-
Compteur de contenus
9 826 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par sirielle
-
Il est courant de considérer le suicide comme une liberté de choisir de continuer ou non de vivre sa propre vie, voire d'en affronter, ou pas, les affres parfois terribles, ne serait-ce que subjectivement. Or c'est une façon potentiellement édulcorée de voir les choses, ou en tout cas superficielle, très incomplète. D'ailleurs le thème du suicide c'est aussi nombre de tentatives, parfois encouragées par une sacralisation ou banalisation fataliste sociales de la mort, aux séquelles plus ou moins durables. Or la manière de communiquer à propos du suicide, ou bien le choix d'en faire un tabou, peuvent impliquer la responsabilité individuelle.
-
est-il interdit , en France , de porter des vêtements en vraie fourrure ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Ximène dans Inclassables
En tant qu'individu sensible au bien-être animal je ne saurais reprocher à ceux qui le seraient moins, les petits gestes qu'ils font quand-même pour cette cause, ce serait seulement de la vanité dans le cas contraire. Peu m'importe alors au fond qui est cohérent ou qui ne l'est pas dans sa façon d'être en tout point, l'essentiel est pour moi d'être reconnaissante pour ce qui est juste, et réfractaire à ce qui est trop cruel. Je ne dirai pas: "Puisque tu as soutenu cette maltraitance animale par ton consumérisme, alors n'épargne pas non plus ce chien, après tout il ne vaut pas mieux." Non, chaque geste compte et je serai reconnaissante pour tout geste utile au bien-être animal quand-bien même il serait issu d'un esprit tergiversant. Seulement "l'enfer est pavé de bonnes intentions", avoir de bonnes intentions ne donne heureusement pas droit à tout, et si chacun devait refaire toute sa garde-robe sous prétexte de bons sentiments, je crois que ce serait empirer la cruauté et le gaspillage. -
-
est-il interdit , en France , de porter des vêtements en vraie fourrure ?
sirielle a répondu à un(e) sujet de Ximène dans Inclassables
Personnellement je suis végane, je n'achète jamais de cuir non plus (du simili possiblement, y compris du simili fourrure), ni bien d'autres produits d'origine animale, y compris alimentaires évidemment. Bien sûr je suis attristée de la souffrance et de l'abattage de tout animal quel qu'il soit, et du commerce qui l'encourage, cela dit je ne me permettrais pas de critiquer ouvertement la tenue d'une personne sans qu'elle ne me le demande (sauf proche à la rigueur), d'autant que, de toute façon, elle a pu la recevoir en cadeau ou autre. Et puis chacun voit midi à sa porte. J'aimerais bien toutefois que les droits et la protection des animaux soient aussi accrus que nécessaire pour un bien-être animal réel (et aucun geste dans ce sens n'est à mes yeux ridiculisé par tous les gestes à sens contraire, aussi nombreux soient-ils, y compris par les animaux entre eux), je filtre donc mes propres actes dans cette optique. -
Je ne suis pas tout à fait célibataire puisque j'ai quelqu'un depuis 5 ans, et j'ai rarement été très longtemps seule dans ma vie. Mais quoi qu'il en soit, je ne cherche pas à me "caser". En relation amoureuse je vois au jour le jour en fonction de mes sentiments du moment, je n'ai jamais ressenti le besoin de me projeter à très long terme dans ce domaine, même si au final une relation peut quand-même durer "longtemps" sans l'avoir obligatoirement fermement voulu. Mais certes, connaître de nombreuses relations n'est pas forcément nécessaire pour être épanoui(e), c'est selon les cas.
-
En réalité, lors de mon "temps libre" j'ai rencontré un nombre d'hommes relativement important en toute franchise. Je n'ai pas compté précisément mais j'ai dû "fréquenter" environ une centaine d'hommes au cours de ma vie. Dont certains dont j'ai été très amoureuse, au moins pendant un moment. Et comme je l'ai précisé j'ai habité avec deux d'entre eux, l'un d'eux pendant plusieurs années. Mais j'ai toujours été une personne un peu solitaire, pensive et réservée. C'est mon caractère, j'aime être assez souvent seule, dans le calme, ne pas beaucoup parler, ne pas beaucoup interagir, réfléchir. Mais en effet je ne suis pas certaine que ma relation actuelle durera encore longtemps, on verra bien.
-
Bien sûr, fais comme tu le sens. Il y a sans doute des moments où on est plus disposé que d'autres à se consacrer à une relation, sur des temps plus ou moins brefs ou longs. Ce qui serait dommage à mes yeux, serait de se fermer radicalement à l'idée de connaître peut-être encore une ou plusieurs relations amoureuses, car d'après moi ce serait contre-nature. Toutefois ça n'engage que moi. Personnellement il m'est arrivé aussi de me dire que je me sentirais mieux sans relation, de vouloir rester "seule" indéfiniment, mais généralement ça ne dure pas plus de quelques heures, car en tant que femme je suis régulièrement sollicitée, et donc il y a des hommes pour qui je ne trouve pas tellement de raisons de dire non au bout du compte.
-
Je suis actuellement en couple un peu "libre" depuis environ 5 ans. Concernant cette relation j'ai jusqu'à présent refusé d'habiter sous le même toit (pour diverses raisons), ainsi que le mariage. En conséquence, nous avons chacun notre logement, et notre lien est de peu d'engagement, mais j'ai déjà vécu en couple plusieurs années, et déménagé à cette fin, pour deux autres relations en revanche. Je crois d'ailleurs que les projets communs et concessions dépendent un peu du type de relation. Donc, en résumé, je tente de consacrer assez de temps à ma vie amoureuse, mais mon travail, ma famille, le sport, et autres, me demandent aussi un certain temps, et de plus je me rends davantage disponible lorsque l'on s'entend bien, et moins dans le cas contraire. Et donc, sans doute que c'est ainsi avec lui, et que ça pourrait être un peu différent si c'était un autre. Cela dit étant donné que je travaille en partie à domicile, il est plus simple pour moi que nos logements soient séparés, même si je ferai peut-être autrement un jour...
-
Effectivement expérimenter des relations amoureuses comporte des risques, s'en abstenir excessivement aussi. C'est pourquoi la juste mesure peut revenir à accepter de se réaliser en tant qu'homme ou femme, mais avec assez de prudence. Un peu de la même façon que marcher peut comporter des risques, mais ne pas marcher aussi. Alors si on le peut tel que notre corps est censé nous le permettre normalement, on en profite, mais avec prudence, sans aller n'importe où, et sans se précipiter outrancièrement ou encore l'inverse...
-
D'après moi on n'est pas vraiment tous plus ou moins compatibles, c'est plutôt à mes yeux comme le principe d'une balance avec d'un côté les pour et de l'autre les contre. Pour un homme et une femme quels qu'ils soient on pourra toujours trouver un petit pour ne serait-ce que biologique si on cherche loin dans les critères, mais dans la réalité les contre peuvent facilement l'emporter au bout du compte (et si on se force trop on le vit mal). Et celui, voire le seul et unique, pour lequel les pour l'emportent à un moment, ne sera pas forcément indéfiniment dans ce cas, voire ne le sera parfois que très brièvement, ou à un moment oui et à un autre non... Et le résultat de ce type de mesure représentatif d'une ou plusieurs relation.s saine.s peut varier très souvent au cours de la vie, ou pas, et faire qu'un partenaire convient mieux à un moment, un autre à un autre moment, etc... même si pour certains un petit nombre de relation(s) conviendra, et pour d'autres davantage. L'amour est un concept englobant tous les sentiments positifs à la base, le désir, l'admiration, l'estime, le plaisir, etc, en étant des déclinaisons. Le "J'aime", comme un like d'ailleurs, peut représenter de très divers types d'impressions "agréables", pour certaines quasi-insignifiantes, mais réelles quand-même, y compris dans le domaine amoureux. Dans mon message précédent il était question de vouloir générer du plaisir, d'en maîtriser le principe dans ses actes en saisissant ses lois, et non pas seulement d'en ressentir sans le vouloir. Mais quoi qu'il en soit, tout plaisir a des causes identifiables dont certaines maîtrisables ou en partie maîtrisables, par soi-même. Et tout déplaisir a des causes identifiables aussi, dont on est censé se préserver au mieux. Or l'échec amoureux constitue un déplaisir par nature. Pour l'argent, ou plus précisément la richesse matérielle permettant de subvenir à ses besoins, il existe d'autres moyens que le jeu d'argent d'en obtenir, or il le faut également, mais pour les relations amoureuses il n'y a pas de moyen alternatif à trouver un partenaire adéquat en revanche, même s'il existe par contre différents moyens de faire des rencontres.
-
Pour moi l'amour a des règles pour certaines évidentes, un peu comme le plaisir. Le plaisir ne tombe pas du ciel quoi qu'on fasse, il dépend de certaines causes, comme plus vastement l'amour, auquel le plaisir appartient. Lorsque l'on veut faire plaisir on ne donne pas un coup de pied à quelqu'un, ou on ne se tape pas la tête contre les murs normalement, on sait ou on apprend qu'il existe des méthodes, plus ou moins faciles, ou bien plus compliquées (comme lorsqu'il s'agit par exemple de tirer plaisir d'une victoire professionnelle ou sportive difficile d'accès) qui doivent être appropriées au contexte, ce qu'il faut faire ou ne pas faire en résumé (Bien que souvent les effets des actes sont mitigés et non purement bons ou mauvais.). Et donc les moyens adaptés dépendent du contexte, mais tout moyen, ni toute relation hasardeuse, n'est pas particulièrement favorable à l'amour ou aux relations amoureuses, comme tout moyen n'est pas particulièrement favorable au plaisir. Par contre en effet, bien souvent on est potentiellement compatible d'avec différentes personnes, heureusement, sinon la vie amoureuse serait beaucoup plus limitée si une seule et unique personne pouvait nous correspondre dans le monde à vie, on en est loin je crois. Mais parfois donc il faut choisir (ce qui évite aussi de s'octroyer malhonnêtement "le beurre et l'argent du beurre"). Et concernant les ressemblances et les opposés, cela renvoit en effet à un principe de compatibilités, un certain nombres d'affinités associé à une complémentarité. Par exemple (exemple à la va-vite) deux personnes aimant les voyages, et l'une étant loquace et l'autre taiseuse, la loquace a la place de parler et l'autre n'a pas besoin de faire beaucoup d'efforts de conversation... Ce qui peut représenter des points communs qui rassemblent et une complémentarité harmonieuse par des caractères opposés.
-
Effectivement avoir la possibilité de ne pas être trop "l'un sur l'autre" peut favoriser la réussite de la relation. Cependant d'après mon expérience malgré tout, plus on est ensemble et disponible l'un pour l'autre plus les rapports sont fréquents, cela dit la mésentente aussi peut être exacerbée par le fait de se côtoyer beaucoup, d'avoir peu d'espace pour soi tout seul, ou avec d'autres sans le "partenaire". Mais ce n'est qu'un point de vue parmi d'autres. Parfois c'est vrai, une nouvelle relation est plus enthousiasmante à vivre, et dans d'autres cas, on est content de retrouver la personne que l'on aime depuis des années, on aime repenser à des moments que l'on a passés ensemble et on n'aimerait pas se retrouver une fois de plus avec un nouvel "inconnu", on préfère la simplicité d'être avec quelqu'un que l'on connaît bien et avec qui on a construit une histoire.
-
Le style de sexualité de couple dépend aussi de la personnalité et de la disponibilité de chacun. Personnellement, en fonction de mes différentes relations, certaines positions ou pratiques étaient plutôt privilégiées à d'autres. Et en toute logique les rapports peuvent être plus fréquents lorsqu'on a beaucoup de temps l'un pour l'autre, plutôt que lorsqu'on habite un peu loin l'un de l'autre ou que l'on travaille beaucoup par exemple. D'autre part la qualité de l'entente peut jouer aussi bien entendu. Et parfois il y a des périodes différentes dans un même couple, mais pas forcément de plus en plus négatives, au contraire souvent aussi. D'ailleurs, en apprenant à se connaître, on peut devenir davantage en confiance avec l'autre, et on sait mieux ce qui lui plaît, ce qui peut être un point positif en sexualité et en compréhension de l'autre. Et concernant la rivalité amoureuse, l'assumer vraiment représente aussi une liberté respective car on peut préférer être avec l'autre par choix, et que l'autre ne soit avec nous que s'il en fait le choix lui aussi, y compris en tenant compte donc des autres choix envisageables, plutôt que par obligation. Et que si ce n'est plus un choix mais une obligation, être ensemble est moins une véritable preuve d'amour. Et si la rivalité devient très envahissante au sein d'un couple c'est qu'il traverse une période de remise en question, ou alors que l'un et/ou l'autre n'est/ne sont pas vraiment dans l'optique de construire une relation romantique.
-
Personnellement je n'ai jamais vécu de "lassitude sexuelle progressive" au sein de mes couples et pourtant j'ai connu plusieurs relations de plusieurs années. Et la baisse de libido s'explique aussi parfois par le vieillissement par exemple, sans que ça n'ait forcément de rapport direct d'avec les sentiments réciproques ou la durée du couple. D'autre part, même sous l'effet de la passion on peut être prudent, car une stratégie relationnelle adéquate est davantage profitable à une vie sexuelle épanouie qu'elle ne la dessert, cependant en effet encore faut-il connaître suffisamment ces savoirs être ou faire, qui d'ailleurs s'acquièrent aussi au travers de l'expérience. J'ajoute que lorsque j'évoque "la vie sentimentale", ou "la vie amoureuse", ça peut aussi inclure les relations éphémères, ou de passage, pouvant potentiellement appartenir aussi à l'épanouissement sexuel, seulement couramment les termes "amoureux", ou "sentiment" sont idéalisés dans le langage populaire alors qu'à mon sens un sentiment amoureux peut aussi se cantonner à une attirance sexuelle fugace pour une personne qui nous correspond, ce n'est pas forcément un attachement à long terme ni une obsession irrésistible, etc... Il existe divers types de relations amoureuses dans le sens motivées par une attirance sexuelle réciproque saine, naturelle, et n'obéissant pas forcément, du moins en tout point, à un schéma traditionnel idéalisé de référence.
-
Ici la "vie sentimentale" représentait surtout la vie amoureuse. Les êtres humains sont des êtres sexués, et une partie de notre mental s'en "soucie", consciemment ou inconsciemment, c'est ainsi. Ces méthodes sont multiples, ce sont des méthodes de gestion relationnelle. Par exemple prendre son temps pour s'engager éventuellement dans des projets à deux, tenir compte du fait que la relation pourrait s'éteindre ou mal tourner qu'on le veuille ou non, préserver ainsi une certaine indépendance sans pour autant rejeter en bloc la relation, être attentif à son ressenti sans donc lui privilégier trop "la raison" ou inversement, etc...
-
Ne pas avoir de vie sentimentale représente un échec personnel parce qu'on est naturellement fait pour en avoir une, et qu'on le veuille ou non, si on n'en a pas, un instinct en soi espère qu'elle se réalise et dans le cas contraire constitue une déception ou une frustration, quand-bien même on s'attacherait à admirer le verre à moitié plein que le célibat/la solitude amoureuse, peut apporter. Alors on peut faire taire cet instinct un moment, le refouler, mais pas vivre sans lui. Cela dit il existe aussi diverses méthodes de prudence susceptibles de faciliter entre autres le vécu émotionnel ou de communication dans une relation amoureuse, de la (ou les) gérer en minimisant les risques.
-
Il a été question précédemment ici de législation concernant l'adultère, quelques informations à ce sujet:
-
Pour ce qui me concerne lorsque je "vais voir ailleurs" alors que je suis en couple (ce qui m'est arrivé à plusieurs reprises) j'ai normalement pour principe d'en informer (avec tact autant que possible) mon compagnon afin qu'il ait le droit de choisir en conscience s'il souhaite poursuivre notre relation ou non, ou bien envisager une autre relation ou non, sauf si j'ai de bonnes raisons de craindre vraiment de sa part une réaction trop violente. Car j'estime que c'est un dû dans une relation de confiance (sauf exception donc). Quant aux liaisons que j'ai pu avoir dans ce cas, il m'est arrivé de rester en contact encore longtemps par la suite, mais pas vraiment par amitié, plutôt parce qu'il arrive que des ex demandent de temps en temps si on est toujours en couple ou bien devenu(e) disponible, etc...
-
Avoir besoin d'être aidé(e) à un moment ou à un autre de sa vie par un psychologue ou un psychiatre, n'indique pas forcément que l'on est quelqu'un de faible valeur (ni d'idiot bien entendu). On peut par exemple en avoir besoin temporairement pour gérer plus facilement un traumatisme ou une situation personnelle compliquée, etc... Dans bien des cas (même si pas dans tous), un tel suivi conduit justement parfois à un épanouissement personnel, auquel des personnes n'ayant, elles, pas eu vraiment besoin de consulter au cours de leur vie, n'accèderont pas forcément. Dit autrement, de tels suivis peuvent représenter une chance d'obtenir des "clés" vers un bien-être, que bien des gens n'ont pas. D'autre part "la folie" est un concept vaste, ne représentant pas forcément une anormalité. Dans une certaine mesure la folie n'est pas plus anormale que la naïveté, la fantaisie ou la bêtise. Et de même que la bêtise ne mène pas forcément à l'emprisonnement à perpétuité, la folie ne mène pas forcément à l'internement d'office ni à la camisole chimique. Elles peuvent aussi dans certains cas n'avoir que peu de conséquences néfastes, voire amuser. Et entre les deux extrêmes, il existe aussi bien d'autres échelons/degrés. Mais on dit quoi qu'il en soit que savoir correctement dissocier la folie de la raison est signe de forte conscience.
