on rencontre principalement les ouvriers du bâtiment, les journaliers, et les travailleurs du métal, ouvriers d'ateliers ou de petites fabriques. Ils forment respectivement 17 %, 16 % et 10 % du total. Viennent ensuite les employés (8 %), les cordonniers-savetiers (5 %), les marchands de vin (4 %) et les ouvriers du livre (3 %), fortement politisés"..... pour déculpabiliser les Versaillais ils ont été raillés "ils n'étaient que des alcooliques" .... (la classe besogneuse serait donc pour les "purs" par nature alcoolo ... ça perdure d'ailleurs). Que Monsieur Thiers ne fut pas la hauteur de l'enjeu n'est plus a prouver et les défaites avec les allemands/autrichiens n'ont pas été glorieuses non plus dans le même temps .... C'est "l'Histoire" et nous en sommes tous héritiers que ça nous plaisent ou non : en distribuer des bons et mauvais points a postériori a la lumière de notre présent est pour moi une hérésie ... Une chose est certaines c'est que les guerres civiles sont fratricides et s'entretuer pour des idées n'est pas combattre pour ces idées .... il faut juste convaincre et le consensus en est le ciment ! A lire les échanges vain diou c'est pas pour demain l'entente cordiale ! Bon aprem a vous
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Faut-il donner des cadeaux aux vaccinés pour atteindre l’immunité collective ?
ouest35 a répondu à un(e) sujet de DroitDeRéponse dans France
Le susucre au chienchien bien gentil , la croix de bonne conduite a l'enfant sage, .... -
bon mon premier post est mal reporté ... mon ordi bin vieux, bin fatigué me joue des tours et comme j'ai pas envie de me pencher sur le problème ... je mets le lien https://www.jesuismort.com/tombe/louis-auguste-blanqui#biographie La Faim, l'injustice et le mépris amènent a la Révolte .... Aucune révolution ne s'est faite dans la Paix .... un exploiteur ne discute pas avec son vassal il l'écrase ! Le fort et possédant prend le monopole sur l'exploité ... c'est ainsi depuis la nuit des Temps le fort a le Pouvoir et le faible s'il ne plie pas ... crève ! Sauf a faire avec les miettes .... et la fermer ! Avec l'instruction obligatoire pour tous on a pu croire a une certaine ascension sociale et intellectuelle .... aujourd'hui et depuis plusieurs décennies on détricote ... A ce rythme dans 40 ans certains iront dans la lune et sur Mars et les autres (la majorité) sera redevenue illettrée plaquée aux écrans en tous genres qui seront leur source du plus con au plus con et l'absurde ..... Un jour surgira une nouvelle révolte et les remakes funestes reprendront ....
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Un faible s'il n'est pas opprimé et méprisé ne se révolte pas ....
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"Louis-Auguste Blanqui, dit Auguste Blanqui, surnommé « l'Enfermé », né le 8 février 1805 à Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) et mort le 1er janvier 1881 à Paris, est un révolutionnaire socialiste français, souvent associé à tort aux socialistes utopiques. Il défend pour l'essentiel les mêmes idées que le mouvement socialiste du XIXe siècle. Il fait partie des socialistes non-marxistes. L'historien Michel Winock le classe comme un des fondateurs de l'ultragauche française qui s'oppose aux élections démocratiques, vues comme « bourgeoises », et qui aspire à l'« égalité sociale réelle. » Après 1830, encore étudiant, Blanqui fait le constat que la révolution ne pourra traduire la volonté du peuple que par la violence: « l'interdiction politique » qui place le peuple sans garantie, sans défense, devant « l'odieuse domination des privilégiés », conduit fatalement à la lutte. Il fut, en conséquence de ses tentatives insurrectionnelles, emprisonné une grande partie de son existence, ce qui lui a donné le surnom de « l'Enfermé ». Il est à l'origine du blanquisme. Louis Auguste Blanqui naît à Puget-Théniers (Alpes-Maritimes) le 8 février 1805. D'origine italienne, sa famille avait été naturalisée française par l'annexion du comté de Nice en 1792. Son père Jean Dominique Blanqui, conventionnel, avait lui-même subi la prison en 1793 (expérience relatée dans son ouvrage L'Agonie de dix mois), avant de se voir nommé sous-préfet sous le Premier Empire (à Puget-Théniers) jusqu'en 1814. Auguste Blanqui a un frère, Adolphe Blanqui, théoricien et économiste libéral, favorable au libre-échange et au désengagement de l'État de l'économie. À l'âge de treize ans, Auguste monte à Paris. Pensionnaire à l'institution Massin où enseignait son frère Adolphe (futur économiste libéral), de sept ans son aîné, il suit les cours du lycée Charlemagne. Il étudie ensuite le droit et la médecine. Mais il se lance très tôt dans la politique, se faisant le champion du républicanisme révolutionnaire sous le règne de Charles X, de Louis-Philippe Ier puis de Napoléon III. Tout juste âgé de dix-sept ans, il milite activement contre le procès des quatre sergents de la Rochelle, condamnés à mort pour avoir adhéré à la société secrète de la Charbonnerie et fomenté des troubles dans leur régiment. Carbonaro depuis 1824, au sein de cette organisation secrète en lutte contre la restauration monarchique, Auguste Blanqui est mêlé à toutes les conspirations républicaines de son époque. Dès lors, se succèdent pour lui complots, coups de force manqués et emprisonnements. En 1827, il est blessé par trois fois lors des manifestations d'étudiants au Quartier latin dont une blessure au cou. En 1828, il projette une expédition en Morée pour aller aider la Grèce insurgée. Il part avec son ami et camarade d'études Alexandre Plocque. Le voyage s'achève à Puget-Théniers, faute de passeport. Il entre au journal d'opposition libérale de Pierre Leroux Le Globe fin 1829. En 1830, on le compte dans les rangs de l'association républicaine la plus séditieuse, connue sous le nom de Conspiration La Fayette, qui joue un grand rôle dans la préparation de la Révolution de 1830, à laquelle il participe activement. Après la révolution, il adhère à la Société des amis du peuple ; il se lie avec d'autres opposants au régime orléaniste : Buonarrotti (1761-1837), Raspail (1794-1878) et Barbès (1809-1870), entre autres. En janvier 1831, au nom du « Comité des Écoles », il rédige une proclamation menaçante. À la suite de manifestations, il est emprisonné à la Grande Force pendant trois semaines. Mais, récidiviste et prêchant toujours la violence, il est de nouveau arrêté et inculpé de complot contre la sûreté de l'État. Après un nouveau séjour en prison, il reprend ses activités révolutionnaires à la « Société des familles », que continue en 1837 la « Société des saisons ». Le 6 mars 1836, il est arrêté, fait huit mois de prison, puis est placé en liberté surveillée à Pontoise. Le 12 mai 1839, de retour à Paris, avec Armand Barbès et Martin Bernard, il participe à l'insurrection qui s'empare du Palais de justice, échoue à prendre la Préfecture de police, et occupe un instant l'Hôtel de ville. On comptera 50 tués et 190 blessés. Après l'échec de l'émeute, il reste caché cinq mois, mais il est arrêté le 14 octobre. Le 14 janvier 1840, il est condamné à mort. Sa peine étant commuée en prison perpétuelle, il est enfermé au Mont-Saint-Michel. En 1844, son état de santé lui vaut d'être transféré à la prison-hôpital de Tours, où il reste jusqu'en avril 1847. Sa femme, Amélie-Suzanne Serra, meurt alors qu'il est emprisonné en 1841 ; ils s'étaient mariés en 1833. Une fois libéré, il s'associe à toutes les manifestations parisiennes de mars à mai pendant la Révolution de 1848, qui donne naissance à la Deuxième République. Le recours à la violence de la Société républicaine centrale, qu'il a fondée pour exiger une modification du gouvernement, le met en conflit avec les républicains modérés. Arrêté après le 26 mai, il est enfermé à Vincennes. Le procès s'ouvre devant la Haute Cour de justice de Bourges le 7 mars 1849. Il est condamné à dix ans de prison, et envoyé à Doullens. En octobre 1850, il est incarcéré à Belle-Île-en-Mer ; en décembre 1857, à Corte ; puis, en 1859, « transporté » à Mascara, en Algérie, jusqu'au 16 août 1859, date de sa libération. Suivant le courant socialiste de l'époque, Blanqui est favorable à la redistribution des capitaux[Lesquels ?] et la collectivisation des moyens de production, comme il l'indique dans son texte Qui fait la soupe doit la boire. Mais le blanquisme se singularise à plusieurs égards des autres courants socialistes de son temps. D'une part, contrairement à Karl Marx, Blanqui ne croit pas au rôle prépondérant de la classe ouvrière, ni aux mouvements des masses : il pense, au contraire, que la révolution doit être le fait d'un petit nombre de personnes, établissant par la force une dictature temporaire. Cette période de tyrannie transitoire doit permettre de jeter les bases d'un nouvel ordre, puis remettre le pouvoir au peuple. D'autre part, Blanqui se soucie davantage de la révolution que du devenir de la société après elle : si sa pensée se base sur des principes socialistes précis, elle ne va que rarement jusqu'à imaginer une société purement et réellement socialiste. Il diffère en cela des utopiques. Pour les blanquistes, le renversement d'un ordre vu comme « bourgeois » et la révolution sont des fins qui se suffisent à elles-mêmes, du moins dans un premier temps. Il fut l'un des socialistes non marxistes de son temps. Source : fr.wikipedia.org
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........ "Des cours prévôtales, qui sont chargées de donner un semblant de légitimité aux exécutions sommaires, sont installées à l'École polytechnique, à la gare du Nord, à la gare de l'Est, au Châtelet et au Luxembourg. Des pelotons d'exécution fonctionnent, avec le système des « fournées », square Montholon, au parc Monceau, à l'École militaire, au cimetière du Montparnasse et en particulier à la caserne Lobau. En 1897, un charnier de huit cents communards est découvert dans le quartier de Charonne. Pour gagner du temps, on se servait de mitrailleuses" ..... "En 2009, l'historien Jacques Rougerie estime que probablement 3 000 à 4 000 fédérés sont morts au combat7. Le nombre total des victimes de la Semaine sanglante ne peut être connu avec précision, mais il est d'« au minimum 10 000, probablement 20 000, davantage peut-être..." " Les principaux généraux versaillais responsables des tueries sont Ernest Courtot de Cissey, Joseph Vinoy et Gaston de Galliffet, couverts, « bon gré mal gré » par Adolphe Thiers et Patrice de Mac Mahon" "Le bilan officiel, rapporté par le général Appert devant l'Assemblée nationale en 1875, fait état de 43 522 arrestations, dont 819 femmes et 538 enfants, on en relâche près de 7 700 qui avaient été arrêtés par erreur. Au camp de Satory, le calvaire continue : aucune hygiène, peu de soins pour les blessés, les épidémies se développent. On abat 300 prisonniers pour tentative de fuite dans la nuit du 27 mai au 28 mai. "Des prisonniers fédérés furent transférés dans les pontons et ports de l'ouest de la France ; à Brest, Lorient, Cherbourg et Rochefort. Ces transferts eurent lieu dans des wagons à bestiaux dans des conditions sanitaires volontairement déplorables. Environ 20 000 y furent détenus pendant plusieurs mois, au moins 1 000 y moururent" "En face, l'armée versaillaise dénombre officiellement 877 tués, 6 454 blessés et 183 disparus pour l'ensemble des combats livrés contre les communards7,26. Selon Robert Tombs, pour la période spécifique de la Semaine sanglante, le bilan est d'environ 400 soldats et officiers tués et 3 000 blessés, dont 1 000 sérieusement, soit environ 500 morts ou blessés par jour3. Neuf cents barricades ont été emportées mais seules une centaine étaient sérieusement défendues" Environ 50 à 100 otages4,5 ont également été fusillés par les communards, principalement le 26 mai" https://fr.wikipedia.org/wiki/Semaine_sanglante
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Malheureux vous allez être traité de gauchiste ... il en faut bien moins pour en être baptisé !
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" Victor Hugo et la Commune 2 septembre 1870 : Napoléon III capitule. 4 septembre 1870 : la République est proclamée. 5 septembre 1870 : Victor Hugo rentre à Paris, acclamé par la foule. Dès son arrivée, Victor Hugo écrit un "Appel aux Allemands" dans lequel il rappelle que "les deux nations ont fait l'Europe... Cette guerre, est-ce qu'elle vient de nous ? C'est l'Empire qui l'a voulue, c'est l'Empire qui l'a faite. Il est mort... Nous n'avons rien de commun avec ce cadavre" . Quand il voit l'étau se refermer sur Paris, il annonce que la ville se défendra. Il se tient à l'écart de ceux qui veulent faire la Commune (Blanqui, Ledru-Rollin...). Le 31 octobre, quand celle-ci veut renverser le gouvernement provisoire, il refuse de se joindre au mouvement et blâme cette tentative. Même s'il méprise le général Trochu, président du gouvernement, il juge plus dangereux encore un soulèvement en présence de l'ennemi. Le 16 janvier 1871, l'Assemblée nationale est élue avec pour mission de signer la paix. Représentant de la Seine et assuré d'être élu, Victor Hugo quitte Paris pour Bordeaux, siège de cette assemblée, le 13 janvier. Les républicains patriotes (Gambetta, Louis Blanc, Brisson, Clemenceau) dont Victor Hugo est proche sont très minoritaires dans cette assemblée qui élit Thiers chef du pouvoir exécutif. Le 26 février 1871, Victor Hugo refuse de voter le traité de paix présenté par Thiers. Victor Hugo proteste quand l'Assemblée, qui craignait Paris, décide de s'installer à Versailles. En commission, il refuse le sacrifice de l'Alsace et de la Lorraine. En séance publique, le 1er mars, il célèbre la résistance de Paris : "Paris se résigne à sa mort, mais non à notre déshonneur". Devin, il prévoit une revanche : " Oh! une heure sonnera - nous la sentons venir - cette revanche prodigieuse...". Le 8 mars 1871, l'Assemblée débat de l'annulation de l'élection de Garibaldi en son sein. Victor Hugo, qui le défend, est pris à parti, empêché de parler. Il démissionne. Le 18 mars, il rentre à Paris à la suite de la mort de son fils Charles, au moment où la Commune prend le pouvoir, mais quitte la ville rapidement pour Bruxelles. C'est de Bruxelles qu'il suit les événements. Il n'approuve pas les excès de la Commune mais supplie le gouvernement de Versailles de ne pas répondre aux crimes par des crimes : en réponse à l'exécution de 64 otages par la Commune, le gouvernement de Versailles fusille 6000 insurgés. Après la chute de la Commune, Hugo fait savoir que sa porte est ouverte aux exilés. Il écrit en hommage aux vaincus ("Viro Major" dédié à Louise Michel qu'il admire, ...). Sa position n'est pas comprise et dans la nuit du 27 au 28 mai, sa maison est lapidée. Il est ensuite expulsé de Belgique en dépit des violentes protestations qui se sont élevées au Sénat et à la Chambre des députés. Réfugié au Luxembourg, il rédige son poème "L'année terrible". Le 1er octobre 1871, il regagne Paris. En janvier 1872, il est battu aux élections législatives : les électeurs lui reprochent son indulgence envers les Communards. En janvier 1876, sur la proposition de Clemenceau, il est candidat au Sénat et élu au second tour. Le Sénat lui sert de tribune pour poursuivre son combat en faveur de l'amnistie des Communards." A la France Personne pour toi. Tous sont d'accord. Celui-ci, Nommé Gladstone, dit à tes bourreaux : merci ! Cet autre, nommé Grant, te conspue, et cet autre, Nommé Bancroft, t'outrage ; ici c'est un apôtre, Là c'est un soldat, là c'est un juge, un tribun, Un prêtre, l'un du Nord, l'autre du Sud ; pas un Que ton sang, à grands flots versé, ne satisfasse ; Pas un qui sur ta croix ne te crache à la face. Hélas ! qu'as-tu donc fait aux nations ? Tu vins Vers celles qui pleuraient, avec ces mots divins : Joie et Paix ! - Tu criais : - Espérance ! Allégresse ! Sois puissante, Amérique, et toi sois libre, ô Grèce ! L'Italie était grande ; elle doit l'être encor. Je le veux ! - Tu donnas à celle-ci ton or ; A celle-là ton sang, à toutes la lumière. Tu défendis le droit des hommes, coutumière De tous les dévouements et de tous les devoirs. Comme le boeuf revient repu des abreuvoirs, Les hommes sont rentrés pas à pas à l'étable, Rassasiés de toi, grande soeur redoutable, De toi qui protégeas, de toi qui combattis. Ah ! se montrer ingrats, c'est se prouver petits. N'importe ! pas un d'eux ne te connaît. Leur foule T'a huée, à cette heure où ta grandeur s'écroule, Riant de chaque coup de marteau qui tombait Sur toi, nue et sanglante et clouée au gibet. Leur pitié plaint tes fils que la fortune amère Condamne à la rougeur de t'avouer pour mère. Tu ne peux pas mourir, c'est le regret qu'on a. Tu penches dans la nuit ton front qui rayonna ; L'aigle de l'ombre est là qui te mange le foie ; C'est à qui reniera la vaincue ; et la joie Des rois pillards, pareils aux bandits des Adrets, Charme l'Europe et plaît au monde... - Ah ! je voudrais, Je voudrais n'être pas Français pour pouvoir dire Que je te choisis, France, et que, dans ton martyre, Je te proclame, toi que ronge le vautour, Ma patrie et ma gloire et mon unique amour ! Victor Hugo.
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.... Bin non je n'ai plus envie de discuter .... je vous laisse tourner en rond dans votre bulle ! C'est plus clair là ? ... Bonne après -midi
