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sirielle

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Tout ce qui a été posté par sirielle

  1. Le savoir-faire politique ne dépend pas que de l'intelligence mais aussi de l'expérience, du recul, du cumul des connaissances sociales et des échanges multi-culturels. Un enfant en croissance est particulièrement un individu dont les apprentissages sont censés construire sa maturité. Déjà, à l'école les enfants peuvent être un peu initiés à la politique, mais cette initiation demande du temps, aussi car ils se préparent à leur épanouissement professionnel, social et personnel d'adulte nécessitant de très diverses approches de l'autonomie, et de la compréhension du monde, loin d'être uniquement politiques.
  2. Les gens voulant bien faire sont parfois tellement "à côté", voire tellement intrusifs, qu'à mon sens la bienveillance mérite bien la locution selon laquelle "l'enfer est pavé de bonnes intentions". Bien sûr se comporter correctement passe par vouloir bien faire, c'est un des piliers communs de moralité et de solidarité sur lequel il faut s'appuyer pour trouver un équilibre psychique, mais encore faut-il savoir s'y prendre décemment, voire savoir aussi parfois avoir la bienveillance de s'abstenir d'intervenir, par la conscientisation de ses limites, car la bienveillance sans assez d'intelligence peut se traduire en malfaisance bienpensante entre autres. Je m'efforce d'être bienveillante dans les domaines qui me concernent, dans le cadre de mes responsabilités, tout en cherchant à éviter de mettre mon grain de sel n'importe où. Et d'autre part je considère que certaines sanctions peuvent être justifiées malgré la peine qu'elles impliquent.
  3. https://voca.ro/13Nj7wy6syXY
  4. Que tu estimes mon auto-jugement objectif ou non, le fait est que de nombreux hommes s'intéressent à moi, y compris pour certains en me connaissant depuis longue date, voire en ayant déjà l'expérience d'avoir partagé une liaison avec moi, et ce, même si je suis déjà en couple depuis plusieurs années. Je ne suis certainement pas compatible d'avec n'importe quel homme évidemment, mais je suis loin d'être une femme envahissante, et les hommes qui me fréquentent ne le font que s'ils le veulent vraiment. J'ai eu des torts au cours de mon existence et lors de liaisons, je ne le nie aucunement. Mais j'ai aussi des droits dont celui de fréquenter les hommes que je veux fréquenter réciproquement, qu'ils attendent ou non de moi une fidélité à leur égard, ce n'est pas à eux d'en décider à ma place en tout cas, chacun son libre-arbitre. Mais peut-être te fais-tu des idées à mon sujet, car je ne suis pas particulièrement du style à "asséner des coups dans le dos" comme je l'ai précisé à plusieurs de mes connaissances, et si parfois il m'est arrivé de ne pas tout dire, c'était juste pour me protéger d'une potentielle réaction disproportionnée raisonnablement craignable, plus que par égoïsme. Ceci dit il ne m'est pas arrivé extrêmement souvent d'avoir à cacher certaines liaisons parallèles, car je m'efforce de ne pas avoir à en arriver là. Je suis consciente des risques relatifs à multiplier les partenaires, je ne prendrais pas de tels risques à la légère, loin de là. Mais nous ne sommes pas dans la rubrique "sexualité" donc je n'entrerai pas dans les détails sur ce point ici. Si ce n'est pour préciser que je prends diverses précautions à ce sujet. Que je considère que la fidélité doit rester modérée ne signifie aucunement que je cautionne toute tromperie, loin de là. Et j'estime comme d'autres que se prétendre différent de ce que l'on est pour arriver à ses fins peut constituer dans certains cas un grave abus de confiance. Et je précise à nouveau aussi que je suis en couple depuis plusieurs années, et que si dernièrement j'ai eu quelquefois des liaisons concrètes avec d'autres hommes, c'était à la demande de mon compagnon, et non pas dans son dos. Si j'ai évoqué certaines anecdotes de ma vie privée concernant la tromperie, que je l'assume sans complexe ou non, cela ne signifie pas forcément qu'elles sont habituelles pour moi, ni très récentes.
  5. Tu évoquais Elephant Man, l'homme banal, l'abonné à la friendzone, le faire-valoir, comme autant d'hommes considérés comme pas ou peu sexy. Car "être aimé" c'est aussi être jugé sexy. Or sex-appeal et bonne condition physique/charisme, vont de pair. Cela dit chacun est quand-même par nature destiné à valoriser son sex-appeal, dans la mesure du possible cependant. Tout le monde n'a pas les mêmes cartes en main, mais tout le monde fait partie du jeu de la vie. Et les cartes que l'on possède peuvent évoluer au fil du jeu, en fonction de la chance mais aussi de la façon de jouer.
  6. Il y a des contraintes légitimes et d'autres non, nuance. Se forcer à partager une vie de couple, et donc une sexualité commune (contrainte moralement donc par une bienpensance familiale (rester unis quoi qu'il en coûte une fois le couple formé), et non inspirée par l'attirance naturelle, les sentiments amoureux), au nom de l'enfant commun, c'est encombrer ce dernier d'une responsabilité qui n'a pas à être la sienne. Le manichéisme outrancier peut paraître plus simple à appréhender théoriquement, mais en pratique, c'est une catastrophe. Bien sûr il existe des binarités morales appropriées, mais la moralité ne se cultive pas que par la binarité, loin de là, les nuances y sont essentielles. Idéalement on peut par exemple concevoir: Modérément serviable, modérément autoritaire, modérément perfectionniste, modérément gourmet, modérément fidèle (je m'en suis quelque peu expliquée ici), modérément généreux, modérément économe, etc... Toujours intelligent, toujours beau, toujours correct, toujours bien-portant, toujours équitable, etc... Ma réponse se référait à ta comparaison de la relation aux autres par rapport au traitement de "la bidoche" ou des "patisseries", or justement à mes yeux ce type d'alimentation est insuffisamment éthique, donc ce n'est pas ainsi que je conçois ma relation aux autres. Penser que je me soucie davantage des animaux ou des plantes que des êtres humains ou des hommes me paraît hasardeux, pour moi l'un ne va pas sans l'autre en quelque sorte. Et concernant plus particulièrement les liaisons puisque c'est le sujet, je ne crois pas que les hommes que je fréquente ou que j'ai fréquentés se sentent tellement maltraités par moi, je suis une femme plutôt douce et scrupuleuse dans l'ensemble même si je me détache facilement sentimentalement. Et d'autre part cette capacité de détachement plaît aussi, à certains en tout cas, ou dans certaines circonstances. Et elle ne m'empêche pas d'être fidèle sous certaines conditions, même à long terme. D'une part bien des hommes apprécient les passades ou les liaisons libertines, sans engagement, ou d'engagement libertin, il n'est donc alors pas forcément nécessaire dans ces cas-là de rompre lorsque l'on va voir ailleurs. D'autre part certains hommes ne sont pas ouvertement quittables ou repoussables. Ce n'est pas si simple. On doit parfois composer avec plusieurs relations difficiles à gérer qu'on le veuille ou non, car on ne peut pas toujours éviter autant qu'on le voudrait. Il peut y avoir des risques importants à "avoir une grande bouche", se confier sans retenue ni prudence, à propos de sa sexualité entre autres, y compris à son conjoint, que tu sembles ne pas saisir, ou ne pas connaître. Il faut y trouver une juste mesure d'après moi en fonction du contexte.
  7. La réaction de l'entourage ou du public à une telle révélation peut être aussi parfois plus stigmatisante que l'indifférence ou l'alimentation de commérages légers. Dans certains cas par exemple (peut-être plus souvent dans le cas des hommes sur certains points, et des femmes sur d'autres), la victime devient alors cible de suspicions, y compris concernant sa propre sexualité, par rapport à son silence de départ, à sa crédibilité, à l'attention à son égard qu'elle provoque ainsi, au risque de reproduire les agressions subies, ou autres dérives psychologiques ou comportementales causées par le traumatisme... Et ceux/celles qui assument s'afficher publiquement victimes à raison afin, par exemple et entre autres, d'aider d'autres victimes ainsi qu'eux/elles-mêmes dans leur cheminement, en ont d'autant plus de courage qu'ils/elles s'en exposent ainsi aussi à de nombreux préjugés dégradants, et pas seulement à de la solidarité ou de l'affliction passive.
  8. L'amour n'est pas que le désir sexuel. Le désir sexuel est empreint d'amour, certes, mais en revanche l'amour peut être dénué de désir sexuel. Etre sexy demande d'obéir à certaines lois relatives au bien-être. Plus notre corps et notre mental vont bien, plus on est potentiellement sexy. Le sex-appeal s'épanouit avec la réalisation de soi.
  9. Il y a une juste mesure à trouver, là est la nuance par rapport au tout noir ou tout blanc (inconditionnellement fidèle ou pas du tout fidèle), et c'est à mon avis plutôt ce que la société tend à promouvoir dans l'ensemble, une liberté sexuelle morale. Et une famille, un foyer, ne doit en aucun cas représenter une prison sexuelle. C'est aussi pourquoi la société française s'applique entre autres à soutenir les parents célibataires dans leur autonomie, le respect des familles recomposées, ou encore le respect des sexualités atypiques assez respectueuses de chacun. Un enfant n'a pas à représenter la contrainte de l'union parentale exclusive et indéfectible à tout prix.
  10. Je suis végane entre autres (et je m'attache aussi au bien-être végétal au cas où cela te viendrait à l'esprit), je le précise même si cela ne t'intéresse peut-être pas, pour souligner que je suis une femme compatissante, empathe, aussi dans le cadre de la consommation, une femme qui se soucie aussi du bien-être de ceux qui l'entourent, qui conçoit son bonheur au travers de vivre heureux les uns avec les autres, y compris non-humains. Mais je suis aussi une personne devant s'adapter optimalement, comme chaque individu, quitte à changer de partenaire, ou pas, s'il le faut, et à en connaître plusieurs, s'il le faut. Je ne suis pas censée refuser ce pour quoi j'existe véritablement.
  11. Tu confonds liberté et champ des possibles/pouvoir, comme beaucoup cela dit. La liberté se cantonne au droit (moral), au-delà du droit moral il n'est plus question de liberté mais d'abus. La France n'a pas comme devise "Tout est permis, Egalité, Fraternité", (de même que fraternité ne signifie aucunement complicité...) revoir plus consciencieusement ta sémantique pourrait t'être utile à mon avis.
  12. Avoir du respect pour la nature humaine et les instincts sexuels censés orienter chacun au mieux dans ses choix de son ou ses partenaires est juste raisonnable, car, encore une fois, un instinct n'est pas une pulsion, il est ancré en nous pour la vie. Pour la vie et l'ensemble de ses individus. "Chassez le naturel il revient au galot." Philippe Néricault dit Destouches Nature et sauvagerie sont deux choses bien différentes. La nature invite entre autres à la civilité et la socialisation.
  13. Pour moi aimer, c'est parfois aussi savoir lâcher prise, et savoir également concevoir l'autre comme assez indépendant. J'ai du mal personnellement à supporter les personnes qui surestiment leur importance pour l'autre, qui s'imaginent outrancièrement indispensables. Savoir aller voir ailleurs c'est aussi éventuellement savoir être humble, ne pas vouloir feindre ni laisser penser que l'autre n'est rien sans soi.
  14. Moi c'est l'une de mes passions quotidiennes depuis mon enfance, faire du sport devant le miroir, essayer des tenues, du maquillage, des coiffures, ... mais c'est plus courant chez les femmes que chez les hommes.
  15. Le bien-être de ceux que j'aime (dont moi-même), être amoureuse, les bonnes surprises, une alimentation saine, la tendresse, me regarder dans le miroir, la musique, apprendre, croiser de mignons petits chats et autres animaux sympas, la tranquillité, faire la fête, la religion, etc...
  16. Je suis en couple depuis 5 ans, et comme je l'ai déjà précisé auparavant, je juge la fidélité sécurisante et romantisante. Or à mes yeux ce sont des qualités importantes. Mais elle n'est appropriée que pour certaines liaisons d'après moi. Cependant la fidélité peut aussi évidemment se penser sous d'autres perspectives, la fidélité à soi-même, la fidélité en amitié, la fidélité religieuse, la fidélité commerciale, etc... Et si l'on se veut fidèle en tout, à un moment on tombe dans l'absurdité car certaines fidélités finissent alors par s'opposer. De même que si l'on se veut digne, on doit veiller à ce vis-à-vis de quoi on veut être digne, car toute dignité n'est pas bonne à prendre. (Certaines oui évidemment, mais pas toutes. Etre digne de faire partie d'un gang barbare par exemple n'a pas grande valeur moralement.) Ainsi, pour la fidélité comme pour la dignité, il faut saisir les limites à respecter. J'ai créé un sujet lié à l'honneur il y a quelque temps en philosophie, intitulé: "Code d'honneur: la loi du silence." L'honneur est un concept sur lequel il m'est arrivé de me pencher, en même temps c'est un peu bateau.
  17. Dit autrement, si la nature multiplie les attirances sexuelles, c'est un principe de liberté. La liberté par le choix des partenaires et la diversité des possibilités. Diaboliser cet instinct est excessif, il suffit de le cadrer pour y mettre assez de limites. Les lois s'inspirent de la morale. Et elles sont donc censées défendre la liberté, dont la liberté sexuelle. La liberté sexuelle revient aussi à savoir construire une liaison romantique avec persévérance, mais pas seulement. Certaines liaisons ne sont vouées qu'à être passagères, et il serait délétère de s'acharner à les faire durer. Pas forcément, mais parfois c'est révélateur d'une tendance naturelle. On peut aussi le concevoir différemment. Non pas expérimenter pour expérimenter mais, comme dit auparavant, papillonner, découvrir simplement divers partenaires. Découvrir divers partenaires n'est pas forcément être prêt à tout en sexualité. Il existe des pratiques immorales à deux, et des pratiques morales avec davantage de partenaires. Défendre le droit d'avoir plusieurs partenaires sexuels, d'en changer, ou de les alterner, dans le cadre du consentement entre adultes, n'est pas défendre tous les droits. Encore une fois je crois qu'il faut maîtriser ses instincts, et non les diaboliser. Effectivement, dans le cocufiage peut entrer en considération le principe de mensonge par omission. Mais trop d'attentes pour une liaison, sans poser ses conditions assez directement, n'en est pas pour autant justifié. Bien des personnes aiment avoir des relations "légères", comme ils peuvent apprécier par exemple les amourettes de vacances entre autres, donc il n'y a pas à estimer que si rien n'est dit c'est que la fidélité est sous-entendue, tout le monde ne cherche pas une relation stable.
  18. Ce n'est une erreur de fréquenter plusieurs partenaires, ou de les alterner, que subjectivement. Rien ne le prouve moralement dans l'absolu, et ce n'est d'ailleurs pas illégal hors mariage, et même dans le cadre d'un mariage cela n'impacte qu'éventuellement le jugement du divorce. (Et alterner diverses relations passagères est particulièrement courant vers la vingtaine, mais pas seulement.) (D'ailleurs certains hommes par exemple souhaitent parfois même dans leur couple que leur femme fréquente d'autres hommes. Là aussi ce serait immoral quand l'homme le demande? Papillonner peut être un droit, surtout lorsqu'aucun engagement n'a été assez clairement pris à cette encontre.) Il me paraît en revanche immoral d'imposer la fidélité conjugale à une personne contre son gré. Et d'autant plus d'user de violence à cette fin. (Et personnellement quand je couche pour la première ou la seconde fois avec un homme en aucun cas je ne me dis que dorénavant il est obligé de m'être fidèle, à la rigueur on discute de nos points de vue sur le sujet et on voit s'ils peuvent s'accorder ou non, ce qui est très différent. Mais aussi, on a le droit de changer d'avis avec le temps.) J'ai vécu moi aussi des liaisons où on s'était promis fidélité, je sais que non seulement ça peut être vécu réciproquement de bon coeur, et sans frustration, durant des années, mais aussi que dans ce cas on se doit une suffisante transparence si on change d'avis. Seulement c'est un cas de figure parmi d'autres. Et suridéaliser la fidélité de couple, c'est aussi potentiellement exacerber la dépendance dans le couple dans un contexte où les liaisons peuvent couramment tourner extrêmement mal, voire ne pas ou ne plus être empreintes d'attirance réciproque. C'est jeter parfois de l'huile sur le feu, par exemple pour certains couples ne se supportant plus, et se trouvant alors prisonniers d'une relation toxique, par principe. (D'autant plus que l'infidélité n'est pas forcément la tromperie, c'est plus vaste comme concept. Rien que d'envisager de refaire sa vie avec un autre par exemple, même sans cachotterie, peut être considéré comme une infidélité...)
  19. Il y a des hauts et des bas, celui que je fréquente depuis 5 ans et auquel tu fais allusion, car je l'ai quelquefois évoqué ici, j'ai voulu innombrablement le quitter même s'il m'a toujours reconquise dans ces cas-là jusqu'à présent. Personnellement quand un homme me déplaît vraiment par son attitude j'ai tendance à vouloir le quitter directement, c'est plus simple pour moi que de me plaindre à lui, mais je peux éventuellement le pardonner ou trouver un terrain d'entente s'il arrive à m'en convaincre...
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