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sirielle

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Tout ce qui a été posté par sirielle

  1. Je m'efforce d'adapter ma façon de discuter en fonction de mes affinités ou inimitiés sans tomber pour autant dans la partialité. C'est à dire que sur le forum, je tente, avant tout, en temps normal, d'être honnête intellectuellement, d'être assez correcte par rapport aux sujets, mais tout en m'efforçant quand-même d'adapter ma manière de parler à mon éventuel interlocuteur, à ce que je sais ou pas de lui y compris en-dehors du sujet. Je peux éventuellement m'y référer pour juger quoi lui dire, et quoi ne pas lui dire. Voire à qui parler relativement facilement, et à qui ne m'adresser qu'avec réserve en fonction de comment passe a priori le courant entre nous, et en fonction de quelle est sa personnalité, sa tendance idéologique, en comparaison à moi. (Sachant que le feeling relationnel entre autres peut évoluer dans un sens ou dans un autre au fil du temps.) Mon avis n'en est pas différent au fond, mais le type d'approche (ou au contraire de distance) que j'emploie dépend en partie du degré d'accordabilité commune.
  2. sirielle

    Les bases de la morale

    Bonjour deja-utilise, Concernant les enfants, il me semble entre autres que leur immaturité les conduit souvent particulièrement à juger en fonction de leur propre intérêt évident, aux dépens parfois donc d'intérêts moins faciles à discerner, en eux-mêmes ou par rapport au collectif auquel ils appartiennent. En d'autres mots qu'ils peuvent couramment faire preuve d'un égoïsme inconscient, expliqué (mais non justifié) par leur immaturité. Seulement leur dépendance aux adultes, et leur inexpérience, entre autres, les rend plus malléables moralement, moins affirmés... Et au sujet de l'agressivité manichéennement diabolisée, cela suit le même principe, la peur spontanée que provoque l'agressivité à son encontre ou à l'encontre de personnes que l'on apprécie, en amont de savoir si elle est ou non justifiée, peur qui ne sera donc pas forcément ressentie au premier abord si cette agressivité vient de soi, sauf à travers la crainte des potentielles représailles par exemple. Cela dit la diabolisation de l'agressivité, la non-adhésion systématique à l'autorité offensive d'autrui au-delà de la peur qu'elle inspire, perdure parfois à l'âge adulte (conduisant à une sur-mésestime de sa propre nature, comme d'autres types de sur-moralité), alors qu'une morale plus nuancée amène plutôt à se demander si elle est ou non appropriée au contexte, si elle est ou non démesurée... Or le manichéisme outrancier, la grossièreté morale en quelque sorte, peut conduire à une importante immoralité en finalité. Elle se nourrit entre autres de préjugés à l'emporte-pièce, où l'injustice se donne des allures de "chevalier blanc". Et, l'une des caractéristiques dangereuses de la bien-pensance par exemple (moralité conformiste), c'est qu'elle ne se remet que difficilement en question, elle est fière de ce qu'elle est, même parfois face à l'évidence, parce qu'elle est guidée avant tout par l'adhésion au groupe (biais de conformité), et non par des intérêts moraux plus difficiles à assumer, voire à distinguer. Car être moral, même modérément, n'est pas forcément bien vu évidemment, facile à assumer, à partir du moment où c'est s'opposer au comportement d'autres personnes aussi, parfois un nombre important, leur être source de contrariété. La facilité courante consiste alors à adopter telle ou telle moralité en fonction du groupe qui la porte, participant éventuellement à l'intérêt partial que l'on vise consciemment ou inconsciemment, comme on mise sur un cheval pour accéder à la victoire qu'elle soit méritée ou non, qu'elle soit noble ou non, plus qu'en la jugeant rigoureusement. La moralité, en principe, est censée être juste pour tout le monde, chaque individu. (Non pas forcément affable, mais juste.) Donc sa justesse dépend à la base entre autres à mon avis de si on se soucie réellement du bien-être auquel est voué chaque individu, ou pas, dans l'absolu. A partir du moment où est radicalement exclu de l'équation morale tel ou tel individu, tel ou tel être vivant, on n'est plus dans la moralité au sens noble. Cependant les droits doivent être personnalisés en fonction des besoins respectifs, et pour personnaliser ces droits il faut saisir précisémment ces divers besoins. Ainsi donc que jauger les divers potentiels pour pouvoir mesurer les valeurs de ce que l'on gagne ou perd à telle ou telle action à présent et à l'avenir. Il est donc aussi fréquemment question de stratégie anticipative en moralité, de mesurer les conséquences de ses actes, ce qui est facilité par l'expérience, personnelle ou partagée par autrui (bien qu'elles peuvent être trompeuses aussi si sur-amalgamées), ce qui ne justifie pas pour autant toute expérimentation évidemment... Et en résumé on tentera d'éviter au maximum par son propre comportement la souffrance, et de favoriser le bien-être, des uns et des autres, de leur ensemble, d'après sa propre estimation plus ou moins lucide, quitte à être éventuellement dans l'opposition idéologique (opposition générant un sentiment désagréable, "mauvais" en partie, avec le principe de cerner le mal nécessaire, avec lequel on sort un peu de la moralité la plus facile à saisir, la plus binaire, sans pour autant abandonner toute idéalisation, tout perfectionnisme).
  3. Pour ma part, j'ai toujours considéré les personnes handicapées (physique et autres) comme autant dignes de "respect" et d'estime que les autres dans l'absolu. J'ai connu étant enfant dans ma famille par exemple, un homme ayant été malheureusement amputé d'un bras lors de la seconde guerre mondiale... C'était quelqu'un que j'appréciais beaucoup et évidemment jamais ne m'est venu à l'idée que son handicap en faisait quelqu'un de moins agréable ou intéressant à côtoyer que d'autres personnes de ma famille par exemple... Par contre je n'ai pas tellement suivi les jeux olympiques et paralympiques, très peu.
  4. A mon avis, tu devrais peut-être faire davantage connaissance à l'occasion avec cette collègue qui te plaît, éclaircir un peu tes sentiments plutôt que de les fuir, pour savoir ce que tu veux vraiment, et elle aussi. Juste rester amies, ou plus. Et si vraiment vous envisagez alors d'aller plus loin ensemble, à ce moment-là il sera peut-être temps d'en discuter avec la personne avec qui tu es en couple... S'il ne s'agit que de faire connaissance pour l'instant avec une personne que tu trouves séduisante, agréable, et que de toute façon tu es plus ou moins obligée de côtoyer régulièrement, ce n'est pas forcément une tromperie, et ça peut contribuer à savoir un peu plus ce que tu veux ou pas, sans sauter obligatoirement le pas au final.
  5. A mon avis, si tu espères qu'il revienne vers toi, ne le supprime pas de ta liste d'amis. De là à le liker, c'est toi qui vois. Moi je ne le ferais pas (J'estimerais que c'est à lui de me recontacter s'il le souhaite, et pas à moi.), mais pourquoi pas, ça pourrait lui montrer que tu penses encore à lui sans être pour autant très envahissante... Avec le risque cependant par exemple qu'il te supprime de sa liste en conséquence s'il en conclut qu'il ne veut décidément plus aucun contact avec toi, ou pas...
  6. En tout cas pour ma part j'estime que mes connaissances en diététique et en écologie valorisent grandement mes choix nutritionnels au quotidien, plutôt que de ne pouvoir me fier qu'à mon seul propre ressenti physiologique, ce qui serait bien plus restreint comme indication utile avec la diversité des choix possibles (même s'il compte aussi évidemment), d'autant que ça pourrait nécessiter de tester à peu près tout personnellement, ce qui pourrait s'avérer risqué. Avoir des raisons claires et fondées intellectuellement d'accepter ou non de consommer tel ou tel produit, de préférer ou éviter tel ou tel produit, me facilite une alimentation vraiment appropriée... Et je considère que c'est une chance pour moi d'avoir pu avoir accès à une mine d'informations sur le sujet (où je fais quand-même la part des choses), favorisant mon bien-être et ma responsabilisation de consommatrice.
  7. La diététique et la nutrition sont des domaines d'études et de métiers sérieux, qui touchent également à la médecine et l'éducation entre autres, avec l'analyse des besoins des diverses espèces, (même si leurs individus se distinguent aussi par des caractéristiques spécifiques à préciser), l'analyse des nutriments et des différents minéraux, vitamines, effets, leurs rôles pour la santé, les conséquences d'éventuelles carences ou excès, la chimie du goût des aliments, les conséquences environnementales de telle ou telle consommation alimentaire, etc... Elles ne se réduisent pas qu'à "Chacun fait ce qui lui plaît."
  8. Il existe des règles et des connaissances en diététique et en nutrition qui sont vraies pour tout le monde, ou pour telles ou telles catégories d'individus, etc... La diététique n'est pas que subjectivité même si elle l'est en partie.
  9. Personnellement je me suis beaucoup intéressée au cours de ma vie à la diététique, donc j'ai accumulé de nombreux jugements sur chaque ingrédient en moi-même, positifs et négatifs, leurs risques, leurs bénéfices, leurs origines dans la nature, des anecdotes à leur sujet, etc... Donc quand je vois un repas quel qu'il soit, j'ai un avis, je le juge spontanément. Par contre, non seulement je ne partage pas forcément mon avis, c'est approprié ou pas de le partager, ça dépend des cas. Et puis aussi j'ai bien d'autres centres d'intérêt qui font que je ne vais pas focaliser indéfiniment sur le thème, j'y suis aussi régulièrement plus ou moins indifférente, bien d'autres sujets peuvent avoir priorité. (J'ajoute comme information personnelle, que mes parents tenaient à une époque un hôtel restaurant, donc à chaque repas, ils commentaient les ingrédients, les méthodes de préparation, les remarques des clients, etc... aussi pour perfectionner leur cuisine, ça a donc contribué à mon éducation durant mon enfance... C'est un thème, la cuisine, les méthodes respectives et leurs effets, les précautions à observer, qui peut réellement être intéressant à connaître pour bien des gens.)
  10. Je n'ai pas vraiment écrit ça, à mes yeux le principe de juger, d'avoir un esprit critique alerte, est plutôt signe d'intelligence dans l'absolu. Mais il y a jugement et jugement... Et il faut savoir rester à sa place, respecter suffisamment le libre-arbitre de chacun. (Et puis heureusement j'ai généralement mieux à faire que de surveiller les assiettes de mes voisins.)
  11. Sur ce sujet, je n'ai donné de conseil à personne, je partage mon propre point de vue sans prosélytisme. Mais si tu as l'impression d'être stigmatisé, comme certains, par ceux qui se fient à des règles alimentaires "morales", sache que ça va dans les deux sens... Pour ma part le fait que je sois végane provoque aussi parfois des jugements sur moi, pas toujours positifs ni justes, et même si j'en discute sur ce forum à l'occasion car la diététique entre autres est un sujet qui m'intéresse, en temps normal je n'évoque que rarement le sujet en société... Et être végane ne m'empêche pas, comme j'en ai déjà parlé, d'être en couple avec un "viandard", chasseur à ses heures perdues, depuis plusieurs années, sans que je ne lui rabâche inlassablement mon avis sur ce thème, chacun ses choix...
  12. Ce n'est pas moi qui ai évoqué ce sujet. Pour le lavage des fruits je le fais oui. Et j'en cuis certains aussi. J'évite également les fruits particulièrement enclins à dissimuler des larves telles que les cerises ou les fraises... Et puis lorsque je choisis mes repas, je ne prends pas en considération que ma propre santé même si "le ventre" est parfois considéré par la science comme un "deuxième cerveau", donc j'essaie de favoriser au mieux mon potentiel, mais aussi pour moi le principe de respect des animaux et des plantes, le respect de la nature, de la vie dans sa diversité, me permettent également d'être en accord avec mes sentiments psychologiquement. (Je n'ai pas que décidé d'être sensible au bien-être animal et autres, mais je suis ainsi que je le veuille ou non et j'en tiens en conséquence compte dans ma manière de vivre.) Donc je ne cherche pas à tout prix à battre des records d'espérance de vie, ambition qui dépendrait de nombreux critères dont je ne suis pas forcément maître (même si je m'applique bien sûr à ce que mes apports, nutritionnels entre autres, correspondent à mes besoins et à ce que j'aille bien), mais plutôt à vivre en accord avec mes valeurs...
  13. Bien sûr, je tente d'optimiser mon alimentation. La culture des fruits et légumes est critiquable, et dans ce domaine aussi j'opère une sélection en fonction de divers critères. Mais dans l'absolu ils restent à mes yeux, pour certains plus particulièrement en tout cas, les ingrédients que je préfère en cuisine, du point de vue diététique, écologique et gustatif, même si je suis consciente qu'ils ne sont pas pour autant exempts de tout risque ou inconvénient. L'une des responsabilités principales d'un adulte, est de savoir prendre assez bien soin de lui-même, aussi pour aller bien avec les autres, et ça passe évidemment par l'adoption d'une alimentation aussi raisonnable que possible. Et avoir relativement facilement accès à un nombre important d'informations diététiques nécessaires est une chance à mes yeux, car la diététique me paraît être un domaine essentiel du quotidien pour tout le monde.
  14. Je suis végane, et pour ma part si tu agissais ainsi face à moi, il est probable que je n'y prêterais simplement pas vraiment attention, car sauf preuve du contraire la manière dont tu te nourris ne me regarde pas tellement...
  15. Déjà que la vie n'est pas toujours facile il serait dommage de se la gâcher soi-même. Pour moi ce qui prime pour être heureux, c'est la santé, celle de ceux qu'on aime et la sienne. Et les fruits et légumes frais, c'est ce qu'il y a de meilleur à mon avis dans l'alimentation... Et puis aimer la nature c'est aussi un plaisir, et un garde-fou face au commerce.
  16. A mon avis tu n'as pas forcément fait quoi que ce soit de mal. Il semble au contraire que tu as pu lui plaire puisqu'il est revenu vers toi de lui-même à un moment. Mais c'est peut-être juste un homme très indépendant qui ne s'attache pas facilement à une femme... Beaucoup de gens sont ainsi, peuvent être séduits un temps sans être forcément prêts pour autant à s'engager vraiment sur le long terme, et considèrent qu'ils n'ont pas vraiment de comptes à rendre quand ils ne sont plus ou peu intéressés... Et effectivement certains estiment qu'être distant, ne plus appeler, etc... se passe d'explications supplémentaires au fait de n'être pas disponible, temporairement ou plus, surtout si la relation n'est jamais allée très loin dans l'engagement. Peut-être tentera-t-il de revenir vers toi ou pas par la suite, mais en tout cas son attitude décrite semble effectivement démontrer qu'il est loin d'être très attaché à votre relation à l'heure actuelle, même s'il t'apprécie assez pour avoir voulu passer du temps avec toi parfois... Car tu parais lui avoir assez tendu la perche pour qu'il puisse savoir assez clairement que tu étais intéressée par le revoir et maintenir un contact avec lui s'il le souhaitait... Or qu'il n'ait pas saisi cette opportunité depuis plus d'un mois, ne serait-ce que par quelques textos, ce n'est pas comme s'il ne pas l'avait pas saisie depuis seulement quelques jours...
  17. sirielle

    Aide au français

    Un stimulus (ou stimuli au pluriel) ne stimule pas forcément (Exemple: stimulus inefficace, impulsion électrique ne provoquant pas la réaction attendue ou potentielle, donc aucune stimulation effective...). Il peut représenter aussi par exemple une série de flashs lumineux potentiellement capable de provoquer la stimulation d'un organisme réceptif, etc... La stimulation représente plutôt donc la mise en oeuvre efficace du stimulus. (Un stimule ou stimulus (stimuli au pluriel) peut aussi représenter un poil ou une fine épine irritants de certains animaux ou plantes (orties, larves...)
  18. sirielle

    Aide au français

    A juger au cas par cas en fonction des questions effectivement. Cela dit concernant ce sujet, on est encore en août, rares sont ceux qui se préoccupent de devoirs de type scolaire à cette époque de l'année...
  19. sirielle

    Aide au français

    On est dans la rubrique "Aide aux devoirs", donc c'est un peu le principe de la rubrique d'apporter ce type de réponse, "scolaire", même si ce n'est pas particulièrement une passion pour ceux qui répondent (Ce n'est pas la mienne en tout cas.). Et poser la question sur un forum favorise un éventuel échange sur la question par exemple...
  20. sirielle

    Aide au français

    Le "conditionnel" comme son nom l'indique implique des conditions. Conditions telles que par exemple "si mes informations sont exactes", "si les circonstances le permettaient, le demandaient ou l'induisaient (dans le passé, le présent ou le futur)", "si telle hypothèse était avérée", "si vous l'acceptez", etc..., les conditions impliquées diffèrent plus ou moins selon le sens de la phrase (et ne sont pas obligatoirement souhaitables). "Je souhaiterais" est plus poli que "je souhaite" si par exemple la réalisation de ce souhait dépend de l'assentiment de l'interlocuteur, entre autres... La formulation est moins péremptoire. Mais "je souhaite" peut s'avérer plus approprié dans d'autres contextes, y compris du point de vue des "bonnes manières", lorsque le conditionnel n'est pas nécessaire, lorsque ce souhait ne dépend d'aucune condition à souligner. stimuli: facteurs potentiels ou effectifs de stimulation stimulation: action de stimuler
  21. On ne peut pas être heureux à 100% quand d'autres ne le sont pas car notre bonheur dépend aussi du bonheur collectif, mais on peut l'être pour diverses autres raisons quand-même. Le bonheur se compose de bien-être provoqué par de multiples causes diverses. Ce n'est donc pas forcément tout ou rien. On peut l'être plus ou moins... Quant à "envisager" de se préoccuper de soi-même en priorité quand d'autres souffrent, moralement c'est une question de responsabilités respectives. On n'est pas toujours qualifié pour résoudre personnellement les problèmes d'autrui, ce n'est pas forcément notre rôle, parfois oui et parfois non, chacun à sa place en quelque sorte. Et par exemple lorsque quelqu'un est en danger devant soi il peut éventuellement valoir mieux appeler les secours et leur laisser la place que chercher à secourir soi-même davantage, selon les circonstances... Quoi qu'il en soit le bonheur collectif se compose de bonheurs individuels, donc notre propre bonheur peut y contribuer si du moins il est assez moral contextuellement, et c'est aussi en temps normal de notre responsabilité que de s'efforcer d'"aller bien" soi-même, même si ça peut impliquer une part d'attentions, de compassion, à l'égard d'autrui, d'efforts, voire de sacrifices aussi, mais pas uniquement cependant, il faut saisir suffisamment ses propres chances... Mais d'autre part le ressenti de la souffrance, dans une mesure limitée, peut avoir son utilité, être un passage nécessaire, ce qui ne signifie aucunement que toute source de souffrance est justifiée, bien au contraire, mais que la souffrance est en partie naturelle, du moins jusqu'à un certain point, en représentant l'expression de la sensibilité, de la conscience... Sensibilité censée servir le bien-être, en finalité, bien être dont l'accès peut être favorisé, en plus d'une quantité raisonnable d'efforts et de relâchements, par une lucidité (vers le positif et le négatif) suffisante et appropriée, mais pas débordante ni dans un sens ni dans l'autre.
  22. sirielle

    Les bases de la morale

    Ce point (la morale "à votre avis") me paraît peu sujet à controverse personnellement, car il est surtout à mes yeux une question de compréhension de texte (relativement simple). Or comme déjà précisé précédemment, le sujet est volontairement interprétable de plusieurs manières même si la tournure de la question peut conduire avant tout à traiter de son avis personnel sur "les bases de la Morale", si du moins on en a un, sens premier dont la clarté s'est d'ailleurs vérifiée par la manière de répondre d'un nombre conséquent d'intervenants. (Et il paraît évident que s'il s'agissait exclusivement de la morale d'une société ou d'une religion en particulier par exemple, je l'aurais précisé dans la question.) Mais non seulement tout le monde n'a pas d'avis personnel réfléchi sur "les bases de la Morale" (d'autant que certains rejettent le principe de Morale par exemple, de différenciation intelligente du bien et du mal, de sens moral naturel), mais aussi on peut quoi qu'il en soit traiter la question différemment sans tomber dans le hors-sujet. Donc une réponse rigoureuse pourrait aussi aborder le sujet de diverses manières, et non pas d'une seule par exemple (les bases de sa propre morale (si on en a (consciemment) une donc), voire de sa propre amoralité, de diverses morales sociales, religieuses, etc... leurs différences, leurs points communs...)... D'autre part le libre-arbitre implique entre autres qu'il est possible d'appliquer personnellement des règles morales auquelles on adhère soi-même et qui ne sont pas imposées, en tout cas officiellement, par telle société, tel groupe, voire que l'on a soi-même élaborées pour soi, sans prosélytisme.
  23. sirielle

    Les bases de la morale

    J'entends, mais cette question d'empathie (facultative ou éventuelle en effet, et non forcément systématique) était à la base soulevée entre autres par @nolibar, et non par moi. A mon avis pour que l'empathie puisse être "un outil moral" (éventuel) des connaissances morales sous-jacentes complémentaires sont nécessaires.
  24. sirielle

    Les bases de la morale

    C'était en réponse à l'idée de "reconnaître les mêmes droits, voire les mêmes devoirs, aux autres qu'à soi-même". Ce qui implique de se baser sur la manière de se traiter soi-même (qui n'est pas forcément infaillible).
  25. sirielle

    Les bases de la morale

    L'empathie est certainement très utile à la morale, cependant tout le monde ne sait pas forcément être juste avec lui-même non plus...
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