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Tout ce qui a été posté par sirielle
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Pour ma part ça ne m'a jamais posé de souci que tu évoques parfois ta vie personnelle ou sentimentale. Au contraire, cela permet de faire davantage connaissance, et si on n'a pas tellement le temps de s'intéresser à tous les messages en détail, et que l'on se contente de survoler le sujet, c'est subjectif. Comme il est dit dans le règlement, si on n'est pas intéressé personnellement par quelque chose, il suffit de ne pas s'y consacrer. Il est vrai que le HS (ce qui n'est pas toujours le cas lorsque l'on aborde la vie personnelle) peut parfois noyer un peu les sujets, mais surtout s'il est très développé d'après moi, pas s'il est seulement léger.
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Parfois ceux qui ne s'aiment pas (ou peu) auront tendance au repli sur eux-mêmes, à l'inhibition, quand d'autres chercheront à s'oublier ou se rassurer au travers de l'intérêt (bienveillant ou non) pour autrui, d'autres aussi chercheront une consolation compensatrice, ou bien feront un travail sur eux-mêmes à travers l'interaction ou sans interaction... Il existe divers cas de figure. Mais la tendance à tout ramener à soi, sur un forum ou autre, ne devient véritablement un problème que si ça produit un hs trop important (car une marge de tolérance est à prendre en considération à mon avis), ou bien plus globalement, si ça revient à négliger l'essentiel, et donc à rendre les discussions décalées en quelque sorte. Cependant le comportement "inverse", la tendance à tout ramener à quelqu(es)'un(s) d'autre(s) en particulier, à le(s) surfocaliser, ou à éviter outrancièrement de s'impliquer soi, peut être autant ennuyeux. Donc à mes yeux pour tenter de respecter suffisamment le sujet, que l'on y parle ou pas de soi, on doit le traiter en priorité dans ses messages (et parfois le sujet invite justement à témoigner de son expérience personnelle ou de ses opinions personnelles, ou pas, ou pas spécialement), et si l'on digresse un peu pour une raison ou pour une autre, au-delà d'un certain point faire l'effort d'y ajouter un commentaire plus directement lié au sujet afin de préserver le fil.
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On dit aussi que pour pouvoir aimer les autres il faut savoir s'aimer soi-même. D'ailleurs ce n'est alors pas seulement une question d'avoir tendance à discerner les qualités d'un individu (autrui et soi), c'est aussi être disponibilisé grâce au bien-être que l'on ressent en soi, car être dans un mal-être c'est aussi devoir gérer ses propres difficultés, or l'une des responsabilités prioritaires d'un individu adulte est de veiller sur son propre bien-être afin de pouvoir assumer optimalement ses responsabilités. D'autre part non seulement il y a une juste mesure à trouver entre l'extrospection et l'introspection, juste mesure qui n'est pas la même pour chacun car elle dépend des spécialisations respectives (par exemple certains métiers ou centres d'intérêt nécessitent davantage de réflexion personnelle, et d'autres d'observation du terrain ou d'interactions...), mais aussi être tourné vers autrui, (son contact, la critique que l'on en fait, etc...) n'est pas en soi une vertu, ça ne le devient que lorsque c'est approprié (Et dans certains cas, c'est loin de l'être.). Mais quoi qu'il en soit être égocentré n'est pas forcément être narcissique, il est possible d'être à la fois égocentré et complexé par exemple. De plus il est possible d'être narcissique et beaucoup dans l'interaction... Ceci dit parler de soi et s'aimer soi sont donc deux choses différentes (De même que parler d'un autre ou à l'autre, et aimer l'autre.). Et utiliser le "je" peut aussi éventuellement convenir dans l'expression de l'intérêt pour autrui. "J'aimerais savoir ce que d'autres pensent de ce sujet, ce que d'autres ressentent à ce sujet." "Moi, je suis disposée à participer à cette activité humanitaire si ma participation peut être bienvenue." "Moi je pense qu'il faut être particulièrement attentif aux autres dans ces circonstances." D'autant que le "moi je" faisant la distinction entre soi et les autres, il prend justement en compte l'autre et sa différence. Exemple: "La peine de mort est une sanction barbare." Je ne prends alors pas en compte l'avis des autres. "Moi je pense que la peine de mort est une sanction barbare." Je tiens compte du fait que d'autres avis divergent en précisant que cet avis m'appartient.
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Bonjour Salim97, Estimer qu'il s'agit d'un "choix libéral", revient à considérer le suicide comme une liberté, et la liberté étant censée être défendue par le droit, elle est gage d'innocence, contrairement à l'abus, à la faute, etc... Le suicide représente généralement en résumé la volonté soit de mettre un terme à une souffrance intolérable, soit de s'épargner (soi ou autrui) d'une souffrance intolérable antipée. Pourquoi l'action solidaire ainsi que la prévention peuvent-elle donc être nécessaires dans ces circonstances malgré la volonté du suicidaire? Parce que la gestion de cette souffrance présente ou anticipée dépend parfois d'une intervention extérieure. Ainsi la cause du suicide trouve parfois des solutions inaccessibles sans cette solidarité. D'autre part, si l'on prend par exemple le cas d'un adolescent suicidé à la suite d'un harcèlement scolaire (qu'il ne pouvait faire cesser seul), il pourrait donc me paraître naïf d'estimer qu'un tel acte constituait un choix libre, plutôt que de considérer qu'il a été plus ou moins poussé à bout et que les individus, soit ayant alimenté ce harcèlement, soit ayant négligé leur responsabilité à le contrer, en sont en partie responsables. Ce n'est pas la liberté que d'être maltraité au point de vouloir mourir, et il serait irresponsable de balayer un tel drame d'un revers de main par un "Chacun son choix." Et concernant la responsabilité, chacun est censé être responsable de ses actes, et des conséquences qu'ils induisent. Un suicide peut éventuellement représenter une culpabilité (morale) de la part du suicidé par rapport aux possibles dégâts colatéraux (mise en danger d'autrui par l'acte, etc...), mais aussi par rapport à l'auto-nuisance, sachant que la culpabilité morale revient à causer un tort injustifié, même s'il s'agit de soi-même, donc son innocence ou culpabilité morales vis-à-vis de soi aussi dépend de la justifiabilité ou injustifiabilité objective de l'acte suicidaire.
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C'est aussi différencier la douleur du plaisir (y compris psychiques) en soi. Le fondement de la morale. C'est pourquoi on dit généralement d'une personne particulièrement détachée face à un drame, ou surtout focalisée sur les avantages qu'elle peut en tirer, qu'elle est "insensible".
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N'est-ce pas...
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C'est ici un approfondissement du thème du suicide extrêmement pointu et je t'en remercie.
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Quel rapport, plus précisémment, d'avec la question du suicide?
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Hors règles cgu pour rappel de juger de l'intérêt de l'auteur ou d'un participant.
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Moi, moi, moi... Oui, effectivement la perversion démesurée m'inspire le dégoût, et justement la perversion c'est se complaire dans la souffrance et la cruauté entre autres. Alors en psychologie, cela s'explique, mais en philosophie cela vole bas. Je ne cherche pas à viser qui que ce soit ici, ceux à qui j'ai répondu ou autre, mais je me permets quand-même d'exprimer mon éventuel désaccord si est remis en question la valeur de la vie des uns ou des autres, quels qu'ils soient. ("Cet enfant, cet adolescent, etc...? Qu'il vive ou qu'il meure après tout c'est tout aussi bien n'est-ce pas...? En tout cas moi je ne vois pas la différence..." Oui un tel état d'esprit m'inspire le dégoût, c'est ainsi sans que je l'aie choisi, donc je l'exprime et l'explique si la perche m'est tendue.)
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La sensibilité est définie autrement que seulement par ce que l'on veut bien lui faire porter. Et donc non, la sensibilité n'est pas avoir le droit de penser tout et n'importe quoi. (Quant à ton avis sur ma personne, sincèrement, il m'indiffère, et là n'est pas le sujet. De même que je n'ai aucunement d'avis à ton propos, bien évidemment, et ce devrait être réciproque.)
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Penses-en ce que tu veux, (et tu peux développer ton avis sans te réduire à contredire le mien sans vraiment d'argument), je m'opposerai quoi qu'il en soit aux influences potentiellement toxiques susceptibles de pousser insidueusement qui que ce soit au suicide, ou à l'apologie outrancière de la mort.
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Seulement d'après toi, mais tu n'as pas la science infuse figure toi. On n'a pas à faire sans mesure l'apologie de la mort impunément. Et équivaloir cela au respect que l'on peut avoir pour la vie et les individus qui méritent d'être protégés si nécessaire. C'est tout simplement incorrect et inacceptable.
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Sais-tu seulement un peu ce qu'est la sensibilité? Tout opposé n'est pas égal. Chaud et froid n'équivaut pas à plaisir et souffrance. Jour et nuit n'équivaut pas à justice et injustice. Différencier c'est aussi juger. Juger c'est aussi ressentir. On n'a pas à prétendre que la douleur est aussi bonne que le plaisir seulement si l'on est honnête. Mais si l'on est malhonnête on pourra toujours prétendre pour défendre l'ignominie que la lune n'est pas plus méchante que le soleil au fond. Après tout, au point où on en est intellectuellement, on peut encore se le permettre ... Et même au fond préférer l'intelligence à la stupidité, c'est un peu comme préférer la rose au lotus, du racisme somme toute... (Je vomis et je reviens.)
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La chanson est en espagnol un moment, mais aussi en français à un autre, et elle est composée par un artiste français. D'autre part elle parle de Paris.
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"Et on tuera tous les affreux" Vernon Sullivan (Boris Vian)
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Les monstres existent, on peut les croiser à chaque coin de rue. La vie est un enfer, la souffrance de subir et supporter les bourreaux est incommensurable.
