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sirielle

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Tout ce qui a été posté par sirielle

  1. A mon sens nature et culture ne sont pas opposées dans l'absolu bien qu'elles puissent diverger, la culture est en quelque sorte l'extension plus ou moins fidèle de la nature par le travail. Un peu par exemple comme lorsque les graines sont semées par le vent ou les animaux, lorsqu'elles sont semées par l'homme cela reste un processus grandement naturel, inspiré par la nature, mais travaillé par l'individu ou le groupe. Et c'est aussi ainsi que je perçois l'attrait pour le maquillage esthétique, on est sensiblement enclin au beau dans son appréciation mais aussi donc il guide nos actions, d'une façon ou d'une autre. D'autre part les couleurs entre autres peuvent constituer une sorte de langage. Le "trompé" est parfois le seul responsable de son état. S'il tire des conclusions simplistes de ce qu'il perçoit. Si une personne par exemple camoufle un petit bouton avec un correcteur par exemple, en cherchant simplement à harmoniser son apparence. En admettant que le maquillage est réussi alors, si l'observateur ne se soucie pas de s'il y a ou non un bouton sur cette peau, il n'est pas trompé, il est seulement ignorant de l'existence de ce bouton, comme de bien d'autres facettes de la personne observée. Si par contre il se dit "Puisque je ne vois aucun bouton, c'est qu'il n'y en a pas." Il est trompé oui, mais par son propre raisonnement. Or comme, encore une fois, il n'y a en temps normal pas de compte à rendre à ce sujet, si la personne maquillée ne prétend pas ne pas l'être, elle n'est pas dans le mensonge, elle est davantage dans la pudeur, ce qui ne représente pas forcément un irrespect de l'autre. Pour revenir sur une de tes approches du sujet par exemple, je ne conteste pas que l'utilisation du maquillage peut être plus ou moins poussée par le conformisme social esthétique parfois très exigent à l'égard des femmes, avec les dérives que cela peut supposer. Cependant elles nourrissent elles-mêmes elles aussi cette pression, il ne s'agit pas d'une pression que masculine (ni exclusivement sexuelle), et quoi qu'il en soit, cette pression, si elle entraîne des excès, n'enlève pas pour autant toute la légitimité à l'existence du maquillage, loin de là. Le principe d'excès d'ailleurs implique évidemment un cadre de non-excès. A mes yeux, le maquillage n'est "laid de près" que s'il est mal réalisé, pas forcément donc. Quant à moi, je peux être extrêmement persévérante dans une relation à partir du moment où l'entente est nécessaire à mes yeux. (Or l'instinct joue aussi pour en juger, même malgré les apparences.) En d'autres termes si j'estime que la relation doit être mise à profit, le sacrifice (y compris émotionnel) que me coûte alors cette relation est un moindre mal comparé au sacrifice de la relation. En revanche même si la personne est parfaite, voire "merveilleuse", si ma relation d'avec elle me semble trop inutile, peu m'importent ses qualités, elle n'a pas d'intérêt personnel pour moi.
  2. Le terme peut avoir plusieurs sens, mais lorsqu'il est question du maquillage des femmes ou des hommes au quotidien, généralement il s'agit avant tout d'un simple produit de beauté. D'ailleurs il existe du maquillage soin, avec par exemple du baume à lèvres pailleté ou teinté voire parfumé pour le soin des lèvres. Considérer qu'il s'agit d'une tromperie me paraîtrait excessif à moins peut-être de prétendre n'en avoir pas mis alors que si... Et si on va par là on pourrait aussi estimer que porter du vernis à ongles rouge ou se faire des reflets dans les cheveux pour changer de coiffure, voire avoir un tatouage, reviendrait à tromper son entourage. Mais ce serait un peu trop victimaire comme point de vue à mon avis.
  3. Bonjour deja-utilise, Je comptais répondre un peu plus tard à ton message. Ce que j'ai pu écrire par la suite ne te visait aucunement, c'est juste un ressenti que j'ai depuis longtemps. Je suis contente que tu participes à ce sujet, je trouve tes réflexions intéressantes et courtoises, aucun souci sur ce point. Considérer qu'un maquillage est trompeur peut laisser penser qu'on estime que la personne maquillée se doit de se dévoiler suffisamment à nous afin qu'on puisse la jauger physiquement autant qu'on le souhaite, pour une éventuelle relation sexuelle ou autre. Mais en réalité la personne ne nous doit rien (sauf exception). Et une personne qui se maquille ne le fait pas forcément dans le but d'attirer un partenaire sexuel, même si elle en attire au final. Bien des femmes se maquillent de temps en temps pour sortir alors qu'elles sont déjà en couple. Elles peuvent le faire parce qu'elles trouvent ça joli, un peu comme un simple bijou, sans qu'il ne soit question d'hameçonner qui que ce soit. Et quoi qu'il en soit si un homme pense qu'une femme maquillée sera peut-être moins jolie sans son maquillage, rien ne l'oblige normalement à la fréquenter si ça l'inquiète. De plus lorsque le maquillage est très léger, la différence d'avec sans maquillage est faible... A la rigueur, si l'on traitait le thème au travers de la publicité, ou de la photo (qui de toute façon ne donne en effet qu'un aperçu parfois peu "éclairant") par exemple ça pourrait être différent, mais c'est autre chose...
  4. Ai-je attiré au cours de ma vie des indésirables? Oui, sans aucun doute. Y compris sans être maquillée... Ai-je attiré des hommes intéressants? Oui, sans aucun doute. Y compris en étant maquillée... Mais au fond j'aime l'esthétique, donc si un homme avec qui je suis m'aime bien il comprendra que je puisse aimer me maquiller en certaines occasions, s'il ne le comprend pas, il est un peu ennuyeux à mes yeux.
  5. Ou encore un utile à virer d'office les plus psychorigides? Aucun homme ne m'a reproché vraiment de porter parfois du maquillage, pourtant j'en ai connu un certain nombre... Mais je reconnais que si ce maquillage occasionnel a pu me permettre de m'épargner certains bien-pensants, c'est un avantage de plus en sa faveur à mes yeux.
  6. Bien souvent les hommes voient le maquillage comme une tromperie simplement parce qu'ils considèrent les femmes comme des objets. "Mais qu'est-ce donc que cette casquette qui cache la marchandise? On ne s'y retrouve plus..."
  7. Si les discriminations, entre autres à l'embauche, en fonction de critères physiques arbitraires vont jusqu'à engendrer d'importants problèmes de santé, il est certainement important d'en tenir compte et de réagir, ne serait-ce qu'en termes de prévention en alertant le public et en adoptant éventuellement une législation plus dissuasive, même si tout le monde ne porte pas plainte. Et c'est potentiellement aussi encourager les victimes à se préserver des risques du conformisme social anticipatif que de les protéger davantage par la loi. Or si par exemple les conclusions des entretiens sont surveillées en connaissance de cause, ou si la contestation d'un refus mal expliqué est facilitée par le développement des lois contre les discriminations physiques, ce type de discrimination douteuse voire raciste passe moins facilement.
  8. Le "buzz" tient probablement aussi au fait que Catherine Ringer est une personnalité à laquelle beaucoup de gens sont attachés et qu'ils sont contents de mettre en avant après sa prestation.
  9. Elle en a parlé depuis. Et puisqu'elle voulait lui faire un baisemain en retour, c'est qu'elle n'était pas vraiment dans un état d'esprit de le refouler à la base.
  10. Je n'ai pas l'impression qu'il s'agit d'un acte très réfléchi ni calculé de la part de Catherine Ringer, ça ressemble plutôt à une simple confusion embarrassante dans leur salutation qu'elle a donc abrégée en conséquence, vu qu'elle a d'abord selon ses dires tenté de lui rendre son baisemain (en vain), et qu'elle a dit aussi avoir été honorée d'avoir été invitée par Emmanuel Macron. Donc l'interpréter comme un geste très méprisant à l'égard du président me paraît exagéré, à la rigueur elle a seulement trouvé que la bise serait trop familier, peut-être aussi parce qu'elle était déjà en train de s'éloigner lorsqu'il le lui a proposé. Or se retourner à nouveau aurait pu sembler en plus manquer de naturel. Et probablement qu'Emmanuel Macron a insisté pour que leur échange semble plus réussi que de rester sur un baise-main un peu raté, bien que c'était maladroit au final... Mais porter aux nues ce qui ressemble surtout à un léger malentendu me paraîtrait mesquin personnellement.
  11. sirielle

    Vrai ou pas ?

    Quand je regarde mon beau-père par exemple, je trouve que c'est encore un bel homme malgré son âge... Les petits défauts n'effacent pas toute la beauté d'une personne à mon avis. C'est sûr qu'il est important de faire attention à sa santé et à sa forme physique pour paraître le mieux possible à long terme...
  12. sirielle

    Vrai ou pas ?

    Je ne pourrais jamais être amoureuse d'un homme que je ne trouverais pas beau, et je cuisine déjà pour moi-même sans souci.
  13. Le premier garçon dont j'ai été amoureuse s'appelait Cyril. Il était en CE1, et moi en maternelle me semble-t-il. Il était brun avec des traits fins. Je ne lui ai jamais dit que j'étais amoureuse de lui, mais je l'admirais beaucoup. J'ai été amoureuse d'autres garçons ensuite, souvent plus âgés que moi à cette époque, mais le premier garçon que j'ai embrassé s'appelait Jérome, j'étais au collège. Un blond qui s'intéressait à moi depuis longtemps mais dont je n'étais pas vraiment amoureuse... J'ai ensuite connu quelques flirts puis à 15 ans j'ai vraiment construit un couple pendant quatre ans avec un garçon pour qui j'avais eu un coup de foudre en le voyant la première fois...
  14. sirielle

    Qu'est ce que la beauté ?

    "La santé du corps favorise sa beauté", n'est pas "les soins du corps favorisent sa beauté" (car tout soin n'est pas forcément adéquat). Et la beauté d'un corps dépend de multiples critères, pas uniquement des cheveux. Donc l'absence de cheveux n'empêche pas la beauté du corps grâce à d'autres aspects de ce qu'il est, mais la bonne santé des cheveux favorise leur beauté, en toute logique.
  15. sirielle

    Qu'est ce que la beauté ?

    A chacun de juger de comment il souhaite aborder le sujet tant que les règles sont assez respectées. Effectivement, le regard sur soi-même, voire l'esthétisation de soi, pourraient éventuellement être évoqués, mais pas obligatoirement non plus... Le sujet ne s'y cantonne pas en tout cas.
  16. sirielle

    Qu'est ce que la beauté ?

    Qu'une chose soit vraie n'implique évidemment pas forcément que ce soit la seule vérité existante sur le sujet. C'était juste un exemple souvent communément admis de la beauté d'un point de vue objectif.
  17. sirielle

    Qu'est ce que la beauté ?

    On sait par exemple, objectivement, que la santé du corps entre autres (de la peau, des cheveux, etc...) va favoriser sa beauté.
  18. sirielle

    Qu'est ce que la beauté ?

    La beauté est souvent conscientisée par le regard, mais le sens de l'esthétique touche aussi l'ouïe et l'intellect... Elle est subjective mais pas seulement, elle existe aussi au-delà de l'observateur, car ce n'est pas forcément l'observateur qui crée la beauté de l'"objet" qu'il regarde à travers leur lien, il la perçoit, ce qui est différent. Et si elle n'est que dans l'illusion qu'il se fait de cet objet, il la perçoit encore même s'il en est le créateur. Car la sensibilité ne se décide pas à la base, on peut la maîtriser plus ou moins, mais elle s'impose aussi à nous (et non pas à chacun très différemment, mais avec de nombreux points communs pour "tous", et avec un socle commun). Donc on ne décide pas davantage personnellement de ce qui est beau ou laid, que de ce qui est plaisant ou douloureux, de ce qui est intelligent ou sot, on l'expérimente, on le constate, on le ressent, voire on l'analyse plus ou moins bien, et on s'en sert d'une façon ou d'une autre, y compris en principe pour favoriser ce qui nous plaît à ce qui nous déplaît. Et la subjectivité, elle, fera donc surtout que l'on sera plutôt attiré par telle ou telle caractéristique de la beauté, parce que c'est celle qui répond le plus à nos attentes personnelles, mais elle ne nous fera pas pour autant réellement aimer la laideur, (ni ne nous rendra totalement insensible à toute autre beauté), de même qu'aucune subjectivité ne nous fait tout à fait aimer la souffrance (au-delà de son but) et donc ce qui la provoque, à la rigueur elle nous fera préférer telle ou telle sensation agréable parce que l'on y est plus personnellement sensible.
  19. sirielle

    Choix de collant

    Les collants fins sont rarement très résistants, c'est pourquoi il peut falloir en tenir compte pour le budget à leur consacrer. Et il existe des protège-bas très utiles pour éviter le filage au niveau des pieds. Les bas (autofixants ou jarretières) permettent, si on en achète plusieurs lots, de reconstituer des paires si l'un d'eux se file, mais ils doivent être parfaitement adaptés en taille et en tenue pour être assez pratiques... (Evidemment le choix d'utilisation de bas, ou de tels ou tels bas ou collants, peut se décider aussi ou pas en fonction du programme de la journée ou du moment de la journée puisqu'ils ne sont pas adaptés à tout type d'activité.) Les collants fins non-brillants sont plus sobres, et les collants fins brillants plus sexy à mon avis...
  20. C'est ce qu'il me semble aussi, mais j'ai préféré ne pas l'affirmer sans le moindre doute par précaution.
  21. Loin de moi l'idée de contester l'existence de la beauté humaine dénuée de maquillage, un peu comme pour la coiffure, on peut aimer une coiffure sans trouver laid de n'être pas coiffé. Cependant, je ne suis pas certaine que cette femme n'est pas maquillée, une photo permet moins facilement d'en juger d'autant qu'elle peut être retouchée, ce qui est d'autant plus courant pour les photos de mode, mais certains détails me laissent penser qu'elle est peut-être discrètement maquillée (paupières supérieures, contour des lèvres, teint...).
  22. Bonjour deja-utilise, Pour ma part je pourrais vanter l'emploi du maquillage (modéré) avec l'un des principaux arguments de ceux qui le déplorent, le naturel. A mes yeux c'est un talent de s'harmoniser avec son environnement, de s'y fondre un peu, comme le principe de l'alimentation, et bien d'autres apprentissages, instructions et techniques le montrent, et même un talent essentiel. Le maquillage en découle, et appartient dans cette association de soi avec l'extérieur à soi, esthétique ou autre, à l'art. Or l'art provient d'un penchant naturel d'expressivité, qui est concrétisé. (Et naturel et sauvagerie sont deux concepts différents.) Et à mon avis dissocier le futile du nécessaire par rapport à ce que l'on ferait si l'on était totalement seul (ou isolés de ses congénères) est contre-nature puisque nous sommes des êtres sociaux, faits pour vivre ensemble, et que se retrouver complètement isolé, à vie ou sur une très longue période, ne peut donc se produire que dans des circonstances "accidentelles" et non pas tout à fait naturelles. (Cela dit, avec un miroir par exemple, ce qui n'est pas évident sur "une île déserte", on peut éventuellement apprécier de porter tel maquillage du visage ou tel autre pour exclusivement soi-même. Cependant, son utilisation éphémère peut quand-même contribuer à l'apprentissage du maquillage à plus long terme.) Quant à être "illusionné" sur le physique d'un partenaire sexuel ou autre à cause de son maquillage ou de sa tenue, personnellement lorsque je rencontre une personne maquillée, normalement, si vraiment je m'intéresse à son aspect physique, je peux différencier en grande partie le maquillage de la forme de son visage, et sa façon de se maquiller ou non va aussi m'en apprendre sur elle. Mais quoi qu'il en soit bien que je juge couramment les gens par rapport à leur aspect physique je n'ai jamais considéré sauf exceptions que le maquillage ou la tenue seuls étaient trompeurs, par ce que je ne suis pas curieuse des gens. Je les découvre au fur et à mesure en fonction de ce qu'ils veulent bien ou non me montrer, sans tellement de préjugés (autres qu'avérés) sur ce qui peut se cacher derrière leur apparence. De toute façon lorsqu'on démarre une relation amoureuse avec une personne, on apprend à la connaitre petit à petit, c'est aussi ce qui peut être intéressant, sans avoir besoin forcément de l'avoir jugée entièrement nue et non coiffée avant de se rapprocher d'elle, d'autant que sa nudité ne sera peut-être pas la même que celle qu'elle sera dans un an... D'après moi, l'instinct donne un aperçu de s'il y a ou non compatibilité au-delà des considérations plus raisonnées. En conclusion, puisque pour moi le maquillage provient d'un penchant naturel, si je devais le critiquer au-delà de considérations esthétiques ou artistiques, ce serait plutôt par rapport à l'impact de sa fabrication et de ses ingrédients sur la santé et l'environnement, non pas en vue de le valider ou non dans l'absolu, mais plutôt, comme pour l'alimentation, de l'envisager en fonction de critères de respect de l'environnement et de la vie.
  23. Savoir c'est être lucide, et l'on ne peut être certain que de ce que l'on sait pertinemment. Seulement la vie protège le moral, parce qu'entre autres trop de lucidité rend fou de douleur. L'ignorance est peu de chose en comparaison à l'ignominie. L'important c'est savoir quoi faire (voire ne pas faire) de sa vie. Tout savoir, c'est encombrant, traumatisant.
  24. On ne sera pas d'accord, c'est vrai. Les gens sans intelligence, tout simplement à mes yeux ça n'existe pas, mais les gens qui refusent de voir l'intelligence des autres, et bien plus encore, ça oui ça existe grandement, aucun doute là-dessus pour moi. Seulement c'est juste s'aveugler pour s'épargner la laideur... Et ne jamais alors voir la beauté des autres. Tu ne voudras pas saisir mon état d'esprit, mais le tien n'est pas pour moi non plus...
  25. Pour résumer, comme je l'ai déjà un peu évoqué ici, il existe des critères objectifs d'amabilité et de séduction qui obéissent aux lois de la nature. Et de la même façon que la beauté s'explique par divers critères de réussite, l'intelligence aussi, la moralité aussi, l'agilité aussi, etc... Et l'amour, qui se nourrit de ces qualités (parfois anodines, ou pas), se cultive par leur valorisation. Quant à la subjectivité de l'amour, elle concerne le nombre d'affinités positives.
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